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		<raw><![CDATA[en fran��aisN�� 615 - septembre 2009 - mensuelLa jeunesseet les Lionsnous servo]]></raw>
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		<basicChars><![CDATA[]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du Pr��sident internationalAccrochez des ��toiles au ciel du LionismeLa croissance des effectifs devrait ��tre l���affaire de chaque Lion dans chaque club.uand on voyage fr��quemment, on peut ��tre s��r d�����tre attard�� par le mauvais temps. Je ne peux dire le nombre de fois o�� le tonnerre, les ��clairs ou la pluie diluvienne ont oblig�� mon avion �� d��coller en retard. Puis, quand finalement on est dans l���air, �� un moment donn�� le ciel devient tout �� fait clair et, la nuit peut se consteller d'��toiles brillantes, ces m��mes ��toiles que l���on ne pouvait apercevoir quand la temp��te faisait rage. Je crois qu���il en est des amis comme de ces ��toiles. Vous ne pouvez les voir mais ils sont l�� pourtant. C���est vrai pour les Lions aussi. Les gens ne peuvent r��aliser que nous sommes pr��sents dans leur communaut��, et �� quel point nous l���am��liorons, gr��ce aux services que nous rendons. Nous, les Lions, nous sommes ces ��toiles qui rayonnent la lumi��re et la beaut�� dans notre entourage.QEberhard Wirfs Pr��sident internationalLes effectifs : l���affaire de tous En 2009-2010, nous changeons pour mieux grandir. Je vous demande d���accro��tre le nombre d�����toiles dans vos clubs. Les effectifs doivent ��tre l���affaire de tous, le centre d���int��r��t de chaque Lion dans chaque club. Nous ne pouvons progresser si nous ne profitons pas de l�����lan qu���impulse un club qui va bien. Se contenter de l���effectif actuel et en rester l�� sont des recettes infaillibles d�����chec et de d��rapages, au cours de l���ann��e pr��sente ou de la prochaine. Nous devons amener des individus de qualit�� �� devenir Lions, des personnes qui ont r��ussi dans la vie et qui veulent mettre leur exp��rience et leur talent au service de notre Association. Il faut que nous leur donnions le d��sir de nous rejoindre, d�����tre inspir��s par notre id��al, de donner de leur temps pour nos projets et de prendre des responsabilit��s. Je vous le demande: engagez un plus grand nombre de personnes, et sp��cialement de jeunes, �� consacrer leurs talents et leurs moyens �� nous aider �� b��tir une soci��t�� fond��e sur le travail en ��quipe et l���engagement civique. Travail en ��quipe L�����quipe mondiale des effectifs (EME), accompagn��e des nouvelles ��quipes de gouvernement des districts, va mener la charge. Mais chaque Lion doit suivre. Dans le Lionisme, il ne peut y avoir de victoire sans travail en ��quipe. Je vous en prie, n���oubliez jamais quelle importance les Lions ont dans la communaut��, et quelle importance chaque Lion a dans vos clubs. Nous avons re��u quantit�� de dons et de talents, il nous faut maintenant les rendre �� nos communaut��s.The Lion n�� 615 septembre 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du Pr��sident internationalAccrochez des ��toiles au ciel du LionismeLa croissance des effectifs devrait ��tre l���affaire de chaque Lion dans chaque club.uand on voyage fr��quemment, on peut ��tre s��r d�����tre attard�� par le mauvais temps. Je ne peux dire le nombre de fois o�� le tonnerre, les ��clairs ou la pluie diluvienne ont oblig�� mon avion �� d��coller en retard. Puis, quand finalement on est dans l���air, �� un moment donn�� le ciel devient tout �� fait clair et, la nuit peut se consteller d'��toiles brillantes, ces m��mes ��toiles que l���on ne pouvait apercevoir quand la temp��te faisait rage. Je crois qu���il en est des amis comme de ces ��toiles. Vous ne pouvez les voir mais ils sont l�� pourtant. C���est vrai pour les Lions aussi. Les gens ne peuvent r��aliser que nous sommes pr��sents dans leur communaut��, et �� quel point nous l���am��liorons, gr��ce aux services que nous rendons. Nous, les Lions, nous sommes ces ��toiles qui rayonnent la lumi��re et la beaut�� dans notre entourage.QEberhard Wirfs Pr��sident internationalLes effectifs : l���affaire de tous En 2009-2010, nous changeons pour mieux grandir. Je vous demande d���accro��tre le nombre d�����toiles dans vos clubs. Les effectifs doivent ��tre l���affaire de tous, le centre d���int��r��t de chaque Lion dans chaque club. Nous ne pouvons progresser si nous ne profitons pas de l�����lan qu���impulse un club qui va bien. Se contenter de l���effectif actuel et en rester l�� sont des recettes infaillibles d�����chec et de d��rapages, au cours de l���ann��e pr��sente ou de la prochaine. Nous devons amener des individus de qualit�� �� devenir Lions, des personnes qui ont r��ussi dans la vie et qui veulent mettre leur exp��rience et leur talent au service de notre Association. Il faut que nous leur donnions le d��sir de nous rejoindre, d�����tre inspir��s par notre id��al, de donner de leur temps pour nos projets et de prendre des responsabilit��s. Je vous le demande: engagez un plus grand nombre de personnes, et sp��cialement de jeunes, �� consacrer leurs talents et leurs moyens �� nous aider �� b��tir une soci��t�� fond��e sur le travail en ��quipe et l���engagement civique. Travail en ��quipe L�����quipe mondiale des effectifs (EME), accompagn��e des nouvelles ��quipes de gouvernement des districts, va mener la charge. Mais chaque Lion doit suivre. Dans le Lionisme, il ne peut y avoir de victoire sans travail en ��quipe. Je vous en prie, n���oubliez jamais quelle importance les Lions ont dans la communaut��, et quelle importance chaque Lion a dans vos clubs. Nous avons re��u quantit�� de dons et de talents, il nous faut maintenant les rendre �� nos communaut��s.The Lion n�� 615 septembre 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Sommaire du n��615InternationalMessage du Pr��sident international Accrochez des ��toiles au ciel du Lionisme 6 Move To Grow Th��me du Pr��sident international 2009-2010 13 Succ��s du partenariat entre la LCIF et les ��mirats arabes unis Noor Duba�� soutient les programmes SightFirst36Move To GrowTh��me du Pr��sident international 2009-2010National18Amiti�� VillagesAu-del�� du forage��� l�����volution des hommes et des villages17 Message du Pr��sident1822 22 23 2425La jeunesse et les LionsVacances plein air - Les ��changes de jeunes Centre international francophone environnement 4The Lion n�� 615 septembre 20092531 32du Conseil des gouverneurs Ensemble, mobilisons-nous Amiti�� Villages Au-del�� du forage��� l�����volution des hommes et des villages Mayotte Arc-en-ciel Les Leo pensent aux ���enfants de la lune��� Un fauteuil pour la vie ���Le handicap n���est pas synonyme d���assistanat��� Point de vue d���un gouverneur R��activons notre Lionisme Journ��e mondiale de la vue Destin��e �� la pr��vention de la c��cit�� et �� l���am��lioration de la vue La jeunesse et les Lions Vacances plein air Les ��changes de jeunes Centre international francophone environnement La Fondation des Lions de France Comptes annuels d���emplois et ressources 2008 La vie des clu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Sommaire du n��615InternationalMessage du Pr��sident international Accrochez des ��toiles au ciel du Lionisme 6 Move To Grow Th��me du Pr��sident international 2009-2010 13 Succ��s du partenariat entre la LCIF et les ��mirats arabes unis Noor Duba�� soutient les programmes SightFirst36Move To GrowTh��me du Pr��sident international 2009-2010National18Amiti�� VillagesAu-del�� du forage��� l�����volution des hommes et des villages17 Message du Pr��sident1822 22 23 2425La jeunesse et les LionsVacances plein air - Les ��changes de jeunes Centre international francophone environnement 4The Lion n�� 615 septembre 20092531 32du Conseil des gouverneurs Ensemble, mobilisons-nous Amiti�� Villages Au-del�� du forage��� l�����volution des hommes et des villages Mayotte Arc-en-ciel Les Leo pensent aux ���enfants de la lune��� Un fauteuil pour la vie ���Le handicap n���est pas synonyme d���assistanat��� Point de vue d���un gouverneur R��activons notre Lionisme Journ��e mondiale de la vue Destin��e �� la pr��vention de la c��cit�� et �� l���am��lioration de la vue La jeunesse et les Lions Vacances plein air Les ��changes de jeunes Centre international francophone environnement La Fondation des Lions de France Comptes annuels d���emplois et ressources 2008 La vie des clu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[58Magritte a d��sormais son mus��e �� BruxellesMagazine48 51 54 58 62 66 68 70 74 76Un ��crin prestigieux pour MagritteBrebis des Pyr��n��esGourmandise de rentr��e80 82 86 88 91 94 96 9868 74Forum Histoire Philat��lie D��couverte Automobile Sant�� Au march�� Gastronomie Balade Futur Sciences Musique Jazz Cin��ma Lu pour vous Beaux livres Expositions Mots crois��s - SudokuTr��sor vivant sur la route de CompostelleConquesEncarts : France Abonnements Savour ClubLa revue The Lion, publication officielle du Lions Clubs International est publi��e par le Conseil d���administration international en vingt-et-une langues: anglais, espagnol, japonais, fran��ais, su��dois, italien, allemand, finlandais, cor��en, portugais, n��erlandais, danois, chinois, norv��gien, islandais, turc, grec, hindi, polonais, indon��sien et tha��landais. SI��GE CENTRAL: 200, W. 22nd Street, Oak Brook (Illinois), 60521 - 8842 - T��l��phone: 6305715466 - Fax: 630571 8890. OFFICIELS EX��CUTIFS: Pr��sident, Eberhard J. Wirfs, Am M��nsterer Wald 11, D-65779 Kelkheim/Taunus, Germany - Immediat Past-Pr��sident, Albert F. Brandel, 14 Herrels Circle, Melville, New York 11747-4247 USA - Premier Vice-Pr��sident, Sidney L. Scruggs III, 698 Azalea, 28394 Vass, North Carolina, USA - Second Vice-Pr��sident, Dr. Tam Wing-Kun (2003-05), Unit 1901-2 19/F, Far East Finance Centre, 16 Harcourt Road, Hong Kong, China. DIRECTEURS INTERNATIONAUX: 2e ann��e, Bishnu Bajoria; Bankura, India; Ken Bird; Brisbane, Queensland; Australia, Kwang-Soo Jang; Seoul, South Korea; Douglas A. Lozier; Indianapolis, Indiana, USA; Shyam Malpani; Mumbai, India; Art A. Marson; La Crosse, Wisconsin, USA; Dr. Jerimiah Myers; Kodiak, Alaska, USA; Ellis Suriyati Omar; Kuching, Malaysia; Eugenio Roman Jr. Arecibo, Puerto Rico; Bojan Sober; Rijeka, Croatia; Drs. Ton Soeters; Huizen, The Netherlands; Neil R. Spencer; Cocoa Beach, Florida, USA; Beverly L. Stebbins; Arlington, Texas, USA; Tadao Sugimoto; Hokkaido, Japan; Prof. Dr. Hayri ��lgen; Istanbul, Turkey; Rosane Jahnke Vailatti; Penha, Brazil; Debra Wasserman; Faribault, Minnesota, USA; 1re ann��e, Enrico Cesarotti, Rome, Italy; Luis Dominguez, Mijas Pueblo, Spain; Gary B. D���Orazio, Eagle, Idaho, USA; Yasumasa Furo, Dazaifu, Japan; K.P.A. Haroon, Cochin, India; Carlos A. Iba��ez, Panama City, Panama; Ronald S. Johnson, Sebago, Maine, USA; Byeong-Deok Kim, Seoul, Republic of Korea; Horst P. Kirchgatterer, Wels/Thalheim, Austria; Hamed Olugbenga Babajide Lawal, Ikorodu, Nigeria; Daniel A. O���Reilly, Stickney, Illinois, USA; Richard Sawyer, Overgaard, Arizona, USA; Anne K. Smarsh, Colwich, Kansas, USA; Jerry Smith, Wauseon, Ohio, USA; Michael S. So, Makati, Philippines; Haynes H. Townsend, Dalton, Georgia, USA; Joseph Young, Claremont, Ontario, Canada.. ��DITION FRAN��AISE: Fondateur: Dr J.-J. Herbert ��� - R��dacteur en chef honoraire: Jean Maysonnave ���. CONSEIL DES GOUVERNEURS: Michel Lebon (Valence Dauphin); Paul Chenel (Saint Cloud Garches Vaucresson); William Galligani (N��mes Maison Carr��e); Jean-No��l Naud (Fontenay Bas Poitou); Jean-Claude Denn�� (Saint Maur Bords de Marne); Marc-Fran��ois Melguen (Blaye); Patrick Levant (Sully Gien); Alain Forler (Vichy Doyen); Roland Chaillot (Annonay Ard��che); G��rard Melani (Levens Pais); Fr��d��rique Rousset (Mulhouse Haute Alsace); Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin); Bernard Pottier (Bondues); Josselyne Thibault (Rouen C��ur de Lion); St��fan Levendof (Machecoul Pays de Retz); Marie Albert (Carcassonne Terre d���Aude). Gouverneur de liaison: Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin). DIRECTEUR DE LA PUBLICATION: Herv�� Vizzolini. COMIT�� DE LA REVUE: R��dacteur en chef: Herv�� Vizzolini. Comit�� ��ditorial: Jean B��har, Georges Placet, Philippe Soustelle, Jacques Garello, Jean Oustrin - Comit�� de r��daction: Jean-Pierre Bottu (iconographie), Sonia Clairemidi, Guy Herbaut, Armand Nedjib (prospective), Pierre Suchet - Secr��taire g��n��ral: Fran��ois Leduc R��DACTEUR EN CHEF: Herv�� Vizzolini - 14, rue Ferdinand Brunot - 88000 Epinal - T��l. 0961423957 - E mail: hvizzolini@wanadoo.fr - SECR��TAIRE DE R��DACTION: ��milie Govin - PR��-PRESSE: Eding - RELECTURE: Roland Mehl. CORRESPONDANTS DE DISTRICT: Voir ���La vie des clubs��� - CHRONIQUEURS: Voir les chroniques. SECR��TARIAT: Maison des Lions de France - 295, rue Saint Jacques - 75005 PARIS - T��l. 0146341410 - Fax 0146339241 - E mail: maisondeslions@lions-france.org Imprim�� sur COMMISSION PARITAIRE: N�� 0114 G 84166 - janvier 2009. IMPRIMERIE: OPALE-ISTRA - 67300 Schiltigheim - D��p��t l��gal: ISSN 1769-4213 - 2006. ABONNEMENTS ANNUELS: Abonnements France: 16 euros - Abonnements ��tranger ordinaire: 29 euros - Abonnements ��tranger par avion: 39 euros - PRIX AU NUM��RO: 1,50 euro - Voir page 47. N���est pas r��serv�� aux membres de l���Association internationale. du papier recycl]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[58Magritte a d��sormais son mus��e �� BruxellesMagazine48 51 54 58 62 66 68 70 74 76Un ��crin prestigieux pour MagritteBrebis des Pyr��n��esGourmandise de rentr��e80 82 86 88 91 94 96 9868 74Forum Histoire Philat��lie D��couverte Automobile Sant�� Au march�� Gastronomie Balade Futur Sciences Musique Jazz Cin��ma Lu pour vous Beaux livres Expositions Mots crois��s - SudokuTr��sor vivant sur la route de CompostelleConquesEncarts : France Abonnements Savour ClubLa revue The Lion, publication officielle du Lions Clubs International est publi��e par le Conseil d���administration international en vingt-et-une langues: anglais, espagnol, japonais, fran��ais, su��dois, italien, allemand, finlandais, cor��en, portugais, n��erlandais, danois, chinois, norv��gien, islandais, turc, grec, hindi, polonais, indon��sien et tha��landais. SI��GE CENTRAL: 200, W. 22nd Street, Oak Brook (Illinois), 60521 - 8842 - T��l��phone: 6305715466 - Fax: 630571 8890. OFFICIELS EX��CUTIFS: Pr��sident, Eberhard J. Wirfs, Am M��nsterer Wald 11, D-65779 Kelkheim/Taunus, Germany - Immediat Past-Pr��sident, Albert F. Brandel, 14 Herrels Circle, Melville, New York 11747-4247 USA - Premier Vice-Pr��sident, Sidney L. Scruggs III, 698 Azalea, 28394 Vass, North Carolina, USA - Second Vice-Pr��sident, Dr. Tam Wing-Kun (2003-05), Unit 1901-2 19/F, Far East Finance Centre, 16 Harcourt Road, Hong Kong, China. DIRECTEURS INTERNATIONAUX: 2e ann��e, Bishnu Bajoria; Bankura, India; Ken Bird; Brisbane, Queensland; Australia, Kwang-Soo Jang; Seoul, South Korea; Douglas A. Lozier; Indianapolis, Indiana, USA; Shyam Malpani; Mumbai, India; Art A. Marson; La Crosse, Wisconsin, USA; Dr. Jerimiah Myers; Kodiak, Alaska, USA; Ellis Suriyati Omar; Kuching, Malaysia; Eugenio Roman Jr. Arecibo, Puerto Rico; Bojan Sober; Rijeka, Croatia; Drs. Ton Soeters; Huizen, The Netherlands; Neil R. Spencer; Cocoa Beach, Florida, USA; Beverly L. Stebbins; Arlington, Texas, USA; Tadao Sugimoto; Hokkaido, Japan; Prof. Dr. Hayri ��lgen; Istanbul, Turkey; Rosane Jahnke Vailatti; Penha, Brazil; Debra Wasserman; Faribault, Minnesota, USA; 1re ann��e, Enrico Cesarotti, Rome, Italy; Luis Dominguez, Mijas Pueblo, Spain; Gary B. D���Orazio, Eagle, Idaho, USA; Yasumasa Furo, Dazaifu, Japan; K.P.A. Haroon, Cochin, India; Carlos A. Iba��ez, Panama City, Panama; Ronald S. Johnson, Sebago, Maine, USA; Byeong-Deok Kim, Seoul, Republic of Korea; Horst P. Kirchgatterer, Wels/Thalheim, Austria; Hamed Olugbenga Babajide Lawal, Ikorodu, Nigeria; Daniel A. O���Reilly, Stickney, Illinois, USA; Richard Sawyer, Overgaard, Arizona, USA; Anne K. Smarsh, Colwich, Kansas, USA; Jerry Smith, Wauseon, Ohio, USA; Michael S. So, Makati, Philippines; Haynes H. Townsend, Dalton, Georgia, USA; Joseph Young, Claremont, Ontario, Canada.. ��DITION FRAN��AISE: Fondateur: Dr J.-J. Herbert ��� - R��dacteur en chef honoraire: Jean Maysonnave ���. CONSEIL DES GOUVERNEURS: Michel Lebon (Valence Dauphin); Paul Chenel (Saint Cloud Garches Vaucresson); William Galligani (N��mes Maison Carr��e); Jean-No��l Naud (Fontenay Bas Poitou); Jean-Claude Denn�� (Saint Maur Bords de Marne); Marc-Fran��ois Melguen (Blaye); Patrick Levant (Sully Gien); Alain Forler (Vichy Doyen); Roland Chaillot (Annonay Ard��che); G��rard Melani (Levens Pais); Fr��d��rique Rousset (Mulhouse Haute Alsace); Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin); Bernard Pottier (Bondues); Josselyne Thibault (Rouen C��ur de Lion); St��fan Levendof (Machecoul Pays de Retz); Marie Albert (Carcassonne Terre d���Aude). Gouverneur de liaison: Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin). DIRECTEUR DE LA PUBLICATION: Herv�� Vizzolini. COMIT�� DE LA REVUE: R��dacteur en chef: Herv�� Vizzolini. Comit�� ��ditorial: Jean B��har, Georges Placet, Philippe Soustelle, Jacques Garello, Jean Oustrin - Comit�� de r��daction: Jean-Pierre Bottu (iconographie), Sonia Clairemidi, Guy Herbaut, Armand Nedjib (prospective), Pierre Suchet - Secr��taire g��n��ral: Fran��ois Leduc R��DACTEUR EN CHEF: Herv�� Vizzolini - 14, rue Ferdinand Brunot - 88000 Epinal - T��l. 0961423957 - E mail: hvizzolini@wanadoo.fr - SECR��TAIRE DE R��DACTION: ��milie Govin - PR��-PRESSE: Eding - RELECTURE: Roland Mehl. CORRESPONDANTS DE DISTRICT: Voir ���La vie des clubs��� - CHRONIQUEURS: Voir les chroniques. SECR��TARIAT: Maison des Lions de France - 295, rue Saint Jacques - 75005 PARIS - T��l. 0146341410 - Fax 0146339241 - E mail: maisondeslions@lions-france.org Imprim�� sur COMMISSION PARITAIRE: N�� 0114 G 84166 - janvier 2009. IMPRIMERIE: OPALE-ISTRA - 67300 Schiltigheim - D��p��t l��gal: ISSN 1769-4213 - 2006. ABONNEMENTS ANNUELS: Abonnements France: 16 euros - Abonnements ��tranger ordinaire: 29 euros - Abonnements ��tranger par avion: 39 euros - PRIX AU NUM��RO: 1,50 euro - Voir page 47. N���est pas r��serv�� aux membres de l���Association internationale. du papier recycl]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[International���Nous devons nous ��tendre: nous ��tendre dans nos r��ves, nos plans et nos actions. Sans mouvement, nous p��rirons.���Eberhard WirfsMove To GrowTh��me du Pr��sident international 2009-2010���Voyez-vous la feuille, unie en deux parties, Depuis si longtemps, des millions d���ann��es Les mati��res vivantes, plus fortes que l���homme, ont surv��cu aux feux et aux craintes.��� Po��me sur l���arbre gingko6The Lion n�� 615 septembre 2009������Le futur se forme dans le pass��. Le futur a besoin de vision. Une vision sans action demeure un r��]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[International���Nous devons nous ��tendre: nous ��tendre dans nos r��ves, nos plans et nos actions. Sans mouvement, nous p��rirons.���Eberhard WirfsMove To GrowTh��me du Pr��sident international 2009-2010���Voyez-vous la feuille, unie en deux parties, Depuis si longtemps, des millions d���ann��es Les mati��res vivantes, plus fortes que l���homme, ont surv��cu aux feux et aux craintes.��� Po��me sur l���arbre gingko6The Lion n�� 615 septembre 2009������Le futur se forme dans le pass��. Le futur a besoin de vision. Une vision sans action demeure un r��]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[���Des efforts, de l�����nergie, de l���action et l���imp��ratif d���agir���ne des caract��ristiques les plus ��l��mentaires de la nature, c���est qu���elle est dynamique. Tout a besoin d�����nergie, ou de mouvement, afin d���aller de l���avant, ou de se d��velopper : Move to Grow. C���est un concept tr��s simple, qui peut ��tre appliqu�� �� presque tout. Tout ce qui demeure statique ne se d��veloppe pas. Move to Grow : C���est ce concept de base que j���ai choisi comme th��me pour 20092010, avec l���arbre et les feuilles de ginkgo pour symbole. Avez-vous d��j�� vu un arbre de ginkgo ? Le ginkgo a une longue histoire, ses anc��tres remontent �� quelque 280 millions d���ann��es. C���est l���une des tr��s rares plantes vivantes aujourd���hui, dont la lign��e remonte �� l�����re pal��ozo��que. Des fossiles de feuilles et des troncs de ginkgo p��trifi��s datant de l�����re tertiaire peuvent ��tre trouv��s en Am��rique du Nord, en Europe et en Asie. C���est un arbre tr��s r��sistant, avec une dur��e de vie moyenne de 1 000 ans, et un arbre unique en son genre : il existe �� la fois une vari��t�� m��le et femelle dans la m��me plante. Alors, pourquoi le ginkgo ? Le ginkgo est un symbole d���espoir et d���amour, et un monument �� la paix et �� la protection de l���environnement, et il est m��me consid��r�� comme une aide �� la vision. Le ginkgo a ��t�� en effet d��clar�� ���arbre du mill��naire���. Lorsqu���on consid��re les autres caract��ristiques de son patrimoine estim��, la long��vit��, l���adaptabilit��, l���utilit��, la durabilit�� et l���abondance mondiale, il est facile de voir une corr��lation entre le ginkgo et le Lions Clubs International. Si on le compare �� l���origine et la dur��e de vie du ginkgo, le Lions Clubs International en est encore �� ses premiers pas. En tant qu���association mondiale, engag��e dans la promotion de la compr��hension entre les peuples de la terre, il faut planter un ginkgo symboliquement �� chaque occasion. L���arbre doit ��tre plant�� et cultiv�� partout dans le monde d���une mani��re appropri��e, avec de la bonne terre, du soleil et de l���eau. Comme un arbre de ginkgo, nos programmes doivent ��tre une ressource durable qui sera �� l�����preuve du temps. Toujours soucieux de notre devise ���Nous servons���, nous devons continuer �� planter les semences de la compr��hension et des services communautaires durables, et de communiquer nos objectifs dans un message clair et coh��rent. Ceci n��cessite des efforts, de l�����nergie, de l���action et l���imp��ratif d���agir. Le mouvement Lions et la connaissance des Lions individuels m'ont beaucoup appris. J���ai eu �� relever d�����normes d��fis, et je suis extr��mement reconnaissant pour la confiance qu���on m'a accord��e. �� pr��sent, il est temps que je donne en retour.Eberhard J. Wirfs Pr��sident du Lions Clubs InternationalUSe mobiliser pour augmenter les effectifs Le plus ancien ginkgo vivant a grandi �� partir d���une petite semence. Les esp��ces les plus robustes, les plus r��sistantes doivent ��tre soign��es et cultiv��es. Elles ont besoin de bonne terre, de soleil et d���eau afin de prosp��rer et de s�����panouir pour devenir une ressource durable. La ressource la plus durable du Lions Clubs International est repr��sent��e par ses membres. Pour la d��velopper, il faut r��ussir �� : - augmenter le nombre de nouveaux clubs; - recruter de nouveaux Lions de qualit��; - offrir des services �� la communaut��; - d��velopper la compr��hension internationale; - encourager les membres aux comp��tences de leadership ��prouv��es.The Lion n�� 615 septembre 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[���Des efforts, de l�����nergie, de l���action et l���imp��ratif d���agir���ne des caract��ristiques les plus ��l��mentaires de la nature, c���est qu���elle est dynamique. Tout a besoin d�����nergie, ou de mouvement, afin d���aller de l���avant, ou de se d��velopper : Move to Grow. C���est un concept tr��s simple, qui peut ��tre appliqu�� �� presque tout. Tout ce qui demeure statique ne se d��veloppe pas. Move to Grow : C���est ce concept de base que j���ai choisi comme th��me pour 20092010, avec l���arbre et les feuilles de ginkgo pour symbole. Avez-vous d��j�� vu un arbre de ginkgo ? Le ginkgo a une longue histoire, ses anc��tres remontent �� quelque 280 millions d���ann��es. C���est l���une des tr��s rares plantes vivantes aujourd���hui, dont la lign��e remonte �� l�����re pal��ozo��que. Des fossiles de feuilles et des troncs de ginkgo p��trifi��s datant de l�����re tertiaire peuvent ��tre trouv��s en Am��rique du Nord, en Europe et en Asie. C���est un arbre tr��s r��sistant, avec une dur��e de vie moyenne de 1 000 ans, et un arbre unique en son genre : il existe �� la fois une vari��t�� m��le et femelle dans la m��me plante. Alors, pourquoi le ginkgo ? Le ginkgo est un symbole d���espoir et d���amour, et un monument �� la paix et �� la protection de l���environnement, et il est m��me consid��r�� comme une aide �� la vision. Le ginkgo a ��t�� en effet d��clar�� ���arbre du mill��naire���. Lorsqu���on consid��re les autres caract��ristiques de son patrimoine estim��, la long��vit��, l���adaptabilit��, l���utilit��, la durabilit�� et l���abondance mondiale, il est facile de voir une corr��lation entre le ginkgo et le Lions Clubs International. Si on le compare �� l���origine et la dur��e de vie du ginkgo, le Lions Clubs International en est encore �� ses premiers pas. En tant qu���association mondiale, engag��e dans la promotion de la compr��hension entre les peuples de la terre, il faut planter un ginkgo symboliquement �� chaque occasion. L���arbre doit ��tre plant�� et cultiv�� partout dans le monde d���une mani��re appropri��e, avec de la bonne terre, du soleil et de l���eau. Comme un arbre de ginkgo, nos programmes doivent ��tre une ressource durable qui sera �� l�����preuve du temps. Toujours soucieux de notre devise ���Nous servons���, nous devons continuer �� planter les semences de la compr��hension et des services communautaires durables, et de communiquer nos objectifs dans un message clair et coh��rent. Ceci n��cessite des efforts, de l�����nergie, de l���action et l���imp��ratif d���agir. Le mouvement Lions et la connaissance des Lions individuels m'ont beaucoup appris. J���ai eu �� relever d�����normes d��fis, et je suis extr��mement reconnaissant pour la confiance qu���on m'a accord��e. �� pr��sent, il est temps que je donne en retour.Eberhard J. Wirfs Pr��sident du Lions Clubs InternationalUSe mobiliser pour augmenter les effectifs Le plus ancien ginkgo vivant a grandi �� partir d���une petite semence. Les esp��ces les plus robustes, les plus r��sistantes doivent ��tre soign��es et cultiv��es. Elles ont besoin de bonne terre, de soleil et d���eau afin de prosp��rer et de s�����panouir pour devenir une ressource durable. La ressource la plus durable du Lions Clubs International est repr��sent��e par ses membres. Pour la d��velopper, il faut r��ussir �� : - augmenter le nombre de nouveaux clubs; - recruter de nouveaux Lions de qualit��; - offrir des services �� la communaut��; - d��velopper la compr��hension internationale; - encourager les membres aux comp��tences de leadership ��prouv��es.The Lion n�� 615 septembre 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[InternationalUne nouvelle r��compense pr��sidentielle.R��gions cible Le Lions Clubs International appuiera ces efforts par le biais de l�����quipe mondiale de l���effectif (EME), des d��l��gu��s de l���extension sur le terrain, et en organisant un flux d���informations qui vous fourniront les connaissances n��cessaires pour ��laborer et ex��cuter de solides plans de croissance de l���effectif. Mise en ��uvre en 2008-2009, l���EME continuera de travailler de mani��re interactive, et forte de l���exp��rience acquise l���an dernier, elle pourra en 2009-2010 encore mieux: - analyser les tendances; - explorer de nouvelles opportunit��s; - suivre les objectifs fix��s par les ��quipes du nouveau gouverneur; - offrir de l���aide dans la r��alisation des objectifs fix��s. Les gouverneurs de district et les Lions dans chaque district seront reconnus pour les succ��s qu���ils auront remport��s dans la cr��ation de nouveaux clubs, le recrutement de nouveaux membres dans les clubs existants, la croissance annuelle nette de l���effectif. Les districts et les clubs seront tenus au courant des marques de reconnaissance (m��dailles, prix) qu���ils peuvent attendre. Je voudrais aussi vous demander de cr��er dans les clubs une atmosph��re propre �� int��grer et entourer les nouveaux membres. Pour employer les termes utilis��s dans l���entreprise, l���extension du Lionisme est possible gr��ce �� l���expansion des march��s existants et au d��veloppement de nouveaux march��s. - La premi��re d��marche nous est famili��re, et les Lions de l���ISAAME y ont excell��. - La deuxi��me consiste �� saisir des occasions nouvelles ; par exemple, les Lions de l���Europe ont form�� des partenariats entre des pays o�� le Lionisme est ��tabli depuis longtemps et des pays o�� les Lions clubs ne font que commencer �� s���enraciner. Nous r��coltons les premiers fruits du nouveau plan Projet pour l���Europe de l���Est (PEE), qui a cherch�� �� relancer les clubs dans cette r��gion gr��ce �� un meilleur maintien de l���effectif et �� un processus d���extension planifi��e. Il est encourageant de voir comment l���ouverture de nouveaux d��bouch��s dans cette partie du monde qui a ��t�� prot��g��e des influences mondiales dans le pass��, est actuellement en train de cultiver les valeurs de partage et de bienveillance pour le d��veloppement communautaire.L���avenir de notre Association d��pend de sa capacit�� �� attirer de nouveaux membres de haute qualit�� et �� cr��er de nouveaux clubs. En 1987, Le LCI a adopt�� la r��solution historique d���ouvrir les portes de l���adh��sion aux femmes. Depuis lors, diverses mesures ont ��t�� prises pour encourager la croissance du nombre des femmes membres. Cependant, une ��tude de la population f��minine dans les districts du monde entier indique clairement que nous devons intensifier nos efforts dans cette direction. Nous nous tournons vers les femmes, non seulement pour augmenter nos effectifs, mais parce que nous sommes convaincus que leur pr��sence donnera davantage de sens �� notre Association, et que cette correction d��mographique nous rendrait plus contemporains. Les femmes ont la chance d���avoir l���avantage psychologique de ���voir avec leur esprit et d�����couter avec leur c��ur���. Dans certaines parties du monde, il semble que nous n���avons malheureusement pas suivi le progr��s et que nous sommes rest��s en arri��re en gardant nos clubs et districts comme des bastions domin��s par les hommes. Nous devons aller de l���avant et changer. Vers cette fin de la premi��re d��cennie du XXIe si��cle, nous avons un choix clair �� faire: changer ou dispara��tre! Dans certaines parties du monde, les conjoints des membres sont pleinement int��gr��s dans la vie du club. Ils adh��rent pleinement aux objets de l���Association et, en participant aux activit��s des clubs, ils ajoutent de la valeur et leur engagement affectif est appr��ci��. 8The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalUne nouvelle r��compense pr��sidentielle.R��gions cible Le Lions Clubs International appuiera ces efforts par le biais de l�����quipe mondiale de l���effectif (EME), des d��l��gu��s de l���extension sur le terrain, et en organisant un flux d���informations qui vous fourniront les connaissances n��cessaires pour ��laborer et ex��cuter de solides plans de croissance de l���effectif. Mise en ��uvre en 2008-2009, l���EME continuera de travailler de mani��re interactive, et forte de l���exp��rience acquise l���an dernier, elle pourra en 2009-2010 encore mieux: - analyser les tendances; - explorer de nouvelles opportunit��s; - suivre les objectifs fix��s par les ��quipes du nouveau gouverneur; - offrir de l���aide dans la r��alisation des objectifs fix��s. Les gouverneurs de district et les Lions dans chaque district seront reconnus pour les succ��s qu���ils auront remport��s dans la cr��ation de nouveaux clubs, le recrutement de nouveaux membres dans les clubs existants, la croissance annuelle nette de l���effectif. Les districts et les clubs seront tenus au courant des marques de reconnaissance (m��dailles, prix) qu���ils peuvent attendre. Je voudrais aussi vous demander de cr��er dans les clubs une atmosph��re propre �� int��grer et entourer les nouveaux membres. Pour employer les termes utilis��s dans l���entreprise, l���extension du Lionisme est possible gr��ce �� l���expansion des march��s existants et au d��veloppement de nouveaux march��s. - La premi��re d��marche nous est famili��re, et les Lions de l���ISAAME y ont excell��. - La deuxi��me consiste �� saisir des occasions nouvelles ; par exemple, les Lions de l���Europe ont form�� des partenariats entre des pays o�� le Lionisme est ��tabli depuis longtemps et des pays o�� les Lions clubs ne font que commencer �� s���enraciner. Nous r��coltons les premiers fruits du nouveau plan Projet pour l���Europe de l���Est (PEE), qui a cherch�� �� relancer les clubs dans cette r��gion gr��ce �� un meilleur maintien de l���effectif et �� un processus d���extension planifi��e. Il est encourageant de voir comment l���ouverture de nouveaux d��bouch��s dans cette partie du monde qui a ��t�� prot��g��e des influences mondiales dans le pass��, est actuellement en train de cultiver les valeurs de partage et de bienveillance pour le d��veloppement communautaire.L���avenir de notre Association d��pend de sa capacit�� �� attirer de nouveaux membres de haute qualit�� et �� cr��er de nouveaux clubs. En 1987, Le LCI a adopt�� la r��solution historique d���ouvrir les portes de l���adh��sion aux femmes. Depuis lors, diverses mesures ont ��t�� prises pour encourager la croissance du nombre des femmes membres. Cependant, une ��tude de la population f��minine dans les districts du monde entier indique clairement que nous devons intensifier nos efforts dans cette direction. Nous nous tournons vers les femmes, non seulement pour augmenter nos effectifs, mais parce que nous sommes convaincus que leur pr��sence donnera davantage de sens �� notre Association, et que cette correction d��mographique nous rendrait plus contemporains. Les femmes ont la chance d���avoir l���avantage psychologique de ���voir avec leur esprit et d�����couter avec leur c��ur���. Dans certaines parties du monde, il semble que nous n���avons malheureusement pas suivi le progr��s et que nous sommes rest��s en arri��re en gardant nos clubs et districts comme des bastions domin��s par les hommes. Nous devons aller de l���avant et changer. Vers cette fin de la premi��re d��cennie du XXIe si��cle, nous avons un choix clair �� faire: changer ou dispara��tre! Dans certaines parties du monde, les conjoints des membres sont pleinement int��gr��s dans la vie du club. Ils adh��rent pleinement aux objets de l���Association et, en participant aux activit��s des clubs, ils ajoutent de la valeur et leur engagement affectif est appr��ci��. 8The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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	<page id="9">
		<raw><![CDATA[Se mobiliser pour promouvoir l�����quipe du Gouverneur de district Les fruits de la r��ussite dans l���avenir sont les r��sultats de nos actions pr��sentes. J���ai toujours cru �� la planification de la succession, et de ce point de vue, le DM 111 (Allemagne) est un exemple de croissance soutenue et continue avec l���exp��rience de pr��paration des gouverneurs de district sur une p��riode de deux ans. Nos gouverneurs de district actuels ont besoin de plus de personnes sur lesquelles ils peuvent compter, et les futurs gouverneurs doivent avoir une ma��trise totale de toutes les questions relatives �� l���Association et au district. Nous allons maintenant entrer dans une nouvelle ��re et nous parlerons d��sormais de l�����quipe du gouverneur de district compos��e du gouverneur de district et de deux vice-gouverneurs de district travaillant ensemble dans l���harmonie et la r��partition des responsabilit��s pour une croissance durable. Observation pr��cise, interaction participative, exp��rience pratique: tous ces ingr��dients sont n��cessaires pour m��rir nos ��quipes de gouverneurs de district, les rendre efficaces, comp��tentes et cr��atives dans les diff��rentes r��gions du monde. Cercle de commande Ci-contre est dessin�� le cercle de commande, avec deux ��l��ments essentiels: - Partage de l���exp��rience, qui n��cessite une communication entre les trois officiels de district. - Identification et d��l��gation des responsabilit��s par le gouverneur aux 1er et 2e vice-gouverneurs avec des ressources appropri��es pour obtenir les r��sultats souhait��s. Pour garantir l���efficacit�� et la planification de la succession, il faut donc: - d��velopper une approche d�����quipe pour la direction du district; - encourager la collaboration; - int��grer les responsabilit��s; - cr��er un environnement sans conflit; - d��velopper la confiance et la comp��tence; - mobiliser l���appui des autres en faisant appel �� des id��aux communs.���Plantez un ginkgo Lions aujourd���hui, et cultivez notre Association de demainSe mobiliser pour former les dirigeants Il existe un arbre de ginkgo dans une for��t dans le nord de la Chine, dont l�����ge est estim�� �� plus de 1000 ans, avec des racines qui s�����tendent sur un rayon de 50 pieds et de 40 pieds en profondeur. Ces racines ont nourri l���arbre et expliquent sa solidit��. Le Lions Clubs International, dans son histoire relativement courte, d���un peu plus de 90 ans, est devenu la plus grande organisation de service dans le monde. Pour cr��er et construire un avenir meilleur, nous avons besoin de d��velopper un groupe de futurs dirigeants aux comp��tences et connaissances av��r��es. Nous devons assurer la formation des responsables dans tous les domaines. De cette fa��on, nous permettrons �� nos membres de prendre un r��le actif dans les clubs, dans les districts et au niveau international. Nous devons commencer par identifier des leaders potentiels et les encourager �� participer activement aux programmes d���apprentissage en ligne du Lions Clubs International et aux instituts de formation des responsables Lions. Nous devons aussi disposer de formateurs Lions plus qualifi��s par le biais de la participation aux instituts de formation des animateurs. Plus important encore: une fois form��s nous devons permettre �� ceux qui ont acquis des comp��-The Lion n�� 615 septembre 2009���Le cercle de commande]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Se mobiliser pour promouvoir l�����quipe du Gouverneur de district Les fruits de la r��ussite dans l���avenir sont les r��sultats de nos actions pr��sentes. J���ai toujours cru �� la planification de la succession, et de ce point de vue, le DM 111 (Allemagne) est un exemple de croissance soutenue et continue avec l���exp��rience de pr��paration des gouverneurs de district sur une p��riode de deux ans. Nos gouverneurs de district actuels ont besoin de plus de personnes sur lesquelles ils peuvent compter, et les futurs gouverneurs doivent avoir une ma��trise totale de toutes les questions relatives �� l���Association et au district. Nous allons maintenant entrer dans une nouvelle ��re et nous parlerons d��sormais de l�����quipe du gouverneur de district compos��e du gouverneur de district et de deux vice-gouverneurs de district travaillant ensemble dans l���harmonie et la r��partition des responsabilit��s pour une croissance durable. Observation pr��cise, interaction participative, exp��rience pratique: tous ces ingr��dients sont n��cessaires pour m��rir nos ��quipes de gouverneurs de district, les rendre efficaces, comp��tentes et cr��atives dans les diff��rentes r��gions du monde. Cercle de commande Ci-contre est dessin�� le cercle de commande, avec deux ��l��ments essentiels: - Partage de l���exp��rience, qui n��cessite une communication entre les trois officiels de district. - Identification et d��l��gation des responsabilit��s par le gouverneur aux 1er et 2e vice-gouverneurs avec des ressources appropri��es pour obtenir les r��sultats souhait��s. Pour garantir l���efficacit�� et la planification de la succession, il faut donc: - d��velopper une approche d�����quipe pour la direction du district; - encourager la collaboration; - int��grer les responsabilit��s; - cr��er un environnement sans conflit; - d��velopper la confiance et la comp��tence; - mobiliser l���appui des autres en faisant appel �� des id��aux communs.���Plantez un ginkgo Lions aujourd���hui, et cultivez notre Association de demainSe mobiliser pour former les dirigeants Il existe un arbre de ginkgo dans une for��t dans le nord de la Chine, dont l�����ge est estim�� �� plus de 1000 ans, avec des racines qui s�����tendent sur un rayon de 50 pieds et de 40 pieds en profondeur. Ces racines ont nourri l���arbre et expliquent sa solidit��. Le Lions Clubs International, dans son histoire relativement courte, d���un peu plus de 90 ans, est devenu la plus grande organisation de service dans le monde. Pour cr��er et construire un avenir meilleur, nous avons besoin de d��velopper un groupe de futurs dirigeants aux comp��tences et connaissances av��r��es. Nous devons assurer la formation des responsables dans tous les domaines. De cette fa��on, nous permettrons �� nos membres de prendre un r��le actif dans les clubs, dans les districts et au niveau international. Nous devons commencer par identifier des leaders potentiels et les encourager �� participer activement aux programmes d���apprentissage en ligne du Lions Clubs International et aux instituts de formation des responsables Lions. Nous devons aussi disposer de formateurs Lions plus qualifi��s par le biais de la participation aux instituts de formation des animateurs. Plus important encore: une fois form��s nous devons permettre �� ceux qui ont acquis des comp��-The Lion n�� 615 septembre 2009���Le cercle de commande]]></basicChars>
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	<page id="10">
		<raw><![CDATA[Internationalmontr�� par l���aide apport��e �� l���occasion de grandes catastrophes naturelles comme le tsunami, Katrina, le tremblement de terre en Chine��� La r��ussite de la mise en ��uvre du programme SightFirst en Asie et en Afrique sont des exemples de notre attention et de notre impact au niveau mondial. La pr��sence de Lions clubs dans plus de 205 pays et territoires nous permet d�����tablir des contacts avec des personnes aux points de vue semblables aux n��tres dans chaque partie du monde. Ceci m���a incit�� �� encourager les clubs �� adopter le programme d�����change de Lions. L���objectif de ce programme est d���encourager les Lions �� voyager en groupes vers d���autres districts, de la m��me r��gion constitutionnelle ou �� l���ext��rieur, afin de comprendre et d���appr��cier la diversit�� et de promouvoir la fraternit��. Il y a tant �� apprendre les uns des autres, et rien ne vaut les observations et la participation personnelles. Se mobiliser pour accro��tre la prise de conscience du public Le conte merveilleux de Hans Christian Andersen, Le Rossignol, raconte l���histoire d���un empereur qui n���avait jamais quitt�� les remparts de son royaume. Confin�� dans son monde, il ne connaissait que ce qu���il voyait et entendait. Un jour, il a entendu le chant d���un rossignol, et l���empereur a pens�� que l���oiseau ne chantait que pour lui. S��duit par le chant, il n���a pas voulu partager cette chanson avec les autres. Contrairement �� l���empereur, nous, en tant que Lions, avons besoin de partager notre ���chanson��� avec les autres.Trop souvent, nous entendons dire que le Lions Clubs International est l���un des secrets les mieux gard��s. Nous ne pouvons pas d��velopper notre organisation si nous ne communiquons pas notre message de service mondial, sensibilisant ainsi le public �� notre mission, �� ce que nous faisons, et �� la fa��on dont les autres peuvent s���associer �� notre b��n��volat mondial. Les nouveaux m��dias nous donnent des moyens innovants pour communiquer et partager notre message universel. Nous avons r��cemment lanc�� un nouveau site Web am��lior��. Il re��oit plus d���un million de visiteurs chaque mois, lionsclubs.org est rapidement devenu le moyen le plus rapide deR��flexions avec le Pr��sident international pour cr��er et construire un avenir meilleur car nous avons besoin de d��velopper un groupe de futurs dirigeants aux comp��tences et connaissances av��r��es.tences nouvelles d���accepter des postes de responsabilit�� et de faire usage de leurs connaissances. Pour ce faire, nous allons : - Offrir des modules de formation sp��ciaux pour les nouvelles ��quipes de responsables de district compos��es du gouverneur, du premier et du deuxi��me vice-gouverneurs de district. - ��largir notre banque de programmes interactifs de formation des responsables. - Cr��er des cours pour r��pondre d���une mani��re efficace aux besoins des Lions dans des r��gions sp��cifiques du monde entier. - Rendre les opportunit��s de formation disponibles �� tous les Lions gr��ce �� l���Internet et offrir plus de cours interactifs en ligne et d���outils de formation des responsables. - Adapter les structures REMF au processus de d��veloppement de l���effectif. Des responsables forts = des racines robustes = une association plus forteAssumer une responsabilit�� ce n���est pas uniquement tenir un poste, c���est plut��t mener une action qui produit des r��sultatsThe Lion n�� 615 septembre 200910������Se mobiliser pour promouvoir la compr��hension sociale Travailler �� l�����chelle mondiale nous oblige �� penser global. Tout en satisfaisant les besoins nationaux, nous devons garder �� l���esprit une perspective plus large. Notre impact global a ��t�� pleinement d�]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Internationalmontr�� par l���aide apport��e �� l���occasion de grandes catastrophes naturelles comme le tsunami, Katrina, le tremblement de terre en Chine��� La r��ussite de la mise en ��uvre du programme SightFirst en Asie et en Afrique sont des exemples de notre attention et de notre impact au niveau mondial. La pr��sence de Lions clubs dans plus de 205 pays et territoires nous permet d�����tablir des contacts avec des personnes aux points de vue semblables aux n��tres dans chaque partie du monde. Ceci m���a incit�� �� encourager les clubs �� adopter le programme d�����change de Lions. L���objectif de ce programme est d���encourager les Lions �� voyager en groupes vers d���autres districts, de la m��me r��gion constitutionnelle ou �� l���ext��rieur, afin de comprendre et d���appr��cier la diversit�� et de promouvoir la fraternit��. Il y a tant �� apprendre les uns des autres, et rien ne vaut les observations et la participation personnelles. Se mobiliser pour accro��tre la prise de conscience du public Le conte merveilleux de Hans Christian Andersen, Le Rossignol, raconte l���histoire d���un empereur qui n���avait jamais quitt�� les remparts de son royaume. Confin�� dans son monde, il ne connaissait que ce qu���il voyait et entendait. Un jour, il a entendu le chant d���un rossignol, et l���empereur a pens�� que l���oiseau ne chantait que pour lui. S��duit par le chant, il n���a pas voulu partager cette chanson avec les autres. Contrairement �� l���empereur, nous, en tant que Lions, avons besoin de partager notre ���chanson��� avec les autres.Trop souvent, nous entendons dire que le Lions Clubs International est l���un des secrets les mieux gard��s. Nous ne pouvons pas d��velopper notre organisation si nous ne communiquons pas notre message de service mondial, sensibilisant ainsi le public �� notre mission, �� ce que nous faisons, et �� la fa��on dont les autres peuvent s���associer �� notre b��n��volat mondial. Les nouveaux m��dias nous donnent des moyens innovants pour communiquer et partager notre message universel. Nous avons r��cemment lanc�� un nouveau site Web am��lior��. Il re��oit plus d���un million de visiteurs chaque mois, lionsclubs.org est rapidement devenu le moyen le plus rapide deR��flexions avec le Pr��sident international pour cr��er et construire un avenir meilleur car nous avons besoin de d��velopper un groupe de futurs dirigeants aux comp��tences et connaissances av��r��es.tences nouvelles d���accepter des postes de responsabilit�� et de faire usage de leurs connaissances. Pour ce faire, nous allons : - Offrir des modules de formation sp��ciaux pour les nouvelles ��quipes de responsables de district compos��es du gouverneur, du premier et du deuxi��me vice-gouverneurs de district. - ��largir notre banque de programmes interactifs de formation des responsables. - Cr��er des cours pour r��pondre d���une mani��re efficace aux besoins des Lions dans des r��gions sp��cifiques du monde entier. - Rendre les opportunit��s de formation disponibles �� tous les Lions gr��ce �� l���Internet et offrir plus de cours interactifs en ligne et d���outils de formation des responsables. - Adapter les structures REMF au processus de d��veloppement de l���effectif. Des responsables forts = des racines robustes = une association plus forteAssumer une responsabilit�� ce n���est pas uniquement tenir un poste, c���est plut��t mener une action qui produit des r��sultatsThe Lion n�� 615 septembre 200910������Se mobiliser pour promouvoir la compr��hension sociale Travailler �� l�����chelle mondiale nous oblige �� penser global. Tout en satisfaisant les besoins nationaux, nous devons garder �� l���esprit une perspective plus large. Notre impact global a ��t�� pleinement d�]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L���acceptation des diff��rences culturelles et une connaissance plus profonde des relations internationales auront un effet important sur notre Associationcommuniquer aux membres et aux non-membres. Familiarisez-vous avec le nouveau site Web. De plus, il existe aujourd���hui de nombreux outils mis �� votre disposition, tels que de nouvelles vid��os, des annonces de service public, une nouvelle cha��ne YouTube Lions.Tr��s bient��t, des mod��les de site Web seront disponibles pour les clubs, les districts et districts multiples. Explorez les multiples options disponibles: Facebook, les blogs, les bulletins en ligne. Nous ne pouvons ��tablir des liens avec la nouvelle g��n��ration, dont la vie est configur��e dans le num��rique, que si nous communiquons avec eux par les moyens qu���ils trouvent acceptables. Nous devons communiquer les r��cits de nos r��ussites et susciter l���int��r��t des autres pour nous rejoindre. Lions in sight (Les Lions en vue) sera une quinzaine sp��ciale (du 11 au 24 janvier 2010) o�� les Lions seront encourag��s �� quitter leur tani��re pour raconter au monde ce qu���ils font. J���ai choisi sp��cialement cette quinzaine comme une marque de respect �� notre p��re fondateur Melvin Jones, dont l���anniversaire tombe au cours de cette p��riode. Partagez notre chanson, et partagez notre message de services humanitaires avec les autres. Visez �� accro��tre la sensibilisation du public.Les nouveaux m��dias nous donnent des moyens innovants pour communiquer et partager notre message universel. Nous avons r��cemment lanc�� un nouveau site Web am��lior��.Les jeunes d���aujourd���hui grandissent pour devenir les Lions de demain Lorsque les jeunes sont engag��s dans le service communautaire, cet engagement, pour peu qu���on l���encourage, se prolongera �� l�����ge adulte. Les jeunes ne sont pas seulement notre pr��sent, mais surtout notre avenir. Voil�� qui met en valeur les nombreux programmes que nous avons pour eux: Lions Quest, les camps de jeunesse et les ��changes de jeunes, le concours d���affiches de la paix - pour ne citer que quelques-uns: - Lions Quest est un programme scolaire complet, pour le d��veloppement et la pr��vention des jeunes. Il unit la famille, l�����cole et la communaut��, afin de garder une jeunesse capable et en bonne sant��, dot��e de force de caract��re, �� qui on enseigne les comp��tences pour la vie, les valeurs civiques, la pr��vention des drogues et l���importance du b��n��volat. Mon objectif est d�����tendre les programmes Lions Quest �� plus de soixante pays et de le d��velopper comme programme d�����ducation de base du Lions Clubs International. - Pour de nombreuses jeunes personnes, participer aux programmes de camps internationaux de jeunesse et au programme Lions d�����changeLes jeunes ne sont pas seulement notre pr��sent, mais surtout notre avenir.The Lion n�� 615 septembre 200911����]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[L���acceptation des diff��rences culturelles et une connaissance plus profonde des relations internationales auront un effet important sur notre Associationcommuniquer aux membres et aux non-membres. Familiarisez-vous avec le nouveau site Web. De plus, il existe aujourd���hui de nombreux outils mis �� votre disposition, tels que de nouvelles vid��os, des annonces de service public, une nouvelle cha��ne YouTube Lions.Tr��s bient��t, des mod��les de site Web seront disponibles pour les clubs, les districts et districts multiples. Explorez les multiples options disponibles: Facebook, les blogs, les bulletins en ligne. Nous ne pouvons ��tablir des liens avec la nouvelle g��n��ration, dont la vie est configur��e dans le num��rique, que si nous communiquons avec eux par les moyens qu���ils trouvent acceptables. Nous devons communiquer les r��cits de nos r��ussites et susciter l���int��r��t des autres pour nous rejoindre. Lions in sight (Les Lions en vue) sera une quinzaine sp��ciale (du 11 au 24 janvier 2010) o�� les Lions seront encourag��s �� quitter leur tani��re pour raconter au monde ce qu���ils font. J���ai choisi sp��cialement cette quinzaine comme une marque de respect �� notre p��re fondateur Melvin Jones, dont l���anniversaire tombe au cours de cette p��riode. Partagez notre chanson, et partagez notre message de services humanitaires avec les autres. Visez �� accro��tre la sensibilisation du public.Les nouveaux m��dias nous donnent des moyens innovants pour communiquer et partager notre message universel. Nous avons r��cemment lanc�� un nouveau site Web am��lior��.Les jeunes d���aujourd���hui grandissent pour devenir les Lions de demain Lorsque les jeunes sont engag��s dans le service communautaire, cet engagement, pour peu qu���on l���encourage, se prolongera �� l�����ge adulte. Les jeunes ne sont pas seulement notre pr��sent, mais surtout notre avenir. Voil�� qui met en valeur les nombreux programmes que nous avons pour eux: Lions Quest, les camps de jeunesse et les ��changes de jeunes, le concours d���affiches de la paix - pour ne citer que quelques-uns: - Lions Quest est un programme scolaire complet, pour le d��veloppement et la pr��vention des jeunes. Il unit la famille, l�����cole et la communaut��, afin de garder une jeunesse capable et en bonne sant��, dot��e de force de caract��re, �� qui on enseigne les comp��tences pour la vie, les valeurs civiques, la pr��vention des drogues et l���importance du b��n��volat. Mon objectif est d�����tendre les programmes Lions Quest �� plus de soixante pays et de le d��velopper comme programme d�����ducation de base du Lions Clubs International. - Pour de nombreuses jeunes personnes, participer aux programmes de camps internationaux de jeunesse et au programme Lions d�����changeLes jeunes ne sont pas seulement notre pr��sent, mais surtout notre avenir.The Lion n�� 615 septembre 200911����]]></basicChars>
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	<page id="12">
		<raw><![CDATA[InternationalUn concours mondial de musique pour les Jeunes du Lions Clubs International sera organis��; la finale se d��roulant lors de la Convention internationale �� Sydney.talit�� et l���ing��niosit�� des jeunes d���aujourd���hui, et il nous permettra de promouvoir plus efficacement les Leo clubs. Nous devons continuer �� encourager les Lions �� travailler et �� servir avec les jeunes.de jeunes repr��sente une exp��rience inoubliable. Voyager dans un autre pays, vivre dans une famille d���accueil, participer �� un camp et d��couvrir une nouvelle culture sont des ��v��nements marquants. Il s���agit d���une exp��rience unique d���apprentissage culturel. Je tiens �� encourager les Lions �� organiser davantage de camps et d�����changes de jeunes afin que les participants apprennent �� vivre selon notre devise universelle ���Nous servons���. - Un concours mondial de musique pour les jeunes du Lions Clubs International sera organis��, avec des s��lections successives au niveau des districts, puis des r��gions constitutionnelles (lors des forums), la finale se d��roulant lors de la Convention internationale. Un finaliste de chaque r��gion constitutionnelle (vocal ou instrumental) sera en comp��tition pour le premier prix lors de la Convention de Sydney. Le r��le de ce concours de musique sera non seulement de promouvoir la compr��hension sociale et culturelle, mais aussi de souligner notre engagement envers les jeunes. Comme nous l���avons vu �� travers nos autres programmes pour les jeunes, comme le concours annuel d���affiches de la paix, le fait d���encourager et de soutenir les jeunes d���aujourd���hui contribue �� pr��parer les responsables engag��s et efficaces de demain. Gr��ce �� cette initiative, nous serons en mesure d���atteindre un nouveau public-cible en utilisant une langue que chacun peut comprendre - le langage de la musique. Depuis 1957, date de cr��ation du premier club, le mouvement des Leo a vu na��tre plus de 5700 clubs dans plus de 139 pays, ce qui repr��sente un total d���environ 144000 membres. Le programme Leo lancera une nouvelle campagne de marque au cours de l���exercice 2009-2010. Bas�� sur des ��tudes de march�� et con��u pour compl��ter la nouvelle marque des Lions, le nouveau plan de marketing Leo exprime la vi12The Lion n�� 615 septembre 2009Se mobiliser pour faire grandir notre Fondation Notre Fondation du Lions Clubs International (LCIF) aide les Lions �� servir le monde. La Fondation aide les Lions �� avoir un meilleur impact au sein de leurs communaut��s, comme aux quatre coins du monde. Au cours de l���ann��e 2009-2010, nous devons promouvoir le d��veloppement de la LCIF avec une vision �� long terme, afin que notre Fondation puisse continuer dans sa riche tradition d���apporter espoir et r��confort aux gens partout dans le monde. Nous travaillerons ensemble pour: - promouvoir le d��veloppement de la LCIF dans chaque district ; - encourager les districts multiples �� mettre en place des sessions de formation; - attirer les donateurs en rendant la LCIF plus visible encore et en les fid��lisant; - motiver les Lions �� contribuer �� la LCIF, notamment en devenant compagnons de Melvin Jones; - ��tendre Lions Quest sur plus de soixante pays dans le monde et le d��velopper comme programme d�����ducation de base de la LCIF. Vous venez de prendre connaissance du programme Move to Grow. Le Pr��sident Wirfs propose d���offrir une distinction aux Lions qui auront r��ussi dans la mise en place de ce programme en remettant un ���Prix ginkgo��� �� l���occasion de ses visites internationales et de la Convention de Sydney. Plus de d��tails sur ce prix seront donn��s dans le prochain num��ro de The Lion en fran��ais. En tant qu���Association, nous sommes le leader mondial dans les domaines humanitaires et les services communautaires. En plantant un ginkgo Lions, nous pouvons offrir la fra��cheur de l���amour, la chaleur de l���amiti��, et la douceur d���un geste, qui dureront pour des ann��es �� venir. N���est-ce pas la nature m��me d���un Lion? ���Nous avons beaucoup �� apprendre les uns des autres��� ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous s��pare, et��� si assez de personnes croient en la v��rit�� de cette proposition et d��cident d���agir, m��me si on ne peut pas r��soudre tous les probl��mes, on peut quand m��me faire une diff��rence dans la vie des gens avec qui on partage cette plan��te.��� Pr��sident Barak Oba]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalUn concours mondial de musique pour les Jeunes du Lions Clubs International sera organis��; la finale se d��roulant lors de la Convention internationale �� Sydney.talit�� et l���ing��niosit�� des jeunes d���aujourd���hui, et il nous permettra de promouvoir plus efficacement les Leo clubs. Nous devons continuer �� encourager les Lions �� travailler et �� servir avec les jeunes.de jeunes repr��sente une exp��rience inoubliable. Voyager dans un autre pays, vivre dans une famille d���accueil, participer �� un camp et d��couvrir une nouvelle culture sont des ��v��nements marquants. Il s���agit d���une exp��rience unique d���apprentissage culturel. Je tiens �� encourager les Lions �� organiser davantage de camps et d�����changes de jeunes afin que les participants apprennent �� vivre selon notre devise universelle ���Nous servons���. - Un concours mondial de musique pour les jeunes du Lions Clubs International sera organis��, avec des s��lections successives au niveau des districts, puis des r��gions constitutionnelles (lors des forums), la finale se d��roulant lors de la Convention internationale. Un finaliste de chaque r��gion constitutionnelle (vocal ou instrumental) sera en comp��tition pour le premier prix lors de la Convention de Sydney. Le r��le de ce concours de musique sera non seulement de promouvoir la compr��hension sociale et culturelle, mais aussi de souligner notre engagement envers les jeunes. Comme nous l���avons vu �� travers nos autres programmes pour les jeunes, comme le concours annuel d���affiches de la paix, le fait d���encourager et de soutenir les jeunes d���aujourd���hui contribue �� pr��parer les responsables engag��s et efficaces de demain. Gr��ce �� cette initiative, nous serons en mesure d���atteindre un nouveau public-cible en utilisant une langue que chacun peut comprendre - le langage de la musique. Depuis 1957, date de cr��ation du premier club, le mouvement des Leo a vu na��tre plus de 5700 clubs dans plus de 139 pays, ce qui repr��sente un total d���environ 144000 membres. Le programme Leo lancera une nouvelle campagne de marque au cours de l���exercice 2009-2010. Bas�� sur des ��tudes de march�� et con��u pour compl��ter la nouvelle marque des Lions, le nouveau plan de marketing Leo exprime la vi12The Lion n�� 615 septembre 2009Se mobiliser pour faire grandir notre Fondation Notre Fondation du Lions Clubs International (LCIF) aide les Lions �� servir le monde. La Fondation aide les Lions �� avoir un meilleur impact au sein de leurs communaut��s, comme aux quatre coins du monde. Au cours de l���ann��e 2009-2010, nous devons promouvoir le d��veloppement de la LCIF avec une vision �� long terme, afin que notre Fondation puisse continuer dans sa riche tradition d���apporter espoir et r��confort aux gens partout dans le monde. Nous travaillerons ensemble pour: - promouvoir le d��veloppement de la LCIF dans chaque district ; - encourager les districts multiples �� mettre en place des sessions de formation; - attirer les donateurs en rendant la LCIF plus visible encore et en les fid��lisant; - motiver les Lions �� contribuer �� la LCIF, notamment en devenant compagnons de Melvin Jones; - ��tendre Lions Quest sur plus de soixante pays dans le monde et le d��velopper comme programme d�����ducation de base de la LCIF. Vous venez de prendre connaissance du programme Move to Grow. Le Pr��sident Wirfs propose d���offrir une distinction aux Lions qui auront r��ussi dans la mise en place de ce programme en remettant un ���Prix ginkgo��� �� l���occasion de ses visites internationales et de la Convention de Sydney. Plus de d��tails sur ce prix seront donn��s dans le prochain num��ro de The Lion en fran��ais. En tant qu���Association, nous sommes le leader mondial dans les domaines humanitaires et les services communautaires. En plantant un ginkgo Lions, nous pouvons offrir la fra��cheur de l���amour, la chaleur de l���amiti��, et la douceur d���un geste, qui dureront pour des ann��es �� venir. N���est-ce pas la nature m��me d���un Lion? ���Nous avons beaucoup �� apprendre les uns des autres��� ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous s��pare, et��� si assez de personnes croient en la v��rit�� de cette proposition et d��cident d���agir, m��me si on ne peut pas r��soudre tous les probl��mes, on peut quand m��me faire une diff��rence dans la vie des gens avec qui on partage cette plan��te.��� Pr��sident Barak Oba]]></basicChars>
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	<page id="13">
		<raw><![CDATA[Succ��s du partenariat entre la LCIF et les ��mirats arabes unisNoor Duba�� soutient les programmes SightFirstLes paysans abandonnent des terres parmi les plus fertiles. Les enfants sont laiss��s au soin des personnes ��g��es. La productivit�� ��conomique est tr��s r��duite. Voil�� quelques-uns des effets d��vastateurs de cette maladie qui rend aveugle: l���onchocercose, qui s��vit dans les pays d���Afrique et d���Am��rique latine.Yanatou attend avec son fils, Hassan, sur les lieux de l���administration du traitement.ous ce soleil blafard,Yanatou ne cesse d�����carter les mouches noires qui s���accrochent aux jambes de son fils Hassan. Avec des centaines d���autres personnes de Makouossap, son village du Cameroun, elle attend patiemment d���avoir son Mectizan��, le m��dicament qui ��vitera la c��cit�� caus��e par ces mouches. Yanatou sait ce que signifie cette maladie.���Nos grandsparents ��taient aveugles quand ils sont morts. On se disait alors que cela faisait partie de la vie���, dit-elle.���Avant que le Mectizan ne parvienne �� notre village, nous ne savions pas que cette maladie pouvait se soigner. Ici, nous avions l���habitude d���appeler la maladie ���peau de l��opard��� parce qu���elle recouvrait l�����piderme d���une carapace. Nous savions aussi qu���elle finissait par rendre aveugle���. C���est depuis 1943 que les Lions et la LCIF ont engag�� le combat contre l���onchocercose. Mais les efforts des Lions ont re��u un coup d���acc��l��rateur quand la LCIF a conclu un partenariat avec les ��mirats arabes unis et leur plan destin�� �� ��radiquer la ���c��cit�� des rivi��res��� avec des programmes dans quatre pays africains. Plus d���un million de dollars permettront de traiter 5300000 personnes.Yanatou et sa famille, et bien d���autres encore, vont ��viter la triste fatalit�� qui frappait leurs parents.The Lion n�� 615 septembre 2009S]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Succ��s du partenariat entre la LCIF et les ��mirats arabes unisNoor Duba�� soutient les programmes SightFirstLes paysans abandonnent des terres parmi les plus fertiles. Les enfants sont laiss��s au soin des personnes ��g��es. La productivit�� ��conomique est tr��s r��duite. Voil�� quelques-uns des effets d��vastateurs de cette maladie qui rend aveugle: l���onchocercose, qui s��vit dans les pays d���Afrique et d���Am��rique latine.Yanatou attend avec son fils, Hassan, sur les lieux de l���administration du traitement.ous ce soleil blafard,Yanatou ne cesse d�����carter les mouches noires qui s���accrochent aux jambes de son fils Hassan. Avec des centaines d���autres personnes de Makouossap, son village du Cameroun, elle attend patiemment d���avoir son Mectizan��, le m��dicament qui ��vitera la c��cit�� caus��e par ces mouches. Yanatou sait ce que signifie cette maladie.���Nos grandsparents ��taient aveugles quand ils sont morts. On se disait alors que cela faisait partie de la vie���, dit-elle.���Avant que le Mectizan ne parvienne �� notre village, nous ne savions pas que cette maladie pouvait se soigner. Ici, nous avions l���habitude d���appeler la maladie ���peau de l��opard��� parce qu���elle recouvrait l�����piderme d���une carapace. Nous savions aussi qu���elle finissait par rendre aveugle���. C���est depuis 1943 que les Lions et la LCIF ont engag�� le combat contre l���onchocercose. Mais les efforts des Lions ont re��u un coup d���acc��l��rateur quand la LCIF a conclu un partenariat avec les ��mirats arabes unis et leur plan destin�� �� ��radiquer la ���c��cit�� des rivi��res��� avec des programmes dans quatre pays africains. Plus d���un million de dollars permettront de traiter 5300000 personnes.Yanatou et sa famille, et bien d���autres encore, vont ��viter la triste fatalit�� qui frappait leurs parents.The Lion n�� 615 septembre 2009S]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[InternationalUne femme atteinte de c��cit�� des rivi��res a ���la peau de l��opard���, c���est h��las tr��s commun.Les distributeurs du village donnent du Mectizan �� un habitant du village de Foumbout.Une maladie qui rend aveugle et qui fait souffrir Dans quelques villages de l���Afrique de l���Ouest, environ 50 % des hommes ��g��s de plus de 40 ans deviennent aveugles �� cause de l���onchocercose et, du coup, ce sont 24 millions d���euros de pertes annuelles subies par l�����conomie. Au total, 19 millions de personnes sont expos��es au risque de la maladie, qui a d��j�� atteint cinq cents mille, suivant l���Organisation mondiale de la sant��. L���onchocercose est connue sous le nom de ���c��cit�� des rivi��res��� parce qu���elle est transmise par une mouche qui peuple le bord des rivi��res. Bien que la r��gion soit la plus fertile du pays, les gens la fuient par peur de l���infection. Apr��s avoir ��t�� longtemps expos��s aux attaques des mouches, les enfants et les adultes sont infect��s lorsque les mouches d��posent une larve dans le corps, qui commence �� cro��tre et �� se diffuser. Le parasite est habituellement rep��rable quand appara��t un nodule sur la peau. Non seulement la maladie rend aveugle, mais elle cause aussi des plaies douloureuses, qui d��figurent le malade. 14The Lion n�� 615 septembre 2009La LCIF et les Lions ont combattu avec agressivit�� la maladie avec le programme SightFirst. Depuis la premi��re subvention attribu��e en 1993 pour une action au Cameroun, la LCIF a apport�� quelque trente millions de dollars pour financer les programmes de contr��le et d�����radication de l���onchocercose. Pour combattre la maladie dans quinze pays d���Am��rique latine et d���Afrique, la LCIF travaille avec sept ONG, mais aussi avec les ministres locaux de la Sant��. Les subventions de SightFirst ont contribu�� �� financer �� ce jour 127 millions de traitements au Mectizan, mais ont ��galement permis de former des dizaines de milliers de personnels soignants et de volontaires qui distribuent le m��dicament. Le Mectizan est fourni gratuitement par les laboratoires Merck. Cette ann��e la LCIF a ��tabli un partenariat avec Noor Duba�� pour mettre en ��uvre des programmes de contr��le de la c��cit�� des rivi��res dans quatre pays africains: le Cameroun, le Mali, l���Ouganda et l�����thiopie. D��velopp��e par Son Altesse le Sheikh Mohammed Bin Rashid, l���organisation Noor Duba�� (La vue de Duba]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalUne femme atteinte de c��cit�� des rivi��res a ���la peau de l��opard���, c���est h��las tr��s commun.Les distributeurs du village donnent du Mectizan �� un habitant du village de Foumbout.Une maladie qui rend aveugle et qui fait souffrir Dans quelques villages de l���Afrique de l���Ouest, environ 50 % des hommes ��g��s de plus de 40 ans deviennent aveugles �� cause de l���onchocercose et, du coup, ce sont 24 millions d���euros de pertes annuelles subies par l�����conomie. Au total, 19 millions de personnes sont expos��es au risque de la maladie, qui a d��j�� atteint cinq cents mille, suivant l���Organisation mondiale de la sant��. L���onchocercose est connue sous le nom de ���c��cit�� des rivi��res��� parce qu���elle est transmise par une mouche qui peuple le bord des rivi��res. Bien que la r��gion soit la plus fertile du pays, les gens la fuient par peur de l���infection. Apr��s avoir ��t�� longtemps expos��s aux attaques des mouches, les enfants et les adultes sont infect��s lorsque les mouches d��posent une larve dans le corps, qui commence �� cro��tre et �� se diffuser. Le parasite est habituellement rep��rable quand appara��t un nodule sur la peau. Non seulement la maladie rend aveugle, mais elle cause aussi des plaies douloureuses, qui d��figurent le malade. 14The Lion n�� 615 septembre 2009La LCIF et les Lions ont combattu avec agressivit�� la maladie avec le programme SightFirst. Depuis la premi��re subvention attribu��e en 1993 pour une action au Cameroun, la LCIF a apport�� quelque trente millions de dollars pour financer les programmes de contr��le et d�����radication de l���onchocercose. Pour combattre la maladie dans quinze pays d���Am��rique latine et d���Afrique, la LCIF travaille avec sept ONG, mais aussi avec les ministres locaux de la Sant��. Les subventions de SightFirst ont contribu�� �� financer �� ce jour 127 millions de traitements au Mectizan, mais ont ��galement permis de former des dizaines de milliers de personnels soignants et de volontaires qui distribuent le m��dicament. Le Mectizan est fourni gratuitement par les laboratoires Merck. Cette ann��e la LCIF a ��tabli un partenariat avec Noor Duba�� pour mettre en ��uvre des programmes de contr��le de la c��cit�� des rivi��res dans quatre pays africains: le Cameroun, le Mali, l���Ouganda et l�����thiopie. D��velopp��e par Son Altesse le Sheikh Mohammed Bin Rashid, l���organisation Noor Duba�� (La vue de Duba]]></basicChars>
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	<page id="15">
		<raw><![CDATA[en arabe) fournit des services de pr��vention de la vue dans toute l���Afrique et le Moyen Orient. �� la suite du grand succ��s de ce partenariat, Noor Duba�� est en train de cr��er une fondation pour poursuivre les programmes de soins ophtalmologiques et p��renniser le partenariat avec la LCIF pour soutenir les programmes SightFirst. Faire la diff��rence Les Lions jouent un r��le-cl�� dans tous les aspects du contr��le de la c��cit�� des rivi��res en coordonnant la distribution des m��dicaments au fil des saisons. S���il y a de fortes pluies, on ne peut atteindre les r��gions ��loign��es. �� d���autres p��riodes de l���ann��e, les villageois sont occup��s dans les champs �� planter ou r��colter. Les Lions conduisent pendant des heures pour atteindre les villages les plus ��loign��s, ils s���assurent qu���aucun individu ou aucun village n���est oubli��. Cet effort de communication exige une planification impressionnante et des milliers de volontaires, y compris des Lions, des aides soignants, des ��diles locaux et le personnel du minist��re de la Sant��. Les Lions ont ��t�� d��terminants pour cr��er une synergie entre les diff��rents groupes. Les fonds de SightFirst aident �� donner une formation aux volontaires qui distribuent le Mectizan, qui informent les com-Le docteur Eyemba, directeur du centre Carter pour la r��gion du Cameroun, examine les documents d���information en compagnie du coordonnateur national pour les maladies chroniques du minist��re de la Sant��.Le Lion Dominique Coste distribue des brochures d���information sur la c��cit�� des rivi��res.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[en arabe) fournit des services de pr��vention de la vue dans toute l���Afrique et le Moyen Orient. �� la suite du grand succ��s de ce partenariat, Noor Duba�� est en train de cr��er une fondation pour poursuivre les programmes de soins ophtalmologiques et p��renniser le partenariat avec la LCIF pour soutenir les programmes SightFirst. Faire la diff��rence Les Lions jouent un r��le-cl�� dans tous les aspects du contr��le de la c��cit�� des rivi��res en coordonnant la distribution des m��dicaments au fil des saisons. S���il y a de fortes pluies, on ne peut atteindre les r��gions ��loign��es. �� d���autres p��riodes de l���ann��e, les villageois sont occup��s dans les champs �� planter ou r��colter. Les Lions conduisent pendant des heures pour atteindre les villages les plus ��loign��s, ils s���assurent qu���aucun individu ou aucun village n���est oubli��. Cet effort de communication exige une planification impressionnante et des milliers de volontaires, y compris des Lions, des aides soignants, des ��diles locaux et le personnel du minist��re de la Sant��. Les Lions ont ��t�� d��terminants pour cr��er une synergie entre les diff��rents groupes. Les fonds de SightFirst aident �� donner une formation aux volontaires qui distribuent le Mectizan, qui informent les com-Le docteur Eyemba, directeur du centre Carter pour la r��gion du Cameroun, examine les documents d���information en compagnie du coordonnateur national pour les maladies chroniques du minist��re de la Sant��.Le Lion Dominique Coste distribue des brochures d���information sur la c��cit�� des rivi��res.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[InternationalSightFirst permet de financer des v��hicules pour les soins ambulants.munaut��s et suivent les r��sultats. Plus de 34000 aides soignants et distributeurs ont ��t�� form��s en 2003 rien qu���au Cameroun. Le travail des Lions ne s���arr��te pas avec la distribution de m��dicaments. Ils s���occupent aussi des effets secondaires de la prise de m��dicaments, et ils aident au suivi des r��sultats, pour mesurer l���efficacit�� du traitement et d��terminer les r��gions pour lesquelles l�����limination de la c��cit�� des rivi��res est achev��e. Dans certaines parties du Mexique et du Guatemala la contagion de l���onchocercose a ��t�� stopp��e, si l���on en croit les rapports de la sant�� publique. C���est pr��cis��ment l���ann��e derni��re que la Colombie est devenue le premier pays �� annoncer la fin de la transmission de la maladie. Les experts pr��disent qu����� partir de 2012 il n���y aura plus besoin d���administrer des traitements en Am��rique latine. La collecte obtenue �� la suite de la campagne SightFirst II permettra de maintenir la priorit�� des programmes de contr��le et d�����radication de l���onchocercose. Les villageois comprennent maintenant comment on peut arr��ter la maladie.���Nous vivons dans une communaut�� tr��s isol��e, et voir des ��trangers est tr��s rare���, dit Yanatou. ���Quand nous voyons qu���il y en a ici un si grand nombre, nous savons que c���est pour la distribution du m��dicament���. Hassan ne peut prendre le m��dicament �� cause de son ��ge. Mais un jour on lui permettra de le prendre.���Je d��sire qu���il ait un avenir brillant, dit Yanatou, je veux qu���il aille �� l�����cole et qu���il devienne ce qu���il veut ��tre���. Elle ajoute: ���Merci �� vous, �� ces gens qui rendent ce traitement possible.��� 16The Lion n�� 615 septembre 2009Les chiffres de SightFirst pour la lutte contre l���onchocercose29 596 877 dollars (approximativement 21 millions d���euros) : Montant du financement pour la lutte contre l���onchocercose en Afrique et en Am��rique latine. 127 219 055 : Traitements administr��s dans le monde entier. Quinze pays o�� SightFirst finance actuellement des programmes de lutte contre l���onchocercose. 5 300 000 personnes trait��es dans le cadre du partenariat LCIF / Noor Duba��. 120 000 000 personnes courant le risque d�����tre touch��es par l���onchocercos]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalSightFirst permet de financer des v��hicules pour les soins ambulants.munaut��s et suivent les r��sultats. Plus de 34000 aides soignants et distributeurs ont ��t�� form��s en 2003 rien qu���au Cameroun. Le travail des Lions ne s���arr��te pas avec la distribution de m��dicaments. Ils s���occupent aussi des effets secondaires de la prise de m��dicaments, et ils aident au suivi des r��sultats, pour mesurer l���efficacit�� du traitement et d��terminer les r��gions pour lesquelles l�����limination de la c��cit�� des rivi��res est achev��e. Dans certaines parties du Mexique et du Guatemala la contagion de l���onchocercose a ��t�� stopp��e, si l���on en croit les rapports de la sant�� publique. C���est pr��cis��ment l���ann��e derni��re que la Colombie est devenue le premier pays �� annoncer la fin de la transmission de la maladie. Les experts pr��disent qu����� partir de 2012 il n���y aura plus besoin d���administrer des traitements en Am��rique latine. La collecte obtenue �� la suite de la campagne SightFirst II permettra de maintenir la priorit�� des programmes de contr��le et d�����radication de l���onchocercose. Les villageois comprennent maintenant comment on peut arr��ter la maladie.���Nous vivons dans une communaut�� tr��s isol��e, et voir des ��trangers est tr��s rare���, dit Yanatou. ���Quand nous voyons qu���il y en a ici un si grand nombre, nous savons que c���est pour la distribution du m��dicament���. Hassan ne peut prendre le m��dicament �� cause de son ��ge. Mais un jour on lui permettra de le prendre.���Je d��sire qu���il ait un avenir brillant, dit Yanatou, je veux qu���il aille �� l�����cole et qu���il devienne ce qu���il veut ��tre���. Elle ajoute: ���Merci �� vous, �� ces gens qui rendent ce traitement possible.��� 16The Lion n�� 615 septembre 2009Les chiffres de SightFirst pour la lutte contre l���onchocercose29 596 877 dollars (approximativement 21 millions d���euros) : Montant du financement pour la lutte contre l���onchocercose en Afrique et en Am��rique latine. 127 219 055 : Traitements administr��s dans le monde entier. Quinze pays o�� SightFirst finance actuellement des programmes de lutte contre l���onchocercose. 5 300 000 personnes trait��es dans le cadre du partenariat LCIF / Noor Duba��. 120 000 000 personnes courant le risque d�����tre touch��es par l���onchocercos]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du Pr��sident du Conseil des gouverneurs���A celui qui croit, tout est possible���Ensemble mobilisons-nouses cong��s se terminent pour la plupart d���entre nous et d��j�� deux mois se sont ��coul��s depuis le d��but de l���ann��e Lions. Concernant nos effectifs, d��j�� quelques districts sont en n��gatif. Gardons bien en t��te l���objectif de + 1 membre net par club, et rappelons-nous que compte tenu d���une perte d���environ 10 % de membres, il faut en recruter trois pour arriver �� + 1 net. La commission Vitalit�� des clubs et l�����quipe REMF sont l�� pour vous aider �� ��laborer une strat��gie de d��veloppement.Michel Lebon Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2009-2010LSi vous vous sentez un peu seul devant certaines r��ticences, appelez votre pr��sident de zone ou pr��sident de r��gion, voire votre gouverneur, ils sont l�� pour vous ��couter et vous aider. Chaque club devrait une ou deux fois par an, organiser une r��union d���information pour dire qui nous sommes et ce que nous faisons. Ces r��unions d���information favorisent les ��uvres des clubs et aussi tout le Lionisme. Ces r��unions nous permettent d���expliquer �� quoi nous servons, nos objectifs, les ��uvres du club, du district, du District multiple et du Lions Clubs International. Ceci nous permet d���atteindre deux buts: 1- Informer des personnes ���cibl��es���, de diff��rents ��ges et origines socioprofessionnelles, dont nous aurions besoin pour enrichir la diversit�� de nos clubs. 2- Int��resser �� ce que nous faisons, dans le but de voir ces personnes diffuser notre message et mieux encore les voir rejoindre un jour notre Association en toute connaissance de cause. Je compte sur vous pour inverser le signe moins des statistiques de certains districts et vous remercie par avance pour toute l�����nergie et la passion que vous mettez en ��uvre pour atteindre notre objectif. Chers amis(es), osons la qualit��, seule garantie de l'expansion de nos effectifs.Une campagne mondiale d���information du Lions Clubs International s���est d��roul��e au cours de ces derni��res semaines �� l���initiative de la division des relations publiques d���Oak Brook. Ces publications sont parues en France dans Valeurs Actuelles et dans le Figaro Magazine au cours de cet ��t��.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du Pr��sident du Conseil des gouverneurs���A celui qui croit, tout est possible���Ensemble mobilisons-nouses cong��s se terminent pour la plupart d���entre nous et d��j�� deux mois se sont ��coul��s depuis le d��but de l���ann��e Lions. Concernant nos effectifs, d��j�� quelques districts sont en n��gatif. Gardons bien en t��te l���objectif de + 1 membre net par club, et rappelons-nous que compte tenu d���une perte d���environ 10 % de membres, il faut en recruter trois pour arriver �� + 1 net. La commission Vitalit�� des clubs et l�����quipe REMF sont l�� pour vous aider �� ��laborer une strat��gie de d��veloppement.Michel Lebon Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2009-2010LSi vous vous sentez un peu seul devant certaines r��ticences, appelez votre pr��sident de zone ou pr��sident de r��gion, voire votre gouverneur, ils sont l�� pour vous ��couter et vous aider. Chaque club devrait une ou deux fois par an, organiser une r��union d���information pour dire qui nous sommes et ce que nous faisons. Ces r��unions d���information favorisent les ��uvres des clubs et aussi tout le Lionisme. Ces r��unions nous permettent d���expliquer �� quoi nous servons, nos objectifs, les ��uvres du club, du district, du District multiple et du Lions Clubs International. Ceci nous permet d���atteindre deux buts: 1- Informer des personnes ���cibl��es���, de diff��rents ��ges et origines socioprofessionnelles, dont nous aurions besoin pour enrichir la diversit�� de nos clubs. 2- Int��resser �� ce que nous faisons, dans le but de voir ces personnes diffuser notre message et mieux encore les voir rejoindre un jour notre Association en toute connaissance de cause. Je compte sur vous pour inverser le signe moins des statistiques de certains districts et vous remercie par avance pour toute l�����nergie et la passion que vous mettez en ��uvre pour atteindre notre objectif. Chers amis(es), osons la qualit��, seule garantie de l'expansion de nos effectifs.Une campagne mondiale d���information du Lions Clubs International s���est d��roul��e au cours de ces derni��res semaines �� l���initiative de la division des relations publiques d���Oak Brook. Ces publications sont parues en France dans Valeurs Actuelles et dans le Figaro Magazine au cours de cet ��t��.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[NationalAu-del�� du forage���L�����volution des hommes et des villages�� la borne fontaine, une jeune m��re remplit d���eau ses deux bidons.Depuis 2001, notre association est un lien de solidarit�� entre clubs d���Europe et clubs d���Afrique. Au sud du Sahara, nous venons en appui aux clubs locaux pour r��duire la pauvret�� dans des villages en Afrique francophone.18The Lion n�� 615 septembre 2009��l���origine, en 2000: le v��u du past-Pr��sident du Conseil des gouverneurs du 403, Ren�� Dossa, ��tait d���inciter les clubs africains �� sortir des villes pour venir en aide aux villages recul��s, vivant dans la plus grande pr��carit��. C�����tait une premi��re ��tape. Elle se concr��tisa au d��part par la volont�� d���un club Lions, Paris Marais, d�����uvrer avec une ONG fran��aise: Eau Vive. Puis le besoin de cr��ation de l���associ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalAu-del�� du forage���L�����volution des hommes et des villages�� la borne fontaine, une jeune m��re remplit d���eau ses deux bidons.Depuis 2001, notre association est un lien de solidarit�� entre clubs d���Europe et clubs d���Afrique. Au sud du Sahara, nous venons en appui aux clubs locaux pour r��duire la pauvret�� dans des villages en Afrique francophone.18The Lion n�� 615 septembre 2009��l���origine, en 2000: le v��u du past-Pr��sident du Conseil des gouverneurs du 403, Ren�� Dossa, ��tait d���inciter les clubs africains �� sortir des villes pour venir en aide aux villages recul��s, vivant dans la plus grande pr��carit��. C�����tait une premi��re ��tape. Elle se concr��tisa au d��part par la volont�� d���un club Lions, Paris Marais, d�����uvrer avec une ONG fran��aise: Eau Vive. Puis le besoin de cr��ation de l���associ]]></basicChars>
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	<page id="19">
		<raw><![CDATA[tion s���est fait sentir lorsque d���autres Lions du Nord s���engag��rent avec Paris Marais aux c��t��s des Lions du Sud, pour venir en appui �� leurs actions ���d���acteurs de d��veloppement���, et en m��me temps ��tre attentifs aux jeunes et �� leur avenir: la formation et l�����ducation ��tant les leviers de l�����volution. Il s���agissait bien de soutenir les populations pour: - leur redonner espoir; - leur apporter les moyens de s���en sortir et non seulement de survivre au jour le jour; - que les femmes n���aient plus �� marcher des heures pour rapporter la quantit�� d���eau minimale au besoin quotidien; - qu���on construise des latrines pour ��radiquer les ��pid��mies d��vastatrices; - que la population puisse s���alimenter plus et mieux; - qu���on pr��voie un centre de sant�� et une ��cole, o�� les filles, mamans de demain, pourront elles aussi s���instruire et pr��parer la g��n��ration �� venir. Pourquoi ne partagerions-nous pas cet engagement avec les Lions africains ? Il y a un an, nous dressions ici, dans la revue de d��cembre 2008, un petit bilan de sept ann��es et ��tions heureux de faire le constat de quelque 77000 personnes aid��es. Nombreux sont les clubs qui nous ont fait confiance pour r��aliser ensemble ces projets avec les clubs africains, parce que nous en assurons la bonne fin et que cette aide aux populations, va aujourd���hui bien audel�� des dispositions de base rappel��es pr��c��demment. Aujourd���hui, l���approche du d��veloppement rel��ve d���une vision plus globale: - Le puits ou le forage, certes condition de d��part, ne suffit pas. - L���eau n���est pas une fin en soi. - Il faut v��ritablement accompagner les villageois dans leurs attentes, leur ��volution. - Il faut les aider �� cr��er des comit��s de gestion de l���eau, du dispensaire, suivre des formations, s���organiser en associations de parents d�����l��ves, les pr��parer enfin �� des ��lections pour l���organisation de la vie citoyenne. Bref, apr��s l���eau, c���est tr��s vite la n��cessit�� de prendre en charge l���environnement, le d��veloppement ��conomique et social, l���accession �� la citoyennet��. Nous, les Lions, nous ne pouvons et ne savons pas tout faire. Nous confions alors ces t��ches �� des ONG internationales, sp��cialistes de terrain, heureuses d���ail-leurs de collaborer avec nous, la plus grande ONG du monde, en assurant la suite des projets en cours. Ces ONG nous rendent service par leur savoir-faire: par exemple, pour obtenir les autorisations gouvernementales, s���assurer du permis de construire, n��gocier la d��signation des ma��tres d�����cole, infirmiers, sagesfemmes, puis les quotas de m��dicaments. Elles nous aident financi��rement si elles sont agr����es par l���Union europ��enne ou la Coop��ration fran��aise. Ainsi Amiti�� Villages sous-traite habituellement avec l���ONG Eau Vive en Afrique de l���Ouest et maintenant ��galement avec la Fondation d���Auteuil (Les Orphelins d���Auteuil), Enda Tiers-Monde, Caritas. C���est toujours Amiti�� Villages qui coordonne l���ensemble. Nous cr��ons donc des partenariats Lions utiles, avec les ONG, pour que l���humain reste notre priorit��.Chacun attend son tour pour se servir �� la fontaine.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[tion s���est fait sentir lorsque d���autres Lions du Nord s���engag��rent avec Paris Marais aux c��t��s des Lions du Sud, pour venir en appui �� leurs actions ���d���acteurs de d��veloppement���, et en m��me temps ��tre attentifs aux jeunes et �� leur avenir: la formation et l�����ducation ��tant les leviers de l�����volution. Il s���agissait bien de soutenir les populations pour: - leur redonner espoir; - leur apporter les moyens de s���en sortir et non seulement de survivre au jour le jour; - que les femmes n���aient plus �� marcher des heures pour rapporter la quantit�� d���eau minimale au besoin quotidien; - qu���on construise des latrines pour ��radiquer les ��pid��mies d��vastatrices; - que la population puisse s���alimenter plus et mieux; - qu���on pr��voie un centre de sant�� et une ��cole, o�� les filles, mamans de demain, pourront elles aussi s���instruire et pr��parer la g��n��ration �� venir. Pourquoi ne partagerions-nous pas cet engagement avec les Lions africains ? Il y a un an, nous dressions ici, dans la revue de d��cembre 2008, un petit bilan de sept ann��es et ��tions heureux de faire le constat de quelque 77000 personnes aid��es. Nombreux sont les clubs qui nous ont fait confiance pour r��aliser ensemble ces projets avec les clubs africains, parce que nous en assurons la bonne fin et que cette aide aux populations, va aujourd���hui bien audel�� des dispositions de base rappel��es pr��c��demment. Aujourd���hui, l���approche du d��veloppement rel��ve d���une vision plus globale: - Le puits ou le forage, certes condition de d��part, ne suffit pas. - L���eau n���est pas une fin en soi. - Il faut v��ritablement accompagner les villageois dans leurs attentes, leur ��volution. - Il faut les aider �� cr��er des comit��s de gestion de l���eau, du dispensaire, suivre des formations, s���organiser en associations de parents d�����l��ves, les pr��parer enfin �� des ��lections pour l���organisation de la vie citoyenne. Bref, apr��s l���eau, c���est tr��s vite la n��cessit�� de prendre en charge l���environnement, le d��veloppement ��conomique et social, l���accession �� la citoyennet��. Nous, les Lions, nous ne pouvons et ne savons pas tout faire. Nous confions alors ces t��ches �� des ONG internationales, sp��cialistes de terrain, heureuses d���ail-leurs de collaborer avec nous, la plus grande ONG du monde, en assurant la suite des projets en cours. Ces ONG nous rendent service par leur savoir-faire: par exemple, pour obtenir les autorisations gouvernementales, s���assurer du permis de construire, n��gocier la d��signation des ma��tres d�����cole, infirmiers, sagesfemmes, puis les quotas de m��dicaments. Elles nous aident financi��rement si elles sont agr����es par l���Union europ��enne ou la Coop��ration fran��aise. Ainsi Amiti�� Villages sous-traite habituellement avec l���ONG Eau Vive en Afrique de l���Ouest et maintenant ��galement avec la Fondation d���Auteuil (Les Orphelins d���Auteuil), Enda Tiers-Monde, Caritas. C���est toujours Amiti�� Villages qui coordonne l���ensemble. Nous cr��ons donc des partenariats Lions utiles, avec les ONG, pour que l���humain reste notre priorit��.Chacun attend son tour pour se servir �� la fontaine.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="20">
		<raw><![CDATA[NationalVoil�� donc globalement ce que souhaitait et nous a demand�� Ren�� Dossa. Il avait per��u la mont��e des jeunes et la n��cessit�� de leur pr��voir un avenir: 50 % de la population sont n��s depuis 1990. Partenariat de compl��mentarit�� Outre l���aide technique des ONG, nous avan��ons aussi gr��ce �� un v��ritable partenariat de compl��mentarit�� avec M��dico et le SOC. - M��dico tr��s sp��cialis��e sur la vue, les missions ophtalmo, les lunettes et le mat��riel m��dical, peut ��tre fi��re d���ailleurs d���avoir ��t��, il y a trente ans, la premi��re association Lions �� ouvrir la voie de la solidarit�� avec des clubs d���Afrique francophone subsaharienne. Du point de vue de l���hygi��ne, nous savons que nous devons poursuivre les efforts. L���absence de latrines dans les villages est cause de 88 % des maladies infectieuses et 1,8 million de personnes d��c��de chaque ann��e en Afrique de maladies diarrh��iques. - Nous travaillons aussi avec le SOC pour la culture de la pomme de terre, aliment bien plus nutritif pour les enfants que les produits c��r��aliers traditionnels. Ainsi aujourd���hui nous avons des administrateurs communs pour conforter nos compl��mentarit��s. R��p��tons-le: pour Amiti�� Villages, ces axes de travail s���inscrivent toujours dans la demande des villageois africains relay��s par les clubs locaux, selon leurs pro-pres projets; nous sommes l�� pour agir avec eux et les aider �� trouver leurs solutions, ils sont promoteurs et acteurs avec nos aides compl��mentaires. Nous respectons leurs choix et ils sont seuls d��cideurs. Il n���est plus envisageable d���agir chez eux, sans eux. L���Afrique a chang��, elle se prend en charge. Les clubs sont constitu��s maintenant de Nationaux �� 99 %, alors qu���il y a trente ans les Fran��ais expatri��s ��taient majoritaires. Alors, pourquoi continuer aussi �� envoyer des produits comme des lits, tables, chaises d���h��pitaux ou toutes fournitures scolaires qui peuvent ��tre fabriqu��s sur place, artisanat qui fait vivre des familles enti��res? Une page est tourn��e, assumons le changement, ne maintenons pas des liens d���assistance �� pr��sent d��nu��s de fondement, ne faisons pas perdurer des comportements du pass��. Il arrive que nos amis d���Afrique ne veuillent pas nous froisser en refusant nos dons, qu���ils acceptent, m��me s���ils n���ont rien demand��, mais qui parfois les embarrassent. Pourquoi entretenir plus longtemps le malentendu? Balayons tout ceci pour avancer mieux, soyons uniquement �� l�����coute de nos amis qui savent tr��s bien exprimer ce dont ils ont besoin. L���Afrique, c���est aussi notre histoire, les Africains sont nos voisins (onze petits kilom��tres s��parent l���Afrique de l���Europe), l���amiti�� francophone est s��culaire et l���amiti�� Lions vient la conforter. Nous sommes ��conomiquement compl��mentaires, l���Afrique n���est pas un monde �� part dans la mondialisation.De gauche �� droite: - Gar��on �� la corv��e d���eau. - �� Guisma, le chantier de l�����cole pr��par�� par les villageois.20The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalVoil�� donc globalement ce que souhaitait et nous a demand�� Ren�� Dossa. Il avait per��u la mont��e des jeunes et la n��cessit�� de leur pr��voir un avenir: 50 % de la population sont n��s depuis 1990. Partenariat de compl��mentarit�� Outre l���aide technique des ONG, nous avan��ons aussi gr��ce �� un v��ritable partenariat de compl��mentarit�� avec M��dico et le SOC. - M��dico tr��s sp��cialis��e sur la vue, les missions ophtalmo, les lunettes et le mat��riel m��dical, peut ��tre fi��re d���ailleurs d���avoir ��t��, il y a trente ans, la premi��re association Lions �� ouvrir la voie de la solidarit�� avec des clubs d���Afrique francophone subsaharienne. Du point de vue de l���hygi��ne, nous savons que nous devons poursuivre les efforts. L���absence de latrines dans les villages est cause de 88 % des maladies infectieuses et 1,8 million de personnes d��c��de chaque ann��e en Afrique de maladies diarrh��iques. - Nous travaillons aussi avec le SOC pour la culture de la pomme de terre, aliment bien plus nutritif pour les enfants que les produits c��r��aliers traditionnels. Ainsi aujourd���hui nous avons des administrateurs communs pour conforter nos compl��mentarit��s. R��p��tons-le: pour Amiti�� Villages, ces axes de travail s���inscrivent toujours dans la demande des villageois africains relay��s par les clubs locaux, selon leurs pro-pres projets; nous sommes l�� pour agir avec eux et les aider �� trouver leurs solutions, ils sont promoteurs et acteurs avec nos aides compl��mentaires. Nous respectons leurs choix et ils sont seuls d��cideurs. Il n���est plus envisageable d���agir chez eux, sans eux. L���Afrique a chang��, elle se prend en charge. Les clubs sont constitu��s maintenant de Nationaux �� 99 %, alors qu���il y a trente ans les Fran��ais expatri��s ��taient majoritaires. Alors, pourquoi continuer aussi �� envoyer des produits comme des lits, tables, chaises d���h��pitaux ou toutes fournitures scolaires qui peuvent ��tre fabriqu��s sur place, artisanat qui fait vivre des familles enti��res? Une page est tourn��e, assumons le changement, ne maintenons pas des liens d���assistance �� pr��sent d��nu��s de fondement, ne faisons pas perdurer des comportements du pass��. Il arrive que nos amis d���Afrique ne veuillent pas nous froisser en refusant nos dons, qu���ils acceptent, m��me s���ils n���ont rien demand��, mais qui parfois les embarrassent. Pourquoi entretenir plus longtemps le malentendu? Balayons tout ceci pour avancer mieux, soyons uniquement �� l�����coute de nos amis qui savent tr��s bien exprimer ce dont ils ont besoin. L���Afrique, c���est aussi notre histoire, les Africains sont nos voisins (onze petits kilom��tres s��parent l���Afrique de l���Europe), l���amiti�� francophone est s��culaire et l���amiti�� Lions vient la conforter. Nous sommes ��conomiquement compl��mentaires, l���Afrique n���est pas un monde �� part dans la mondialisation.De gauche �� droite: - Gar��on �� la corv��e d���eau. - �� Guisma, le chantier de l�����cole pr��par�� par les villageois.20The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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	<page id="21">
		<raw><![CDATA[Le projet de Dorou Burkina.joindre des eldorados inexistants, parce que des ��coles fonctionnent et que la sant�� est assur��e! Nous permettons ainsi �� des enfants de grandir dans leur village, d�����tre heureux dans leur pays; ils se souviendront peut-��tre plus tard que, gr��ce au soutien actif des Lions, ils sont devenus �� leur tour, chez eux, des femmes et des hommes acteurs de d��veloppement pour leurs enfants et dans leur village. Avec le raccourci saisissant de l���espace et du temps qui caract��rise l�����volution actuelle des technologies, des connaissances et des modes de vie, la plan��te est devenue notre village �� tous��� Or seulement 10 % des dons vont �� l���international, contre 90 % aux actions de proximit�� et nationales: c���est peu, dans ce contexte toujours croissant de mondialisation, alors qu���on sait que le vaste Projet des Nations Unies pour le D��veloppement (PNUD), ��labor�� pour l���horizon 2015, ne sera pas du tout atteint en Afrique subsaharienne��� Renouvelons nos capacit��s d���investissement, voyons plus loin! Faisons compl��tement n��tre l���envergure qui d��finit notre Mouvement. Notre logo atteste que c���est possible et d��j�� bien en cours: un Lion du Nord et un Lion du Sud ensemble, peuvent ��tre porteurs d���un projet d���eau, facteur d�����volution, pour permettre �� des femmes et des hommes de vivre dans la dignit�� �� laquelle ils ont droit.Docteur Monique Taillandier, administrateur Xavier de Franssu, pr��sidentThe Lion n�� 615 septembre 2009De haut en bas: �� l�����cole, le coin des jeunes filles, futures mamans; et les gar��ons devant le tableau.Dons de clubs et de particuliers Les dons des clubs qui acceptent de s���engager sont les bienvenus, les dons des particuliers, Lions ou non Lions, donnent droit �� la d��fiscalisation classique. �� titre d���exemple, pour un ordre de grandeur des dons: Si cinq clubs d���Afrique et cinq clubs d���Europe donnent chacun 500 euros, par effet de levier nous pouvons r��aliser un forage d���eau potable pour 1000 habitants��� mais le forage ne suffit pas �� l�����volution��� Ainsi, gr��ce �� de meilleures conditions de vie, autour du Comit�� de gestion et de la responsabilisation communale, va s�����laborer peu �� peu une vie citoyenne, facteur de stabilit��, de coh��sion et de progr��s. Voici ce que nous pouvons, nous les Lions, encourager et accompagner; quelle satisfaction de constater que, dans des villages en ��volution, des jeunes sont revenus, renon��ant �� poursuivre l���id��e p��rilleuse de re-]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le projet de Dorou Burkina.joindre des eldorados inexistants, parce que des ��coles fonctionnent et que la sant�� est assur��e! Nous permettons ainsi �� des enfants de grandir dans leur village, d�����tre heureux dans leur pays; ils se souviendront peut-��tre plus tard que, gr��ce au soutien actif des Lions, ils sont devenus �� leur tour, chez eux, des femmes et des hommes acteurs de d��veloppement pour leurs enfants et dans leur village. Avec le raccourci saisissant de l���espace et du temps qui caract��rise l�����volution actuelle des technologies, des connaissances et des modes de vie, la plan��te est devenue notre village �� tous��� Or seulement 10 % des dons vont �� l���international, contre 90 % aux actions de proximit�� et nationales: c���est peu, dans ce contexte toujours croissant de mondialisation, alors qu���on sait que le vaste Projet des Nations Unies pour le D��veloppement (PNUD), ��labor�� pour l���horizon 2015, ne sera pas du tout atteint en Afrique subsaharienne��� Renouvelons nos capacit��s d���investissement, voyons plus loin! Faisons compl��tement n��tre l���envergure qui d��finit notre Mouvement. Notre logo atteste que c���est possible et d��j�� bien en cours: un Lion du Nord et un Lion du Sud ensemble, peuvent ��tre porteurs d���un projet d���eau, facteur d�����volution, pour permettre �� des femmes et des hommes de vivre dans la dignit�� �� laquelle ils ont droit.Docteur Monique Taillandier, administrateur Xavier de Franssu, pr��sidentThe Lion n�� 615 septembre 2009De haut en bas: �� l�����cole, le coin des jeunes filles, futures mamans; et les gar��ons devant le tableau.Dons de clubs et de particuliers Les dons des clubs qui acceptent de s���engager sont les bienvenus, les dons des particuliers, Lions ou non Lions, donnent droit �� la d��fiscalisation classique. �� titre d���exemple, pour un ordre de grandeur des dons: Si cinq clubs d���Afrique et cinq clubs d���Europe donnent chacun 500 euros, par effet de levier nous pouvons r��aliser un forage d���eau potable pour 1000 habitants��� mais le forage ne suffit pas �� l�����volution��� Ainsi, gr��ce �� de meilleures conditions de vie, autour du Comit�� de gestion et de la responsabilisation communale, va s�����laborer peu �� peu une vie citoyenne, facteur de stabilit��, de coh��sion et de progr��s. Voici ce que nous pouvons, nous les Lions, encourager et accompagner; quelle satisfaction de constater que, dans des villages en ��volution, des jeunes sont revenus, renon��ant �� poursuivre l���id��e p��rilleuse de re-]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[NationalMayotte Arc-en-cielLes Leo pensent *��� aux ���enfants de la luneacances actives pour les membres du club qui ont d��cid�� de passer �� l���action en maniant scies, marteaux, r��gles et autres perceuses, afin de venir en aide aux enfants de la lune. Conscients des probl��mes que pose cette maladie, contraignant les enfants �� s��journer dans leur ���banga��� toute la journ��e, ils ont pris la d��cision d���isoler contre la chaleur les chambres de ces enfants qui ne peuvent pas jouer dehors comme les autres. En une journ��e, �� grand renfort de laine de roche et de plaques de contreplaqu��, ils ont enti��rement isol�� la chambre de Dean, ��g�� de 17 mois. Les m��mes travaux d���isolation se poursuivront dans trois autres maisons qu���ils ont r��pertori��es et o�� vivent des enfants de la lune.* maladie des enfants de la lune ou xeroderma pigmentosum, maladie g��n��tique qui interdit toutes expositions au soleil, au n��on���V���Le handicap n���est pas synonyme d���assistanat���Un fauteuil pour la viees mots ne suffisent pas pour parler de sport, de handicap, ou pour ��voquer le parcours d���Andr�� Auberger. Appel�� sous les drapeaux en 1962 en Alg��rie, il est bless�� lors d���une embuscade. Ses jambes ne r��pondent plus. Chaque mot de son parcours r��sonne comme un appel �� la joie, comme un appel �� la vie. Voici le r��cit de 40 ann��es consacr��es au handicap, et pour la premi��re fois, l���histoire in��dite d���Handisport, des d��buts du Paralympisme jusqu���aux Jeux de P��kin de 2008. Il faut lire ce livre pour comprendre que le handicap n���est pas synonyme d���assistanat, ni de r��signation, pour prendre la mesure d���une g��n��rosit��, d���un humanisme et d���une ��nergie sans faille.Les droits d���auteur, �� la demande d���Andr�� Auberger, sont int��gralement revers��s �� la F��d��ration fran��aise Handisport.L22The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalMayotte Arc-en-cielLes Leo pensent *��� aux ���enfants de la luneacances actives pour les membres du club qui ont d��cid�� de passer �� l���action en maniant scies, marteaux, r��gles et autres perceuses, afin de venir en aide aux enfants de la lune. Conscients des probl��mes que pose cette maladie, contraignant les enfants �� s��journer dans leur ���banga��� toute la journ��e, ils ont pris la d��cision d���isoler contre la chaleur les chambres de ces enfants qui ne peuvent pas jouer dehors comme les autres. En une journ��e, �� grand renfort de laine de roche et de plaques de contreplaqu��, ils ont enti��rement isol�� la chambre de Dean, ��g�� de 17 mois. Les m��mes travaux d���isolation se poursuivront dans trois autres maisons qu���ils ont r��pertori��es et o�� vivent des enfants de la lune.* maladie des enfants de la lune ou xeroderma pigmentosum, maladie g��n��tique qui interdit toutes expositions au soleil, au n��on���V���Le handicap n���est pas synonyme d���assistanat���Un fauteuil pour la viees mots ne suffisent pas pour parler de sport, de handicap, ou pour ��voquer le parcours d���Andr�� Auberger. Appel�� sous les drapeaux en 1962 en Alg��rie, il est bless�� lors d���une embuscade. Ses jambes ne r��pondent plus. Chaque mot de son parcours r��sonne comme un appel �� la joie, comme un appel �� la vie. Voici le r��cit de 40 ann��es consacr��es au handicap, et pour la premi��re fois, l���histoire in��dite d���Handisport, des d��buts du Paralympisme jusqu���aux Jeux de P��kin de 2008. Il faut lire ce livre pour comprendre que le handicap n���est pas synonyme d���assistanat, ni de r��signation, pour prendre la mesure d���une g��n��rosit��, d���un humanisme et d���une ��nergie sans faille.Les droits d���auteur, �� la demande d���Andr�� Auberger, sont int��gralement revers��s �� la F��d��ration fran��aise Handisport.L22The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Point de vue d���un gouverneurVitalit�� des clubsR��activons notre Lionismehacun au cours de sa vie, a d�� un jour se former �� son premier m��tier ou �� un nouvel outil ou �� de nouvelles fonctions. Il est ��vident que la formation et la mise �� jour de nos connaissances sont n��cessaires dans notre vie professionnelle. Elles le sont tout autant dans notre Mouvement, si nous voulons le comprendre, l���aimer, le faire aimer, le voir grandir, le faire vivre. Nous sommes des b��n��voles et le Lionisme ne nous a pas ��t�� inflig��. En faisant ce choix, nous avons contract�� une dette, celle de servir dans l���amiti��, avec enthousiasme et conviction au sein d���une organisation internationale, mais le tout en parfaite connaissance de ses r��gles et objectifs. Ce sont les conditions sine qua non de notre vitalit��, de la bonne sant�� de nos clubs. ��radiquons le virus MDNM (m��connaissance de notre mouvement), il met en p��ril notre identit��, notre long��vit��.CMarie Albert Gouverneur District 103 SudRecentrons-nous sur les valeurs qui nous rassemblent, ce pourquoi nous sommes Lions. Organisons et structurons nos clubs, faisons vivre ses commissions en responsabilisant tous les membres, jeunes inclus. F��d��rons-nous autour d���un projet de club, v��ritable fil conducteur qui va ��tablir une harmonie entre les actions motivant les membres du club et les besoins de la cit��. Nos r��unions ne seront que plus attractives, nous renforcerons notre image et attirerons de nouvelles volont��s. Dans tous nos districts, les ��quipes vitalit�� des clubs sont �� votre disposition pour relancer cette dynamique, n���h��sitez pas �� les solliciter. Le d��but d���une ann��e Lions est aussi le temps des v��ux, souhaitons-nous une ann��e amicale, conviviale, sereine mais active. Je vous assure de mon amiti��.Communication du Conseil des gouverneursAssurances : du nouveauResponsabilit�� civile des mandataires sociauxDans le souci d���assurer une couverture optimale des risques aux meilleures conditions du march��, le Conseil des gouverneurs a ��t�� conduit �� ren��gocier le contrat d���assurance couvrant la responsabilit�� personnelle des dirigeants de notre Association. Celle-ci est couverte �� compter du 1er juillet 2009, par la compagnie CHUBB, une compagnie internationalement reconnue. Le courtier est Gras Savoye. Le Conseil s���est attach�� �� maintenir ou am��liorer les couvertures par rapport �� la pr��c��dente police : plafond de garantie de 3 millions d���euros par ann��e d���assurance, sans franchise. Garantie pour les dirigeants : ���frais de d��fense���, ���dommages et int��r��ts���, ���frais de comparution���, ���aide psychologique��� ���faute non s��parable��� ; pour l���Association : ���frais de d��fense���, ���dommages et int��r��ts���. Le texte complet du contrat est accessible sur le site internet du District multiple. Les d��clarations de sinistre ���responsabilit�� civile des dirigeants��� se font aupr��s de Gras Savoye, 2 �� 8 rue Ancelle, BP129, 92202 Neuilly/Seine cedex Gestionnaire : Mlle Audrey Dussart ��� audrey.dussart@grassavoye.com ��� R��f��rence police n�� 0000RD0082208243 avec copie au Secr��taire g��n��ral de la Maison des Lions. Les autres polices d���assurances demeurent inchang��es chez notre courtier habituel Montcalm Assurances : contrat Multirisques (responsabilit�� g��n��rale, victimes d���accidents, expositions, automobile auto-mission) ainsi que la responsabilit�� juridique.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Point de vue d���un gouverneurVitalit�� des clubsR��activons notre Lionismehacun au cours de sa vie, a d�� un jour se former �� son premier m��tier ou �� un nouvel outil ou �� de nouvelles fonctions. Il est ��vident que la formation et la mise �� jour de nos connaissances sont n��cessaires dans notre vie professionnelle. Elles le sont tout autant dans notre Mouvement, si nous voulons le comprendre, l���aimer, le faire aimer, le voir grandir, le faire vivre. Nous sommes des b��n��voles et le Lionisme ne nous a pas ��t�� inflig��. En faisant ce choix, nous avons contract�� une dette, celle de servir dans l���amiti��, avec enthousiasme et conviction au sein d���une organisation internationale, mais le tout en parfaite connaissance de ses r��gles et objectifs. Ce sont les conditions sine qua non de notre vitalit��, de la bonne sant�� de nos clubs. ��radiquons le virus MDNM (m��connaissance de notre mouvement), il met en p��ril notre identit��, notre long��vit��.CMarie Albert Gouverneur District 103 SudRecentrons-nous sur les valeurs qui nous rassemblent, ce pourquoi nous sommes Lions. Organisons et structurons nos clubs, faisons vivre ses commissions en responsabilisant tous les membres, jeunes inclus. F��d��rons-nous autour d���un projet de club, v��ritable fil conducteur qui va ��tablir une harmonie entre les actions motivant les membres du club et les besoins de la cit��. Nos r��unions ne seront que plus attractives, nous renforcerons notre image et attirerons de nouvelles volont��s. Dans tous nos districts, les ��quipes vitalit�� des clubs sont �� votre disposition pour relancer cette dynamique, n���h��sitez pas �� les solliciter. Le d��but d���une ann��e Lions est aussi le temps des v��ux, souhaitons-nous une ann��e amicale, conviviale, sereine mais active. Je vous assure de mon amiti��.Communication du Conseil des gouverneursAssurances : du nouveauResponsabilit�� civile des mandataires sociauxDans le souci d���assurer une couverture optimale des risques aux meilleures conditions du march��, le Conseil des gouverneurs a ��t�� conduit �� ren��gocier le contrat d���assurance couvrant la responsabilit�� personnelle des dirigeants de notre Association. Celle-ci est couverte �� compter du 1er juillet 2009, par la compagnie CHUBB, une compagnie internationalement reconnue. Le courtier est Gras Savoye. Le Conseil s���est attach�� �� maintenir ou am��liorer les couvertures par rapport �� la pr��c��dente police : plafond de garantie de 3 millions d���euros par ann��e d���assurance, sans franchise. Garantie pour les dirigeants : ���frais de d��fense���, ���dommages et int��r��ts���, ���frais de comparution���, ���aide psychologique��� ���faute non s��parable��� ; pour l���Association : ���frais de d��fense���, ���dommages et int��r��ts���. Le texte complet du contrat est accessible sur le site internet du District multiple. Les d��clarations de sinistre ���responsabilit�� civile des dirigeants��� se font aupr��s de Gras Savoye, 2 �� 8 rue Ancelle, BP129, 92202 Neuilly/Seine cedex Gestionnaire : Mlle Audrey Dussart ��� audrey.dussart@grassavoye.com ��� R��f��rence police n�� 0000RD0082208243 avec copie au Secr��taire g��n��ral de la Maison des Lions. Les autres polices d���assurances demeurent inchang��es chez notre courtier habituel Montcalm Assurances : contrat Multirisques (responsabilit�� g��n��rale, victimes d���accidents, expositions, automobile auto-mission) ainsi que la responsabilit�� juridique.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[NationalJourn��e destin��e �� la pr��vention de la c��cit�� et �� l���am��lioration de la vueJourn��e mondiale de la vueDepuis plus de dix ans, la Journ��e mondiale de la vue �� l���initiative du Lions Clubs International, se tient chaque ann��e en octobre. Elle met l���accent sur l�����radication de la c��cit�� ��vitable et l���am��lioration de la vue. Lors de cette journ��e, les Lions clubs du monde entier mettent en place des projets sp��cifiques li��s �� la vue, notamment des collectes de lunettes, des d��pistages des troubles visuels ou des programmes ��ducatifs visant �� informer leur communaut�� de l���importance de la sant�� oculaire et des maladies, telles que le diab��te, qui peuvent entra��ner des troubles visuels.Par leurs actions, les Lions redonnent espoir �� des millions de personnes menac��es de c��cit�� �� travers le monde. Dans le cadre de la Journ��e mondiale de la vue, le 9 octobre prochain, les Lions organisent dans certaines villes de France, une op��ration de d��pistage gratuit de la r��tinopathie diab��tique, du glaucome et de la DMLA (d��g��n��rescence maculaire li��e �� l�����ge).La r��tinopathie diab��tique est la 1re cause de c��cit�� et de malvoyance des moins de cinquante ans, la r��tinopathie diab��tique est l���affection oculaire la plus grave associ��e au diab��te; si elle n���est pas ma��tris��e, elle peut conduire �� la c��cit��. On compte en France deux �� trois millions de diab��tiques. Le glaucome, maladie insidieuse, d��g��n��rescence qui rend aveugle et touche plus particuli��rement les plus de quarante ans (2 % dans les pays d��velopp��s), les personnes atteintes de myopie, de diab��te et d���hypertension. En France, on estime �� 500000 le nombre de patients en traitement. La d��g��n��rescence maculaire li��e �� l�����ge, premi��re cause de malvoyance des plus de cinquante ans, touche pr��s de 1,3 million de personnes en France, 25 millions dans le monde. Cette affection de l�����il prive celui qui en souffre, de sa vision centrale, l���emp��chant de lire, conduire, regarder la t��l��vision. Elle se traduit par une d��g��n��rescence progressive du centre de la r��tine ou macula. Un examen simple qui peut sauver la vue Ces affections arrivent insidieusement et seul un d��pistage pr��coce peut permettre de les diagnostiquer et les traiter avant qu���apparaissent les troubles de la vue. Le d��pistage, organis�� par les Lions est effectu�� dans des services ophtalmologiques sp��cialis��s, avec le concours d���ophtalmolo24The Lion n�� 615 septembre 2009gistes et d���orthoptistes volontaires qui r��alisent un fond d�����il afin de voir la r��tine et prennent la tension de l�����il. En cas de risques constat��s, les personnes sont dirig��es vers un ophtalmologiste. Un document sur ces trois affections est distribu�� lors de cette journ��e. A titre d���information, �� Paris, le dernier d��pistage en mars 2009 : sur 250 personnes d��pist��es �� l���H��tel Dieu, 10 % n���avaient jamais consult�� faute de moyens et 20 personnes (8%) pr��sentaient une pathologie grave. Des ��v��nements tels que La Journ��e mondiale de la vue sont pour le Lions Clubs International l���occasion de sensibiliser le public aux probl��mes que nous abordons tout au long de l���ann��e. En concentrant nos efforts lors de tels ��v��nements nous d��montrons au grand public l���efficacit�� de nos actions. Aujourd���hui nos programmes pour la vue restent l���une des causes qui nous repr��sentent le mieux dans le monde.Brigitte et Michel Goldenbe]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalJourn��e destin��e �� la pr��vention de la c��cit�� et �� l���am��lioration de la vueJourn��e mondiale de la vueDepuis plus de dix ans, la Journ��e mondiale de la vue �� l���initiative du Lions Clubs International, se tient chaque ann��e en octobre. Elle met l���accent sur l�����radication de la c��cit�� ��vitable et l���am��lioration de la vue. Lors de cette journ��e, les Lions clubs du monde entier mettent en place des projets sp��cifiques li��s �� la vue, notamment des collectes de lunettes, des d��pistages des troubles visuels ou des programmes ��ducatifs visant �� informer leur communaut�� de l���importance de la sant�� oculaire et des maladies, telles que le diab��te, qui peuvent entra��ner des troubles visuels.Par leurs actions, les Lions redonnent espoir �� des millions de personnes menac��es de c��cit�� �� travers le monde. Dans le cadre de la Journ��e mondiale de la vue, le 9 octobre prochain, les Lions organisent dans certaines villes de France, une op��ration de d��pistage gratuit de la r��tinopathie diab��tique, du glaucome et de la DMLA (d��g��n��rescence maculaire li��e �� l�����ge).La r��tinopathie diab��tique est la 1re cause de c��cit�� et de malvoyance des moins de cinquante ans, la r��tinopathie diab��tique est l���affection oculaire la plus grave associ��e au diab��te; si elle n���est pas ma��tris��e, elle peut conduire �� la c��cit��. On compte en France deux �� trois millions de diab��tiques. Le glaucome, maladie insidieuse, d��g��n��rescence qui rend aveugle et touche plus particuli��rement les plus de quarante ans (2 % dans les pays d��velopp��s), les personnes atteintes de myopie, de diab��te et d���hypertension. En France, on estime �� 500000 le nombre de patients en traitement. La d��g��n��rescence maculaire li��e �� l�����ge, premi��re cause de malvoyance des plus de cinquante ans, touche pr��s de 1,3 million de personnes en France, 25 millions dans le monde. Cette affection de l�����il prive celui qui en souffre, de sa vision centrale, l���emp��chant de lire, conduire, regarder la t��l��vision. Elle se traduit par une d��g��n��rescence progressive du centre de la r��tine ou macula. Un examen simple qui peut sauver la vue Ces affections arrivent insidieusement et seul un d��pistage pr��coce peut permettre de les diagnostiquer et les traiter avant qu���apparaissent les troubles de la vue. Le d��pistage, organis�� par les Lions est effectu�� dans des services ophtalmologiques sp��cialis��s, avec le concours d���ophtalmolo24The Lion n�� 615 septembre 2009gistes et d���orthoptistes volontaires qui r��alisent un fond d�����il afin de voir la r��tine et prennent la tension de l�����il. En cas de risques constat��s, les personnes sont dirig��es vers un ophtalmologiste. Un document sur ces trois affections est distribu�� lors de cette journ��e. A titre d���information, �� Paris, le dernier d��pistage en mars 2009 : sur 250 personnes d��pist��es �� l���H��tel Dieu, 10 % n���avaient jamais consult�� faute de moyens et 20 personnes (8%) pr��sentaient une pathologie grave. Des ��v��nements tels que La Journ��e mondiale de la vue sont pour le Lions Clubs International l���occasion de sensibiliser le public aux probl��mes que nous abordons tout au long de l���ann��e. En concentrant nos efforts lors de tels ��v��nements nous d��montrons au grand public l���efficacit�� de nos actions. Aujourd���hui nos programmes pour la vue restent l���une des causes qui nous repr��sentent le mieux dans le monde.Brigitte et Michel Goldenbe]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Vacances plein air28880 journ��esde vacances offertes ��1805 enfants d��favoris��sTel est le score ��tabli cette ann��e par les Lions de France au travers des seize associations Vacances plein air r��gionales. C���est ainsi que depuis maintenant vingt-quatre ans chaque ��t�� de nombreux enfants d��sh��rit��s vivent quelques jours de bonheur loin de leur triste quotidien.www.vacances-plein-air.frien d���autres organismes envoient des enfants en vacances mais nous le faisons diff��remment. Au-del�� de notre r��le humanitaire de soutien �� ces jeunes en difficult��s sociales, notre r��le humaniste est particuli��rement important. Apprendre �� dire spontan��ment ���bonjour, bonsoir, merci���, voir l���autre autrement, le respecter, essayer de le comprendre et de le tol��rer dans ses diff��rences, sont des missions que s���assigne chaque association VPA pour les enfants qu���elle re��oit, enfants qui vivent au quotidien dans un monde o�� mis��re et violence sont souvent associ��es. Les diff��rents centres de vacances se situent partoutBen France et si notre comp��tence de Lions se limite sur le plan financier �� notre r��le de f��d��rateur de g��n��rosit��, nous sommes particuli��rement vigilants dans le choix des prestataires de service auxquels nous faisons appel pour la prise en charge professionnelle des enfants. Ils doivent sans exception partager nos valeurs de la vie, celles que nous essayons d���inculquer �� nos enfants ou petits-enfants, et au cours du trop court s��jour dans les lieux de vacances, appliquer un projet p��dagogique que nous approuvons auparavant. Envoyer des enfants en vacances avec VPA est chose facile pour un club. C���est une action partiThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Vacances plein air28880 journ��esde vacances offertes ��1805 enfants d��favoris��sTel est le score ��tabli cette ann��e par les Lions de France au travers des seize associations Vacances plein air r��gionales. C���est ainsi que depuis maintenant vingt-quatre ans chaque ��t�� de nombreux enfants d��sh��rit��s vivent quelques jours de bonheur loin de leur triste quotidien.www.vacances-plein-air.frien d���autres organismes envoient des enfants en vacances mais nous le faisons diff��remment. Au-del�� de notre r��le humanitaire de soutien �� ces jeunes en difficult��s sociales, notre r��le humaniste est particuli��rement important. Apprendre �� dire spontan��ment ���bonjour, bonsoir, merci���, voir l���autre autrement, le respecter, essayer de le comprendre et de le tol��rer dans ses diff��rences, sont des missions que s���assigne chaque association VPA pour les enfants qu���elle re��oit, enfants qui vivent au quotidien dans un monde o�� mis��re et violence sont souvent associ��es. Les diff��rents centres de vacances se situent partoutBen France et si notre comp��tence de Lions se limite sur le plan financier �� notre r��le de f��d��rateur de g��n��rosit��, nous sommes particuli��rement vigilants dans le choix des prestataires de service auxquels nous faisons appel pour la prise en charge professionnelle des enfants. Ils doivent sans exception partager nos valeurs de la vie, celles que nous essayons d���inculquer �� nos enfants ou petits-enfants, et au cours du trop court s��jour dans les lieux de vacances, appliquer un projet p��dagogique que nous approuvons auparavant. Envoyer des enfants en vacances avec VPA est chose facile pour un club. C���est une action partiThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="26">
		<raw><![CDATA[Nationalculi��rement motivante pour les membres. Il suffit tout d���abord de trouver des fonds, ce qui pour nous n���est pas chose difficile car dans nos clubs les id��es de f��d��ration de g��n��rosit�� sont l��gion. Ensuite trouver les familles et les enfants dignes d���int��r��t, ceci est parfois un peu plus compliqu�� car nous nous adressons �� un monde que nous connaissons moins. Toutefois les CCAS, les travailleurs sociaux, les b��n��voles d���associations caritatives sont l�� pour nous guider et appr��cient particuli��rement ces actions. Les responsables des associations VPA de nos districts assurent les rapports avec les collectivit��s locales pour obtenir des subventions, trouvent les professionnels qui prendront en charge les enfants pendant leur s��jour de vacances et organisent la logistique. 26The Lion n�� 615 septembre 2009Vivre le retour des enfants �� la descente du bus est une chose inoubliable pour un Lion qui est attach�� �� donner du bonheur �� l���autre. Pleurs de s��paration, embrassades, remerciements chaleureux des enfants��� et des parents et demandes de nouveau d��part pour l���ann��e prochaine ne peuvent laisser insensible et ne peuvent qu�����tre une forte motivation pour poursuivre cette formidable action. Certains d���entre nous diront que nous faisons beaucoup et que les ��chos dans les m��dias ne sont pas �� la hauteur! Le bonheur des enfants est s��rement plus important qu���un article dans un journal. Toutefois les choses ��voluent, si nous savons cr��er des ��v��nements notre image ��voluera et nous pourrons associer bonheur des enfants et communication. Deux clubs de Bordeaux gr��ce �� leur dynamisme ont organis�� au printemps ���La m��l��e des enfants���. Ce fut une r��ussite m��diatique et financi��re pour VPA. Vous en trouverez un compte rendu page suivante. Ils y ont cru, ils l���ont mont��e, ils l���ont r��ussie gr��ce �� leur enthousiasme et leur volont��. Ils nous ont montr�� l���exemple, imitons-les et envoyons encore plus d���enfants en vacances l���ann��e prochaine.Marcel Legat, Pr��sident VPA Lions de Fran]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Nationalculi��rement motivante pour les membres. Il suffit tout d���abord de trouver des fonds, ce qui pour nous n���est pas chose difficile car dans nos clubs les id��es de f��d��ration de g��n��rosit�� sont l��gion. Ensuite trouver les familles et les enfants dignes d���int��r��t, ceci est parfois un peu plus compliqu�� car nous nous adressons �� un monde que nous connaissons moins. Toutefois les CCAS, les travailleurs sociaux, les b��n��voles d���associations caritatives sont l�� pour nous guider et appr��cient particuli��rement ces actions. Les responsables des associations VPA de nos districts assurent les rapports avec les collectivit��s locales pour obtenir des subventions, trouvent les professionnels qui prendront en charge les enfants pendant leur s��jour de vacances et organisent la logistique. 26The Lion n�� 615 septembre 2009Vivre le retour des enfants �� la descente du bus est une chose inoubliable pour un Lion qui est attach�� �� donner du bonheur �� l���autre. Pleurs de s��paration, embrassades, remerciements chaleureux des enfants��� et des parents et demandes de nouveau d��part pour l���ann��e prochaine ne peuvent laisser insensible et ne peuvent qu�����tre une forte motivation pour poursuivre cette formidable action. Certains d���entre nous diront que nous faisons beaucoup et que les ��chos dans les m��dias ne sont pas �� la hauteur! Le bonheur des enfants est s��rement plus important qu���un article dans un journal. Toutefois les choses ��voluent, si nous savons cr��er des ��v��nements notre image ��voluera et nous pourrons associer bonheur des enfants et communication. Deux clubs de Bordeaux gr��ce �� leur dynamisme ont organis�� au printemps ���La m��l��e des enfants���. Ce fut une r��ussite m��diatique et financi��re pour VPA. Vous en trouverez un compte rendu page suivante. Ils y ont cru, ils l���ont mont��e, ils l���ont r��ussie gr��ce �� leur enthousiasme et leur volont��. Ils nous ont montr�� l���exemple, imitons-les et envoyons encore plus d���enfants en vacances l���ann��e prochaine.Marcel Legat, Pr��sident VPA Lions de Fran]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La m��l��e des enfants���Quand les enfants jouent au rugby pour que d���autres partent en vacances���financements en faveur de l���association en recrutant des sponsors. Une op��ration de relations publiques r��ussie Georges Placet, Directeur international et Marcel Legat, pr��sident de VPA Lions de France, ��taient pr��sents durant ces deux jours pour repr��senter et soutenir l���op��ration. La soir��e d���inauguration a permis de pr��senter aux 90 invit��s issus du monde sportif et du tissu ��conomique r��gional la vocation et les actions du LCI. Le journal Sud-Ouest y consacrait le lendemain un long article dans son ��dition du samedi 9 mai avec en photo, l���ensemble des membres organisateurs et les repr��sentants du Lions Clubs International. Gr��goire Tournon, animateur de la rubrique sportive de l�����mission T��l��matin (France 2) a soutenu ��galement cette belle initiative en annon��ant aux t��l��spectateurs ce grand tournoi d��di�� �� l���enfance. De g��n��reux sponsors Recrut��s gr��ce au dynamisme de Christophe Lahitte (pr��sident de Bordeaux M��rignac), de son ��quipe et des Lions locaux, les seize sponsors pour la plupart de grandes entreprises r��gionales et nationales ont permis �� l���association de recueillir plus de 17 000 euros de dons pour le centre VPA Gironde de Gujan-Mestras. Outre ces soutiens financiers, les entreprises donatrices ont ��t��r����e et r��alis��e �� l���initiative de deux clubs du district SudOuest (Bordeaux Graves et Bordeaux M��rignac), la m��l��e des enfants est une op��ration rugbystique qui a pour vocation de soutenir l���association Vacances Plein Air. Le 1er troph��e s���est d��roul�� les 8 et 9 mai derniers au stade Andr�� Moga de B��gles (Gironde), connu pour son embl��matique ��quipe du CABBG. Pour cette ��dition, Olivier Brouzet, ancien international du XV de France ��tait parrain de l���op��ration. L���id��e originale de ce projet est la r��alisation d���un tournoi rugbystique regroupant seize ��quipes minimes issues des clubs de rugby les plus renomm��s de France, pour promouvoir l���action du Lions Clubs International en faveur de l���enfance. Une manifestation regroupant 400 joueurs et plus de 1 500 spectateurs avait un double objectif : faire conna��tre Vacances Plein Air et recueillir desCg��n��reuses, c���est le cas notamment de Walibi, qui, en amont de l���op��ration, a invit�� une centaine d���enfants sur son parc d���attraction d���Agen pour une journ��e totalement gratuite. Il faut citer l���apport de Gold FM, radio girondine �� forte notori��t�� qui a cr���� et diffus�� gratuitement sur ses ondes l���ensemble des spots publicitaires de la m��l��e des enfants, ou encore le groupe Fagor Brandt qui a g��n��reusement offert �� VPA Gironde du mat��riel pour ��quiper la buanderie du centre. Une op��ration nationale �� l���horizon 2010 Le succ��s de cette 1re ��dition a fait na��tre de nouvelles vocations au sein des associations VPA r��gionales qui souhaitent �� leur tour r��pliquer l���op��ration dans d���autres villes avec l���appui inconditionnel du monde du rugby qui reconna��t dans ses valeurs ��ducatives celles du LCI. Une telle initiative est un excellent vecteur de communication et de notori��t�� pour les actions du Lions Clubs International et en particulier pour Vacances Plein Air.Pour vous associer et soutenir l���op��ration ���La m��l��e des enfants���Merci de prendre contact aupr��s de Christophe Lahitte, responsable de la communication VPA 57 rue du coll��ge technique - 33 320 Eysines T��l. : 06 80 30 99 96 - Mail : c.lahitte@everlog.comThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La m��l��e des enfants���Quand les enfants jouent au rugby pour que d���autres partent en vacances���financements en faveur de l���association en recrutant des sponsors. Une op��ration de relations publiques r��ussie Georges Placet, Directeur international et Marcel Legat, pr��sident de VPA Lions de France, ��taient pr��sents durant ces deux jours pour repr��senter et soutenir l���op��ration. La soir��e d���inauguration a permis de pr��senter aux 90 invit��s issus du monde sportif et du tissu ��conomique r��gional la vocation et les actions du LCI. Le journal Sud-Ouest y consacrait le lendemain un long article dans son ��dition du samedi 9 mai avec en photo, l���ensemble des membres organisateurs et les repr��sentants du Lions Clubs International. Gr��goire Tournon, animateur de la rubrique sportive de l�����mission T��l��matin (France 2) a soutenu ��galement cette belle initiative en annon��ant aux t��l��spectateurs ce grand tournoi d��di�� �� l���enfance. De g��n��reux sponsors Recrut��s gr��ce au dynamisme de Christophe Lahitte (pr��sident de Bordeaux M��rignac), de son ��quipe et des Lions locaux, les seize sponsors pour la plupart de grandes entreprises r��gionales et nationales ont permis �� l���association de recueillir plus de 17 000 euros de dons pour le centre VPA Gironde de Gujan-Mestras. Outre ces soutiens financiers, les entreprises donatrices ont ��t��r����e et r��alis��e �� l���initiative de deux clubs du district SudOuest (Bordeaux Graves et Bordeaux M��rignac), la m��l��e des enfants est une op��ration rugbystique qui a pour vocation de soutenir l���association Vacances Plein Air. Le 1er troph��e s���est d��roul�� les 8 et 9 mai derniers au stade Andr�� Moga de B��gles (Gironde), connu pour son embl��matique ��quipe du CABBG. Pour cette ��dition, Olivier Brouzet, ancien international du XV de France ��tait parrain de l���op��ration. L���id��e originale de ce projet est la r��alisation d���un tournoi rugbystique regroupant seize ��quipes minimes issues des clubs de rugby les plus renomm��s de France, pour promouvoir l���action du Lions Clubs International en faveur de l���enfance. Une manifestation regroupant 400 joueurs et plus de 1 500 spectateurs avait un double objectif : faire conna��tre Vacances Plein Air et recueillir desCg��n��reuses, c���est le cas notamment de Walibi, qui, en amont de l���op��ration, a invit�� une centaine d���enfants sur son parc d���attraction d���Agen pour une journ��e totalement gratuite. Il faut citer l���apport de Gold FM, radio girondine �� forte notori��t�� qui a cr���� et diffus�� gratuitement sur ses ondes l���ensemble des spots publicitaires de la m��l��e des enfants, ou encore le groupe Fagor Brandt qui a g��n��reusement offert �� VPA Gironde du mat��riel pour ��quiper la buanderie du centre. Une op��ration nationale �� l���horizon 2010 Le succ��s de cette 1re ��dition a fait na��tre de nouvelles vocations au sein des associations VPA r��gionales qui souhaitent �� leur tour r��pliquer l���op��ration dans d���autres villes avec l���appui inconditionnel du monde du rugby qui reconna��t dans ses valeurs ��ducatives celles du LCI. Une telle initiative est un excellent vecteur de communication et de notori��t�� pour les actions du Lions Clubs International et en particulier pour Vacances Plein Air.Pour vous associer et soutenir l���op��ration ���La m��l��e des enfants���Merci de prendre contact aupr��s de Christophe Lahitte, responsable de la communication VPA 57 rue du coll��ge technique - 33 320 Eysines T��l. : 06 80 30 99 96 - Mail : c.lahitte@everlog.comThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[National���Youth Camps and Exchange��� Les ��changes de jeunes��uvre majeure du Lions Clubs InternationalLes jeunes de tous pays ��g��s de 18 �� 22 ans peuvent profiter de cette opportunit��: - pour conna��tre d���autres cultures, de nouveaux horizons; - pour rencontrer des jeunes d���autres pays. Deux formules: s��jour uniquement en famille ou, en plus, camp international. Pour cette ann��e, 110 ��trangers auront b��n��fici�� des ��changes en France. Mais seulement vingt-cinq Fran��ais ont pu profiter de ces ��changes.28The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[National���Youth Camps and Exchange��� Les ��changes de jeunes��uvre majeure du Lions Clubs InternationalLes jeunes de tous pays ��g��s de 18 �� 22 ans peuvent profiter de cette opportunit��: - pour conna��tre d���autres cultures, de nouveaux horizons; - pour rencontrer des jeunes d���autres pays. Deux formules: s��jour uniquement en famille ou, en plus, camp international. Pour cette ann��e, 110 ��trangers auront b��n��fici�� des ��changes en France. Mais seulement vingt-cinq Fran��ais ont pu profiter de ces ��changes.28The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[respondent �� leur ��t��). C���est ainsi que nous recevons des Malaisiens, N��o-Z��landais,Australiens. Les Japonais viennent en ao��t, donc uniquement s��jour en famille. Nos jeunes Fran��ais ont la m��me opportunit��. Ils peuvent participer �� des camps et des s��jours en famille. Nous appliquons le principe de la r��ciprocit��: ���Je re��ois un jeune ��tranger. Je peux partir l���ann��e suivante.��� Tous ceux qui ont v��cu cette exp��rience, disent qu���ils s���en sont trouv��s chang��s.Une jeune p��ruvienne, Gisella Llanos et un jeune allemand, Tobias Reeese, en visite en famille �� Etretat chez Michel Van Praet, Lion du Havre.En France, cette ann��e en juillet, quatre camps pratiquant la r��ciprocit�� (voir d��tail dans The Lion en fran��ais n��605 d���octobre 2008):Annecy, CIJAL dans le Centre-Ouest, JERIL en Normandie (Jeunesse et rencontres internationales Lions) et Camp Roger Dillon �� Vichy. Chaque camp accueille entre vingt et trente jeunes. Cette ann��e par exemple, le JERIL a accueilli vingt jeunes de seize nationalit��s.Pendant leur s��jour les jeunes vont : - D��couvrir une r��gion: architecture, folklore, coutumes, f��tes, cuisine, etc. - Rencontrer des familles fran��aises et partager leur quotidien. - Ensemble cr��er un groupe. Les jeunes participants aux camps des districts qui font partie des ��changes de jeunes du LCI sont d���abord re��us une semaine en famille. Ils partagent la vie familiale. Si plusieurs jeunes se trouvent dans la m��me ville, les familles s���organisent pour faire des activit��s en commun ou se relayent pour occuper les jeunes. Chacun y trouve un grand int��r��t et toutes les familles qui ont d��j�� re��u des jeunes ne demandent qu'�� recommencer. Pour certains pays, aux antipodes, l���accueil en France se fera pendant nos cong��s de No��l (qui cor-T��moignage de Gabriella, jeune Roumaine ayant particip�� au JERIL 2009: ������Chacun de nous a d��couvert une autre dimension �� nos existences��� Le temps que nous avons pass�� ensemble��� est un pas immense vers la paix mondiale��� Quand nous avons visit�� le cimeti��re am��ricain de Colleville, les souvenirs de guerre nous ont fait r��aliser qu���il y en a encore��� Nous pouvons changer cela, car pour chacun d���entre nous, maintenant, chaque pays a un visage, une voix, un sourire. Comme notre Allemand,Tobias Freese, a dit: ���Je ne pourrais jamais attaquer un pays o�� j���ai un ami.��� ���Nous voudrions vous annoncer que le JERIL 2009 a touch�� son but supr��me, nous a donn�� la magie de l���amiti��, a ��largi nos horizons et nous a fait penser au futur. Si nous, les jeunes, sommes le futur, nous sommes la paix mondiale !��� Que rajouter de plus apr��s ce t��moignage d���une jeune ayant particip�� aux ��changes du Lions Clubs International! Faites conna��tre cette action dans vos clubs, faites-en profiter des jeunes d��favoris��s en faisant ainsi une action jeunesse dans vos clubs. Nous c��toyons des jeunes, faisons-leur conna��tre cette possibilit�� de vivre une exp��rience extraordinaire. Et ce faisant, nous faisons avancer la paix dans le monde.Brigitte Ollivier,YEC DM 103The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[respondent �� leur ��t��). C���est ainsi que nous recevons des Malaisiens, N��o-Z��landais,Australiens. Les Japonais viennent en ao��t, donc uniquement s��jour en famille. Nos jeunes Fran��ais ont la m��me opportunit��. Ils peuvent participer �� des camps et des s��jours en famille. Nous appliquons le principe de la r��ciprocit��: ���Je re��ois un jeune ��tranger. Je peux partir l���ann��e suivante.��� Tous ceux qui ont v��cu cette exp��rience, disent qu���ils s���en sont trouv��s chang��s.Une jeune p��ruvienne, Gisella Llanos et un jeune allemand, Tobias Reeese, en visite en famille �� Etretat chez Michel Van Praet, Lion du Havre.En France, cette ann��e en juillet, quatre camps pratiquant la r��ciprocit�� (voir d��tail dans The Lion en fran��ais n��605 d���octobre 2008):Annecy, CIJAL dans le Centre-Ouest, JERIL en Normandie (Jeunesse et rencontres internationales Lions) et Camp Roger Dillon �� Vichy. Chaque camp accueille entre vingt et trente jeunes. Cette ann��e par exemple, le JERIL a accueilli vingt jeunes de seize nationalit��s.Pendant leur s��jour les jeunes vont : - D��couvrir une r��gion: architecture, folklore, coutumes, f��tes, cuisine, etc. - Rencontrer des familles fran��aises et partager leur quotidien. - Ensemble cr��er un groupe. Les jeunes participants aux camps des districts qui font partie des ��changes de jeunes du LCI sont d���abord re��us une semaine en famille. Ils partagent la vie familiale. Si plusieurs jeunes se trouvent dans la m��me ville, les familles s���organisent pour faire des activit��s en commun ou se relayent pour occuper les jeunes. Chacun y trouve un grand int��r��t et toutes les familles qui ont d��j�� re��u des jeunes ne demandent qu'�� recommencer. Pour certains pays, aux antipodes, l���accueil en France se fera pendant nos cong��s de No��l (qui cor-T��moignage de Gabriella, jeune Roumaine ayant particip�� au JERIL 2009: ������Chacun de nous a d��couvert une autre dimension �� nos existences��� Le temps que nous avons pass�� ensemble��� est un pas immense vers la paix mondiale��� Quand nous avons visit�� le cimeti��re am��ricain de Colleville, les souvenirs de guerre nous ont fait r��aliser qu���il y en a encore��� Nous pouvons changer cela, car pour chacun d���entre nous, maintenant, chaque pays a un visage, une voix, un sourire. Comme notre Allemand,Tobias Freese, a dit: ���Je ne pourrais jamais attaquer un pays o�� j���ai un ami.��� ���Nous voudrions vous annoncer que le JERIL 2009 a touch�� son but supr��me, nous a donn�� la magie de l���amiti��, a ��largi nos horizons et nous a fait penser au futur. Si nous, les jeunes, sommes le futur, nous sommes la paix mondiale !��� Que rajouter de plus apr��s ce t��moignage d���une jeune ayant particip�� aux ��changes du Lions Clubs International! Faites conna��tre cette action dans vos clubs, faites-en profiter des jeunes d��favoris��s en faisant ainsi une action jeunesse dans vos clubs. Nous c��toyons des jeunes, faisons-leur conna��tre cette possibilit�� de vivre une exp��rience extraordinaire. Et ce faisant, nous faisons avancer la paix dans le monde.Brigitte Ollivier,YEC DM 103The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[NationalCentre international francophone environnementR��ception officielle �� Vesoul���Il y a tout juste un an, le 12 juillet 2008, j���adressais un message de soutien aux centres internationaux francophones des Lions Clubs de France �� l���occasion de leur 50e anniversaire �� Strasbourg. Aujourd���hui, je suis tr��s heureux d���accueillir en France, ici �� Vesoul, trente-cinq jeunes venus du monde entier.���remiers mots d���Alain Joyandet, secr��taire d�����tat charg�� de la Coop��ration et de la Francophonie, accueilli �� Vesoul en mon absence par Pierre Certenais, pr��sident de l���Amicale des Anciens des CIF. Son message, lu par Philippe Pejo, son conseiller, en pr��sence de toutes les autorit��s a renforc�� notre volont�� d�����uvrer pour un d��veloppement indispensable de la langue et de la culture fran��aise dans le monde. Ainsi cela a-t-il ��t�� reconnu �� l���Assembl��e nationale par la Mission d���information sur la langue fran��aise dans le monde et exprim�� dans le rapport qui s���en est suivi: ���Les Centres sont une contribution importante �� cette compr��hension entre les peuples, au respect de l���autre, au dialogue interculturel et �� une responsabilit�� commune pour l���avenir d���un monde interd��pendant.��� Ainsi en t��moignait, lors de ce 50e anniversaire, Bernhardt von der Planitz, ancien stagiaire de 1962, ancien ambassadeur d���Allemagne: ���Les Centres, �� travers leur esprit de tol��rance et d���amiti��, sont une r��ponse originale aux probl��mes qui d��chirent si souvent les pays du monde entier et ils m���ont beaucoup influenc�� dans mon choix de la carri��re de diplomate.��� Alain Joyandet, continuait son adresse, dont voici quelques extraits: ���Par ma pr��sence, je souhaite saluer l���initiative du Lions Clubs International et, plus g��n��ralement, la dimension exemplaire du b��n��volat et de ces associations qui font aussi la vigueur de la francophonie.Vous le prouvez encore aujourd���hui, notre langue commune est partag��e sur les cinq continents. Naturellement, la langue fran��aise forme le socle fondateur de la francophonie, mais la francophonie va bien au-del��. Notre langue commune v��hicule, en effet, un v��ritable corpus de valeurs. Je pense �� la paix, �� la d��mocratie, au respect des droits de l���Homme, �� la tol��rance, �� la diversit�� culturelle et linguistique, �� la protection de notre plan��te, �� la fraternit�� et �� la solidarit��. Des valeurs finalement si proches de l���humanisme que d��veloppent au quotidien les b��n��voles du mouvement associatif. En regroupant soixante-dix ��tats r��partis sur les 30The Lion n�� 615 septembre 2009Pcinq continents, un tiers des membres du G8 et 800 millions de personnes �� travers le monde, la francophonie est un espace de solidarit��, un tissu ��ducatif et associatif formidable. C���est aussi un forum politique nord-sud unique qui agit en concertation sur des sujets d���int��r��t commun, en s���emparant des d��fis mondiaux qui engagent l���avenir de nos soci��t��s. La francophonie moderne n���a de sens que si elle est partag��e. Elle doit emporter la conviction de la jeunesse sans laquelle elle ne pourra se projeter dans l���avenir. Le Pr��sident de la R��publique l���a rappel�� avec force: ���La francophonie est et restera une priorit�� de la diplomatie fran��aise.��� C���est donc la raison pour laquelle la langue fran��aise tient une place majeure dans les orientations de la politique fran��aise pour le d��veloppement. La francophonie est pour la France un vecteur d���avenir, elle ne doit pas craindre d�����tre ambitieuse. D��s lors, je tiens �� f��liciter les organisateurs de cette rencontre et l���action des Lions. Et vous ��tes chacune et chacun d���entre vous de v��ritables ambassadeurs de la francophonie ! Beau s��jour en France !��� Belle entr��e en mati��re pour le CIFE 2009 !Christian Gaillac, Pr��sident des CI]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalCentre international francophone environnementR��ception officielle �� Vesoul���Il y a tout juste un an, le 12 juillet 2008, j���adressais un message de soutien aux centres internationaux francophones des Lions Clubs de France �� l���occasion de leur 50e anniversaire �� Strasbourg. Aujourd���hui, je suis tr��s heureux d���accueillir en France, ici �� Vesoul, trente-cinq jeunes venus du monde entier.���remiers mots d���Alain Joyandet, secr��taire d�����tat charg�� de la Coop��ration et de la Francophonie, accueilli �� Vesoul en mon absence par Pierre Certenais, pr��sident de l���Amicale des Anciens des CIF. Son message, lu par Philippe Pejo, son conseiller, en pr��sence de toutes les autorit��s a renforc�� notre volont�� d�����uvrer pour un d��veloppement indispensable de la langue et de la culture fran��aise dans le monde. Ainsi cela a-t-il ��t�� reconnu �� l���Assembl��e nationale par la Mission d���information sur la langue fran��aise dans le monde et exprim�� dans le rapport qui s���en est suivi: ���Les Centres sont une contribution importante �� cette compr��hension entre les peuples, au respect de l���autre, au dialogue interculturel et �� une responsabilit�� commune pour l���avenir d���un monde interd��pendant.��� Ainsi en t��moignait, lors de ce 50e anniversaire, Bernhardt von der Planitz, ancien stagiaire de 1962, ancien ambassadeur d���Allemagne: ���Les Centres, �� travers leur esprit de tol��rance et d���amiti��, sont une r��ponse originale aux probl��mes qui d��chirent si souvent les pays du monde entier et ils m���ont beaucoup influenc�� dans mon choix de la carri��re de diplomate.��� Alain Joyandet, continuait son adresse, dont voici quelques extraits: ���Par ma pr��sence, je souhaite saluer l���initiative du Lions Clubs International et, plus g��n��ralement, la dimension exemplaire du b��n��volat et de ces associations qui font aussi la vigueur de la francophonie.Vous le prouvez encore aujourd���hui, notre langue commune est partag��e sur les cinq continents. Naturellement, la langue fran��aise forme le socle fondateur de la francophonie, mais la francophonie va bien au-del��. Notre langue commune v��hicule, en effet, un v��ritable corpus de valeurs. Je pense �� la paix, �� la d��mocratie, au respect des droits de l���Homme, �� la tol��rance, �� la diversit�� culturelle et linguistique, �� la protection de notre plan��te, �� la fraternit�� et �� la solidarit��. Des valeurs finalement si proches de l���humanisme que d��veloppent au quotidien les b��n��voles du mouvement associatif. En regroupant soixante-dix ��tats r��partis sur les 30The Lion n�� 615 septembre 2009Pcinq continents, un tiers des membres du G8 et 800 millions de personnes �� travers le monde, la francophonie est un espace de solidarit��, un tissu ��ducatif et associatif formidable. C���est aussi un forum politique nord-sud unique qui agit en concertation sur des sujets d���int��r��t commun, en s���emparant des d��fis mondiaux qui engagent l���avenir de nos soci��t��s. La francophonie moderne n���a de sens que si elle est partag��e. Elle doit emporter la conviction de la jeunesse sans laquelle elle ne pourra se projeter dans l���avenir. Le Pr��sident de la R��publique l���a rappel�� avec force: ���La francophonie est et restera une priorit�� de la diplomatie fran��aise.��� C���est donc la raison pour laquelle la langue fran��aise tient une place majeure dans les orientations de la politique fran��aise pour le d��veloppement. La francophonie est pour la France un vecteur d���avenir, elle ne doit pas craindre d�����tre ambitieuse. D��s lors, je tiens �� f��liciter les organisateurs de cette rencontre et l���action des Lions. Et vous ��tes chacune et chacun d���entre vous de v��ritables ambassadeurs de la francophonie ! Beau s��jour en France !��� Belle entr��e en mati��re pour le CIFE 2009 !Christian Gaillac, Pr��sident des CI]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La Fondation des Lions de FranceComptes annuels d���emplois et ressources Exercice 2008EMPLOIS Emploi de N = compte de r��sultat Affectation par emploi des ressources collect��es aupr��s du public inutilis��es sur N1- Missions sociales . Actions r��alis��es directement 2- Frais de fonctionnement . Frais d���imprimerie . Honoraires . Frais de Conseil . Salaires charg��s . Total des emplois de l���exercice inscrits au compte de r��sultat . Total g��n��ral . Total des emplois financ��s par les ressources collect��es aupr��s du public31550,00 31550,00 490,00 1729,00 110,00 3287,00 31550,00 38166,00 38166,00 31550,00RESSOURCESRessources collect��es sur N = compte de r��sultatSuivi des ressources collect��es aupr��s du public utilis��es sur NReport des ressources collect��es aupr��s du public non affect��es et non utilis��es en d��but d���exercice Ressources collect��es aupr��s du public Dons manuels affect��s . Total des ressources de l���exercice inscrites au compte de r��sultat . Total g��n��ral . Total des emplois financ��s par les ressources collect��es aupr��s du public . Solde des ressources collect��es aupr��s du public non affect��es et non utilis��es en fin d���exercice104802,00861177,00 104082,00 -104802,00104802,00 104802,00104802,00 -31550,00 933709,00Le solde de 933709 euros des ressources non affect��s r��sulte d���une op��ration comptable pour en partie de 800000 euros. Cette op��ration d��cid��e par le bureau et confirm��e par le CA du 24 avril 2006 consistait �� transf��rer les biens immobiliers provenant d���une donation au compte de la dotation, permettant de d��bloquer des liquidit��s bloqu��es jusqu���alors. Cette d��cision avait ��t�� prise compte tenu du montant d��risoire des dons collect��s par la Fondation et la volont�� des administrateurs de n��anmoins abonder les actions de clubs. Le but de notre Fondation n�����tant pas de th��sauriser, le Bureau a d��cid�� de d��bloquer 300000 euros de ces fonds �� l���occasion du 20e anniversaire de notre Fondation en 2009, montant affect�� �� soutenir des actions en faveur des jeunes en difficult�� sociale afin de leur permettre d���entrer dans la vie active. Cette op��ration a ��galement ��t�� initi��e pour mieux faire conna��tre leur Fondation aux Lions et les services qu���elle peut leur apporter par la mutualisation des dons.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La Fondation des Lions de FranceComptes annuels d���emplois et ressources Exercice 2008EMPLOIS Emploi de N = compte de r��sultat Affectation par emploi des ressources collect��es aupr��s du public inutilis��es sur N1- Missions sociales . Actions r��alis��es directement 2- Frais de fonctionnement . Frais d���imprimerie . Honoraires . Frais de Conseil . Salaires charg��s . Total des emplois de l���exercice inscrits au compte de r��sultat . Total g��n��ral . Total des emplois financ��s par les ressources collect��es aupr��s du public31550,00 31550,00 490,00 1729,00 110,00 3287,00 31550,00 38166,00 38166,00 31550,00RESSOURCESRessources collect��es sur N = compte de r��sultatSuivi des ressources collect��es aupr��s du public utilis��es sur NReport des ressources collect��es aupr��s du public non affect��es et non utilis��es en d��but d���exercice Ressources collect��es aupr��s du public Dons manuels affect��s . Total des ressources de l���exercice inscrites au compte de r��sultat . Total g��n��ral . Total des emplois financ��s par les ressources collect��es aupr��s du public . Solde des ressources collect��es aupr��s du public non affect��es et non utilis��es en fin d���exercice104802,00861177,00 104082,00 -104802,00104802,00 104802,00104802,00 -31550,00 933709,00Le solde de 933709 euros des ressources non affect��s r��sulte d���une op��ration comptable pour en partie de 800000 euros. Cette op��ration d��cid��e par le bureau et confirm��e par le CA du 24 avril 2006 consistait �� transf��rer les biens immobiliers provenant d���une donation au compte de la dotation, permettant de d��bloquer des liquidit��s bloqu��es jusqu���alors. Cette d��cision avait ��t�� prise compte tenu du montant d��risoire des dons collect��s par la Fondation et la volont�� des administrateurs de n��anmoins abonder les actions de clubs. Le but de notre Fondation n�����tant pas de th��sauriser, le Bureau a d��cid�� de d��bloquer 300000 euros de ces fonds �� l���occasion du 20e anniversaire de notre Fondation en 2009, montant affect�� �� soutenir des actions en faveur des jeunes en difficult�� sociale afin de leur permettre d���entrer dans la vie active. Cette op��ration a ��galement ��t�� initi��e pour mieux faire conna��tre leur Fondation aux Lions et les services qu���elle peut leur apporter par la mutualisation des dons.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="32">
		<raw><![CDATA[La vie des clubsAixe-sur-VienneDistrict Centre-Ouestd��cision de refaire ce m��me genre de manifestation l���an prochain.Distribution de 8000 eurosUne quinzaine d���associations ou structures locales en ont b��n��fici��. Le club, une fois de plus, a d��montr�� pleinement sa raison d�����tre et l���engagement de ses membres.Aixe-sur-Vienne Distribution de 8000 eurosAuxois MorvanDistrict Centre-EstPour les rives du lacToujours soucieux de l���environnement naturel dans sa r��gion, le club a ensemenc�� de fleurs un terrain de plus de deux ares en bordure du lac de Pont. Ce geste s���inscrit dans la continuit�� de l���action des Lions au profit de ce site. Une action illustr��e ��galement par la pose de bancs destin��s aux promeneurs. Ce qui a donn�� envie au club Dijon Sud de venir parcourir les abords du lac lors d���un raid de l���amiti�� chaleureux et r��ussi.Aubagne Garlaban Pays de la SainteBaumeDistrict Sud-EstMozart investit la Sainte-BaumeAu b��n��fice des associations Humaniterra et U2T et des ��uvres sociales des clubs, le th����tre de verdure de G��menos accueillait, le 3 juillet, le Requiem de Mozart, interpr��t��, sous la direction d���Annick Deschamps, par 170 choristes accompagn��es par un orchestre de six musiciens (piano, violon, violoncelle, trombone, percussions). Objet d���un travail commun des deux clubs, cette manifestation rev��tait une importance particuli��re �� plus d���un titre: - Premier rassemblement fait sous l�����gide des deux nouveaux pr��sidents. - Dimension m��me du spectacle, tant sur le plan culturel que sur le plan musical, avec un impact positif pour le Lions Clubs International. Treize cents personnes ont assist�� �� cette repr��sentation incluse dans son programme estival Les Arts Verts par la ville de G��menos qui avait en plus mis gracieusement �� disposition toute l���infrastructure. Avant le d��but du concert proprement dit, les deux pr��sidents et le vicegouverneur Charles Garzia ont pr��sent�� le LCI et les associations Humaniterra et U2T. B��n��fices: plus de 10000 euros pour les associations. Forts de l���exp��rience acquise, les deux clubs ont d��j�� pris la 32The Lion n�� 615 septembre 2009Aubagne Garlaban Pays de la Sainte-Baume Mozart investit la Sainte-BaumeBeaugency Val-de-LoireDistrict CentreC��r��monie de remise de ch��quesLe 30 juin, dans la salle du Conseil de la mairie de Beaugency, quatre ch��ques, correspondant aux recettes des actions men��es par le club, ont ��t�� remis par le pr��sident sortant �� Claude Boscand, pr��sident d����� Enfants et Sant�� �� et aux ��lus locaux de Beaugency, Meungsur-Loire et Lailly-en-Val. Les dons aux trois maires, destin��s �� leurs CCAS respectifs, viennent s���ajouter aux divers dons faits en cours d���ann��e: fourniture de pommes de terre, remise des conserves collect��es par les Lions, etc.Auxois Morvan Pour les rives du lacBelfort Cit��District Centre-EstLa rencontre avec l���autreBeaugency Val-de-Loire Remise des ch��ques aux trois maires.C���est le th��me retenu par la nouvelle pr��sidente �� l���aube de la nouvelle ann��e Lions. La rencontre, c���est aussi celle d]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsAixe-sur-VienneDistrict Centre-Ouestd��cision de refaire ce m��me genre de manifestation l���an prochain.Distribution de 8000 eurosUne quinzaine d���associations ou structures locales en ont b��n��fici��. Le club, une fois de plus, a d��montr�� pleinement sa raison d�����tre et l���engagement de ses membres.Aixe-sur-Vienne Distribution de 8000 eurosAuxois MorvanDistrict Centre-EstPour les rives du lacToujours soucieux de l���environnement naturel dans sa r��gion, le club a ensemenc�� de fleurs un terrain de plus de deux ares en bordure du lac de Pont. Ce geste s���inscrit dans la continuit�� de l���action des Lions au profit de ce site. Une action illustr��e ��galement par la pose de bancs destin��s aux promeneurs. Ce qui a donn�� envie au club Dijon Sud de venir parcourir les abords du lac lors d���un raid de l���amiti�� chaleureux et r��ussi.Aubagne Garlaban Pays de la SainteBaumeDistrict Sud-EstMozart investit la Sainte-BaumeAu b��n��fice des associations Humaniterra et U2T et des ��uvres sociales des clubs, le th����tre de verdure de G��menos accueillait, le 3 juillet, le Requiem de Mozart, interpr��t��, sous la direction d���Annick Deschamps, par 170 choristes accompagn��es par un orchestre de six musiciens (piano, violon, violoncelle, trombone, percussions). Objet d���un travail commun des deux clubs, cette manifestation rev��tait une importance particuli��re �� plus d���un titre: - Premier rassemblement fait sous l�����gide des deux nouveaux pr��sidents. - Dimension m��me du spectacle, tant sur le plan culturel que sur le plan musical, avec un impact positif pour le Lions Clubs International. Treize cents personnes ont assist�� �� cette repr��sentation incluse dans son programme estival Les Arts Verts par la ville de G��menos qui avait en plus mis gracieusement �� disposition toute l���infrastructure. Avant le d��but du concert proprement dit, les deux pr��sidents et le vicegouverneur Charles Garzia ont pr��sent�� le LCI et les associations Humaniterra et U2T. B��n��fices: plus de 10000 euros pour les associations. Forts de l���exp��rience acquise, les deux clubs ont d��j�� pris la 32The Lion n�� 615 septembre 2009Aubagne Garlaban Pays de la Sainte-Baume Mozart investit la Sainte-BaumeBeaugency Val-de-LoireDistrict CentreC��r��monie de remise de ch��quesLe 30 juin, dans la salle du Conseil de la mairie de Beaugency, quatre ch��ques, correspondant aux recettes des actions men��es par le club, ont ��t�� remis par le pr��sident sortant �� Claude Boscand, pr��sident d����� Enfants et Sant�� �� et aux ��lus locaux de Beaugency, Meungsur-Loire et Lailly-en-Val. Les dons aux trois maires, destin��s �� leurs CCAS respectifs, viennent s���ajouter aux divers dons faits en cours d���ann��e: fourniture de pommes de terre, remise des conserves collect��es par les Lions, etc.Auxois Morvan Pour les rives du lacBelfort Cit��District Centre-EstLa rencontre avec l���autreBeaugency Val-de-Loire Remise des ch��ques aux trois maires.C���est le th��me retenu par la nouvelle pr��sidente �� l���aube de la nouvelle ann��e Lions. La rencontre, c���est aussi celle d]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[malades avec des b��n��voles avis��s. Le club a remis un ch��que de 800 euros �� l���association Vivre comme avant qui apprend �� d���anciennes patientes gu��ries d���un cancer du sein comment soutenir psychologiquement les femmes en traitement pour ce m��me mal. Chaque ann��e, le club aide ainsi une association choisie pour pratiquer tr��s largement le don de soi.B��ziers DoyenDistrict SudJumelage avec Sfax ThynaLe 28 juin, dans la r��sidence de Pierre Reguigne, pr��sident 2009-2010, et gr��ce �� Gaston Azria, le club a organis�� son jumelage avec le club tunisien Sfax Thyna, pr��sid�� par Mme Cyrine Ben Charifa, en pr��sence de nombreuses personnalit��s civiles et Lions, notamment Nejib Chaabouni, pastgouverneur de Tunisie. Cette c��r��monie s���est d��roul��e dans une ambiance conviviale. Chacun a pu constater l���amiti�� d��j�� profonde entre les repr��sentants et les membres de ces deux clubs qui entrevoient donc des ��changes constructifs et p��rennes.Bellac GartempeDistrict Centre-OuestSortie champ��treUne journ��e a ��t�� consacr��e �� une sortie champ��tre �� la r��sidence de tourisme de Bachellerie, au c��ur de la for��t des Monts de Blond. Au programme, p��che �� la truite le matin, d��gustation sur place des prises (pr��s de 80!) �� midi, jeux et promenades l���apr��s-midi. Reconduite r��guli��rement depuis quelques ann��es, cette action est toujours attendue avec impatience par les r��sidants de la MAPA - ils ��taient soixante cette fois. Elle est aussi l���occasion d���une efficace et amicale collaboration entre les Lions et les membres de la soci��t�� de p��che.Bellac Gartempe Remise des prix du concours d���affichesBlois Claude-de-FranceDistrict CentreUne belle conclusion pour l���ann��eLa pr��sidente de l���ann��e 2008-2009 a pr��sent�� un bilan des principales manifestations du club. Elles ont permis d���apporter une aide �� des associations ou des personnes dans l�����thique du Lionisme. Citons pour cette ann��e: Alzheimer 41, Handichien, Handisport, �� chacun son Everest, �� Enfants et Sant�� ��, une ��cole au N��pal, Baptiste, un jeune ��tudiant bl��sois qui fut laur��at du concours r��gional d�����loquence Lions, et Claire Plaisant, artiste locale qui r��alise son premier CD. C���est un total de 5300 euros qui a ��t�� remis aux b��n��ficiaires.Remise des prix du concours d���affichesCe concours rencontre aupr��s des ��coles primaires et des coll��ges un franc succ��s. Cette ann��e, 200 enfants de dix ��coles ont produit 140 affiches. Vingt-et-une d���entre elles ont ��t�� s��lectionn��es par le club, chacune r��compens��e par un livre. Sur les cinq affiches expos��es au Congr��s de printemps, trois ont ��t�� prim��es par le district. Pr��sent��es �� la Convention nationale, deux d���entre elles ont remport�� un Premier Prix national. Belle r��compense pour le talent des ��l��ves, et pour les Lions, puissant encouragement �� reconduire cette action!B��ziers Doyen Jumelage avec Sfax ThynaCh��teau-GontierDistrict OuestPour l���avenirBlois Claude de France Remise des ch��ques aux diff��rentes associations.Le club a organis�� une journ��e citoyenne �� laquelle ont particip�� 290The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[malades avec des b��n��voles avis��s. Le club a remis un ch��que de 800 euros �� l���association Vivre comme avant qui apprend �� d���anciennes patientes gu��ries d���un cancer du sein comment soutenir psychologiquement les femmes en traitement pour ce m��me mal. Chaque ann��e, le club aide ainsi une association choisie pour pratiquer tr��s largement le don de soi.B��ziers DoyenDistrict SudJumelage avec Sfax ThynaLe 28 juin, dans la r��sidence de Pierre Reguigne, pr��sident 2009-2010, et gr��ce �� Gaston Azria, le club a organis�� son jumelage avec le club tunisien Sfax Thyna, pr��sid�� par Mme Cyrine Ben Charifa, en pr��sence de nombreuses personnalit��s civiles et Lions, notamment Nejib Chaabouni, pastgouverneur de Tunisie. Cette c��r��monie s���est d��roul��e dans une ambiance conviviale. Chacun a pu constater l���amiti�� d��j�� profonde entre les repr��sentants et les membres de ces deux clubs qui entrevoient donc des ��changes constructifs et p��rennes.Bellac GartempeDistrict Centre-OuestSortie champ��treUne journ��e a ��t�� consacr��e �� une sortie champ��tre �� la r��sidence de tourisme de Bachellerie, au c��ur de la for��t des Monts de Blond. Au programme, p��che �� la truite le matin, d��gustation sur place des prises (pr��s de 80!) �� midi, jeux et promenades l���apr��s-midi. Reconduite r��guli��rement depuis quelques ann��es, cette action est toujours attendue avec impatience par les r��sidants de la MAPA - ils ��taient soixante cette fois. Elle est aussi l���occasion d���une efficace et amicale collaboration entre les Lions et les membres de la soci��t�� de p��che.Bellac Gartempe Remise des prix du concours d���affichesBlois Claude-de-FranceDistrict CentreUne belle conclusion pour l���ann��eLa pr��sidente de l���ann��e 2008-2009 a pr��sent�� un bilan des principales manifestations du club. Elles ont permis d���apporter une aide �� des associations ou des personnes dans l�����thique du Lionisme. Citons pour cette ann��e: Alzheimer 41, Handichien, Handisport, �� chacun son Everest, �� Enfants et Sant�� ��, une ��cole au N��pal, Baptiste, un jeune ��tudiant bl��sois qui fut laur��at du concours r��gional d�����loquence Lions, et Claire Plaisant, artiste locale qui r��alise son premier CD. C���est un total de 5300 euros qui a ��t�� remis aux b��n��ficiaires.Remise des prix du concours d���affichesCe concours rencontre aupr��s des ��coles primaires et des coll��ges un franc succ��s. Cette ann��e, 200 enfants de dix ��coles ont produit 140 affiches. Vingt-et-une d���entre elles ont ��t�� s��lectionn��es par le club, chacune r��compens��e par un livre. Sur les cinq affiches expos��es au Congr��s de printemps, trois ont ��t�� prim��es par le district. Pr��sent��es �� la Convention nationale, deux d���entre elles ont remport�� un Premier Prix national. Belle r��compense pour le talent des ��l��ves, et pour les Lions, puissant encouragement �� reconduire cette action!B��ziers Doyen Jumelage avec Sfax ThynaCh��teau-GontierDistrict OuestPour l���avenirBlois Claude de France Remise des ch��ques aux diff��rentes associations.Le club a organis�� une journ��e citoyenne �� laquelle ont particip�� 290The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="34">
		<raw><![CDATA[La vie des clubsenfants de CM2. Outre la visite des instances municipales, judiciaires et de secours, les ��l��ves ont ��t�� initi��s aux ��nergies renouvelables et aux actions de respect de l���environnement. En fin de parcours, les jeunes ont entonn�� un hymne �� la terre ��crit par Paul Francheteau, Lion du club et organisateur de la journ��e.Clermont-en-Beauvaisis D��j�� le 24e salon des antiquairescontre le cancer. Cette somme viendra grossir le compte de l���op��ration ���VitaBulle���: acquisition de ���bulles st��riles��� pour accueillir les enfants receveurs d���une greffe de moelle osseuse dans le nouvel h��pital Estaing de ClermontFerrand.District Centre-EstCentre international francophone en Franche-Comt��Sur le th��me de l���environnement, le centre a accueilli trente-neuf jeunes, de vingt-trois nationalit��s. Re��us �� Lons-leSaunier o�� le club leur avait pr��par�� un programme dense et vari��, les jeunes ont aussi b��n��fici�� de s��jours tr��s int��ressants �� Luxeuil et �� Besan��on avec, entre autres, une escapade �� Morteau. Gr��ce au club de Vesoul, le groupe a pu ��tre re��u par le secr��taire d�����tat �� la Coop��ration et �� la Francophonie, qui leur a consacr�� un long moment apr��s une pertinente intervention.Clermont-en-BeauvaisisDistrict NordD��j�� le 24e salon des antiquairesRehauss�� par la pr��sence de Colette Henry, du club Lions Beauvais Angadr��me, relieur doreur de profession, ce salon pr��sentait de tr��s beaux objets: une traite picarde, commode de campagne toute en longueur, une carte du Beauvaisis dat��e de 1645, un tableau d�����cole davidienne de 1830 intitul�� La m��re et l���enfant, de tr��s beaux bijoux��� L���argent recueilli sera r��investi au profit de la jeunesse du Clermontois dans les deux principales actions du club: 5000 enfants vivent leur r��ve et son premier Prix au M��rite pour lequel le club a le bonheur de voir la Fondation des Lions de France �� ses c��t��s.Clermont-Ferrand Doyen Trente-cinq mille euros pour l���op��ration ���Vita-Bulle���District Centre-EstZone 32Aide suivie pour malvoyantsClermont-Ferrand DoyenDistrict Centre-SudDistrict Centre-Est Centre international francophone en Franche-Comt��Trente-cinq mille euros pour l���op��ration ���Vita-Bulle���Gr��ce aux membres des clubs service de l���agglom��ration clermontoise - Lions, Rotary, Kiwanis, Zonta, Soroptimist - et �� des b��n��voles des AVF et de la Ligue contre le cancer, et en partenariat avec la Soci��t�� G��n��rale, 105000 tulipes ont ��t�� cueillies sur les terres du lyc��e de Marmilhat et un ch��que de 35000 euros a ��t�� remis au pr��sident du comit�� du Puy-de-D��me de la Ligue 34The Lion n�� 615 septembre 2009Trois clubs bisontins (Besan��on Cit��, Granvelle et Lumi��re) ont achet�� un labrador pour une famille de malvoyants qui avait d��j�� b��n��fici�� d���un chien dans le cadre d���une action de zone en 2004.District C��te d���Azur CorseLes Lions aux Jeux nationaux de Sp��cial Olympics France 2009District Centre-Est Aide suivie pour malvoyants���Sp��cial Olympics���, cr���� aux USA par Eunice Kennedy-Shriver (s��ur ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsenfants de CM2. Outre la visite des instances municipales, judiciaires et de secours, les ��l��ves ont ��t�� initi��s aux ��nergies renouvelables et aux actions de respect de l���environnement. En fin de parcours, les jeunes ont entonn�� un hymne �� la terre ��crit par Paul Francheteau, Lion du club et organisateur de la journ��e.Clermont-en-Beauvaisis D��j�� le 24e salon des antiquairescontre le cancer. Cette somme viendra grossir le compte de l���op��ration ���VitaBulle���: acquisition de ���bulles st��riles��� pour accueillir les enfants receveurs d���une greffe de moelle osseuse dans le nouvel h��pital Estaing de ClermontFerrand.District Centre-EstCentre international francophone en Franche-Comt��Sur le th��me de l���environnement, le centre a accueilli trente-neuf jeunes, de vingt-trois nationalit��s. Re��us �� Lons-leSaunier o�� le club leur avait pr��par�� un programme dense et vari��, les jeunes ont aussi b��n��fici�� de s��jours tr��s int��ressants �� Luxeuil et �� Besan��on avec, entre autres, une escapade �� Morteau. Gr��ce au club de Vesoul, le groupe a pu ��tre re��u par le secr��taire d�����tat �� la Coop��ration et �� la Francophonie, qui leur a consacr�� un long moment apr��s une pertinente intervention.Clermont-en-BeauvaisisDistrict NordD��j�� le 24e salon des antiquairesRehauss�� par la pr��sence de Colette Henry, du club Lions Beauvais Angadr��me, relieur doreur de profession, ce salon pr��sentait de tr��s beaux objets: une traite picarde, commode de campagne toute en longueur, une carte du Beauvaisis dat��e de 1645, un tableau d�����cole davidienne de 1830 intitul�� La m��re et l���enfant, de tr��s beaux bijoux��� L���argent recueilli sera r��investi au profit de la jeunesse du Clermontois dans les deux principales actions du club: 5000 enfants vivent leur r��ve et son premier Prix au M��rite pour lequel le club a le bonheur de voir la Fondation des Lions de France �� ses c��t��s.Clermont-Ferrand Doyen Trente-cinq mille euros pour l���op��ration ���Vita-Bulle���District Centre-EstZone 32Aide suivie pour malvoyantsClermont-Ferrand DoyenDistrict Centre-SudDistrict Centre-Est Centre international francophone en Franche-Comt��Trente-cinq mille euros pour l���op��ration ���Vita-Bulle���Gr��ce aux membres des clubs service de l���agglom��ration clermontoise - Lions, Rotary, Kiwanis, Zonta, Soroptimist - et �� des b��n��voles des AVF et de la Ligue contre le cancer, et en partenariat avec la Soci��t�� G��n��rale, 105000 tulipes ont ��t�� cueillies sur les terres du lyc��e de Marmilhat et un ch��que de 35000 euros a ��t�� remis au pr��sident du comit�� du Puy-de-D��me de la Ligue 34The Lion n�� 615 septembre 2009Trois clubs bisontins (Besan��on Cit��, Granvelle et Lumi��re) ont achet�� un labrador pour une famille de malvoyants qui avait d��j�� b��n��fici�� d���un chien dans le cadre d���une action de zone en 2004.District C��te d���Azur CorseLes Lions aux Jeux nationaux de Sp��cial Olympics France 2009District Centre-Est Aide suivie pour malvoyants���Sp��cial Olympics���, cr���� aux USA par Eunice Kennedy-Shriver (s��ur ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Pr��sident Kennedy), est le plus grand mouvement sportif international pour personnes d��ficientes mentales. Implant�� dans 160 pays, c���est la seule organisation au monde �� avoir re��u l���autorisation du Comit�� international olympique pour utiliser le terme ���olympique���. L���enfant ou l���adulte mentalement d��ficient peut participer, quelles que soient ses facult��s sportives, aux comp��titions organis��es par ce mouvement. Un syst��me de classification permet �� chacun d���avoir la possibilit�� de gagner; personne n���est ��limin��; tous les participants voient leurs efforts reconnus. Le Centre international de Valbonne, �� Sophia Antipolis, a mis �� la disposition de ces jeux son complexe sportif. Mille cinq cents athl��tes, repr��sentant quinze r��gions de France et six d��l��gations ��trang��res invit��es, ont particip�� �� cette manifestation exceptionnelle qui s���est d��roul��e du 26 au 28 juin 2009. Les Lions du district, mais aussi des Lions d�����le-de-France, ont contribu�� �� l���organisation et �� l���accueil de ces sportifs de haut niveau. La c��r��monie d���ouverture, moment de r��ve exceptionnel et inoubliable, s���est d��roul��e dans le magnifique cadre du parc de Marineland. Organis��e en coordination avec la c��r��monie de cl��ture des Jeux d�����t�� de Sophia, elle a marqu�� les esprits des 4000 participants: sportifs, encadrants, presse et b��n��voles, dont les Lions. Elle a rev��tu un caract��re hautement symbolique: la flamme des Jeux d�����t�� de Sophia a ��t�� transmise par son parrain St��phane Diagana - repr��sentant les athl��tes valides - �� un d��l��gu�� des personnes �� d��ficiences mentales concourant aux Jeux nationaux Sp��cial Olympics. Bien que ne figurant pas dans la liste ���officielle��� des partenaires, les membres du Lions Clubs International, une fois encore fid��les �� leur devise ���We serve���, se sont investis b��n��volement et anonymement au service des handicap��s.District Est - R��gion VQuinze mille euros pour un chantier d���insertion��paul��s par la Fondation des Lions de France, sept clubs de la r��gion Brumath Charles Gustave Stoskopf, Haguenau, Saverne, Strasbourg-laMarseillaise, Strasbourg Orangerie, Strasbourg Rouget-de-l���Isle et Wissembourg - se sont associ��s pour une action commune autour d���un chantier d'insertion. �� Betschdorf, charmante cit�� de la poterie, en Alsace du Nord, l���association Autocars anciens de France, qui va ouvrir un mus��e de l���autocar, a install�� un chantier d'insertion pr��parant des jeunes, en difficult�� sociale et sans emploi, aux m��tiers du transport. Apr��s leur formation, ces demandeurs d���emploi sont int��gr��s dans le monde professionnel. Les pr��sidents des sept clubs, ainsi que Robert Haaser, tr��sorier de la Fondation des Lions de France, se sont d��plac��s sur le site du chantier de r��novation des autocars pour d��couvrir le travail accompli par ces salari��s, dont on a pu constater la motivation et l'enthousiasme pour leur emploi. L���exemplarit�� de ce travail de r��insertion professionnelle a d���ailleurs ��t�� relev��e par plusieurs m��dias nationaux et des reportages t��l��vis��s ��logieux. La visite s���est termin��e par la remise officielle d���un ch��que de 15000 euros qui permettra �� Autocars anciens de France de p��renniser ce chantier d���insertion.District C��te d���Azur - Corse Les Lions aux Jeux nationaux de Sp��cial Olympics France 2009District Est - R��gion V Quinze mille euros pour un chantier d���insertionDistrict Est - Zone 32Une marche du c��ur pour ceux qui ont faimLe 14 juin dernier, un soleil g��n��reux accompagnait la ���Marche Gourmande de Metz��� organis��e par les trois clubs de Metz, les deux clubs de Thionville et les clubs Montigny Europe, Saulnois etThe Lion n�� 615 septembre 2009District Est - Zone 32 Une marche du c��ur pour ceux qui ont faim]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Pr��sident Kennedy), est le plus grand mouvement sportif international pour personnes d��ficientes mentales. Implant�� dans 160 pays, c���est la seule organisation au monde �� avoir re��u l���autorisation du Comit�� international olympique pour utiliser le terme ���olympique���. L���enfant ou l���adulte mentalement d��ficient peut participer, quelles que soient ses facult��s sportives, aux comp��titions organis��es par ce mouvement. Un syst��me de classification permet �� chacun d���avoir la possibilit�� de gagner; personne n���est ��limin��; tous les participants voient leurs efforts reconnus. Le Centre international de Valbonne, �� Sophia Antipolis, a mis �� la disposition de ces jeux son complexe sportif. Mille cinq cents athl��tes, repr��sentant quinze r��gions de France et six d��l��gations ��trang��res invit��es, ont particip�� �� cette manifestation exceptionnelle qui s���est d��roul��e du 26 au 28 juin 2009. Les Lions du district, mais aussi des Lions d�����le-de-France, ont contribu�� �� l���organisation et �� l���accueil de ces sportifs de haut niveau. La c��r��monie d���ouverture, moment de r��ve exceptionnel et inoubliable, s���est d��roul��e dans le magnifique cadre du parc de Marineland. Organis��e en coordination avec la c��r��monie de cl��ture des Jeux d�����t�� de Sophia, elle a marqu�� les esprits des 4000 participants: sportifs, encadrants, presse et b��n��voles, dont les Lions. Elle a rev��tu un caract��re hautement symbolique: la flamme des Jeux d�����t�� de Sophia a ��t�� transmise par son parrain St��phane Diagana - repr��sentant les athl��tes valides - �� un d��l��gu�� des personnes �� d��ficiences mentales concourant aux Jeux nationaux Sp��cial Olympics. Bien que ne figurant pas dans la liste ���officielle��� des partenaires, les membres du Lions Clubs International, une fois encore fid��les �� leur devise ���We serve���, se sont investis b��n��volement et anonymement au service des handicap��s.District Est - R��gion VQuinze mille euros pour un chantier d���insertion��paul��s par la Fondation des Lions de France, sept clubs de la r��gion Brumath Charles Gustave Stoskopf, Haguenau, Saverne, Strasbourg-laMarseillaise, Strasbourg Orangerie, Strasbourg Rouget-de-l���Isle et Wissembourg - se sont associ��s pour une action commune autour d���un chantier d'insertion. �� Betschdorf, charmante cit�� de la poterie, en Alsace du Nord, l���association Autocars anciens de France, qui va ouvrir un mus��e de l���autocar, a install�� un chantier d'insertion pr��parant des jeunes, en difficult�� sociale et sans emploi, aux m��tiers du transport. Apr��s leur formation, ces demandeurs d���emploi sont int��gr��s dans le monde professionnel. Les pr��sidents des sept clubs, ainsi que Robert Haaser, tr��sorier de la Fondation des Lions de France, se sont d��plac��s sur le site du chantier de r��novation des autocars pour d��couvrir le travail accompli par ces salari��s, dont on a pu constater la motivation et l'enthousiasme pour leur emploi. L���exemplarit�� de ce travail de r��insertion professionnelle a d���ailleurs ��t�� relev��e par plusieurs m��dias nationaux et des reportages t��l��vis��s ��logieux. La visite s���est termin��e par la remise officielle d���un ch��que de 15000 euros qui permettra �� Autocars anciens de France de p��renniser ce chantier d���insertion.District C��te d���Azur - Corse Les Lions aux Jeux nationaux de Sp��cial Olympics France 2009District Est - R��gion V Quinze mille euros pour un chantier d���insertionDistrict Est - Zone 32Une marche du c��ur pour ceux qui ont faimLe 14 juin dernier, un soleil g��n��reux accompagnait la ���Marche Gourmande de Metz��� organis��e par les trois clubs de Metz, les deux clubs de Thionville et les clubs Montigny Europe, Saulnois etThe Lion n�� 615 septembre 2009District Est - Zone 32 Une marche du c��ur pour ceux qui ont faim]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsVerny Val-de-Seille. Cette deuxi��me ��dition a permis �� 1300 marcheurs de cheminer le long des bords de la Moselle et de la Seille, mais aussi de d��couvrir certains sites remarquables de Metz, accessibles �� pied uniquement. Un petit document commentant ces sites et les monuments rencontr��s avait ��t�� pr��alablement remis aux participants. Chaque club avait en charge une des huit ��tapes gastronomiques qui composaient un repas complet de produits du terroir, de l���ap��ritif au caf��. Il a fallu aux 150 Lions et conjoints un grand sens de l���organisation et du don de soi pour servir du matin au soir les 1300 gastronomes dans la bonne humeur et sans aucun d��lai d���attente. Une tr��s belle image des Lions v��hicul��e dans la ville! Et quelle fiert�� pour les huit clubs de remettre aux Restos du C��ur de la Moselle, 14000 euros - b��n��fice de l���action - qui permettront de financer 200 repas suppl��mentaires par jour durant l���hiver prochain! convaincu tout le monde. Le budget global engag�� est de 285000 euros. La part des deux cofinanceurs, Clubs Lions et Premalliance, leader de la protection sociale compl��mentaire sur le Grand Sud, s�����l��ve �� 21 %.District Ouest - Zone 52 Jouer pour secourirDistrict Sud-OuestClubs Dordogne - Gourdon et Murat (District Sud)Vacances Plein Air DordogneIssus de familles en difficult�� sociale, 98 enfants ont ��t�� accueillis au centre de vacances de Gujan-Mestras (33) pour passer, du 4 au 17 juillet 2009, de vraies vacances au bord de la mer. Ce s��jour a ��t�� financ�� gr��ce aux actions sociales des clubs Lions de la Dordogne, de Gourdon et de Murat. Ces clubs poursuivent, depuis de nombreuses ann��es d��j��, leurs efforts en direction de la jeunesse en grande difficult�� en envoyant chaque ann��e une centaine d���enfants sur le bassin d���Arcachon.District Sud-Est Alzheimer, contrat rempliDistrict OuestZone 52Jouer pour secourirLes dix clubs de la zone se sont associ��s pour organiser un tournoi de p��tanque qui a vu s���affronter 150 joueurs dont quarante Lions. Le succ��s remport�� a permis d���offrir 2000 euros �� l���Association des familles de traumatis��s cr��niens de la Sarthe.District Sud-OuestZone 21 SudMarchathon de bon tonDistrict Sud-Ouest Vacances Plein Air DordogneDistrict Sud-EstAlzheimer, contrat rempliNous l���avions d���abord souhait��, puis voulu ce centre d���accueil de jour Lions, 1er du nom dans la ville de Marseille. De nombreux amis, population la plus repr��sent��e parmi les 250 personnes pr��sentes, se pressaient �� son inauguration, le 18 juin. Les locaux ont 36The Lion n�� 615 septembre 2009District Sud-Ouest - Zone 21 Sud Marchathon de bon tonSur un parcours s��curis�� mis �� disposition par la municipalit�� de Ciboure, les ���Marchathoniens��� - plus de 700 ��coliers et coll��giens - ont relev�� le d��fi: �� la fois offrir des chiens guides �� des aveugles et apprendre la tol��rance par le biais d���une pratique sportive qui sensibilise au handicap. Une ��cole, dans son projet p��dagogique, a mis en situation des enfants yeux band��s accompagn��s par un ���camarade guide���, avec changement des r��les pour chaque boucle. Des aveugles et leurs chiens guides avaient visit�� les ��tablissements scolaires avant le jour de l�����preuve, sensibilisant et invitant les ��l��ves ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsVerny Val-de-Seille. Cette deuxi��me ��dition a permis �� 1300 marcheurs de cheminer le long des bords de la Moselle et de la Seille, mais aussi de d��couvrir certains sites remarquables de Metz, accessibles �� pied uniquement. Un petit document commentant ces sites et les monuments rencontr��s avait ��t�� pr��alablement remis aux participants. Chaque club avait en charge une des huit ��tapes gastronomiques qui composaient un repas complet de produits du terroir, de l���ap��ritif au caf��. Il a fallu aux 150 Lions et conjoints un grand sens de l���organisation et du don de soi pour servir du matin au soir les 1300 gastronomes dans la bonne humeur et sans aucun d��lai d���attente. Une tr��s belle image des Lions v��hicul��e dans la ville! Et quelle fiert�� pour les huit clubs de remettre aux Restos du C��ur de la Moselle, 14000 euros - b��n��fice de l���action - qui permettront de financer 200 repas suppl��mentaires par jour durant l���hiver prochain! convaincu tout le monde. Le budget global engag�� est de 285000 euros. La part des deux cofinanceurs, Clubs Lions et Premalliance, leader de la protection sociale compl��mentaire sur le Grand Sud, s�����l��ve �� 21 %.District Ouest - Zone 52 Jouer pour secourirDistrict Sud-OuestClubs Dordogne - Gourdon et Murat (District Sud)Vacances Plein Air DordogneIssus de familles en difficult�� sociale, 98 enfants ont ��t�� accueillis au centre de vacances de Gujan-Mestras (33) pour passer, du 4 au 17 juillet 2009, de vraies vacances au bord de la mer. Ce s��jour a ��t�� financ�� gr��ce aux actions sociales des clubs Lions de la Dordogne, de Gourdon et de Murat. Ces clubs poursuivent, depuis de nombreuses ann��es d��j��, leurs efforts en direction de la jeunesse en grande difficult�� en envoyant chaque ann��e une centaine d���enfants sur le bassin d���Arcachon.District Sud-Est Alzheimer, contrat rempliDistrict OuestZone 52Jouer pour secourirLes dix clubs de la zone se sont associ��s pour organiser un tournoi de p��tanque qui a vu s���affronter 150 joueurs dont quarante Lions. Le succ��s remport�� a permis d���offrir 2000 euros �� l���Association des familles de traumatis��s cr��niens de la Sarthe.District Sud-OuestZone 21 SudMarchathon de bon tonDistrict Sud-Ouest Vacances Plein Air DordogneDistrict Sud-EstAlzheimer, contrat rempliNous l���avions d���abord souhait��, puis voulu ce centre d���accueil de jour Lions, 1er du nom dans la ville de Marseille. De nombreux amis, population la plus repr��sent��e parmi les 250 personnes pr��sentes, se pressaient �� son inauguration, le 18 juin. Les locaux ont 36The Lion n�� 615 septembre 2009District Sud-Ouest - Zone 21 Sud Marchathon de bon tonSur un parcours s��curis�� mis �� disposition par la municipalit�� de Ciboure, les ���Marchathoniens��� - plus de 700 ��coliers et coll��giens - ont relev�� le d��fi: �� la fois offrir des chiens guides �� des aveugles et apprendre la tol��rance par le biais d���une pratique sportive qui sensibilise au handicap. Une ��cole, dans son projet p��dagogique, a mis en situation des enfants yeux band��s accompagn��s par un ���camarade guide���, avec changement des r��les pour chaque boucle. Des aveugles et leurs chiens guides avaient visit�� les ��tablissements scolaires avant le jour de l�����preuve, sensibilisant et invitant les ��l��ves ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[leurs familles �� participer �� des actions de partage et de solidarit��. Rendez-vous est pris pour la zone 21 nord en 2010.Gisors CitadelleDistrict NormandieUn lot unique et singulierLe premier festival d���art singulier, organis�� �� B��zu St-��loi, a rassembl�� de nombreux artistes du monde entier. L���illustre Yvon Taillandier fut le parrain de cette premi��re ��dition plac��e sous le signe de la passion. Quatre artistes d���univers et de continents diff��rents ont chacun cr���� le quart d���une ��uvre intitul��e La Terre �� Toto. Elle a ��t�� g��n��reusement offerte comme lot unique pour la tombola au profit du futur jardin th��rapeutique du centre de jour Alzheimer de Gisors.Gisors Citadelle La Terre �� Toto - ��uvre d���art du premier festival d���art singulier.LCIF qui a compl��t�� celle du club. Elle a n��cessit�� de la part des principaux responsables de l���op��ration un travail de suivi permanent et consid��rable, ce que le club a voulu souligner en mettant �� l���honneur trois de ses membres, initiateurs du projet. En reconnaissance, le gouverneur leur a remis la plus haute distinction de notre Association: le Melvin Jones Fellow. F��licitations �� tous les trois.La Baule Oc��anesDistrict OuestPour sauver des viesDans le cadre de la sardinade de Pornichet au profit de la SNSM, mais aussi du troph��e SNSM de SaintNazaire, le club a apport�� sa contribution en cuisinant des douceurs.La Bass��e De l���or dans la plaine des WeppesLa Bass��eDistrict NordLa Roche-sur-YonDistrict Centre OuestDe l���or dans la plaine des WeppesApr��s la Palme d���Argent du district, le club a re��u, �� la Convention nationale de Tours, la Palme d���Or des relations internationales pour son action au Burkina Faso. Dans la salle d���honneur de l���h��tel de ville de Fournes-en-Weppes, une c��r��monie pr��sid��e par le gouverneur a mis �� l���honneur l���action internationale men��e par le club depuis 2005: dans une ��cole en p��riph��rie de Ouagadougou, prise en charge de la construction d���une cantine scolaire et de son fonctionnement, envoi de mobilier scolaire et r��fection totale des b��timents qui abritent pr��s de 600 enfants recevant, chaque jour scolaris�� de la semaine, un repas gratuit, copieux et de qualit��. Cette ��uvre exemplaire a ��t�� possible gr��ce �� la dotation de laTournoi de golf pour �� Enfants et Sant�� ��Cent golfeurs, le double de l���an pass��, ont r��pondu �� l���appel du pr��sident du club pour soutenir cette association. �� cette occasion, Michel Brion a pr��sent�� les actions d����� Enfants et Sant�� �� et remerci�� tous les participants de la comp��tition ainsi que le club pour son initiative et sa remise de ch��que de 2245 euros.La Baule Oc��anes Pour sauver des viesLe Havre ExpansionDistrict NormandieConcert ���Orgue et trompes de chasse���La Roche-sur-Yon Tournoi de golf pour �� Enfants et Sant�� ��Apr��s quarante ans de silence sur Le Havre, les Trompes des abbayes normandes ont sonn�� et r��pondu �� laThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[leurs familles �� participer �� des actions de partage et de solidarit��. Rendez-vous est pris pour la zone 21 nord en 2010.Gisors CitadelleDistrict NormandieUn lot unique et singulierLe premier festival d���art singulier, organis�� �� B��zu St-��loi, a rassembl�� de nombreux artistes du monde entier. L���illustre Yvon Taillandier fut le parrain de cette premi��re ��dition plac��e sous le signe de la passion. Quatre artistes d���univers et de continents diff��rents ont chacun cr���� le quart d���une ��uvre intitul��e La Terre �� Toto. Elle a ��t�� g��n��reusement offerte comme lot unique pour la tombola au profit du futur jardin th��rapeutique du centre de jour Alzheimer de Gisors.Gisors Citadelle La Terre �� Toto - ��uvre d���art du premier festival d���art singulier.LCIF qui a compl��t�� celle du club. Elle a n��cessit�� de la part des principaux responsables de l���op��ration un travail de suivi permanent et consid��rable, ce que le club a voulu souligner en mettant �� l���honneur trois de ses membres, initiateurs du projet. En reconnaissance, le gouverneur leur a remis la plus haute distinction de notre Association: le Melvin Jones Fellow. F��licitations �� tous les trois.La Baule Oc��anesDistrict OuestPour sauver des viesDans le cadre de la sardinade de Pornichet au profit de la SNSM, mais aussi du troph��e SNSM de SaintNazaire, le club a apport�� sa contribution en cuisinant des douceurs.La Bass��e De l���or dans la plaine des WeppesLa Bass��eDistrict NordLa Roche-sur-YonDistrict Centre OuestDe l���or dans la plaine des WeppesApr��s la Palme d���Argent du district, le club a re��u, �� la Convention nationale de Tours, la Palme d���Or des relations internationales pour son action au Burkina Faso. Dans la salle d���honneur de l���h��tel de ville de Fournes-en-Weppes, une c��r��monie pr��sid��e par le gouverneur a mis �� l���honneur l���action internationale men��e par le club depuis 2005: dans une ��cole en p��riph��rie de Ouagadougou, prise en charge de la construction d���une cantine scolaire et de son fonctionnement, envoi de mobilier scolaire et r��fection totale des b��timents qui abritent pr��s de 600 enfants recevant, chaque jour scolaris�� de la semaine, un repas gratuit, copieux et de qualit��. Cette ��uvre exemplaire a ��t�� possible gr��ce �� la dotation de laTournoi de golf pour �� Enfants et Sant�� ��Cent golfeurs, le double de l���an pass��, ont r��pondu �� l���appel du pr��sident du club pour soutenir cette association. �� cette occasion, Michel Brion a pr��sent�� les actions d����� Enfants et Sant�� �� et remerci�� tous les participants de la comp��tition ainsi que le club pour son initiative et sa remise de ch��que de 2245 euros.La Baule Oc��anes Pour sauver des viesLe Havre ExpansionDistrict NormandieConcert ���Orgue et trompes de chasse���La Roche-sur-Yon Tournoi de golf pour �� Enfants et Sant�� ��Apr��s quarante ans de silence sur Le Havre, les Trompes des abbayes normandes ont sonn�� et r��pondu �� laThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsmajest�� de l���orgue, sur des compositions de Tyndare, Rochard et Sombrun. Jean Legoupil, titulaire de l���orgue de la cath��drale du Havre, ��galement compositeur et chef d���orchestre, accompagnait avec brio ces douze sonneurs dans ce registre si particulier du patrimoine musical fran��ais. Les b��n��fices - 3000 euros de ce superbe concert vont ��tre attribu��s �� l���association R��ves qui r��alise les r��ves des enfants malades, et �� Effetah, ��cole pour sourds et malentendants. Centre-Ouest de l���association�� Enfants et Sant�� ��. La responsable aLe Havre Expansion Les sonneurs perp��tuent la tradition �� la cath��drale du Havre.mis l���accent sur la destination des fonds recueillis: l���am��lioration de la qualit�� de vie des enfants malades de cancers ou leuc��mies et la cr��ation de postes d���assistants de recherche associ��s aux ��quipes m��dicales et soignantes en place, travaillant en r��seau sur le plan national. Un poste a ��t�� attribu�� au CHU de Limoges.Le Havre Porte Oc��aneDistrict NormandieMandelieu Th��oule EsterelDistrict C��te d���Azur - CorseProjet de jumelage avec Riga et soutien �� la francophonieFin mai, trente-trois personnes se sont rendues en Lettonie afin de d��buter une coop��ration dans le cadre de SightFirst et soutenir les amis lettons dans leur lutte contre la c��cit��. Furent remises �� l���Institut pour non-voyants de Lettonie dix cannes pliantes d���une valeur de 500 euros. Deux autres actions de soutien au d��veloppement de la francophonie ont permis de remettre 2000 euros au pr��sident des parents d�����l��ves de l�����cole fran��aise naissante, ainsi que deux ordinateurs, d���une valeur de 1000 euros, au d��partement de fran��ais de l���Acad��mie de la culture de Lettonie.Un v��hicule pour les personnes �� mobilit�� r��duiteLe club vient d���offrir aux CCAS de Mandelieu et de Th��oule un v��hicule sp��cialement adapt�� au transport de personnes �� mobilit�� r��duite. Les fonds n��cessaires �� cet achat - plus de 55000 euros - proviennent des actions men��es au cours de l���ann��e et notamment de deux concerts organis��s avec un pianiste de renomm��e internationale: vente de CD au cours des concerts, r��trocession par l���artiste de ses cachets, perception de diff��rentes subventions (dont celle de la Fondation des Lions de France), remise importante du fabricant, etc. La remise officielle aux municipalit��s a eu lieu au cours d���une c��r��monie ayant r��uni plus de 100 personnes, qui a permis de rappeler les actions men��es par le club tant au plan international qu���au plan local.Limoges Saint-Martial Mille deux cents euros pour �� Enfants et Sant�� ��Limoges Saint-MartialDistrict Centre-OuestMille deux cents euros pour �� Enfants et Sant�� ��Le club ayant organis�� une vente de tulipes au b��n��fice d���une association d���utilit�� publique, lors de la derni��re r��union de travail, le vice-pr��sident et le tr��sorier ont remis un ch��que de 1200 euros �� la tr��sori��re r��gionale 38The Lion n�� 615 septembre 2009Martigues C��te BleueDistrict Sud-EstUn anniversaire g��n��reuxAu cours d���une soir��e d��di��e au 10e anniversaire de la remise de charte au club par Wladislas Wieruszewski, alors gouverneur du district, celui-ci a remisMandelieu Th��oule Esterel Un v��hicule pour les personnes �� mobilit�� r��dui]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsmajest�� de l���orgue, sur des compositions de Tyndare, Rochard et Sombrun. Jean Legoupil, titulaire de l���orgue de la cath��drale du Havre, ��galement compositeur et chef d���orchestre, accompagnait avec brio ces douze sonneurs dans ce registre si particulier du patrimoine musical fran��ais. Les b��n��fices - 3000 euros de ce superbe concert vont ��tre attribu��s �� l���association R��ves qui r��alise les r��ves des enfants malades, et �� Effetah, ��cole pour sourds et malentendants. Centre-Ouest de l���association�� Enfants et Sant�� ��. La responsable aLe Havre Expansion Les sonneurs perp��tuent la tradition �� la cath��drale du Havre.mis l���accent sur la destination des fonds recueillis: l���am��lioration de la qualit�� de vie des enfants malades de cancers ou leuc��mies et la cr��ation de postes d���assistants de recherche associ��s aux ��quipes m��dicales et soignantes en place, travaillant en r��seau sur le plan national. Un poste a ��t�� attribu�� au CHU de Limoges.Le Havre Porte Oc��aneDistrict NormandieMandelieu Th��oule EsterelDistrict C��te d���Azur - CorseProjet de jumelage avec Riga et soutien �� la francophonieFin mai, trente-trois personnes se sont rendues en Lettonie afin de d��buter une coop��ration dans le cadre de SightFirst et soutenir les amis lettons dans leur lutte contre la c��cit��. Furent remises �� l���Institut pour non-voyants de Lettonie dix cannes pliantes d���une valeur de 500 euros. Deux autres actions de soutien au d��veloppement de la francophonie ont permis de remettre 2000 euros au pr��sident des parents d�����l��ves de l�����cole fran��aise naissante, ainsi que deux ordinateurs, d���une valeur de 1000 euros, au d��partement de fran��ais de l���Acad��mie de la culture de Lettonie.Un v��hicule pour les personnes �� mobilit�� r��duiteLe club vient d���offrir aux CCAS de Mandelieu et de Th��oule un v��hicule sp��cialement adapt�� au transport de personnes �� mobilit�� r��duite. Les fonds n��cessaires �� cet achat - plus de 55000 euros - proviennent des actions men��es au cours de l���ann��e et notamment de deux concerts organis��s avec un pianiste de renomm��e internationale: vente de CD au cours des concerts, r��trocession par l���artiste de ses cachets, perception de diff��rentes subventions (dont celle de la Fondation des Lions de France), remise importante du fabricant, etc. La remise officielle aux municipalit��s a eu lieu au cours d���une c��r��monie ayant r��uni plus de 100 personnes, qui a permis de rappeler les actions men��es par le club tant au plan international qu���au plan local.Limoges Saint-Martial Mille deux cents euros pour �� Enfants et Sant�� ��Limoges Saint-MartialDistrict Centre-OuestMille deux cents euros pour �� Enfants et Sant�� ��Le club ayant organis�� une vente de tulipes au b��n��fice d���une association d���utilit�� publique, lors de la derni��re r��union de travail, le vice-pr��sident et le tr��sorier ont remis un ch��que de 1200 euros �� la tr��sori��re r��gionale 38The Lion n�� 615 septembre 2009Martigues C��te BleueDistrict Sud-EstUn anniversaire g��n��reuxAu cours d���une soir��e d��di��e au 10e anniversaire de la remise de charte au club par Wladislas Wieruszewski, alors gouverneur du district, celui-ci a remisMandelieu Th��oule Esterel Un v��hicule pour les personnes �� mobilit�� r��dui]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[au pr��sident fondateur Roland Doublot l���insigne de compagnon de Melvin Jones. Ce dernier a tenu �� rappeler que toutes les manifestations organis��es depuis sa cr��ation par le club ont permis de recueillir pour diff��rentes associations pr��s de 200000 euros. Mais le temps fort de la soir��e a ��t�� le don par le club �� un non-voyant contre un ch��que de 15000 euros remis au pr��sident de l�����cole de chiens guides d���Aix-en-Provence - d���un chien guide, un admirable labrador nomm�� Boggy qui r��pond aux caract��res, temp��rament, capacit��s et attente de son futur ma��tre.Martigues C��te Bleue Un anniversaire g��n��reuxentreprises, et celle du public. On souligne enfin, au titre d���un ���coup de c��ur���, les actes de g��n��rosit�� d���enfants entour��s de leurs enseignants et parents. De jeunes ��l��ves des ��coles sont venus cueillir les fleurs qu���ils avaient retenues et vendues, laissant ainsi un ch��que de plus de 1000 euros �� cette op��ration. Bravo �� ces Lions et �� leur ���don de soi��� qui d��passe tr��s largement le millier d���heures. Parmi les b��n��ficiaires, en bout de cha��ne, le centre hospitalier de Montceau.Mehun Jean et Jeanne de BerryDistrict CentreMont��limar Adh��mar Club LeoDistrict Centre-SudLe r��ve de LoreleiMehun Jean et Jeanne de Berry Chambre d���isolement �� l���h��pital Jacques C��urLes mamans du mondeFin juin a ��t�� inaugur��e la deuxi��me chambre d���isolement de l���h��pital Jacques C��ur de Bourges, dans le service ���M��re et enfant��� et en pr��sence du Dr Marie-Fran��oise Rivi��re, chef de service, des membres du club et de Caroline, l���artiste qui a r��alis�� cinq dessins sur le th��me Les mamans du monde. Ce travail d���une valeur de 2000 euros a pu ��tre financ�� gr��ce �� l���organisation d���une soir��e Beaujolais et d���une soir��e musicale assur��e par l�����cole de musique de Mehun-surY��vre.Dr��moise de 15 ans, Lorelei, membre de l���association R��ves, qui r��alise les r��ves des enfants malades, n���a qu���un d��sir, rencontrer son idole, le chanteur et ancien tennisman Yannick Noah. Son souhait sera exauc�� gr��ce �� la g��n��rosit�� des membres du club qui ont remis �� la pr��sidente de la d��l��gation de la Dr��me de cette association, un ch��que de 800 euros couvrant les frais de r��alisation de son r��ve. Cette somme a ��t�� collect��e gr��ce �� la vente de sucres aromatis��s et de Clairette de Die sur des march��s locaux. Cette action est la premi��re pierre d���une collaboration avec R��ves.Montceau-les-Mines Contre le cancerMontceau-les-MinesDistrict Centre-EstNoisy-le-Roi BaillyDistrict ��le-de-France OuestContre le cancerAssoci��s au club Val-Mont en Bourgogne, les membres de Montceau n���ont pas m��nag�� leur peine lors de l���op��ration ���Tulipes 2009���. Au bilan, on note le poids de la fid��lisation: celle des partenaires, parmi lesquels la ville de Montceau et diversesSpectacle ImpressionnistesDans le cadre de son 7e festival de musique de printemps, le club a pr��sent�� au th����tre Montansier de Versailles ce spectacle rappelant la longue amiti�� de Georges Cl��menceau et de Claude Monet. Ensemble, ils ��voquent l���aventure des peintres impressionnistes qui furent vivementThe Lion n�� 615 septembre 2009Noisy-le-Roi Bailly Spectacle Impressionnistes]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[au pr��sident fondateur Roland Doublot l���insigne de compagnon de Melvin Jones. Ce dernier a tenu �� rappeler que toutes les manifestations organis��es depuis sa cr��ation par le club ont permis de recueillir pour diff��rentes associations pr��s de 200000 euros. Mais le temps fort de la soir��e a ��t�� le don par le club �� un non-voyant contre un ch��que de 15000 euros remis au pr��sident de l�����cole de chiens guides d���Aix-en-Provence - d���un chien guide, un admirable labrador nomm�� Boggy qui r��pond aux caract��res, temp��rament, capacit��s et attente de son futur ma��tre.Martigues C��te Bleue Un anniversaire g��n��reuxentreprises, et celle du public. On souligne enfin, au titre d���un ���coup de c��ur���, les actes de g��n��rosit�� d���enfants entour��s de leurs enseignants et parents. De jeunes ��l��ves des ��coles sont venus cueillir les fleurs qu���ils avaient retenues et vendues, laissant ainsi un ch��que de plus de 1000 euros �� cette op��ration. Bravo �� ces Lions et �� leur ���don de soi��� qui d��passe tr��s largement le millier d���heures. Parmi les b��n��ficiaires, en bout de cha��ne, le centre hospitalier de Montceau.Mehun Jean et Jeanne de BerryDistrict CentreMont��limar Adh��mar Club LeoDistrict Centre-SudLe r��ve de LoreleiMehun Jean et Jeanne de Berry Chambre d���isolement �� l���h��pital Jacques C��urLes mamans du mondeFin juin a ��t�� inaugur��e la deuxi��me chambre d���isolement de l���h��pital Jacques C��ur de Bourges, dans le service ���M��re et enfant��� et en pr��sence du Dr Marie-Fran��oise Rivi��re, chef de service, des membres du club et de Caroline, l���artiste qui a r��alis�� cinq dessins sur le th��me Les mamans du monde. Ce travail d���une valeur de 2000 euros a pu ��tre financ�� gr��ce �� l���organisation d���une soir��e Beaujolais et d���une soir��e musicale assur��e par l�����cole de musique de Mehun-surY��vre.Dr��moise de 15 ans, Lorelei, membre de l���association R��ves, qui r��alise les r��ves des enfants malades, n���a qu���un d��sir, rencontrer son idole, le chanteur et ancien tennisman Yannick Noah. Son souhait sera exauc�� gr��ce �� la g��n��rosit�� des membres du club qui ont remis �� la pr��sidente de la d��l��gation de la Dr��me de cette association, un ch��que de 800 euros couvrant les frais de r��alisation de son r��ve. Cette somme a ��t�� collect��e gr��ce �� la vente de sucres aromatis��s et de Clairette de Die sur des march��s locaux. Cette action est la premi��re pierre d���une collaboration avec R��ves.Montceau-les-Mines Contre le cancerMontceau-les-MinesDistrict Centre-EstNoisy-le-Roi BaillyDistrict ��le-de-France OuestContre le cancerAssoci��s au club Val-Mont en Bourgogne, les membres de Montceau n���ont pas m��nag�� leur peine lors de l���op��ration ���Tulipes 2009���. Au bilan, on note le poids de la fid��lisation: celle des partenaires, parmi lesquels la ville de Montceau et diversesSpectacle ImpressionnistesDans le cadre de son 7e festival de musique de printemps, le club a pr��sent�� au th����tre Montansier de Versailles ce spectacle rappelant la longue amiti�� de Georges Cl��menceau et de Claude Monet. Ensemble, ils ��voquent l���aventure des peintres impressionnistes qui furent vivementThe Lion n�� 615 septembre 2009Noisy-le-Roi Bailly Spectacle Impressionnistes]]></basicChars>
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	<page id="40">
		<raw><![CDATA[La vie des clubscritiqu��s �� leurs d��buts, mais qui constitueront ce mouvement pictural universel qui nous bouleverse encore 150 ans apr��s. Des interpr��tes de talent, un ensemble instrumental et le ch��ur Figure Humaine soulignaient l���entretien des deux grands hommes. Des tableaux projet��s sur ��cran g��ant ont ajout�� �� cette ��vocation la magie de leurs couleurs. Ce spectacle est disponible pour les clubs qui souhaitent le pr��senter dans leur ville. Contact: Fabrice Roy au 0609792610 ou fabroy@noos.fr troisi��me ann��e cons��cutive, le club avait renouvel�� son partenariat. Deux stands ��taient gratuitement mis �� la disposition des Lions. L���un sur la place, un chalet qui a permis la vente de diff��rents objets; et l���autre, �� l���int��rieur de la boutique Arts de France, pour promouvoir le Lionisme et informer les visiteurs sur les objectifs et les r��alisations de notre Association. Par ailleurs les membres du club avaient mis en place une brocante. L���ensemble des actions men��es a permis de collecter environ 2000 euros pour participer �� l���envoi de trois enfants dans le cadre de VPA et remettre des ch��ques pour la campagne Alzheimer et la Biblioth��que sonore, action de district.Orl��ans Martroi Inauguration de la r��sidence d���accueil.Orl��ans MartroiDistrict CentreMaladie d���Alzheimer ou troubles apparent��sLors de l���inauguration de la r��sidence d���accueil pour personnes ��g��es atteintes de la maladie d���Alzheimer, ��rig��e sur la commune de La Fert��Saint-Aubin (45), le club, ainsi qu���il s���y ��tait engag�� il y a quelques ann��es, a remis, en pr��sence de personnalit��s civiles et associatives caritatives, un ch��que de 10500 euros au pr��sident de cet ��tablissement, montant devant servir �� assurer les d��penses de sonorisation. Cette somme est l���accumulation de recettes r��alis��es lors de manifestations festives organis��es par le club �� la Fert��-Saint-Aubin, avec la collaboration de cette derni��re.Paris Tour Eiffel Le chalet Lions de l���exposition.Quimper Ar MoorDistrict OuestLes fleurs du c��urUne vente de plants et de fleurs dont les amies avaient pr��par�� les boutures a permis d���offrir deux consoles Wii aux r��sidants de maisons de retraite.Quimperl��District OuestDu virtuel �� la MAPAParis Tour Eiffel La brocante.Paris Tour EiffelDistrict ��le-de-France ParisEn remerciement des vingt-cinq lits m��dicalis��s offerts par la MAPA pour des h��pitaux ivoiriens, le club a remis une console Wii et cinq manettes pour permettre une activit�� ludique aux pensionnaires.Participation fructueuse aux journ��es culturellesAutour de la fontaine restaur��e de la place Saint-Sulpice, la mairie du 6e arrondissement proposait ses ���Journ��es culturelles��� ainsi que le salon des ateliers d���arts de France. Dans le cadre du Lions dans la cit�� et pour la 40The Lion n�� 615 septembre 2009RambouilletDistrict ��le-de-France OuestVingt-quatre mille euros de donsQuimperl�� Pour la d��tente.�� la mairie de Rambouillet, le club a proc��d�� �� la remise de dons a]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubscritiqu��s �� leurs d��buts, mais qui constitueront ce mouvement pictural universel qui nous bouleverse encore 150 ans apr��s. Des interpr��tes de talent, un ensemble instrumental et le ch��ur Figure Humaine soulignaient l���entretien des deux grands hommes. Des tableaux projet��s sur ��cran g��ant ont ajout�� �� cette ��vocation la magie de leurs couleurs. Ce spectacle est disponible pour les clubs qui souhaitent le pr��senter dans leur ville. Contact: Fabrice Roy au 0609792610 ou fabroy@noos.fr troisi��me ann��e cons��cutive, le club avait renouvel�� son partenariat. Deux stands ��taient gratuitement mis �� la disposition des Lions. L���un sur la place, un chalet qui a permis la vente de diff��rents objets; et l���autre, �� l���int��rieur de la boutique Arts de France, pour promouvoir le Lionisme et informer les visiteurs sur les objectifs et les r��alisations de notre Association. Par ailleurs les membres du club avaient mis en place une brocante. L���ensemble des actions men��es a permis de collecter environ 2000 euros pour participer �� l���envoi de trois enfants dans le cadre de VPA et remettre des ch��ques pour la campagne Alzheimer et la Biblioth��que sonore, action de district.Orl��ans Martroi Inauguration de la r��sidence d���accueil.Orl��ans MartroiDistrict CentreMaladie d���Alzheimer ou troubles apparent��sLors de l���inauguration de la r��sidence d���accueil pour personnes ��g��es atteintes de la maladie d���Alzheimer, ��rig��e sur la commune de La Fert��Saint-Aubin (45), le club, ainsi qu���il s���y ��tait engag�� il y a quelques ann��es, a remis, en pr��sence de personnalit��s civiles et associatives caritatives, un ch��que de 10500 euros au pr��sident de cet ��tablissement, montant devant servir �� assurer les d��penses de sonorisation. Cette somme est l���accumulation de recettes r��alis��es lors de manifestations festives organis��es par le club �� la Fert��-Saint-Aubin, avec la collaboration de cette derni��re.Paris Tour Eiffel Le chalet Lions de l���exposition.Quimper Ar MoorDistrict OuestLes fleurs du c��urUne vente de plants et de fleurs dont les amies avaient pr��par�� les boutures a permis d���offrir deux consoles Wii aux r��sidants de maisons de retraite.Quimperl��District OuestDu virtuel �� la MAPAParis Tour Eiffel La brocante.Paris Tour EiffelDistrict ��le-de-France ParisEn remerciement des vingt-cinq lits m��dicalis��s offerts par la MAPA pour des h��pitaux ivoiriens, le club a remis une console Wii et cinq manettes pour permettre une activit�� ludique aux pensionnaires.Participation fructueuse aux journ��es culturellesAutour de la fontaine restaur��e de la place Saint-Sulpice, la mairie du 6e arrondissement proposait ses ���Journ��es culturelles��� ainsi que le salon des ateliers d���arts de France. Dans le cadre du Lions dans la cit�� et pour la 40The Lion n�� 615 septembre 2009RambouilletDistrict ��le-de-France OuestVingt-quatre mille euros de donsQuimperl�� Pour la d��tente.�� la mairie de Rambouillet, le club a proc��d�� �� la remise de dons a]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[r��cipiendaires choisis par la commission d���action sociale anim��e par la vicepr��sidente: 24000 euros, partag��s entre les ��uvres internationales, nationales et locales. Le pr��sident sortant a remerci�� les membres du club et leurs conjoints pour leur dynamisme dans des actions qui ont permis ce beau r��sultat financier et ��galement pour l���arriv��e de sept nouveaux amis.Rambouillet Vingt-quatre mille euros de donsconvi�� 164 jeunes lyc��ens �� passer un test d���entretien pour int��grer l���enseignement sup��rieur et universitaire. Ils purent ainsi apprendre �� se pr��senter, mettre en valeur leurs qualit��s et argumenter sur un th��me de soci��t��. Cette op��ration permet de financer, par l���interm��diaire de l���association de m��decins fran��ais P��diatres du Monde, la r��alisation de quatre puits d���alimentation en eau de villages cambodgiens.Reims ColbertDistrict EstOp��ration ���Tulipes���Pour la 1re fois, le club a plant�� 58750 bulbes de tulipes. Tr��s grande exp��rience de convivialit��, cette op��ration est aussi tr��s bonne sur le plan financier. En effet, gr��ce �� la mobilisation de tous, le club a pu remettre un ch��que de 5000 euros �� l���institut Godinot de Reims qui lutte contre le cancer. L���argent servira �� financer du mat��riel pour le confort des malades. �� l���ann��e prochaine.Saint-Bernard Val-de-Sa��neDistrict Centre-SudArt au village pour un CAJ AlzheimerRouen Drakkar - Yvetot Terre-de-Caux Simulations d���entretien de jeunesRennes Rives-de-l���IlleDistrict OuestContre le handicapPour la 6e ann��e cons��cutive, le club a organis�� une vente de fleurs: ont ��t�� remis 7000 euros au p��le Alzheimer de Tint��niac. Cette somme va permettre d���am��liorer encore les conditions d���accueil de jour des malades.Saint-Bernard Val-de-Sa��ne Art au village pour un CAJ AlzheimerLe dimanche 14 juin, pour la 8e ann��e, quarante-huit artistes, peintres et sculpteurs, ont accueilli les visiteurs venus admirer et, le cas ��ch��ant, acheter les ��uvres de tous genres. En m��me temps, un concours de dessins d���enfants r��unissait une vingtaine d���artistes en ���herbe��� sur le th��me du clown. Le b��n��fice de cette manifestation, environ 7000 euros, aidera au financement du centre d���accueil de jour Alzheimer les Lucioles de Reyrieux pour lequel le club a vers�� 24000 euros au cours des trois derni��res ann��es.SaintesDistrict Centre-OuestPrix de musique�� l���occasion de son 50e anniversaire, le club avait cr����, en association avec le conservatoire de musique de Saintes, le prix de musique de la ville destin�� �� r��compenser deux jeunes ��l��ves talentueux. Cette manifestation est d��sormais p��renne et les r��compenses du 4e prix ont ��t�� remises le 19 juin, l���avant-veille de la f��te de la musique.The Lion n�� 615 septembre 2009Rouen Drakkar Yvetot Terre-de-CauxDistrict NormandieSimulations d���entretienQuatre-vingt-dix professionnels Lions et Rotariens de Rouen et d���Yvetot ontSaintes Prix de musique]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[r��cipiendaires choisis par la commission d���action sociale anim��e par la vicepr��sidente: 24000 euros, partag��s entre les ��uvres internationales, nationales et locales. Le pr��sident sortant a remerci�� les membres du club et leurs conjoints pour leur dynamisme dans des actions qui ont permis ce beau r��sultat financier et ��galement pour l���arriv��e de sept nouveaux amis.Rambouillet Vingt-quatre mille euros de donsconvi�� 164 jeunes lyc��ens �� passer un test d���entretien pour int��grer l���enseignement sup��rieur et universitaire. Ils purent ainsi apprendre �� se pr��senter, mettre en valeur leurs qualit��s et argumenter sur un th��me de soci��t��. Cette op��ration permet de financer, par l���interm��diaire de l���association de m��decins fran��ais P��diatres du Monde, la r��alisation de quatre puits d���alimentation en eau de villages cambodgiens.Reims ColbertDistrict EstOp��ration ���Tulipes���Pour la 1re fois, le club a plant�� 58750 bulbes de tulipes. Tr��s grande exp��rience de convivialit��, cette op��ration est aussi tr��s bonne sur le plan financier. En effet, gr��ce �� la mobilisation de tous, le club a pu remettre un ch��que de 5000 euros �� l���institut Godinot de Reims qui lutte contre le cancer. L���argent servira �� financer du mat��riel pour le confort des malades. �� l���ann��e prochaine.Saint-Bernard Val-de-Sa��neDistrict Centre-SudArt au village pour un CAJ AlzheimerRouen Drakkar - Yvetot Terre-de-Caux Simulations d���entretien de jeunesRennes Rives-de-l���IlleDistrict OuestContre le handicapPour la 6e ann��e cons��cutive, le club a organis�� une vente de fleurs: ont ��t�� remis 7000 euros au p��le Alzheimer de Tint��niac. Cette somme va permettre d���am��liorer encore les conditions d���accueil de jour des malades.Saint-Bernard Val-de-Sa��ne Art au village pour un CAJ AlzheimerLe dimanche 14 juin, pour la 8e ann��e, quarante-huit artistes, peintres et sculpteurs, ont accueilli les visiteurs venus admirer et, le cas ��ch��ant, acheter les ��uvres de tous genres. En m��me temps, un concours de dessins d���enfants r��unissait une vingtaine d���artistes en ���herbe��� sur le th��me du clown. Le b��n��fice de cette manifestation, environ 7000 euros, aidera au financement du centre d���accueil de jour Alzheimer les Lucioles de Reyrieux pour lequel le club a vers�� 24000 euros au cours des trois derni��res ann��es.SaintesDistrict Centre-OuestPrix de musique�� l���occasion de son 50e anniversaire, le club avait cr����, en association avec le conservatoire de musique de Saintes, le prix de musique de la ville destin�� �� r��compenser deux jeunes ��l��ves talentueux. Cette manifestation est d��sormais p��renne et les r��compenses du 4e prix ont ��t�� remises le 19 juin, l���avant-veille de la f��te de la musique.The Lion n�� 615 septembre 2009Rouen Drakkar Yvetot Terre-de-CauxDistrict NormandieSimulations d���entretienQuatre-vingt-dix professionnels Lions et Rotariens de Rouen et d���Yvetot ontSaintes Prix de musique]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsSaint-Jean-de-Luz InfanteDistrict Sud-OuestBilan de l���ann��e: 14800 eurosR��unie gr��ce �� de nombreuses manifestations, cette somme a ��t�� distribu��e �� des associations qui ��uvrent pour le bien-��tre et l���am��lioration des conditions de vie des plus d��favoris��s, la principale ��tant Vacances Plein Air: le club lui envoie chaque ��t�� une quinzaine d���enfants. En juillet, 98 personnes assistaient au traditionnel m��choui dans les grottes de la Venta Halty �� Sare. Une tombola r��compensait de nombreux gagnants. La tenue rouge et blanc y ��tait de mise, ainsi que pendant la braderie assur��e par les membres du club �� Bayonne, avant l���ouverture des f��tes.assist�� 200 personnes g��n��rant 2400 euros qui seront r��partis entre les centres internationaux francophones et l���achat d���un ���tiralo��� pour le centre marin de Pen Bron.Saint-Jean-de-Luz Infante Bilan de l���ann��e: 14800 eurosSaint-Nom-La-Bret��che Chavenay FeucherollesDistrict ��le-de-France OuestL���union fait la forceParmi ses diff��rentes sp��cialit��s, l���h��pital Andr�� Mignot du Chesnay accueille les enfants malades de la r��gion, des nouveaux-n��s aux adolescents. Remodeler l���accueil autour d���une aire de jeux organis��e en p��les d���activit��s, ��tait un projet ambitieux sollicitant une enveloppe financi��re difficile �� r��unir tant par l���h��pital seul qu���avec le soutien d���un club isol��. Le projet a ��t�� rendu possible par un partenariat, �� l���exp��rience exemplaire, entre le club et celui du Rotary: deux concerts Gospel donn��s, l���un en l�����glise de Saint-Nom-La-Bret��che et l���autre en celle de Villepreux, ont r��uni plus d���un millier d���enthousiastes. La courtoisie des sponsors ayant plus que largement couvert les frais, une recette de 25000 euros garantit �� nos enfants la r��alisation de l���aire de jeux promise.Saint-Nazaire EstuaireDistrict OuestSaint-Nazaire Estuaire Pour rompre l���isolementRompre l���isolementC���est avec le soutien de La Baule Oc��anes et de la soci��t�� Citro��n que le club a pu, d��s 2001 et gr��ce �� des actions r��ussies, financer un v��hicule destin�� au transport des personnes atteintes d���Alzheimer vers le centre d���accueil de jour. Le club poursuivant cette action, un nouveau v��hicule de remplacement vient de prendre la rel��ve des deux pr��c��dents.Saint-Nazaire LoireDistrict OuestUn grand nom pour deux causesEn partenariat avec le Rotary Club, les Lions ont organis�� une soir��e ���Tabarly��� comprenant une conf��rence donn��e par M. Petitpas, secr��taire g��n��ral de l���association Pen Duick et la projection du film Tabarly. �� cette soir��e ont 42The Lion n�� 615 septembre 2009Saint-Nom-La-Bret��che Chavenay Feucherolles L���union fait la force������Une recette de 25000 euros garantit �� nos enfants la r��alisation de l���aire de jeux promiseSalies OrthezDistrict Sud-OuestPremier MarchathonLe club, b��n��ficiant des conseils avis��s du responsable Marchathon du district, s���est impliqu�� toute l���ann��e pour mener �� bien ce challenge. La plupart des ��coles contact��es se sont associ��es au projet, appr��ciant la m��thodologie propos��e, le support p��dagogique et la noblesse de l���objectif final. Appr��ci��es ��galement, la visite de concr��tisation de la participation des classes, en pr��sence d���un non-voya]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsSaint-Jean-de-Luz InfanteDistrict Sud-OuestBilan de l���ann��e: 14800 eurosR��unie gr��ce �� de nombreuses manifestations, cette somme a ��t�� distribu��e �� des associations qui ��uvrent pour le bien-��tre et l���am��lioration des conditions de vie des plus d��favoris��s, la principale ��tant Vacances Plein Air: le club lui envoie chaque ��t�� une quinzaine d���enfants. En juillet, 98 personnes assistaient au traditionnel m��choui dans les grottes de la Venta Halty �� Sare. Une tombola r��compensait de nombreux gagnants. La tenue rouge et blanc y ��tait de mise, ainsi que pendant la braderie assur��e par les membres du club �� Bayonne, avant l���ouverture des f��tes.assist�� 200 personnes g��n��rant 2400 euros qui seront r��partis entre les centres internationaux francophones et l���achat d���un ���tiralo��� pour le centre marin de Pen Bron.Saint-Jean-de-Luz Infante Bilan de l���ann��e: 14800 eurosSaint-Nom-La-Bret��che Chavenay FeucherollesDistrict ��le-de-France OuestL���union fait la forceParmi ses diff��rentes sp��cialit��s, l���h��pital Andr�� Mignot du Chesnay accueille les enfants malades de la r��gion, des nouveaux-n��s aux adolescents. Remodeler l���accueil autour d���une aire de jeux organis��e en p��les d���activit��s, ��tait un projet ambitieux sollicitant une enveloppe financi��re difficile �� r��unir tant par l���h��pital seul qu���avec le soutien d���un club isol��. Le projet a ��t�� rendu possible par un partenariat, �� l���exp��rience exemplaire, entre le club et celui du Rotary: deux concerts Gospel donn��s, l���un en l�����glise de Saint-Nom-La-Bret��che et l���autre en celle de Villepreux, ont r��uni plus d���un millier d���enthousiastes. La courtoisie des sponsors ayant plus que largement couvert les frais, une recette de 25000 euros garantit �� nos enfants la r��alisation de l���aire de jeux promise.Saint-Nazaire EstuaireDistrict OuestSaint-Nazaire Estuaire Pour rompre l���isolementRompre l���isolementC���est avec le soutien de La Baule Oc��anes et de la soci��t�� Citro��n que le club a pu, d��s 2001 et gr��ce �� des actions r��ussies, financer un v��hicule destin�� au transport des personnes atteintes d���Alzheimer vers le centre d���accueil de jour. Le club poursuivant cette action, un nouveau v��hicule de remplacement vient de prendre la rel��ve des deux pr��c��dents.Saint-Nazaire LoireDistrict OuestUn grand nom pour deux causesEn partenariat avec le Rotary Club, les Lions ont organis�� une soir��e ���Tabarly��� comprenant une conf��rence donn��e par M. Petitpas, secr��taire g��n��ral de l���association Pen Duick et la projection du film Tabarly. �� cette soir��e ont 42The Lion n�� 615 septembre 2009Saint-Nom-La-Bret��che Chavenay Feucherolles L���union fait la force������Une recette de 25000 euros garantit �� nos enfants la r��alisation de l���aire de jeux promiseSalies OrthezDistrict Sud-OuestPremier MarchathonLe club, b��n��ficiant des conseils avis��s du responsable Marchathon du district, s���est impliqu�� toute l���ann��e pour mener �� bien ce challenge. La plupart des ��coles contact��es se sont associ��es au projet, appr��ciant la m��thodologie propos��e, le support p��dagogique et la noblesse de l���objectif final. Appr��ci��es ��galement, la visite de concr��tisation de la participation des classes, en pr��sence d���un non-voya]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[accompagn�� de son chien, et celle de conclusion de l���op��ration, en pr��sence du responsable du service Marchathon �� l�����cole des chiens guides de M��rignac et de Marie-H��l��ne, aveugle venue en compagnie de Cuzco, son chien guide offert gr��ce aux 13000 euros recueillis. Plus de 1200 ��l��ves ont particip�� aux Marchathons organis��s sur trois points g��ographiques diff��rents. Une photo souvenir a ��t�� remise �� toutes les classes. Tous les professeurs, enchant��s de l���efficacit�� de l���organisation mise en place, se d��clarent dispos��s �� une nouvelle participation dans deux ans.Salies Orthez Premier MarchathonSaumur Yolande d���Aragon Baug��-le-BaugeoisDistrict Ouestapprennent �� vivre ensemble, �� se conna��tre et �� comprendre la n��cessit�� du respect des uns envers les autres. Les enfants, qu���ils viennent d�����tablissements sp��cialis��s ou d�����coles classiques, travaillent, durant les six mois pr��c��dant le tour, sur un projet p��dagogique commun pr��sent�� �� l���occasion de la journ��e. Dans le cadre de l���op��ration ���Espoir jeunes���, les quatre clubs s���y sont associ��s cette ann��e.Venus essentiellement des ��coles et ��tablissements sp��cialis��s du sud de l���Oise, 160 enfants se sont envol��s sur le site de l���a��ro-club de Creil Senlis Chantilly, avec l���appui logistique de la base a��rienne de Creil. Le bapt��me de l���air est pour eux la r��compense supr��me. Il leur est donn�� gr��ce �� la caravane du tour compos��e d���une vingtaine d�����quipages b��n��voles accompagn��s d���une ��quipe d���instructeurs et de contr��leurs.Les ch��urs du c��urLes deux clubs ont organis�� un concert de pi��ces religieuses et profanes des XVIe et XXe si��cles avec le ch��ur de chambre de Paris. Cent cinquante personnes y ont assist�� permettant de remettre 962 euros �� l���association Urgence Afrique de Longu��.Six-Fours Ollioules Cap Sici��District C��te d���Azur - CorseSaumur Yolande d���Aragon Baug��-le-Baugeois Pour aider l���AfriqueBilan et r��sum�� des activit��sLe club a particip�� �� de nombreuses activit��s de proximit��: enfance d��favoris��e ou handicap��e, aide �� la s��curit�� routi��re, ��cole de jeunes pompiers, ��cole franco-vietnamienne et collecte pour la Banque alimentaire (r��colte de 1550 kg de denr��es et de produits d���hygi��ne divers). Ce jeune club est tr��s pr��sent dans la cit��. Diverses autres activit��s et actions interclubs sont d��j�� programm��es.Senlis Creil ChantillyDistrict NordR��ves de gosses�� l���initiative du club et avec le concours des clubs Chantilly Conn��table, Gouvieux et Cr��py-en-Valois, le tour a��rien R��ves de Gosses a, pour la premi��re fois, fait escale dans l���Oise, �� Creil. Cette op��ration est n��e gr��ce �� l���association les Chevaliers du Ciel cr����e en 1997. Depuis, plus de 17000 enfants caboss��s par la vie ou le handicap ont pu y participer. L���objectif est de favoriser les ��changes entre des enfants handicap��s ou non pour qu���ilsSoisy Doyen Les Jardins du LacDistrict ��le-de-France OuestRentr��e scolaireSenlis Creil Chantilly R��ves de gossesDans le cadre du projet de club ax�� sur l���aide aux enfants et adolescents, le clubThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[accompagn�� de son chien, et celle de conclusion de l���op��ration, en pr��sence du responsable du service Marchathon �� l�����cole des chiens guides de M��rignac et de Marie-H��l��ne, aveugle venue en compagnie de Cuzco, son chien guide offert gr��ce aux 13000 euros recueillis. Plus de 1200 ��l��ves ont particip�� aux Marchathons organis��s sur trois points g��ographiques diff��rents. Une photo souvenir a ��t�� remise �� toutes les classes. Tous les professeurs, enchant��s de l���efficacit�� de l���organisation mise en place, se d��clarent dispos��s �� une nouvelle participation dans deux ans.Salies Orthez Premier MarchathonSaumur Yolande d���Aragon Baug��-le-BaugeoisDistrict Ouestapprennent �� vivre ensemble, �� se conna��tre et �� comprendre la n��cessit�� du respect des uns envers les autres. Les enfants, qu���ils viennent d�����tablissements sp��cialis��s ou d�����coles classiques, travaillent, durant les six mois pr��c��dant le tour, sur un projet p��dagogique commun pr��sent�� �� l���occasion de la journ��e. Dans le cadre de l���op��ration ���Espoir jeunes���, les quatre clubs s���y sont associ��s cette ann��e.Venus essentiellement des ��coles et ��tablissements sp��cialis��s du sud de l���Oise, 160 enfants se sont envol��s sur le site de l���a��ro-club de Creil Senlis Chantilly, avec l���appui logistique de la base a��rienne de Creil. Le bapt��me de l���air est pour eux la r��compense supr��me. Il leur est donn�� gr��ce �� la caravane du tour compos��e d���une vingtaine d�����quipages b��n��voles accompagn��s d���une ��quipe d���instructeurs et de contr��leurs.Les ch��urs du c��urLes deux clubs ont organis�� un concert de pi��ces religieuses et profanes des XVIe et XXe si��cles avec le ch��ur de chambre de Paris. Cent cinquante personnes y ont assist�� permettant de remettre 962 euros �� l���association Urgence Afrique de Longu��.Six-Fours Ollioules Cap Sici��District C��te d���Azur - CorseSaumur Yolande d���Aragon Baug��-le-Baugeois Pour aider l���AfriqueBilan et r��sum�� des activit��sLe club a particip�� �� de nombreuses activit��s de proximit��: enfance d��favoris��e ou handicap��e, aide �� la s��curit�� routi��re, ��cole de jeunes pompiers, ��cole franco-vietnamienne et collecte pour la Banque alimentaire (r��colte de 1550 kg de denr��es et de produits d���hygi��ne divers). Ce jeune club est tr��s pr��sent dans la cit��. Diverses autres activit��s et actions interclubs sont d��j�� programm��es.Senlis Creil ChantillyDistrict NordR��ves de gosses�� l���initiative du club et avec le concours des clubs Chantilly Conn��table, Gouvieux et Cr��py-en-Valois, le tour a��rien R��ves de Gosses a, pour la premi��re fois, fait escale dans l���Oise, �� Creil. Cette op��ration est n��e gr��ce �� l���association les Chevaliers du Ciel cr����e en 1997. Depuis, plus de 17000 enfants caboss��s par la vie ou le handicap ont pu y participer. L���objectif est de favoriser les ��changes entre des enfants handicap��s ou non pour qu���ilsSoisy Doyen Les Jardins du LacDistrict ��le-de-France OuestRentr��e scolaireSenlis Creil Chantilly R��ves de gossesDans le cadre du projet de club ax�� sur l���aide aux enfants et adolescents, le clubThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsa choisi, en cette p��riode de crise ��conomique, de venir en aide aux familles en difficult�� en leur fournissant des cartes d���achat d���une valeur de 60 euros, utilisables dans une grande surface et uniquement au rayon papeterie - rentr��e scolaire. Le club prendra en charge ��galement, pour quelques familles, le paiement annuel de la cantine. Cette action a ��t�� possible gr��ce au soutien et aux informations donn��es par le service social de la mairie de Soisy-sur-Montmorency. environnementale du club. Les fournitures et la transpiration des ouvriers ont ��t�� int��gralement prises en charge par le club! Il souhaite �� tous les randonneurs de l���Everest chablaisien d���appr��cier ce nouvel am��nagement.Thiers Des 2 CV pour lutter contre la scl��rodermieToulouse NationsDistrict SudUn concert pour Histoire de c��urLe club a organis�� en l�����glise NotreDame du Taur �� Toulouse un concert de chant sacr�� avec le concours b��n��vole de la chorale r��gionale Ma non troppo qui fit, �� cette occasion et devant 200 personnes, un r��cital d���une tr��s grande qualit��. Le pr��sident du club et celui du club Toulouse Saint-Sernin, associ�� �� cette initiative, ont remis par la suite un ch��que de 2500 euros au pr��sident de l���association Histoire de c��ur qui organise des sorties pour des enfants malades ou handicap��s, avec leurs familles. Gr��ce �� ce don, deux d��placements sont pr��vus, bienvenus en cette p��riode de vacances.ThiersDistrict Centre-SudDes 2 CV pour lutter contre la scl��rodermieDes 2 CV, les Lions en ont conduit et en conduisent peut-��tre encore. Les membres du club, aid��s par ceux d���Ambert Livradois ont, avec les ���Deuchistes��� et des confr��ries locales, organis�� le 1er mai 2009 une ���concentration��� de 2 CV avec diff��rentes activit��s ludiques. Cette manifestation s���est conclue fin juin par la remise d���un ch��que de 17150 euros, auquel se sont ajout��s ceux de nos partenaires, en pr��sence du Pr Jean Cabane, pr��sident du Groupe fran��ais de recherche sur la scl��rodermie et de Mme Dominique Godard, pr��sidente de l���Association des scl��rodermiques de France (Lion de FontRomeu Montagne Catalane).Thonon Lac et Montagnes Test de r��sistance du nouveau pont par les membres de Thonon Lac et Montagnes.Soir��e internationale en l���honneur des ��tats-UnisToulouse Nations Un concert pour Histoire de c��urThonon Lac et MontagnesDistrict Centre-SudLe club a reconstruit le pont de la Dent d���OcheTous les randonneurs habitu��s auront la surprise de d��couvrir un pont tout neuf sur l���itin��raire de mont��e. Ce travail a ��t�� r��alis�� dans le cadre d'une action 44The Lion n�� 615 septembre 2009Toulouse Nations Soir��e internationale en l���honneur des ��tats-UnisLe 4 juin, en partenariat avec la CCI de Toulouse, le club organisait la 2e ��dition de la Soir��e internationale, cette ann��e en l���honneur des ��tats-Unis. Plac��e dans le cadre du mois de l���international de la CCI, cette manifestation ��tait honor��e de la pr��sence du consul et du ministre conseiller �� l���ambassade des ��tats-Unis �� Paris, du Corps consulaire et de plusieurs intervenants, chefs d���entreprises et ��conomistes de qualit��. Le club reste ainsi fid��le �� sa vocation internationale. Cent cinquante personnes ont assist�� �� la conf��rence ��conomique et 130 au d��ner typique qui a suivi. Le pr��sident du club a remis un ch��que de 2200 euros au pr��sident ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsa choisi, en cette p��riode de crise ��conomique, de venir en aide aux familles en difficult�� en leur fournissant des cartes d���achat d���une valeur de 60 euros, utilisables dans une grande surface et uniquement au rayon papeterie - rentr��e scolaire. Le club prendra en charge ��galement, pour quelques familles, le paiement annuel de la cantine. Cette action a ��t�� possible gr��ce au soutien et aux informations donn��es par le service social de la mairie de Soisy-sur-Montmorency. environnementale du club. Les fournitures et la transpiration des ouvriers ont ��t�� int��gralement prises en charge par le club! Il souhaite �� tous les randonneurs de l���Everest chablaisien d���appr��cier ce nouvel am��nagement.Thiers Des 2 CV pour lutter contre la scl��rodermieToulouse NationsDistrict SudUn concert pour Histoire de c��urLe club a organis�� en l�����glise NotreDame du Taur �� Toulouse un concert de chant sacr�� avec le concours b��n��vole de la chorale r��gionale Ma non troppo qui fit, �� cette occasion et devant 200 personnes, un r��cital d���une tr��s grande qualit��. Le pr��sident du club et celui du club Toulouse Saint-Sernin, associ�� �� cette initiative, ont remis par la suite un ch��que de 2500 euros au pr��sident de l���association Histoire de c��ur qui organise des sorties pour des enfants malades ou handicap��s, avec leurs familles. Gr��ce �� ce don, deux d��placements sont pr��vus, bienvenus en cette p��riode de vacances.ThiersDistrict Centre-SudDes 2 CV pour lutter contre la scl��rodermieDes 2 CV, les Lions en ont conduit et en conduisent peut-��tre encore. Les membres du club, aid��s par ceux d���Ambert Livradois ont, avec les ���Deuchistes��� et des confr��ries locales, organis�� le 1er mai 2009 une ���concentration��� de 2 CV avec diff��rentes activit��s ludiques. Cette manifestation s���est conclue fin juin par la remise d���un ch��que de 17150 euros, auquel se sont ajout��s ceux de nos partenaires, en pr��sence du Pr Jean Cabane, pr��sident du Groupe fran��ais de recherche sur la scl��rodermie et de Mme Dominique Godard, pr��sidente de l���Association des scl��rodermiques de France (Lion de FontRomeu Montagne Catalane).Thonon Lac et Montagnes Test de r��sistance du nouveau pont par les membres de Thonon Lac et Montagnes.Soir��e internationale en l���honneur des ��tats-UnisToulouse Nations Un concert pour Histoire de c��urThonon Lac et MontagnesDistrict Centre-SudLe club a reconstruit le pont de la Dent d���OcheTous les randonneurs habitu��s auront la surprise de d��couvrir un pont tout neuf sur l���itin��raire de mont��e. Ce travail a ��t�� r��alis�� dans le cadre d'une action 44The Lion n�� 615 septembre 2009Toulouse Nations Soir��e internationale en l���honneur des ��tats-UnisLe 4 juin, en partenariat avec la CCI de Toulouse, le club organisait la 2e ��dition de la Soir��e internationale, cette ann��e en l���honneur des ��tats-Unis. Plac��e dans le cadre du mois de l���international de la CCI, cette manifestation ��tait honor��e de la pr��sence du consul et du ministre conseiller �� l���ambassade des ��tats-Unis �� Paris, du Corps consulaire et de plusieurs intervenants, chefs d���entreprises et ��conomistes de qualit��. Le club reste ainsi fid��le �� sa vocation internationale. Cent cinquante personnes ont assist�� �� la conf��rence ��conomique et 130 au d��ner typique qui a suivi. Le pr��sident du club a remis un ch��que de 2200 euros au pr��sident ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[l���association Via Sahel, pour la construction d���un puits au Mali. En 2008, lors de la 1re soir��e internationale, en l���honneur du Canada, un premier puits avait d��j�� ��t�� financ��.Val-du-LoirDistrict OuestContre la c��cit��C���est gr��ce �� une nouvelle vente de 800 bouquets de fleurs que le club a pu offrir 1500 euros �� l�����cole de chiens guides d���aveugles de la Sarthe pour participer au financement d���un chienguide.Vichy Doyen 7 en ch��urVall��e d���Or Bolbec LillebonneDistrict NormandieVingt-et-un mille euros pour quinze associationsGr��ce aux actions de l���ann��e ��coul��e, le club a pu attribuer 21000 euros �� quinze associations, dont Handichien, le comit�� de Seine-Maritime de la Ligue nationale contre le cancer, l���association Alzheimer, Vie et Espoir, Jalmav (Jusqu����� la mort accompagner la vie), M��dico, VPA, Banque alimentaire���Vichy DoyenDistrict Centre-Est7 en ch��urDepuis 2006, sept clubs service - Lions, Rotary (2), Kiwanis, Zonta, Soroptimist, Table Ronde - m��nent une action commune annuelle. Chaque premier dimanche de mars un loto g��ant, bien dot�� gr��ce �� la complicit�� des commer��ants et artisans de la ville, attire plus de 500 participants. Ainsi, chaque ann��e, de 12000 �� 18000 eurosDistrict 63 Antilles et Guyane Fran��aise Zone 3 Guyane Remise de mat��riel informatique������Ce don a pour but de conforter l�����troite collaboration avec les ��tudiants en soins infirmiers et le Lions Clubs International��������taient vers��s aux services p��diatriques de l���h��pital de Vichy. En 2009, les b��n��fices sont destin��s �� installer des d��fibrillateurs dans les rues de la ville.Depuis 2006, et d��s lors chaque ann��e, de 12000 �� 18000 euros sont vers��s aux services p��diatriques de l���h��pital de VichyDistrict 63 - Antilles et Guyane fran��aisesZone 3 GuyaneRemise de mat��riel informatiqueUn ordinateur ��quip�� d���un antivirus et d���un onduleur a ��t�� remis �� l���Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) par les Lions et Leo de la zone 3 Guyane. Ce don avait pour but de conforter l�����troite collaboration avec les ��tudiants en soins infirmiers lors de la journ��e mondiale du service Lions - d��pistage de l���hypertension art��rielle et du diab��te - deux programmes de pr��vention d���envergure du Lions Clubs International. Apr��s avoir adress�� des remerciements pour ce geste, Mme Marie-Claire Richemond, formatrice repr��sentant la direction de l���IFSI, a vivement souhait�� que ce partenariat, qui a toujours bien fonctionn��, perdure afin de d��celer, aupr��s de la population du d��partement, les ��ventuels cas non diagnostiqu��s.Montjoly Force et ActionDistrict 63 Antilles et Guyane fran��aisesDon de 25 kits anti-douleurIls ont ��t�� remis par le club au centre hospitalier Andr��e Rosmon �� Cayenne au cours d���une c��r��monie tr��s sobre, en pr��sence de la pr��sidente du Comit�� de lutte contre la douleur (CLUD), du m��decin responsable du service de chirurgie visc��rale, du pastgouverneur Michel Monlouis-Deva et de quelques membres du club. Les deux praticiens ont longuementThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[l���association Via Sahel, pour la construction d���un puits au Mali. En 2008, lors de la 1re soir��e internationale, en l���honneur du Canada, un premier puits avait d��j�� ��t�� financ��.Val-du-LoirDistrict OuestContre la c��cit��C���est gr��ce �� une nouvelle vente de 800 bouquets de fleurs que le club a pu offrir 1500 euros �� l�����cole de chiens guides d���aveugles de la Sarthe pour participer au financement d���un chienguide.Vichy Doyen 7 en ch��urVall��e d���Or Bolbec LillebonneDistrict NormandieVingt-et-un mille euros pour quinze associationsGr��ce aux actions de l���ann��e ��coul��e, le club a pu attribuer 21000 euros �� quinze associations, dont Handichien, le comit�� de Seine-Maritime de la Ligue nationale contre le cancer, l���association Alzheimer, Vie et Espoir, Jalmav (Jusqu����� la mort accompagner la vie), M��dico, VPA, Banque alimentaire���Vichy DoyenDistrict Centre-Est7 en ch��urDepuis 2006, sept clubs service - Lions, Rotary (2), Kiwanis, Zonta, Soroptimist, Table Ronde - m��nent une action commune annuelle. Chaque premier dimanche de mars un loto g��ant, bien dot�� gr��ce �� la complicit�� des commer��ants et artisans de la ville, attire plus de 500 participants. Ainsi, chaque ann��e, de 12000 �� 18000 eurosDistrict 63 Antilles et Guyane Fran��aise Zone 3 Guyane Remise de mat��riel informatique������Ce don a pour but de conforter l�����troite collaboration avec les ��tudiants en soins infirmiers et le Lions Clubs International��������taient vers��s aux services p��diatriques de l���h��pital de Vichy. En 2009, les b��n��fices sont destin��s �� installer des d��fibrillateurs dans les rues de la ville.Depuis 2006, et d��s lors chaque ann��e, de 12000 �� 18000 euros sont vers��s aux services p��diatriques de l���h��pital de VichyDistrict 63 - Antilles et Guyane fran��aisesZone 3 GuyaneRemise de mat��riel informatiqueUn ordinateur ��quip�� d���un antivirus et d���un onduleur a ��t�� remis �� l���Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) par les Lions et Leo de la zone 3 Guyane. Ce don avait pour but de conforter l�����troite collaboration avec les ��tudiants en soins infirmiers lors de la journ��e mondiale du service Lions - d��pistage de l���hypertension art��rielle et du diab��te - deux programmes de pr��vention d���envergure du Lions Clubs International. Apr��s avoir adress�� des remerciements pour ce geste, Mme Marie-Claire Richemond, formatrice repr��sentant la direction de l���IFSI, a vivement souhait�� que ce partenariat, qui a toujours bien fonctionn��, perdure afin de d��celer, aupr��s de la population du d��partement, les ��ventuels cas non diagnostiqu��s.Montjoly Force et ActionDistrict 63 Antilles et Guyane fran��aisesDon de 25 kits anti-douleurIls ont ��t�� remis par le club au centre hospitalier Andr��e Rosmon �� Cayenne au cours d���une c��r��monie tr��s sobre, en pr��sence de la pr��sidente du Comit�� de lutte contre la douleur (CLUD), du m��decin responsable du service de chirurgie visc��rale, du pastgouverneur Michel Monlouis-Deva et de quelques membres du club. Les deux praticiens ont longuementThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsremerci�� le club pour cette action qui permettra de soulager plus de 300 patients de cet h��pital.Golf pour LiSALes conditions atmosph��riques ont donn�� lieu �� plusieurs reports des comp��titions. La demi-finale r��gionale s���est enfin jou��e sur le parcours de golf de Tina qui a vu les vingt-neuf s��lectionn��s s���affronter. Lors de la c��r��monie de remise des prix, le repr��sentant d���Air France en Nouvelle-Cal��donie a offert au vainqueur le billet d���avion Noum��a Paris. Il participera �� la finale nationale qui se d��roulera le 19 septembre �� SaintQuentin-en-Yvelines dans le d��partement des Yvelines, �� l���ouest de Versailles.R��gion 203 Nouvelle Cal��donie / VanuatuJourn��e de l���environnementLa ville de Pa��ta, en collaboration avec les Lions et l���aquarium des lagons de Nouvelle-Cal��donie, a plac�� cette journ��e de l���environnement sous le signe du film de Yann Arthus-Bertrand, Home, qui a ��t�� projet�� afin de sensibiliser et initier les lyc��ens et coll��giens aux diff��rents enjeux environnementaux et ��cologiques.R��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Journ��e de l���environnementNoum��a LinkiaR��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Monsieur T��l��thon honor��Monsieur T��l��thon honor��Lors de la soir��e de passation de pouvoirs de la r��gion, Robert Racape, le ���monsieur T��l��thon cal��donien���, a re��u de la pr��sidente de r��gion, Jacqueline Johnston, la m��daille du Pr��sident international Al Brandel. Cette distinction, remise pour la premi��re fois �� un Lion de Cal��donie, a ��t�� un moment important. Les Lions pr��sents se sont sentis honor��s au m��me titre que Robert Racape. Le T��l��thon 2008 a permis de reverser �� l���AFM France la somme de 185000 euros.R��gion 203 Nouvelle Cal��donie / VanuatuVente de briochesDans le cadre de ses ��uvres sociales, le club f��minin a, en 48 heures et au prix de 8,30 euros l���une, vendu 1000 brioches dont certaines contenaient une perle de Tahiti. Le rapport de cette vente a servi �� organiser une f��te aux man��ges pour une centaine d���enfants handicap��s: s��ances de maquillage, tours de man��ge et tours en petit train ont fait la joie de ces enfants qui ont termin�� cette journ��e par un copieux go��ter.R��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Golf pour LiSANoum��a Linkia Vente de briochesSite : www.thelionenfrancais.org Courriel : thelion@thelionenfrancais.org46The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsremerci�� le club pour cette action qui permettra de soulager plus de 300 patients de cet h��pital.Golf pour LiSALes conditions atmosph��riques ont donn�� lieu �� plusieurs reports des comp��titions. La demi-finale r��gionale s���est enfin jou��e sur le parcours de golf de Tina qui a vu les vingt-neuf s��lectionn��s s���affronter. Lors de la c��r��monie de remise des prix, le repr��sentant d���Air France en Nouvelle-Cal��donie a offert au vainqueur le billet d���avion Noum��a Paris. Il participera �� la finale nationale qui se d��roulera le 19 septembre �� SaintQuentin-en-Yvelines dans le d��partement des Yvelines, �� l���ouest de Versailles.R��gion 203 Nouvelle Cal��donie / VanuatuJourn��e de l���environnementLa ville de Pa��ta, en collaboration avec les Lions et l���aquarium des lagons de Nouvelle-Cal��donie, a plac�� cette journ��e de l���environnement sous le signe du film de Yann Arthus-Bertrand, Home, qui a ��t�� projet�� afin de sensibiliser et initier les lyc��ens et coll��giens aux diff��rents enjeux environnementaux et ��cologiques.R��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Journ��e de l���environnementNoum��a LinkiaR��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Monsieur T��l��thon honor��Monsieur T��l��thon honor��Lors de la soir��e de passation de pouvoirs de la r��gion, Robert Racape, le ���monsieur T��l��thon cal��donien���, a re��u de la pr��sidente de r��gion, Jacqueline Johnston, la m��daille du Pr��sident international Al Brandel. Cette distinction, remise pour la premi��re fois �� un Lion de Cal��donie, a ��t�� un moment important. Les Lions pr��sents se sont sentis honor��s au m��me titre que Robert Racape. Le T��l��thon 2008 a permis de reverser �� l���AFM France la somme de 185000 euros.R��gion 203 Nouvelle Cal��donie / VanuatuVente de briochesDans le cadre de ses ��uvres sociales, le club f��minin a, en 48 heures et au prix de 8,30 euros l���une, vendu 1000 brioches dont certaines contenaient une perle de Tahiti. Le rapport de cette vente a servi �� organiser une f��te aux man��ges pour une centaine d���enfants handicap��s: s��ances de maquillage, tours de man��ge et tours en petit train ont fait la joie de ces enfants qui ont termin�� cette journ��e par un copieux go��ter.R��gion 203 - Nouvelle Cal��donie / Vanuatu Golf pour LiSANoum��a Linkia Vente de briochesSite : www.thelionenfrancais.org Courriel : thelion@thelionenfrancais.org46The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[�� propos de la revue The Lion en fran��aisLe comit�� de r��daction, ne pouvant publier que les articles qu���il re��oit, souhaite que tous les correspondants de district envoient r��guli��rement les articles des clubs du district dont ils sont responsables.Les correspondantsDistricts Nom du correspondant T��l��phone Courriel. . . . . . . . . . .fblioret@neuf.fr . . . . . . . . . . .sonia.clairemidi@orange.fr . . . . . . . . . . .a.herbaut@orange.fr . . . . . . . . . . .yves.gambin@1969.ecam.fr . . . . . . . . . . .cc.mivatel@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .feldmann.jean-paul@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .remond.haneuse@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .martinesartori@sfr.fr . . . . . . . . . . .bottujp@aol.com . . . . . . . . . . .maurice.tome@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .cpalasset@club-internet.fr . . . . . . . . . . .gabriel.esn@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .gast.j@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .gerard.ingenito@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .ndb.soule@nerim.fr . . . . . . . . . . .gerard.johnston@lagoon.nc . . . . . . . . . . .nathaly.methon@cgss-guyane.nc Centre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BRUNO LIORET . . . . . . . . . . . . . . .0238672511 Centre-Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .SONIA CLAIREMIDI . . . . . . . . . . . .0381816573 Centre-Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .ALAIN HERBAUT . . . . . . . . . . . . . .0555814241 Centre-Sud . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .YVES GAMBIN . . . . . . . . . . . . . . . .0474858092 C��te d���Azur Corse . . . . . . . . . . . . . . . .CAMILLE CL��MENT . . . . . . . . . . . .0493465310 Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .JEAN-PAUL FELDMANN . . . . . . . . .0388512260 ��le-de-France Est . . . . . . . . . . . . . . . . .RAYMOND HANEUSE . . . . . . . . . . .0164906304 ��le-de-France Ouest . . . . . . . . . . . . . .MARTINE SARTORI . . . . . . . . . . . .0139831129 ��le-de-France Paris . . . . . . . . . . . . . . .JEAN-PIERRE BOTTU . . . . . . . . . . .0146606069 Nord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .MAURICE TOM�� . . . . . . . . . . . . . . .0327782655 Normandie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CHRISTIANE PALASSET . . . . . . . . .0235602476 Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .GABRIEL ESNAULT . . . . . . . . . . . . .0298546141 Sud . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .JEANNE GAST BRUNE . . . . . . . . . .0561207508 Sud-Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .G��RARD ING��NITO . . . . . . . . . . . .0442771338 Sud-Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .DIDIER SOUL�� . . . . . . . . . . . . . . . .0553474147 R��gion 203 Nouvelle-Cal��donie / Vanuatu . . . .G��RARD JOHNSTON . . . . . . . . . . . .(687) 287826 District 63 Antilles et Guyane fran��aises . . . . .NATHALY METHON . . . . . . . . . . . .0594317351Bulletin d���abonnement �� la revue The Lion en fran��aisJe soussign�� : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Souhaite souscrire un abonnement (Tarifs annuels) : ��� Abonnements France : 16 euros/an ��� Abonnements ��tranger ordinaire : 29 euros/an ��� Abonnements ��tranger par avion : 39 euros/an Dur��e : ��� 1 an ��� 2 ans Coordonn��es du destinataire (si diff��rent du souscripteur) Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ............................................................................... ..............................................................................Ci-joint r��glement par ch��que de���.............. euros - �� l���ordre de : Lions Clubs International DM 103 - Revue nationale �� adresser : Maison des Lions de France - Abonnements - 295 rue Saint-Jacques - 75 005 Paris Date :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Signature : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[�� propos de la revue The Lion en fran��aisLe comit�� de r��daction, ne pouvant publier que les articles qu���il re��oit, souhaite que tous les correspondants de district envoient r��guli��rement les articles des clubs du district dont ils sont responsables.Les correspondantsDistricts Nom du correspondant T��l��phone Courriel. . . . . . . . . . .fblioret@neuf.fr . . . . . . . . . . .sonia.clairemidi@orange.fr . . . . . . . . . . .a.herbaut@orange.fr . . . . . . . . . . .yves.gambin@1969.ecam.fr . . . . . . . . . . .cc.mivatel@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .feldmann.jean-paul@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .remond.haneuse@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .martinesartori@sfr.fr . . . . . . . . . . .bottujp@aol.com . . . . . . . . . . .maurice.tome@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .cpalasset@club-internet.fr . . . . . . . . . . .gabriel.esn@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .gast.j@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .gerard.ingenito@wanadoo.fr . . . . . . . . . . .ndb.soule@nerim.fr . . . . . . . . . . .gerard.johnston@lagoon.nc . . . . . . . . . . .nathaly.methon@cgss-guyane.nc Centre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .BRUNO LIORET . . . . . . . . . . . . . . .0238672511 Centre-Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .SONIA CLAIREMIDI . . . . . . . . . . . .0381816573 Centre-Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .ALAIN HERBAUT . . . . . . . . . . . . . .0555814241 Centre-Sud . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .YVES GAMBIN . . . . . . . . . . . . . . . .0474858092 C��te d���Azur Corse . . . . . . . . . . . . . . . .CAMILLE CL��MENT . . . . . . . . . . . .0493465310 Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .JEAN-PAUL FELDMANN . . . . . . . . .0388512260 ��le-de-France Est . . . . . . . . . . . . . . . . .RAYMOND HANEUSE . . . . . . . . . . .0164906304 ��le-de-France Ouest . . . . . . . . . . . . . .MARTINE SARTORI . . . . . . . . . . . .0139831129 ��le-de-France Paris . . . . . . . . . . . . . . .JEAN-PIERRE BOTTU . . . . . . . . . . .0146606069 Nord . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .MAURICE TOM�� . . . . . . . . . . . . . . .0327782655 Normandie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .CHRISTIANE PALASSET . . . . . . . . .0235602476 Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .GABRIEL ESNAULT . . . . . . . . . . . . .0298546141 Sud . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .JEANNE GAST BRUNE . . . . . . . . . .0561207508 Sud-Est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .G��RARD ING��NITO . . . . . . . . . . . .0442771338 Sud-Ouest . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .DIDIER SOUL�� . . . . . . . . . . . . . . . .0553474147 R��gion 203 Nouvelle-Cal��donie / Vanuatu . . . .G��RARD JOHNSTON . . . . . . . . . . . .(687) 287826 District 63 Antilles et Guyane fran��aises . . . . .NATHALY METHON . . . . . . . . . . . .0594317351Bulletin d���abonnement �� la revue The Lion en fran��aisJe soussign�� : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Souhaite souscrire un abonnement (Tarifs annuels) : ��� Abonnements France : 16 euros/an ��� Abonnements ��tranger ordinaire : 29 euros/an ��� Abonnements ��tranger par avion : 39 euros/an Dur��e : ��� 1 an ��� 2 ans Coordonn��es du destinataire (si diff��rent du souscripteur) Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ............................................................................... ..............................................................................Ci-joint r��glement par ch��que de���.............. euros - �� l���ordre de : Lions Clubs International DM 103 - Revue nationale �� adresser : Maison des Lions de France - Abonnements - 295 rue Saint-Jacques - 75 005 Paris Date :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Signature : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ForumJacques Garello@Encyclique Caritas in Veritate du Pape Beno��t XVIMondialisation:Un d��fi moral?La crise ��conomique n���est-elle pas aussi une crise morale ? La doctrine sociale de l�����glise catholique s���enrichit d���une lettre encyclique qui souligne les exigences ��thiques de la mondialisation. Dialogue sur ce document avec le professeur Jean-Yves Naudet.Jacques Garello: Jean-Yves Naudet, vous pr��sidez l���Association des ��conomistes catholiques de France. Vous avez publi�� plusieurs articles pour commenter l���encyclique Caritas in Veritate, l���un d���entre eux a eu les honneurs de l���Osservatore Romano, organe de presse officiel du Vatican. Vous faites donc autorit�� dans le domaine de la doctrine sociale de l�����glise catholique. Comment situez-vous cette encyclique dans la lign��e des ��crits qui se sont succ��d��s depuis L��on XIII jusqu����� Jean-Paul II? Jean-Yves Naudet : Dans une parfaite continuit��. Sur les grands principes doctrinaux (dignit�� de la personne, droit de propri��t��, subsidiarit��, solidarit��, ��thique���), un pape ne saurait en contredire un autre et ���les principes qui appartiennent au patrimoine doctrinal de l�����glise��� (JeanPaul II) ne peuvent ��tre modifi��s. Voil�� pourquoi, par exemple, aucun pape n���acceptera un r��gime s���attaquant �� la propri��t�� priv��e. En revanche, chaque pape conna��t un contexte diff��rent, des ���choses nouvelles��� (le premier grand texte de la doctrine sociale en 1891 s���appelait d���ailleurs Rerum novarum). La diff��rence en48The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ForumJacques Garello@Encyclique Caritas in Veritate du Pape Beno��t XVIMondialisation:Un d��fi moral?La crise ��conomique n���est-elle pas aussi une crise morale ? La doctrine sociale de l�����glise catholique s���enrichit d���une lettre encyclique qui souligne les exigences ��thiques de la mondialisation. Dialogue sur ce document avec le professeur Jean-Yves Naudet.Jacques Garello: Jean-Yves Naudet, vous pr��sidez l���Association des ��conomistes catholiques de France. Vous avez publi�� plusieurs articles pour commenter l���encyclique Caritas in Veritate, l���un d���entre eux a eu les honneurs de l���Osservatore Romano, organe de presse officiel du Vatican. Vous faites donc autorit�� dans le domaine de la doctrine sociale de l�����glise catholique. Comment situez-vous cette encyclique dans la lign��e des ��crits qui se sont succ��d��s depuis L��on XIII jusqu����� Jean-Paul II? Jean-Yves Naudet : Dans une parfaite continuit��. Sur les grands principes doctrinaux (dignit�� de la personne, droit de propri��t��, subsidiarit��, solidarit��, ��thique���), un pape ne saurait en contredire un autre et ���les principes qui appartiennent au patrimoine doctrinal de l�����glise��� (JeanPaul II) ne peuvent ��tre modifi��s. Voil�� pourquoi, par exemple, aucun pape n���acceptera un r��gime s���attaquant �� la propri��t�� priv��e. En revanche, chaque pape conna��t un contexte diff��rent, des ���choses nouvelles��� (le premier grand texte de la doctrine sociale en 1891 s���appelait d���ailleurs Rerum novarum). La diff��rence en48The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[tre Jean-Paul II et Beno��t XVI, c���est que Jean-Paul II ��crivait sur la chute du communisme et du mur de Berlin, et la libert�� retrouv��e et Beno��t XVI sur la mondialisation, le d��veloppement et la crise financi��re. Il n���y a donc pas contradiction, mais actualisation et approfondissement. Pr��cis��ment, sur ce probl��me de la mondialisation, plusieurs commentateurs ont voulu voir dans l���encyclique une condamnation du march�� et du libre-��change. Est-ce fid��le �� la pens��e de Beno��t XVI? Jean-Paul II avait expliqu�� pourquoi le march�� ��tait l���instrument le plus appropri�� et l�����conomie de march�� le seul syst��me acceptable �� condition de ne pas en oublier les fondements ��thiques. Beno��t XVI ne remet pas en cause cet enseignement. Sur la mondialisation, il va m��me jusqu����� rappeler l���interaction entre l�����lan vers l���unification de l���humanit�� et l���id��al chr��tien d���une famille des peuples (��14). Et il souligne que ���le d��veloppement ne peut ��tre int��gralement humain que s���il est libre; seul un r��gime de libert�� responsable lui permet de se d��velopper de fa��on juste��� (��17). Sur le libre-��change, il rappelle que la situation des pays pauvres peut ��tre aggrav��e par ���les tarifs douaniers ��lev��s impos��s par les pays ��conomiquement d��velopp��s��� (��33) et que s���opposer aveugl��ment �� la mondialisation ���serait une attitude erron��e, pr��con��ue, qui finirait par ignorer un processus porteur d���aspects positifs��� (��42). Il est vrai qu���il ne cache pas son inqui��tude sur la crise financi��re, caus��e par un souci excessif du court terme et de la rentabilit�� imm��diate: les ��conomistes ne disent pas autre chose quand ils critiquent l���argent facile, le laxisme des banques centrales et le cr��dit artificiel : n���y a-t-il pas l�� une faute morale �� vouloir consommer de suite ce qui n���existe pas encore? Cela ne l���emp��che pas de souligner l���int��r��t du cr��dit, quand il contribue �� cr��er de vraies richesses. De m��me, il souligne que si des peuples se sont d��velopp��s gr��ce �� la mondialisation, d���autres sont rest��s dans la mis��re: ce sont ceux qui ne connaissent pas la libert��. Dans l���Encyclique, on peut aussi remarquer un appel �� l���intervention de l�����tat, notamment pour redistribuer les fruits de la croissance, voire m��me le projet d���une organisation mondiale de l�����conomie. Il est vrai que le Pape constate, comme nous, que la mondialisation change la donne et affaiblit le pouvoir des ��tats; les lib��raux s���en r��jouissent; le Pape, lui, se pose des questions parce que, effectivement, c���est un changement de fond: ���ce nouveau contexte a mo-difi�� le pouvoir politique des ��tats���. Il faut donc selon lui reconsid��rer leur r��le, mais c���est, dit-il pour appeler �� un renforcement du r��le des organisations op��rant dans la soci��t�� civile (��24) Ces questions sont l��gitimes, mais jamais l�����glise ne se tournera vers l�����tatisme (Jean-Paul II avait condamn�� les exc��s de l�����tat providence), en raison d���un des principes fondateurs de sa doctrine, la subsidiarit��: que les choses se d��roulent au plus bas niveau possible et mieux vaut famille, association ou entreprise que l�����tat. Enfin, sur une ��ventuelle organisation mondiale, il est d���une prudence infinie, rappelant le r��glage par le droit et, �� nouveau, le principe de subsidiarit��. En outre, il sait que les organisations internationales comme l���ONU ne sont gu��re favorables aux positions de l�����glise sur la vie ou la natalit��. Il avancera donc prudemment sur ce terrain. Il me semble aussi que dans le prolongement de Paul VI mais aussi de Jean-Paul II, le souci du pape actuel n���est pas tant de donner des recettes pour acc��l��rer la croissance ��conomique dans les pays pauvres que de rappeler qu���il ne peut y avoir de d��veloppement qu���int��gral, embrassant ���tous les hommes et tout l���homme���. Rappeler la dimension humaine de l�����conomie, mettre en ��vidence la capacit�� cr��atrice des ��tres humains aussi bien que leurs devoirs communautaires, c���est aller bien au-del�� de l���analyse ��conomique. Mais c���est aussi plaider en faveur du droit �� l���initiative, et rappeler l���importance d���un cadre institutionnel de libert�� et de responsabilit��. Les papes consid��rent que le r��le de l�����glise n���est pas de donner des recettes techniques. Lorsqu���ils parlent de d��veloppement, ils pensent bien ��videmment �� laThe Lion n�� 615 septembre 2009���49���Jamais l�����glise ne se tournera vers l�����tatisme, en raison d���un des principes fondateurs de sa doctrine, la subsidiarit�� : que les choses se d��roulent au plus bas niveau possible et mieux vaut famille, association ou entreprise que l�����t]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[tre Jean-Paul II et Beno��t XVI, c���est que Jean-Paul II ��crivait sur la chute du communisme et du mur de Berlin, et la libert�� retrouv��e et Beno��t XVI sur la mondialisation, le d��veloppement et la crise financi��re. Il n���y a donc pas contradiction, mais actualisation et approfondissement. Pr��cis��ment, sur ce probl��me de la mondialisation, plusieurs commentateurs ont voulu voir dans l���encyclique une condamnation du march�� et du libre-��change. Est-ce fid��le �� la pens��e de Beno��t XVI? Jean-Paul II avait expliqu�� pourquoi le march�� ��tait l���instrument le plus appropri�� et l�����conomie de march�� le seul syst��me acceptable �� condition de ne pas en oublier les fondements ��thiques. Beno��t XVI ne remet pas en cause cet enseignement. Sur la mondialisation, il va m��me jusqu����� rappeler l���interaction entre l�����lan vers l���unification de l���humanit�� et l���id��al chr��tien d���une famille des peuples (��14). Et il souligne que ���le d��veloppement ne peut ��tre int��gralement humain que s���il est libre; seul un r��gime de libert�� responsable lui permet de se d��velopper de fa��on juste��� (��17). Sur le libre-��change, il rappelle que la situation des pays pauvres peut ��tre aggrav��e par ���les tarifs douaniers ��lev��s impos��s par les pays ��conomiquement d��velopp��s��� (��33) et que s���opposer aveugl��ment �� la mondialisation ���serait une attitude erron��e, pr��con��ue, qui finirait par ignorer un processus porteur d���aspects positifs��� (��42). Il est vrai qu���il ne cache pas son inqui��tude sur la crise financi��re, caus��e par un souci excessif du court terme et de la rentabilit�� imm��diate: les ��conomistes ne disent pas autre chose quand ils critiquent l���argent facile, le laxisme des banques centrales et le cr��dit artificiel : n���y a-t-il pas l�� une faute morale �� vouloir consommer de suite ce qui n���existe pas encore? Cela ne l���emp��che pas de souligner l���int��r��t du cr��dit, quand il contribue �� cr��er de vraies richesses. De m��me, il souligne que si des peuples se sont d��velopp��s gr��ce �� la mondialisation, d���autres sont rest��s dans la mis��re: ce sont ceux qui ne connaissent pas la libert��. Dans l���Encyclique, on peut aussi remarquer un appel �� l���intervention de l�����tat, notamment pour redistribuer les fruits de la croissance, voire m��me le projet d���une organisation mondiale de l�����conomie. Il est vrai que le Pape constate, comme nous, que la mondialisation change la donne et affaiblit le pouvoir des ��tats; les lib��raux s���en r��jouissent; le Pape, lui, se pose des questions parce que, effectivement, c���est un changement de fond: ���ce nouveau contexte a mo-difi�� le pouvoir politique des ��tats���. Il faut donc selon lui reconsid��rer leur r��le, mais c���est, dit-il pour appeler �� un renforcement du r��le des organisations op��rant dans la soci��t�� civile (��24) Ces questions sont l��gitimes, mais jamais l�����glise ne se tournera vers l�����tatisme (Jean-Paul II avait condamn�� les exc��s de l�����tat providence), en raison d���un des principes fondateurs de sa doctrine, la subsidiarit��: que les choses se d��roulent au plus bas niveau possible et mieux vaut famille, association ou entreprise que l�����tat. Enfin, sur une ��ventuelle organisation mondiale, il est d���une prudence infinie, rappelant le r��glage par le droit et, �� nouveau, le principe de subsidiarit��. En outre, il sait que les organisations internationales comme l���ONU ne sont gu��re favorables aux positions de l�����glise sur la vie ou la natalit��. Il avancera donc prudemment sur ce terrain. Il me semble aussi que dans le prolongement de Paul VI mais aussi de Jean-Paul II, le souci du pape actuel n���est pas tant de donner des recettes pour acc��l��rer la croissance ��conomique dans les pays pauvres que de rappeler qu���il ne peut y avoir de d��veloppement qu���int��gral, embrassant ���tous les hommes et tout l���homme���. Rappeler la dimension humaine de l�����conomie, mettre en ��vidence la capacit�� cr��atrice des ��tres humains aussi bien que leurs devoirs communautaires, c���est aller bien au-del�� de l���analyse ��conomique. Mais c���est aussi plaider en faveur du droit �� l���initiative, et rappeler l���importance d���un cadre institutionnel de libert�� et de responsabilit��. Les papes consid��rent que le r��le de l�����glise n���est pas de donner des recettes techniques. Lorsqu���ils parlent de d��veloppement, ils pensent bien ��videmment �� laThe Lion n�� 615 septembre 2009���49���Jamais l�����glise ne se tournera vers l�����tatisme, en raison d���un des principes fondateurs de sa doctrine, la subsidiarit�� : que les choses se d��roulent au plus bas niveau possible et mieux vaut famille, association ou entreprise que l�����t]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ForumJacques GarelloDRJean-Paul II en juin 2004.DRfaim ou au logement, mais ils consid��rent surtout ���le d��veloppement int��gral���. Cela inclut toutes les dimensions humaines, ��ducatives, culturelles, artistiques, et bien s��r, pour le Pape, l���aspect spirituel et religieux. Il n���a d���ailleurs pas peur d���utiliser des expressions comme celle de ���capital humain��� ce qui a fait hurler quelques extr��mistes, qui ont reconnu l�� une expression de Gary Becker, ce qui est plus grave �� leurs yeux que si le Pape avait ��t�� poss��d�� par le diable. Or le d��veloppement int��gral ne peut se faire que dans la libert��; il est pour le Pape la r��ponse humaine �� l���appel divin de dominer la terre, c'est-��-dire �� se montrer cr��ateur, th��me d��j�� cher �� Jean-Paul II. Mais comment cr��er sans libert��? D���o�� son affirmation rappel��e cidessus, suivant laquelle ���seul un r��gime de libert�� responsable lui permet de se d��velopper de fa��on juste��� (��17). Il n���y a pas de responsabilit�� sans les institutions qui poussent �� exercer cette responsabilit��. Finalement vous estimez que le message du Pape est avant tout moral et spirituel, et que Beno��t XVI souligne le d��ficit de spiritualit�� qui caract��rise les relations humaines en ce d��but de XXIe si��cle. C���est sans doute le mat��rialisme et le refus de Dieu qui expliquent l���affaissement des sentiments moraux. Or, comme le disait d��j�� Adam Smith, p��re de la science ��conomique, ce sont les sentiments moraux qui font la richesse des nations. Oui, encore une fois, le monde n���a pas besoin du pape pour trouver des solutions purement techniques �� nos questions ��conomiques. En revanche, ce que l�����glise veut apporter, en s���adressant ����� tous les hommes de bonne volont�����, donc croyants ou non, c���est un re50The Lion n�� 615 septembre 2009gard ��thique sur la r��alit�� ��conomique en particulier et humaine en g��n��ral. C���est quand m��me une particularit�� extraordinaire de notre ��poque que de croire qu���on peut vivre ensemble sans r��gles morales, comme si la technique et la loi suffisaient. Saint Thomas d���Aquin expliquait d��j�� que la loi seule ne peut r��primer tout le mal qu���il y a dans le monde. Cela, tous les grands ��conomistes aussi l���avaient compris. Notre monde est tent�� de l���oublier. En outre qu���un pape rappelle que cette ��thique vienne des grandes philosophies humaines, mais aussi de la religion, n�����tonnera gu��re. Le d��calogue (Les dix commandements), base de notre morale, est accept�� par toutes les grandes religions comme par ���tous les hommes de bonne volont�����. (L���instituteur l���enseignait aussi bien que le cur��). Le pape ne pr��sente pas une ��thique particuli��re: il parle de ���la dignit�� inviolable de la personne humaine��� et ���des normes morales naturelles���: cela, la raison peut le reconna��tre. Qu���un pape y ajoute, pour les croyants, le couronnement de la foi semble logique, c���est son r��le. Mais il n���y a pas en mati��re de morale de contradiction entre la foi et la raison. R��fl��chissons enfin au titre m��me de l���encyclique Caritas in Veritate. La v��rit��, tout le monde la cherche, mais chacun a besoin pour cela de la libert��, qui en est indissociable. Quant au mot sp��cifique de Caritas, au sens strict il signifie amour. Quel homme de bonne volont�� ne souhaiterait, qu���en d��pit des faiblesses humaines, la mondialisation ne devienne un jour ���la civilisation de l���amour��� ? Le pape demande simplement que chacun, dans son domaine, �� sa mesure, essaie de s���y employer.Le pape Beno��t XVI en la place Saint-Pierre en 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ForumJacques GarelloDRJean-Paul II en juin 2004.DRfaim ou au logement, mais ils consid��rent surtout ���le d��veloppement int��gral���. Cela inclut toutes les dimensions humaines, ��ducatives, culturelles, artistiques, et bien s��r, pour le Pape, l���aspect spirituel et religieux. Il n���a d���ailleurs pas peur d���utiliser des expressions comme celle de ���capital humain��� ce qui a fait hurler quelques extr��mistes, qui ont reconnu l�� une expression de Gary Becker, ce qui est plus grave �� leurs yeux que si le Pape avait ��t�� poss��d�� par le diable. Or le d��veloppement int��gral ne peut se faire que dans la libert��; il est pour le Pape la r��ponse humaine �� l���appel divin de dominer la terre, c'est-��-dire �� se montrer cr��ateur, th��me d��j�� cher �� Jean-Paul II. Mais comment cr��er sans libert��? D���o�� son affirmation rappel��e cidessus, suivant laquelle ���seul un r��gime de libert�� responsable lui permet de se d��velopper de fa��on juste��� (��17). Il n���y a pas de responsabilit�� sans les institutions qui poussent �� exercer cette responsabilit��. Finalement vous estimez que le message du Pape est avant tout moral et spirituel, et que Beno��t XVI souligne le d��ficit de spiritualit�� qui caract��rise les relations humaines en ce d��but de XXIe si��cle. C���est sans doute le mat��rialisme et le refus de Dieu qui expliquent l���affaissement des sentiments moraux. Or, comme le disait d��j�� Adam Smith, p��re de la science ��conomique, ce sont les sentiments moraux qui font la richesse des nations. Oui, encore une fois, le monde n���a pas besoin du pape pour trouver des solutions purement techniques �� nos questions ��conomiques. En revanche, ce que l�����glise veut apporter, en s���adressant ����� tous les hommes de bonne volont�����, donc croyants ou non, c���est un re50The Lion n�� 615 septembre 2009gard ��thique sur la r��alit�� ��conomique en particulier et humaine en g��n��ral. C���est quand m��me une particularit�� extraordinaire de notre ��poque que de croire qu���on peut vivre ensemble sans r��gles morales, comme si la technique et la loi suffisaient. Saint Thomas d���Aquin expliquait d��j�� que la loi seule ne peut r��primer tout le mal qu���il y a dans le monde. Cela, tous les grands ��conomistes aussi l���avaient compris. Notre monde est tent�� de l���oublier. En outre qu���un pape rappelle que cette ��thique vienne des grandes philosophies humaines, mais aussi de la religion, n�����tonnera gu��re. Le d��calogue (Les dix commandements), base de notre morale, est accept�� par toutes les grandes religions comme par ���tous les hommes de bonne volont�����. (L���instituteur l���enseignait aussi bien que le cur��). Le pape ne pr��sente pas une ��thique particuli��re: il parle de ���la dignit�� inviolable de la personne humaine��� et ���des normes morales naturelles���: cela, la raison peut le reconna��tre. Qu���un pape y ajoute, pour les croyants, le couronnement de la foi semble logique, c���est son r��le. Mais il n���y a pas en mati��re de morale de contradiction entre la foi et la raison. R��fl��chissons enfin au titre m��me de l���encyclique Caritas in Veritate. La v��rit��, tout le monde la cherche, mais chacun a besoin pour cela de la libert��, qui en est indissociable. Quant au mot sp��cifique de Caritas, au sens strict il signifie amour. Quel homme de bonne volont�� ne souhaiterait, qu���en d��pit des faiblesses humaines, la mondialisation ne devienne un jour ���la civilisation de l���amour��� ? Le pape demande simplement que chacun, dans son domaine, �� sa mesure, essaie de s���y employer.Le pape Beno��t XVI en la place Saint-Pierre en 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[HistoireGustave ��mileLes guerres d���ItalieMarignanPour des g��n��rations d�����coliers fran��ais 1515 est l���une des trois dates les plus connues de l���Histoire de France avec la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et 732, ann��e o�� Charles Martel arr��ta les Arabes �� Poitiers.Fran��ois Ier roi de France Jean Clouet, vers 1530, mus��e du Louvre, Paris.���Italie par sa richesse et par l�����clat de sa civilisation �� la fin du XVe si��cle excite les convoitises de ses voisins. L���Italie n���est pas un pays unifi�� et cette id��e d���unification est absente sauf chez Machiavel. Elle est morcel��e, les principaux ��tats ��tant la r��publique de Venise, le duch�� de Milan, les ��tats pontificaux, la Toscane, le royaume de Naples���LLes guerres d���Italie Ce sont les exp��ditions que les rois de France vont engager �� partir de 1494 pour conqu��rir le royaume de Naples et le duch�� de Milan. Le jeune roi Charles VIII, d��sirant s���illustrer par des exploits h��ro��ques, entreprend de faire valoir les droits que les rois de France poss��dent sur le royaume de Naples depuis 1480, gr��ce au testament de Ren�� d���Anjou. Ludovic Sforza dit le More qui s���empare du pouvoir �� Milan en 1480 fait appel �� Charles VIII en 1494. En septembre de cette m��me ann��e, Charles VIII traverse les Alpes, entre en triomphateur �� Milan, �� Florence o�� une r��volution dirig��e par Savonarole chasse les M��dicis et instaure une r��publique, et occupe Naples sans difficult�� en f��vrier 1495. Mais une coalition se forme contre les Fran��ais regroupant Ludovic le More, le pape Alexandre VI, Ferdinand d���Aragon, l���empereur Maximilien Ier et la r��publique de Venise. Charles VIII doit battre en retraite et les troupes des coalis��s l���attendent le 5 juillet �� Fornoue, au d��bouch�� septentrional de l���Apennin. La furie fran��aise culbute l���ennemi et permet aux troupes de repasser la fronti��re. Son successeur Louis XII, d��s son av��nement en 1498, lance une nouvelle campagne. Aux pr��tentions angevines sur Naples, il ajoute les siennes propres sur Milan, car il est le petit-fils de Valentine Visconti mari��e �� Louis d���Orl��ans, fr��re de Charles VI, son p��re le duc Gian Galeazzo Visconti r��gna sur Milan. Les Fran��ais occupent Milan en 1498 et Naples en 1500 d���o�� ilsThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[HistoireGustave ��mileLes guerres d���ItalieMarignanPour des g��n��rations d�����coliers fran��ais 1515 est l���une des trois dates les plus connues de l���Histoire de France avec la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et 732, ann��e o�� Charles Martel arr��ta les Arabes �� Poitiers.Fran��ois Ier roi de France Jean Clouet, vers 1530, mus��e du Louvre, Paris.���Italie par sa richesse et par l�����clat de sa civilisation �� la fin du XVe si��cle excite les convoitises de ses voisins. L���Italie n���est pas un pays unifi�� et cette id��e d���unification est absente sauf chez Machiavel. Elle est morcel��e, les principaux ��tats ��tant la r��publique de Venise, le duch�� de Milan, les ��tats pontificaux, la Toscane, le royaume de Naples���LLes guerres d���Italie Ce sont les exp��ditions que les rois de France vont engager �� partir de 1494 pour conqu��rir le royaume de Naples et le duch�� de Milan. Le jeune roi Charles VIII, d��sirant s���illustrer par des exploits h��ro��ques, entreprend de faire valoir les droits que les rois de France poss��dent sur le royaume de Naples depuis 1480, gr��ce au testament de Ren�� d���Anjou. Ludovic Sforza dit le More qui s���empare du pouvoir �� Milan en 1480 fait appel �� Charles VIII en 1494. En septembre de cette m��me ann��e, Charles VIII traverse les Alpes, entre en triomphateur �� Milan, �� Florence o�� une r��volution dirig��e par Savonarole chasse les M��dicis et instaure une r��publique, et occupe Naples sans difficult�� en f��vrier 1495. Mais une coalition se forme contre les Fran��ais regroupant Ludovic le More, le pape Alexandre VI, Ferdinand d���Aragon, l���empereur Maximilien Ier et la r��publique de Venise. Charles VIII doit battre en retraite et les troupes des coalis��s l���attendent le 5 juillet �� Fornoue, au d��bouch�� septentrional de l���Apennin. La furie fran��aise culbute l���ennemi et permet aux troupes de repasser la fronti��re. Son successeur Louis XII, d��s son av��nement en 1498, lance une nouvelle campagne. Aux pr��tentions angevines sur Naples, il ajoute les siennes propres sur Milan, car il est le petit-fils de Valentine Visconti mari��e �� Louis d���Orl��ans, fr��re de Charles VI, son p��re le duc Gian Galeazzo Visconti r��gna sur Milan. Les Fran��ais occupent Milan en 1498 et Naples en 1500 d���o�� ilsThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[HistoireGustave ��mile sont chass��s en 1504. Le nouveau pape Jules II r��ve de regrouper toute l���Italie sous son autorit��. Pour cela, il faut chasser les ���Barbares���, les Fran��ais, il cr��e la Sainte Ligue en 1511 regroupant la r��publique de Venise, les ��tats pontificaux, les Suisses (mercenaires qui louent leurs services), le roi d���Aragon et le roi d���Angleterre Henri VIII. Les coalis��s sont vaincus par un jeune prince de vingt-deux ans, Gaston de Foix, tu�� en plein triomphe �� la bataille de Ravenne (avril 1512). Sa mort fait perdre �� la France tout le b��n��fice de ses exploits et elle doit ��vacuer le Milanais. Le roi Louis XII meurt le 1er janvier 1515. Sans descendant m��le, il a d��sign�� comme successeur son cousin Fran��ois, duc d���Angoul��me. Il lui a m��me donn�� en mariage sa fille Claude de France, fianc��e d���abord �� Charles d���Habsbourg, futur Charles Quint. Fran��ois Ier ��g�� alors de vingt ans est sacr�� �� Reims le 25 janvier et imm��diatement il revendique comme jadis son beau-p��re le duch�� de Milan. La bataille de Marignan Fran��ois Ier rejoint son arm��e forte de 50000 hommes �� Lyon en juillet. Les routes alpestres traditionnelles ��tant tenues par les Suisses, il faut, comme jadis Hannibal, franchir les Alpes par une route secondaire. On choisit le col de Larches (col de l���Argenti��re), un sentier. Fin juillet, trois mille sapeurs utilisant pour la premi��re fois des explosifs ��largissent ce chemin que les troupes empruntent du 4 au 9 ao��t. C���est un exploit pour l�����poque car cette arm��e est ��quip��e de plus de 300 pi��ces d���artillerie, l���artillerie ��tant l���atout majeur de ce corps exp��ditionnaire. Les soldats d��bouchent dans le dos des Suisses, ce qui les oblige �� se replier sur Milan.Arriv�� devant Milan, le roi croit obtenir une victoire sans combattre car ses ennemis entament des n��gociations. Mais le 13 septembre, les Milanais aid��s des Suisses sortent par surprise de la ville et enfoncent les troupes de Fran��ois Ier. Une bataille s���engage entre la meilleure artillerie, celle de la France et la meilleure infanterie, celle des Suisses. Les Suisses avec trois carr��s de piquiers, environ 7000 �� 8000 hommes par carr��, attaquent les lansquenets (mercenaires allemands arm��s d���arquebuses �� croc, une arme �� feu portative en quelque sorte l���anc��tre du fusil) qui prot��gent l���artillerie. Ils plient mais ne c��dent pas. Bayard comme �� son habitude se bat avec une grande bravoure. Son cheval est tu�� sous lui, il se remet en selle mais les brides sectionn��es, sa nouvelle monture s���emballe et l���entra��ne dans les rangs ennemis. Il parvient �� regagner son camp en ���descendant de cheval et en se tra��nant sur les pieds et les mains���. Les combats durent jusqu����� minuit. Le 14, d��s potron-minet, les combats reprennent et l���artillerie royale com52The Lion n�� 615 septembre 2009Bataille de Marignan.Bayard adoube Fran��ois Ier. Illustration d���Albert Robida, XIXe si��cle.mand��e par le s��n��chal d���Armagnac fait des ravages m��me si l���aile gauche fran��aise avec le duc d���Alen��on fl��chit. L���arriv��e de renforts v��nitiens (3 000 cavaliers), alli��s de Fran��ois Ier, prenant les Suisses �� revers a raison de ces derniers qui abandonnent le champ de bataille, laissant 14000 morts. Les cons��quences Cette bataille, longtemps consid��r��e comme l���une des plus meurtri��res du XVIe si��cle, devient le symbole de la gloire du nouveau roi. Fran��ois Ier fait graver une m��daille comm��morant cette victoire avec la devise: ���J���ai vaincu ceux que seul C��sar avait pu vaincre.��� Le Milanais est reconquis. La d��faite des Suisses a un grand retentissement car gr��ce �� leur discipline, ceux-ci avaient acquis une r��putation d���invincibilit��. Le 29 novembre 1516, �� Fribourg, la Paix perp��tuelle est sign��e avec les cantons suisses. Ils s���engagent �� ne plus servir dans des arm��es qui combattraient le roi de France. En contrepartie, le roi a le droit de lever des troupes de mercenaires pour ses campagnes militaires. Cette paix ne sera jamais r]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[HistoireGustave ��mile sont chass��s en 1504. Le nouveau pape Jules II r��ve de regrouper toute l���Italie sous son autorit��. Pour cela, il faut chasser les ���Barbares���, les Fran��ais, il cr��e la Sainte Ligue en 1511 regroupant la r��publique de Venise, les ��tats pontificaux, les Suisses (mercenaires qui louent leurs services), le roi d���Aragon et le roi d���Angleterre Henri VIII. Les coalis��s sont vaincus par un jeune prince de vingt-deux ans, Gaston de Foix, tu�� en plein triomphe �� la bataille de Ravenne (avril 1512). Sa mort fait perdre �� la France tout le b��n��fice de ses exploits et elle doit ��vacuer le Milanais. Le roi Louis XII meurt le 1er janvier 1515. Sans descendant m��le, il a d��sign�� comme successeur son cousin Fran��ois, duc d���Angoul��me. Il lui a m��me donn�� en mariage sa fille Claude de France, fianc��e d���abord �� Charles d���Habsbourg, futur Charles Quint. Fran��ois Ier ��g�� alors de vingt ans est sacr�� �� Reims le 25 janvier et imm��diatement il revendique comme jadis son beau-p��re le duch�� de Milan. La bataille de Marignan Fran��ois Ier rejoint son arm��e forte de 50000 hommes �� Lyon en juillet. Les routes alpestres traditionnelles ��tant tenues par les Suisses, il faut, comme jadis Hannibal, franchir les Alpes par une route secondaire. On choisit le col de Larches (col de l���Argenti��re), un sentier. Fin juillet, trois mille sapeurs utilisant pour la premi��re fois des explosifs ��largissent ce chemin que les troupes empruntent du 4 au 9 ao��t. C���est un exploit pour l�����poque car cette arm��e est ��quip��e de plus de 300 pi��ces d���artillerie, l���artillerie ��tant l���atout majeur de ce corps exp��ditionnaire. Les soldats d��bouchent dans le dos des Suisses, ce qui les oblige �� se replier sur Milan.Arriv�� devant Milan, le roi croit obtenir une victoire sans combattre car ses ennemis entament des n��gociations. Mais le 13 septembre, les Milanais aid��s des Suisses sortent par surprise de la ville et enfoncent les troupes de Fran��ois Ier. Une bataille s���engage entre la meilleure artillerie, celle de la France et la meilleure infanterie, celle des Suisses. Les Suisses avec trois carr��s de piquiers, environ 7000 �� 8000 hommes par carr��, attaquent les lansquenets (mercenaires allemands arm��s d���arquebuses �� croc, une arme �� feu portative en quelque sorte l���anc��tre du fusil) qui prot��gent l���artillerie. Ils plient mais ne c��dent pas. Bayard comme �� son habitude se bat avec une grande bravoure. Son cheval est tu�� sous lui, il se remet en selle mais les brides sectionn��es, sa nouvelle monture s���emballe et l���entra��ne dans les rangs ennemis. Il parvient �� regagner son camp en ���descendant de cheval et en se tra��nant sur les pieds et les mains���. Les combats durent jusqu����� minuit. Le 14, d��s potron-minet, les combats reprennent et l���artillerie royale com52The Lion n�� 615 septembre 2009Bataille de Marignan.Bayard adoube Fran��ois Ier. Illustration d���Albert Robida, XIXe si��cle.mand��e par le s��n��chal d���Armagnac fait des ravages m��me si l���aile gauche fran��aise avec le duc d���Alen��on fl��chit. L���arriv��e de renforts v��nitiens (3 000 cavaliers), alli��s de Fran��ois Ier, prenant les Suisses �� revers a raison de ces derniers qui abandonnent le champ de bataille, laissant 14000 morts. Les cons��quences Cette bataille, longtemps consid��r��e comme l���une des plus meurtri��res du XVIe si��cle, devient le symbole de la gloire du nouveau roi. Fran��ois Ier fait graver une m��daille comm��morant cette victoire avec la devise: ���J���ai vaincu ceux que seul C��sar avait pu vaincre.��� Le Milanais est reconquis. La d��faite des Suisses a un grand retentissement car gr��ce �� leur discipline, ceux-ci avaient acquis une r��putation d���invincibilit��. Le 29 novembre 1516, �� Fribourg, la Paix perp��tuelle est sign��e avec les cantons suisses. Ils s���engagent �� ne plus servir dans des arm��es qui combattraient le roi de France. En contrepartie, le roi a le droit de lever des troupes de mercenaires pour ses campagnes militaires. Cette paix ne sera jamais r]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[mise en question jusqu����� la fin de la royaut�� en France. La Sainte Ligue des princes italiens est dissoute. Le pape L��on X et le repr��sentant de la France, le chancelier Antoine Duprat, signent le concordat de Bologne, le 18 ao��t 1516, qui permet au roi de France de pr��senter aux postes d�����v��ques, archev��ques, abb��s��� son candidat, le pape restant libre de ne pas accepter ce choix. Il restera en application jusqu����� la Constitution civile du clerg�� en ao��t 1790. Le 13 ao��t 1516, Fran��ois Ier et le roi d���Espagne, Charles Ier, futur Charles Quint, signent le trait�� de Noyon qui confirme �� Fran��ois Ier la possession du Milanais mais qui restitue la Navarre �� Henri d���Albret. Ce trait�� pr��voit d���accorder �� Charles Ier la main de la fille a��n��e du roi de France, Louise, ��g��e d���un an (elle d��c��dera dans sa troisi��me ann��e) qui apportera en dot les droits sur le royaume de Naples. Cette bataille a des r��percussions d��cisives dans la strat��gie militaire car l���artille-rie a jou�� un r��le d��cisif. La mani��re fruste de lancer des carr��s h��riss��s de piques fait place �� une strat��gie o�� l���on coordonne l���engagement de l���artillerie, de l���infanterie et de la cavalerie. On est revenu �� la situation de 1504. La paix semble r��tablie mais ce n���est qu���une tr��ve car les ambitions de Fran��ois Ier et de Charles Quint vont ranimer la guerre. Moins de dix ans apr��s Marignan, Fran��ois Ier a perdu toutes les conqu��tes italiennes. Que retenir de ces guerres d���Italie? Elles ont permis aux rois de France d���entrer en contact avec l���Italie de la Renaissance. Les souverains fran��ais furent ��blouis par l�����clat et le raffinement de cette civilisation inconnue en France. Ils n���ont plus qu���une id��e en t��te: appeler �� leur Cour ces artistes c��l��bres. L���essor de la Renaissance fran��aise est la cons��quence directe des guerres d���Italie.Seigneur de Bayardierre Terrail, seigneur de Bayard, est n�� en 1476. Page du duc Charles Ier de Savoie, il entre au service du roi de France Charles VII qu���il accompagne en Italie. Il se distingue �� la bataille de Fornoue (pr��s de Parme) le 5 juillet 1495. En 1499, il participe �� la conqu��te du Milanais avec Louis XII mais est fait prisonnier par Ludovic Le More qui lui rend sa libert�� sans ran��on. Puis il d��ploie sa bravoure dans la conqu��te du royaume de Naples en 1503 o�� il d��fend seul contre deux cents Espagnols le pont de Garigliano d���o�� cette renomm��e universelle Le chevalier sans peur et sans reproche. Il r��prime la r��volte de G��nes en 1507 mais est bless�� d���un coup de pique au si��ge de Brescia en 1512, ville enlev��e par surprise par les V��nitiens. En 1513, il combat en Picardie les troupes anglaises d���Henri VIII et autrichiennes de Maximilien Ier mais est fait une nouvelle fois prisonnier pendant la bataille de Guinegatte car il a refus�� de suivre le reste de l���arm��e qui apr��s un court engagement d���artillerie s���est enfuie. Henri VIII tente de le convaincre de combattre �� ses c��t��s ; malgr�� le refus de Bayard, il lui rend sa libert��. Il est nomm�� en 1515 lieutenant g��n��ral du Dauphin�� par Fran��ois Ier. Il accompagne le roi dans sa campagne italienne. Au soir de Marignan, Fran��ois Ier qui consid��re ce grand homme comme l���id��al de la chevalerie veut ��tre adoub�� de ses mains. Bayard trouve que c���est un trop grand honneur pour lui mais le roi lui dit : ���Bayard, mon ami, d��p��chez-vous et faites mon commandement.��� Bayard, apr��s avoir ex��cut�� les gestes rituels,Portrait de Bayard Histoire de Bayard, le loyal serviteur, 1882, Librairie Hachette.Ptouche le roi trois fois �� l�����paule avec son ��p��e en pronon��ant la phrase : ���Par saint Georges, je te fais chevalier���, embrasse son ��p��e, l�����l��ve en l���air et dit : ���Ma bonne ��p��e, tu seras honor��e entre toutes les autres, toi qui as donn�� la chevalerie �� un si beau et si puissant roi.��� En 1521, il force le prince de Nassau, homme de Charles Quint, �� lever le si��ge de M��zi��res. Il participe �� partir de 1523 �� une nouvelle campagne d���Italie pour reconqu��rir le Milanais. Apr��s la d��faite de l���amiral de Bonnivet �� Romagnano, il assure la retraite de l���arm��e fran��aise et r��ussit �� lui faire franchir la Sesia o�� il est mortellement bless�� d���un coup d���arquebuse le 30 avril 1524. Le duc de Bourbon, cousin du roi pass�� au service de Charles Quint, qui le voit agonisant au pied d���un arbre, descend de cheval. L���Histoire pr��te aux deux hommes la conversation suivante : ���- Ah ! Monsieur de Bayard, que j���ai grand piti�� de vous voir dans cet ��tat, vous qui f��tes si vertueux chevalier ! - Monsieur, il n���est besoin de piti�� pour moi, car je meurs en homme de bien. Mais j���ai piti�� de vous, car vous servez contre votre roi et votre patrie.���The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[mise en question jusqu����� la fin de la royaut�� en France. La Sainte Ligue des princes italiens est dissoute. Le pape L��on X et le repr��sentant de la France, le chancelier Antoine Duprat, signent le concordat de Bologne, le 18 ao��t 1516, qui permet au roi de France de pr��senter aux postes d�����v��ques, archev��ques, abb��s��� son candidat, le pape restant libre de ne pas accepter ce choix. Il restera en application jusqu����� la Constitution civile du clerg�� en ao��t 1790. Le 13 ao��t 1516, Fran��ois Ier et le roi d���Espagne, Charles Ier, futur Charles Quint, signent le trait�� de Noyon qui confirme �� Fran��ois Ier la possession du Milanais mais qui restitue la Navarre �� Henri d���Albret. Ce trait�� pr��voit d���accorder �� Charles Ier la main de la fille a��n��e du roi de France, Louise, ��g��e d���un an (elle d��c��dera dans sa troisi��me ann��e) qui apportera en dot les droits sur le royaume de Naples. Cette bataille a des r��percussions d��cisives dans la strat��gie militaire car l���artille-rie a jou�� un r��le d��cisif. La mani��re fruste de lancer des carr��s h��riss��s de piques fait place �� une strat��gie o�� l���on coordonne l���engagement de l���artillerie, de l���infanterie et de la cavalerie. On est revenu �� la situation de 1504. La paix semble r��tablie mais ce n���est qu���une tr��ve car les ambitions de Fran��ois Ier et de Charles Quint vont ranimer la guerre. Moins de dix ans apr��s Marignan, Fran��ois Ier a perdu toutes les conqu��tes italiennes. Que retenir de ces guerres d���Italie? Elles ont permis aux rois de France d���entrer en contact avec l���Italie de la Renaissance. Les souverains fran��ais furent ��blouis par l�����clat et le raffinement de cette civilisation inconnue en France. Ils n���ont plus qu���une id��e en t��te: appeler �� leur Cour ces artistes c��l��bres. L���essor de la Renaissance fran��aise est la cons��quence directe des guerres d���Italie.Seigneur de Bayardierre Terrail, seigneur de Bayard, est n�� en 1476. Page du duc Charles Ier de Savoie, il entre au service du roi de France Charles VII qu���il accompagne en Italie. Il se distingue �� la bataille de Fornoue (pr��s de Parme) le 5 juillet 1495. En 1499, il participe �� la conqu��te du Milanais avec Louis XII mais est fait prisonnier par Ludovic Le More qui lui rend sa libert�� sans ran��on. Puis il d��ploie sa bravoure dans la conqu��te du royaume de Naples en 1503 o�� il d��fend seul contre deux cents Espagnols le pont de Garigliano d���o�� cette renomm��e universelle Le chevalier sans peur et sans reproche. Il r��prime la r��volte de G��nes en 1507 mais est bless�� d���un coup de pique au si��ge de Brescia en 1512, ville enlev��e par surprise par les V��nitiens. En 1513, il combat en Picardie les troupes anglaises d���Henri VIII et autrichiennes de Maximilien Ier mais est fait une nouvelle fois prisonnier pendant la bataille de Guinegatte car il a refus�� de suivre le reste de l���arm��e qui apr��s un court engagement d���artillerie s���est enfuie. Henri VIII tente de le convaincre de combattre �� ses c��t��s ; malgr�� le refus de Bayard, il lui rend sa libert��. Il est nomm�� en 1515 lieutenant g��n��ral du Dauphin�� par Fran��ois Ier. Il accompagne le roi dans sa campagne italienne. Au soir de Marignan, Fran��ois Ier qui consid��re ce grand homme comme l���id��al de la chevalerie veut ��tre adoub�� de ses mains. Bayard trouve que c���est un trop grand honneur pour lui mais le roi lui dit : ���Bayard, mon ami, d��p��chez-vous et faites mon commandement.��� Bayard, apr��s avoir ex��cut�� les gestes rituels,Portrait de Bayard Histoire de Bayard, le loyal serviteur, 1882, Librairie Hachette.Ptouche le roi trois fois �� l�����paule avec son ��p��e en pronon��ant la phrase : ���Par saint Georges, je te fais chevalier���, embrasse son ��p��e, l�����l��ve en l���air et dit : ���Ma bonne ��p��e, tu seras honor��e entre toutes les autres, toi qui as donn�� la chevalerie �� un si beau et si puissant roi.��� En 1521, il force le prince de Nassau, homme de Charles Quint, �� lever le si��ge de M��zi��res. Il participe �� partir de 1523 �� une nouvelle campagne d���Italie pour reconqu��rir le Milanais. Apr��s la d��faite de l���amiral de Bonnivet �� Romagnano, il assure la retraite de l���arm��e fran��aise et r��ussit �� lui faire franchir la Sesia o�� il est mortellement bless�� d���un coup d���arquebuse le 30 avril 1524. Le duc de Bourbon, cousin du roi pass�� au service de Charles Quint, qui le voit agonisant au pied d���un arbre, descend de cheval. L���Histoire pr��te aux deux hommes la conversation suivante : ���- Ah ! Monsieur de Bayard, que j���ai grand piti�� de vous voir dans cet ��tat, vous qui f��tes si vertueux chevalier ! - Monsieur, il n���est besoin de piti�� pour moi, car je meurs en homme de bien. Mais j���ai piti�� de vous, car vous servez contre votre roi et votre patrie.���The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="54">
		<raw><![CDATA[Philat��lieRoland MehlAnniversaire de la naissance de Charles DarwinL���origine des esp��cesC���est le deuxi��me centenaire de la naissance d���un des plus grands biologistes qui va ��tre c��l��br�� le mois prochain. Charles Darwin, n�� en 1809 �� Shrewsbury pr��s de Bristol, est en en effet un naturaliste anglais dont les travaux et les th��ories sur l�����volution des esp��ces vivantes ont r��volutionn�� la biologie.ils d���un m��decin de campagne peu dou�� pour les ��tudes, il fait p��niblement sa m��decine �� l���universit�� d���Edimbourg. Darwin commence des ��tudes de th��ologie �� Cambridge qu���il ne termine pas car, s���int��ressant �� l���entomologie et la botanique, il a l���occasion de partir - sur la recommandation d���un de ses ma��tres - durant cinq ans comme naturaliste avec le commandant Fitzroy �� bord du Beagle, 54The Lion n�� 615 septembre 2009Fvoguant des Galapagos aux Philippines, du Br��sil �� l�����le Maurice. Durant ces ann��es, passionn�� par des jours et des nuits d���observation, il s���int��resse �� la distribution g��ographique de la faune sauvage et des fossiles qu���il recueille soigneusement et en ram��ne une importante collection qu���il commente. Rentrant �� Londres, ses observations intriguent ses coll��gues qui le font nommer secr��taire de la Soci��t�� royale de g��ologie. Mais, de sant�� fragil]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Philat��lieRoland MehlAnniversaire de la naissance de Charles DarwinL���origine des esp��cesC���est le deuxi��me centenaire de la naissance d���un des plus grands biologistes qui va ��tre c��l��br�� le mois prochain. Charles Darwin, n�� en 1809 �� Shrewsbury pr��s de Bristol, est en en effet un naturaliste anglais dont les travaux et les th��ories sur l�����volution des esp��ces vivantes ont r��volutionn�� la biologie.ils d���un m��decin de campagne peu dou�� pour les ��tudes, il fait p��niblement sa m��decine �� l���universit�� d���Edimbourg. Darwin commence des ��tudes de th��ologie �� Cambridge qu���il ne termine pas car, s���int��ressant �� l���entomologie et la botanique, il a l���occasion de partir - sur la recommandation d���un de ses ma��tres - durant cinq ans comme naturaliste avec le commandant Fitzroy �� bord du Beagle, 54The Lion n�� 615 septembre 2009Fvoguant des Galapagos aux Philippines, du Br��sil �� l�����le Maurice. Durant ces ann��es, passionn�� par des jours et des nuits d���observation, il s���int��resse �� la distribution g��ographique de la faune sauvage et des fossiles qu���il recueille soigneusement et en ram��ne une importante collection qu���il commente. Rentrant �� Londres, ses observations intriguent ses coll��gues qui le font nommer secr��taire de la Soci��t�� royale de g��ologie. Mais, de sant�� fragil]]></basicChars>
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	<page id="55">
		<raw><![CDATA[il n���entreprendra pas de poursuivre une carri��re universitaire �� laquelle il ��tait promis et s���installe dans le Kent o�� il va concevoir sa th��orie qu���il publie dans plusieurs ouvrages de r��f��rence dont L���origine des esp��ces en 1859, selon laquelle toutes les esp��ces ont ��volu�� au cours du temps �� partir d���un anc��tre commun ou d���un petit nombre d���anc��tres communs, gr��ce au processus de s��lection naturelle. Il fonde son hypoth��se sur trois bases fondamentales. Premi��rement, partout et toujours, de mille mani��res, les faunes et les flores ont vari��. Deuxi��mement, les lign��es, observ��es individuellement par voie d�����levage ou de culture, pr��sentent d���innombrables variations de d��tails. Et troisi��mement, la lutte pour la vie est si f��roce et la s��lection si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lign��e qui la poss��de sur celles qui en sont d��pourvues. En somme, son id��e essentielle est celle d���une concurrence vitale aboutissant �� une s��lection naturelle, qu���il appelle ���Struggle for life��� (lutte pour la vie). Cette th��orie fit scandale �� l�����poque car, Darwin formulait ainsi les lois du succ��s et de l�����chec des formes nouvelles et passait de l���observation des lign��es, qui seule, se pratiquait avant lui, �� celle des populations et on ne lui pardonnait pas de montrer de combien de morts se payait chaque vie, et avec quelle rigueur la nature ��liminait les faibles. Et comment, surtout dans les milieux conservateurs et religieux, pouvait-on apporter tant d���importance au hasard, comment un organe complexe pouvait-il na��tre d���une accumulation de changements accidentels et ind��pendants?Ce n���est que plus d���un si��cle plus tard que cette th��orie fut consid��r��e comme l���explication essentielle du processus d�����volution. Elle reste le fondement de la biologie, car elle explique de fa��on logique et unifi��e la diversit�� de la vie. En reconnaissance de l���importance de son ��uvre, il fut enterr�� en 1882 dans l���abbaye de Westminster, aux c��t��s de Newton. Dans de nombreux pays, cet ��minent savant a fait l���objet d�����missions philat��liques r��guli��res, reprises lors de ce 200e anniversaire, ce qui constitue une int��ressante th��matique avec des sp��cimens particuli��rement r��ussis et d���une facture toujours remarquable. En t��moigne ce superbe bloc du Portugal repr��sentant Darwin jeune, avec deux oiseaux symbolisant un axe essentiel de ses recherches. Le fond du bloc montre la go��lette sur laquelle il a navigu�� durent cinq ans. Go��lette reprise sur l���un des quatre timbres d���une s��rie de Cuba, qui rappelle l���itin��raire qu���il a suivi dans les trois oc��ans, les trois autres timbres de la s��rie montrant sa maison natale �� Shrewbury, un fac-simil�� de l���Origine des esp��ces qu���il pr��sente �� deux de ses coll��gues Russell Wallace et Charles Lyell et le premier sch��ma d���un arbre g��n��alogique. C���est un Darwin plus ��g�� dont l���effigie est pr��sente sur des timbres de Grande Bretagne et d���Inde, entour��, dans un cas, de ces fossiles qu���il a longuement ��tudi��s, et de l���autre, de sa go��lette sur fond de mappemonde. Et, comment ne pas se rappeler le Penseur de Rodin sur ce timbre d���Irlande ? Notons que la RDA avait en son tempsc��l��br�� le 100e anniversaire de la th��orie de l�����volution avec un timbre �� l���effigie de son inventeur. Enfin, amusant ce koala sur un timbre d���Australie. Quel rapport avec notre propos? Il a ��t�� ��mis par le club Lions de Darwin, la capitale d���un ��tat du nord de ce vaste continent.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[il n���entreprendra pas de poursuivre une carri��re universitaire �� laquelle il ��tait promis et s���installe dans le Kent o�� il va concevoir sa th��orie qu���il publie dans plusieurs ouvrages de r��f��rence dont L���origine des esp��ces en 1859, selon laquelle toutes les esp��ces ont ��volu�� au cours du temps �� partir d���un anc��tre commun ou d���un petit nombre d���anc��tres communs, gr��ce au processus de s��lection naturelle. Il fonde son hypoth��se sur trois bases fondamentales. Premi��rement, partout et toujours, de mille mani��res, les faunes et les flores ont vari��. Deuxi��mement, les lign��es, observ��es individuellement par voie d�����levage ou de culture, pr��sentent d���innombrables variations de d��tails. Et troisi��mement, la lutte pour la vie est si f��roce et la s��lection si rigoureuse que la moindre variation utile fait triompher la lign��e qui la poss��de sur celles qui en sont d��pourvues. En somme, son id��e essentielle est celle d���une concurrence vitale aboutissant �� une s��lection naturelle, qu���il appelle ���Struggle for life��� (lutte pour la vie). Cette th��orie fit scandale �� l�����poque car, Darwin formulait ainsi les lois du succ��s et de l�����chec des formes nouvelles et passait de l���observation des lign��es, qui seule, se pratiquait avant lui, �� celle des populations et on ne lui pardonnait pas de montrer de combien de morts se payait chaque vie, et avec quelle rigueur la nature ��liminait les faibles. Et comment, surtout dans les milieux conservateurs et religieux, pouvait-on apporter tant d���importance au hasard, comment un organe complexe pouvait-il na��tre d���une accumulation de changements accidentels et ind��pendants?Ce n���est que plus d���un si��cle plus tard que cette th��orie fut consid��r��e comme l���explication essentielle du processus d�����volution. Elle reste le fondement de la biologie, car elle explique de fa��on logique et unifi��e la diversit�� de la vie. En reconnaissance de l���importance de son ��uvre, il fut enterr�� en 1882 dans l���abbaye de Westminster, aux c��t��s de Newton. Dans de nombreux pays, cet ��minent savant a fait l���objet d�����missions philat��liques r��guli��res, reprises lors de ce 200e anniversaire, ce qui constitue une int��ressante th��matique avec des sp��cimens particuli��rement r��ussis et d���une facture toujours remarquable. En t��moigne ce superbe bloc du Portugal repr��sentant Darwin jeune, avec deux oiseaux symbolisant un axe essentiel de ses recherches. Le fond du bloc montre la go��lette sur laquelle il a navigu�� durent cinq ans. Go��lette reprise sur l���un des quatre timbres d���une s��rie de Cuba, qui rappelle l���itin��raire qu���il a suivi dans les trois oc��ans, les trois autres timbres de la s��rie montrant sa maison natale �� Shrewbury, un fac-simil�� de l���Origine des esp��ces qu���il pr��sente �� deux de ses coll��gues Russell Wallace et Charles Lyell et le premier sch��ma d���un arbre g��n��alogique. C���est un Darwin plus ��g�� dont l���effigie est pr��sente sur des timbres de Grande Bretagne et d���Inde, entour��, dans un cas, de ces fossiles qu���il a longuement ��tudi��s, et de l���autre, de sa go��lette sur fond de mappemonde. Et, comment ne pas se rappeler le Penseur de Rodin sur ce timbre d���Irlande ? Notons que la RDA avait en son tempsc��l��br�� le 100e anniversaire de la th��orie de l�����volution avec un timbre �� l���effigie de son inventeur. Enfin, amusant ce koala sur un timbre d���Australie. Quel rapport avec notre propos? Il a ��t�� ��mis par le club Lions de Darwin, la capitale d���un ��tat du nord de ce vaste continent.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Philat��lieRoland MehlClimat temp��r�� en FinlandeAutre ��v��nement qui nous interpelle : la tenue d���un forum europ��en dans la troisi��me ville de Finlande : Tampere, particuli��rement agr��able en cette saison. Quelques timbres illustrent la qualit�� de vie de cette agglom��ration dont l���activit�� culturelle (avec un Festival de th����tre mondialement r��put��) et universitaire, notamment en technologie et sociologie (15 000 ��tudiants) est largement reconnue. La ville est construite sur un isthme entre deux grands lacs reli��s par des rapides dont les eaux tumultueuses courent �� travers la ville. Fond��e en 1775 par Gustave III de Su��de, Tampere devient rapidement un important centre commercial qui a concentr��, durant le si��cle dernier, la moiti�� des activit��s industrielles du pays (m��tallurgie, textile, t��l��communications) et est surnomm�� le ���Manchester scandinave���. Tampere a ��t�� le th����tre de la principale bataille de la Guerre civile en 1918. Elle a h��berg�� un Conseil europ��en lors de la pr��sidence de l���Union europ��enne par la Finlande en 1999. Plusieurs personnalit��s sont n��es dans cette ville, notamment : Varn�� Linna, l���un des plus influents ��crivains de l���apr��s-guerre, connu pour sa trilogie Sous l�����toile polaire qui conte la vie d���une famille entre 1880 et 1950 en abordant des th��mes politiquement charg��s comme la lutte pour l���ind��pendance, et les mouvements nationalistes, plusieurs films ayant ��t�� tir��s de son ��uvre ; Anna Falchi, la c��l��bre actrice de cin��ma ; et le champion olympique de hockey Raimo Helminen. La Poste finlandaise a mis en images une vue g��n��rale de la ville en 1942 puis r��guli��rement quelques monuments importants de la cit�� : - l���H��tel de ville avec, derri��re, la cath��drale, un ensemble de granit typique de l���art romantique national ; - le mus��e postal et le Vaprikki, centre mus��ographique qui illustre l���histoire de la r��gion depuis la Pr��histoire ; - la haute tour de l���Aquarium ; - une vue de Pispala, quartier pittoresque aux maisons de bois ; - le pont d���Itako, qui relie les deux lacs ; - et le tr��s moderne Talo, la plus grande salle de concert et de conf��rences du pays. En somme, une th��matique d���actualit�����56The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Philat��lieRoland MehlClimat temp��r�� en FinlandeAutre ��v��nement qui nous interpelle : la tenue d���un forum europ��en dans la troisi��me ville de Finlande : Tampere, particuli��rement agr��able en cette saison. Quelques timbres illustrent la qualit�� de vie de cette agglom��ration dont l���activit�� culturelle (avec un Festival de th����tre mondialement r��put��) et universitaire, notamment en technologie et sociologie (15 000 ��tudiants) est largement reconnue. La ville est construite sur un isthme entre deux grands lacs reli��s par des rapides dont les eaux tumultueuses courent �� travers la ville. Fond��e en 1775 par Gustave III de Su��de, Tampere devient rapidement un important centre commercial qui a concentr��, durant le si��cle dernier, la moiti�� des activit��s industrielles du pays (m��tallurgie, textile, t��l��communications) et est surnomm�� le ���Manchester scandinave���. Tampere a ��t�� le th����tre de la principale bataille de la Guerre civile en 1918. Elle a h��berg�� un Conseil europ��en lors de la pr��sidence de l���Union europ��enne par la Finlande en 1999. Plusieurs personnalit��s sont n��es dans cette ville, notamment : Varn�� Linna, l���un des plus influents ��crivains de l���apr��s-guerre, connu pour sa trilogie Sous l�����toile polaire qui conte la vie d���une famille entre 1880 et 1950 en abordant des th��mes politiquement charg��s comme la lutte pour l���ind��pendance, et les mouvements nationalistes, plusieurs films ayant ��t�� tir��s de son ��uvre ; Anna Falchi, la c��l��bre actrice de cin��ma ; et le champion olympique de hockey Raimo Helminen. La Poste finlandaise a mis en images une vue g��n��rale de la ville en 1942 puis r��guli��rement quelques monuments importants de la cit�� : - l���H��tel de ville avec, derri��re, la cath��drale, un ensemble de granit typique de l���art romantique national ; - le mus��e postal et le Vaprikki, centre mus��ographique qui illustre l���histoire de la r��gion depuis la Pr��histoire ; - la haute tour de l���Aquarium ; - une vue de Pispala, quartier pittoresque aux maisons de bois ; - le pont d���Itako, qui relie les deux lacs ; - et le tr��s moderne Talo, la plus grande salle de concert et de conf��rences du pays. En somme, une th��matique d���actualit�����56The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[LES REVUES EN LIGNEwww.thelionenfrancais.orgDu N��586 janvier 2007 au N��615 septembre 2009 Les photos de la ConventionDe nombreux liens vers d���autres sites permettront de prolonger votre lecture. Sur ce site, vous trouverez aussi une bo��te aux lettres thelion@thelionenfrancais.org pour nous faire part de vos remarques et de vos suggestions.Un DVD relatant les principaux ��v��nements de la 92e Convention internationale �� Minneapolis a ��t�� r��alis�� par Jean-Louis de Lagausie - VIDEOLIONS. Participation aux frais : 30 euros(exp��dition incluse)Merci d���adresser le bon de commande accompagn�� de votre ch��que �� : VIDEOLIONS - c/o Jean Graglia 10, chemin Buisson Benard 27240 Le SacqConform��m Conform��ment �� la Loi Informatique et Libert��s n�� 78.17-Art. 27 du 6 janvier 1978, ment sez vous dispos d���un droit d���acc��s et de rectification aux donn��es vous concernant. disposez �� MAETVA Colmar - Photos non contractuelles. A SA au capital de 305 000 Euros - Siret 392 131 728 00017 - APE 297 A capit talLC ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[LES REVUES EN LIGNEwww.thelionenfrancais.orgDu N��586 janvier 2007 au N��615 septembre 2009 Les photos de la ConventionDe nombreux liens vers d���autres sites permettront de prolonger votre lecture. Sur ce site, vous trouverez aussi une bo��te aux lettres thelion@thelionenfrancais.org pour nous faire part de vos remarques et de vos suggestions.Un DVD relatant les principaux ��v��nements de la 92e Convention internationale �� Minneapolis a ��t�� r��alis�� par Jean-Louis de Lagausie - VIDEOLIONS. Participation aux frais : 30 euros(exp��dition incluse)Merci d���adresser le bon de commande accompagn�� de votre ch��que �� : VIDEOLIONS - c/o Jean Graglia 10, chemin Buisson Benard 27240 Le SacqConform��m Conform��ment �� la Loi Informatique et Libert��s n�� 78.17-Art. 27 du 6 janvier 1978, ment sez vous dispos d���un droit d���acc��s et de rectification aux donn��es vous concernant. disposez �� MAETVA Colmar - Photos non contractuelles. A SA au capital de 305 000 Euros - Siret 392 131 728 00017 - APE 297 A capit talLC ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[D��couverteYllen InaurutComme Van Gogh �� Amsterdam, comme Paul Klee �� Berne,Magritte a d��sormais son mus��e �� BruxellesUn ��crin prestigieux pour MagritteLe nouveau Mus��e Magritte a ouvert ses portes le 2 juin 2009 dans l���H��tel Altenloch, place Royale, au c��ur de Bruxelles.L���id��e d���un mus��e Magritte Les Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique poss��dent la plus grande collection au monde d�����uvres de Ren�� Magritte.Tant au point de vue de sa continuit�� - toutes les p��riodes de l���artiste y sont largement repr��sent��es - que de sa diversit�� - aux peintures r��pondent les dessins, gouaches, affiches, travaux publicitaires, lettres, photographies, sculptures, films et autres documents. Cette collection unique est le fruit d���achats ��clair��s et de dons g��n��reux. Elle m��ritait bien un ��crin au c��ur de Bruxelles. D��s 1984, Philippe Robert-Jones, alors conservateur en chef des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique faisait de la salle Magritte l���un des points forts du mus��e d���Art moderne. D��s lors, l���ensemble n���a cess�� de se d��velopper et de ���d��border��� sur les autres salles du mus��e. En 2005, na��t l���id��e d���affecter, place Royale, l���H��tel Altenloch au futur Mus��e Magritte. Restaur�� en 1984, ce b��timent class�� a connu diverses affectations: espaces d���expositions temporaires ou salles d��volues �� l���art du XIXe si��cle. Le projet est affin�� et prend la forme d���un m��c��nat de comp��tences. L���instabilit�� gouvernementale belge en 2007 freine le projet. Il faut attendre la formation d���un nou58The Lion n�� 615 septembre 2009veau gouvernement pour qu���il devienne r��alit��. Le 28 f��vrier 2008 est sign�� devant la presse le contrat liant l���Etat f��d��ral, GDF SUEZ et le pr��sident de la Fondation Magritte. Le 27 mai 2008, l���installation de la b��che r��alis��e par GDF SUEZ marquait le d��but du chantier. Entr���ouvert, le rideau de fa��ade r��v��lait ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[D��couverteYllen InaurutComme Van Gogh �� Amsterdam, comme Paul Klee �� Berne,Magritte a d��sormais son mus��e �� BruxellesUn ��crin prestigieux pour MagritteLe nouveau Mus��e Magritte a ouvert ses portes le 2 juin 2009 dans l���H��tel Altenloch, place Royale, au c��ur de Bruxelles.L���id��e d���un mus��e Magritte Les Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique poss��dent la plus grande collection au monde d�����uvres de Ren�� Magritte.Tant au point de vue de sa continuit�� - toutes les p��riodes de l���artiste y sont largement repr��sent��es - que de sa diversit�� - aux peintures r��pondent les dessins, gouaches, affiches, travaux publicitaires, lettres, photographies, sculptures, films et autres documents. Cette collection unique est le fruit d���achats ��clair��s et de dons g��n��reux. Elle m��ritait bien un ��crin au c��ur de Bruxelles. D��s 1984, Philippe Robert-Jones, alors conservateur en chef des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique faisait de la salle Magritte l���un des points forts du mus��e d���Art moderne. D��s lors, l���ensemble n���a cess�� de se d��velopper et de ���d��border��� sur les autres salles du mus��e. En 2005, na��t l���id��e d���affecter, place Royale, l���H��tel Altenloch au futur Mus��e Magritte. Restaur�� en 1984, ce b��timent class�� a connu diverses affectations: espaces d���expositions temporaires ou salles d��volues �� l���art du XIXe si��cle. Le projet est affin�� et prend la forme d���un m��c��nat de comp��tences. L���instabilit�� gouvernementale belge en 2007 freine le projet. Il faut attendre la formation d���un nou58The Lion n�� 615 septembre 2009veau gouvernement pour qu���il devienne r��alit��. Le 28 f��vrier 2008 est sign�� devant la presse le contrat liant l���Etat f��d��ral, GDF SUEZ et le pr��sident de la Fondation Magritte. Le 27 mai 2008, l���installation de la b��che r��alis��e par GDF SUEZ marquait le d��but du chantier. Entr���ouvert, le rideau de fa��ade r��v��lait ]]></basicChars>
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	<page id="59">
		<raw><![CDATA[Les salles d���expositions sont dans un environnement enti��rement occulte. L���Empire des lumi��res, 1954, huile sur toile �� Charly Herscovici, avec son aimable autorisation c/o SABAM-ADAGP, 2009.Empire des lumi��res qui, gr��ce �� l���apport de panneaux solaires, allumait chaque nuit son r��verb��re solitaire place Royale. Embl��me efficace du futur Mus��e Magritte, l���image fera le tour du monde. Huit mois de travaux Dans l���H��tel Altenloch, magnifique b��timent n��oclassique con��u au XIXe si��cle par Alphonse Balat, les visiteurs peuvent d��couvrir, sur 2500 m�� et sur cinq niveaux quelque 250 ��uvres ou archives expos��es. L���am��nagement du mus��e s���est fait dans le respect des normes strictes de conservation et de s��curit�� des ��uvres. Avec les travaux de r��novation int��rieure, il s���agissait de rendre le b��timent compatible avec sa nouvelle affectation, en termes de conservation, de fonctionnalit��, de mus��ographie et de s��curit��, tout en tenant compte des aspects environnementaux et ��nerg��tiques. La vari��t�� des supports et des techniques qui caract��rise l�����uvre de Magritte rendait la mission de conservation pr��ventive des ��uvres particuli��rement d��licate. Un ��clairage int��rieur adapt��, utilisant en particulier des diodes ��lectroluminescentes, a ��t�� con��u. Les murs des fa��ades ont ��galement ��t�� doubl��s d���une seconde peau, g��n��rant par la m��me occasion un volume technique dans lequel circulent c��blages et tuyauteries. Les salles d���expositions sont de ce fait dans un environnement enti��rement occulte. Un film emp��chant la p��n��tration des rayons infrarouges du soleil et de la chaleur a ��t�� install�� sur les fen��tres. On ��vite ainsi l���effet nocif d���un ensoleillement direct ind��sirable. Une attention particuli��re a ��t�� accord��e ��la conception et la r��gulation automatique des installations afin de garantir un environnement stable pour les ��uvres (avec le contr��le de l���hygrom��trie et de la temp��rature). Le Mus��e Magritte a veill�� �� se doter d���outils de visite modernes et p��dagogiques destin��s �� faciliter l���acc��s des ��uvres et �� la vie de Magritte et �� animer le parcours. Quels que soit son niveau de connaissances et son attente, le visiteur peut acc��der de fa��on interactive �� des informations, des r��f��rences et des parcours de format variable. Il peut utiliser des audio-guides nouvelle g��n��ration, en cinq langues. Un syst��me audiovisuel documentaire ��labor�� rythme le parcours en d��couvertes sensorielles. EnThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les salles d���expositions sont dans un environnement enti��rement occulte. L���Empire des lumi��res, 1954, huile sur toile �� Charly Herscovici, avec son aimable autorisation c/o SABAM-ADAGP, 2009.Empire des lumi��res qui, gr��ce �� l���apport de panneaux solaires, allumait chaque nuit son r��verb��re solitaire place Royale. Embl��me efficace du futur Mus��e Magritte, l���image fera le tour du monde. Huit mois de travaux Dans l���H��tel Altenloch, magnifique b��timent n��oclassique con��u au XIXe si��cle par Alphonse Balat, les visiteurs peuvent d��couvrir, sur 2500 m�� et sur cinq niveaux quelque 250 ��uvres ou archives expos��es. L���am��nagement du mus��e s���est fait dans le respect des normes strictes de conservation et de s��curit�� des ��uvres. Avec les travaux de r��novation int��rieure, il s���agissait de rendre le b��timent compatible avec sa nouvelle affectation, en termes de conservation, de fonctionnalit��, de mus��ographie et de s��curit��, tout en tenant compte des aspects environnementaux et ��nerg��tiques. La vari��t�� des supports et des techniques qui caract��rise l�����uvre de Magritte rendait la mission de conservation pr��ventive des ��uvres particuli��rement d��licate. Un ��clairage int��rieur adapt��, utilisant en particulier des diodes ��lectroluminescentes, a ��t�� con��u. Les murs des fa��ades ont ��galement ��t�� doubl��s d���une seconde peau, g��n��rant par la m��me occasion un volume technique dans lequel circulent c��blages et tuyauteries. Les salles d���expositions sont de ce fait dans un environnement enti��rement occulte. Un film emp��chant la p��n��tration des rayons infrarouges du soleil et de la chaleur a ��t�� install�� sur les fen��tres. On ��vite ainsi l���effet nocif d���un ensoleillement direct ind��sirable. Une attention particuli��re a ��t�� accord��e ��la conception et la r��gulation automatique des installations afin de garantir un environnement stable pour les ��uvres (avec le contr��le de l���hygrom��trie et de la temp��rature). Le Mus��e Magritte a veill�� �� se doter d���outils de visite modernes et p��dagogiques destin��s �� faciliter l���acc��s des ��uvres et �� la vie de Magritte et �� animer le parcours. Quels que soit son niveau de connaissances et son attente, le visiteur peut acc��der de fa��on interactive �� des informations, des r��f��rences et des parcours de format variable. Il peut utiliser des audio-guides nouvelle g��n��ration, en cinq langues. Un syst��me audiovisuel documentaire ��labor�� rythme le parcours en d��couvertes sensorielles. EnThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[D��couverteYllen InaurutLe Muse��e Magritte pr����t �� accueillir les visiteurs.vironnement sonore, moyens de projection sophistiqu��s de films et d���images fixes, animation et signal��tique ont ��t�� int��gr��s �� la visite. Un site Internet de r��f��rence compl��te le plaisir du public avant, pendant et apr��s la visite. Sur la fa��ade, des ��crans ont ��t�� ench��ss��s dans les fen��tres. Une v��ritable sc��nographie ext��rieure anime la fa��ade de l���H��tel Altenloch. De grands nuages d��filent sur des ��crans, selon un sch��ma tr��s ���magrittien��� qui consiste �� bouleverser les choses, Magritte adorant remettre en question la repr��sentation, cultiver le paradoxe et installer le doute au c��ur de la r��alit��. De loin le regard est attir�� par ces images mobiles telles un signal pour annoncer la pr��sence du mus��e. La sc��nographie du mus��e Les salles du mus��e ont ��t�� am��nag��es par Winston Spriet qui a eu la chance du vivant de la veuve de l���artiste, Georgette Magritte, de d��couvrir la maison dans laquelle Ren�� Magritte a v��cu. ���La sagesse et le c��t�� conventionnel du d��cor contrastaient ��trangement avec la po��sie et la cr��ativit�� des ��uvres accroch��es aux murs. C���est cette ambiance d��cal��e entre un d��cor ��l��gant et d��suet et la po��sie des ��uvres de Magritte que j���ai souhait�� reproduire au Mus��e Magritte���, explique le sc��nographe. Sa pr��occupation essentielle a ��t�� celle du public : pour Winston Spriet, il s���agissait de lui proposer un itin��raire qui fasse sens et qui int��gre les contraintes du b��timent. �� l���int��rieur des salles, le visiteur est plong�� dans une p��nombre teint��e du c��l��bre ���bleu Magritte���. Les ��uvres cohabitent avec les mots du peintre grav��s sur des panneaux ignifug��s 60The Lion n�� 615 septembre 2009rouge fonc��, laissant au visiteur la libert�� d���interpr��ter les ��uvres, le peintre aurait sans doute appr��ci�� ce refus d���explication univoque. L�����uvre de Magritte ��voluant avec les grandes ��tapes historiques de son si��cle, l���accrochage suit un ordre chronologique en d��marrant �� l�����tage sup��rieur du b��timent o�� le parcours commence avec la p��riode constructiviste du peintre, sa d��couverte du travail de De Chirico et ses premi��res ��uvres surr��alistes. Au niveau suivant, qui correspond au deuxi��me ��tage, sont montr��s des aspects moins connus de l���artiste: ses travaux publicitaires, son engagement aupr��s des communistes, le travail inspir�� par les impressionnistes et les tableaux provocateurs de sa ���p��riode vache��� qui fit scandale dans l���apr��s-guerre. Au premier ��tage, intitul�� Le domaine enchant�� figurent quelques-uns des chefs-d�����uvre de Magritte mais aussi les motifs obsessionnels de son ��uvre. Une salle de projection permet de voir des films consacr��s �� Magritte en plus des divers archives et documents qui peuvent ��tre consult��s gr��ce �� des panneaux ��lectroniques tout au long de la visite. La plus importante collection d�����uvres de Magritte au monde Le Mus��e Magritte pr��sente la collection la plus remarquable au monde de l���artiste. L���essentiel des deux cent cinquante ��uvres et archives qui y est pr��sent�� provient des Mus��es royaux des BeauxArts de Belgique. Cette collection bien que constituant le premier ensemble mus��al consacr�� �� Magritte a ��t�� enrichie et cela gr��ce �� la Fondation Magritte. En effet de nombreux collectionneurs ont manifest�� le]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[D��couverteYllen InaurutLe Muse��e Magritte pr����t �� accueillir les visiteurs.vironnement sonore, moyens de projection sophistiqu��s de films et d���images fixes, animation et signal��tique ont ��t�� int��gr��s �� la visite. Un site Internet de r��f��rence compl��te le plaisir du public avant, pendant et apr��s la visite. Sur la fa��ade, des ��crans ont ��t�� ench��ss��s dans les fen��tres. Une v��ritable sc��nographie ext��rieure anime la fa��ade de l���H��tel Altenloch. De grands nuages d��filent sur des ��crans, selon un sch��ma tr��s ���magrittien��� qui consiste �� bouleverser les choses, Magritte adorant remettre en question la repr��sentation, cultiver le paradoxe et installer le doute au c��ur de la r��alit��. De loin le regard est attir�� par ces images mobiles telles un signal pour annoncer la pr��sence du mus��e. La sc��nographie du mus��e Les salles du mus��e ont ��t�� am��nag��es par Winston Spriet qui a eu la chance du vivant de la veuve de l���artiste, Georgette Magritte, de d��couvrir la maison dans laquelle Ren�� Magritte a v��cu. ���La sagesse et le c��t�� conventionnel du d��cor contrastaient ��trangement avec la po��sie et la cr��ativit�� des ��uvres accroch��es aux murs. C���est cette ambiance d��cal��e entre un d��cor ��l��gant et d��suet et la po��sie des ��uvres de Magritte que j���ai souhait�� reproduire au Mus��e Magritte���, explique le sc��nographe. Sa pr��occupation essentielle a ��t�� celle du public : pour Winston Spriet, il s���agissait de lui proposer un itin��raire qui fasse sens et qui int��gre les contraintes du b��timent. �� l���int��rieur des salles, le visiteur est plong�� dans une p��nombre teint��e du c��l��bre ���bleu Magritte���. Les ��uvres cohabitent avec les mots du peintre grav��s sur des panneaux ignifug��s 60The Lion n�� 615 septembre 2009rouge fonc��, laissant au visiteur la libert�� d���interpr��ter les ��uvres, le peintre aurait sans doute appr��ci�� ce refus d���explication univoque. L�����uvre de Magritte ��voluant avec les grandes ��tapes historiques de son si��cle, l���accrochage suit un ordre chronologique en d��marrant �� l�����tage sup��rieur du b��timent o�� le parcours commence avec la p��riode constructiviste du peintre, sa d��couverte du travail de De Chirico et ses premi��res ��uvres surr��alistes. Au niveau suivant, qui correspond au deuxi��me ��tage, sont montr��s des aspects moins connus de l���artiste: ses travaux publicitaires, son engagement aupr��s des communistes, le travail inspir�� par les impressionnistes et les tableaux provocateurs de sa ���p��riode vache��� qui fit scandale dans l���apr��s-guerre. Au premier ��tage, intitul�� Le domaine enchant�� figurent quelques-uns des chefs-d�����uvre de Magritte mais aussi les motifs obsessionnels de son ��uvre. Une salle de projection permet de voir des films consacr��s �� Magritte en plus des divers archives et documents qui peuvent ��tre consult��s gr��ce �� des panneaux ��lectroniques tout au long de la visite. La plus importante collection d�����uvres de Magritte au monde Le Mus��e Magritte pr��sente la collection la plus remarquable au monde de l���artiste. L���essentiel des deux cent cinquante ��uvres et archives qui y est pr��sent�� provient des Mus��es royaux des BeauxArts de Belgique. Cette collection bien que constituant le premier ensemble mus��al consacr�� �� Magritte a ��t�� enrichie et cela gr��ce �� la Fondation Magritte. En effet de nombreux collectionneurs ont manifest�� le]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[soutien �� l���entreprise avec des d��p��ts qui permettent au visiteur de d��couvrir nombre de chefs-d�����uvre toujours en mains priv��es. Reprenant la totalit�� de ce que Magritte a r��alis�� tout au long de sa vie, la collection est parfaitement repr��sentative de l�����uvre, de la pens��e et de la vie de l���artiste. Se r��f��rant �� l���activit�� multidisciplinaire de Ren�� Magritte, le Mus��e Magritte est une plate-forme d�����change artistique et scientifique autour de l���artiste. D��s 2011, le mus��e r��servera un espace �� des expositions temporaires centr��es sur diff��rentes facettes de l�����uvre de Magritte et pour commencer, sur ses relations artistiques avec des personnalit��s comme Miro, Breton, Cornell ou Dali. Le mus��e est destin�� �� devenir le premier centre international de comp��tences pour la recherche, la m��diation et la pr��sentation de la vie, la pens��e et l�����uvre de Ren�� Magritte. Situ�� place Royale, non loin de la Grand-Place et du Palais Royal, le Mus��e Magritte b��n��ficie d���un emplacement exceptionnel. Rattach�� �� l���ensemble des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique, il s���int��gre dans l���ensemble architectural de la place Royale et compl��te l���ensemble du mus��e d���Art ancien, du mus��e d���Art moderne, du Mus��e Wiertz et du Mus��e Meunier. Il est l���un des lieux incontournables de Bruxelles.Un Thalys aux couleurs de MagritteDu 15 mai au 7 novembre 2009, l���univers po��tique de Magritte habille un Thalys qui sillonne l���Europe du Nord : la colombe du tableau du Retour (1940) dupliqu�� sur les voitures prend harmonieusement son envol. Ces ��l��gants ���oiseaux sauvages��� deviennent les ambassadeurs du Mus��e Magritte de Paris �� Amsterdam et de Bruxelles �� Cologne.Ren�� Magritte (1898-1967)La Belgique avec le Mus��e Magritte rend un hommage attendu �� un artiste mondialement connu qui a pass�� la plus grande partie de sa vie �� Bruxelles. Peintre, dessinateur, graveur, sculpteur, photographe et cin��aste, Magritte compte parmi les artistes ��minents du mouvement surr��aliste. Il est consid��r�� comme le peintre belge le plus important du XXe si��cle. C��l��bre par la subversit�� de son analyse critique du langage et sa conceptualisation de l���image, Ren�� Magritte ���est l���homme qui a transform�� l���image po��tique en po��me plastique���, selon Michel Draguet, directeur des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique. Po��te de l���image, Magritte n���a cess�� de cultiver le paradoxe. Par ses ��uvres, ses textes, ses interviews, ses photographies et sa correspondance, il a fa��onn�� un monde dont l�����vidence n���est qu���un leurre puisqu���elle t��moigne des conventions sur lesquelles le r��el se construit. Magritte n���est pas seulement un grand peintre. Multiple, son ��uvre ouvre des perspectives dont le Mus��e Magritte dresse l���inventaire en un passionnant laboratoire.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[soutien �� l���entreprise avec des d��p��ts qui permettent au visiteur de d��couvrir nombre de chefs-d�����uvre toujours en mains priv��es. Reprenant la totalit�� de ce que Magritte a r��alis�� tout au long de sa vie, la collection est parfaitement repr��sentative de l�����uvre, de la pens��e et de la vie de l���artiste. Se r��f��rant �� l���activit�� multidisciplinaire de Ren�� Magritte, le Mus��e Magritte est une plate-forme d�����change artistique et scientifique autour de l���artiste. D��s 2011, le mus��e r��servera un espace �� des expositions temporaires centr��es sur diff��rentes facettes de l�����uvre de Magritte et pour commencer, sur ses relations artistiques avec des personnalit��s comme Miro, Breton, Cornell ou Dali. Le mus��e est destin�� �� devenir le premier centre international de comp��tences pour la recherche, la m��diation et la pr��sentation de la vie, la pens��e et l�����uvre de Ren�� Magritte. Situ�� place Royale, non loin de la Grand-Place et du Palais Royal, le Mus��e Magritte b��n��ficie d���un emplacement exceptionnel. Rattach�� �� l���ensemble des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique, il s���int��gre dans l���ensemble architectural de la place Royale et compl��te l���ensemble du mus��e d���Art ancien, du mus��e d���Art moderne, du Mus��e Wiertz et du Mus��e Meunier. Il est l���un des lieux incontournables de Bruxelles.Un Thalys aux couleurs de MagritteDu 15 mai au 7 novembre 2009, l���univers po��tique de Magritte habille un Thalys qui sillonne l���Europe du Nord : la colombe du tableau du Retour (1940) dupliqu�� sur les voitures prend harmonieusement son envol. Ces ��l��gants ���oiseaux sauvages��� deviennent les ambassadeurs du Mus��e Magritte de Paris �� Amsterdam et de Bruxelles �� Cologne.Ren�� Magritte (1898-1967)La Belgique avec le Mus��e Magritte rend un hommage attendu �� un artiste mondialement connu qui a pass�� la plus grande partie de sa vie �� Bruxelles. Peintre, dessinateur, graveur, sculpteur, photographe et cin��aste, Magritte compte parmi les artistes ��minents du mouvement surr��aliste. Il est consid��r�� comme le peintre belge le plus important du XXe si��cle. C��l��bre par la subversit�� de son analyse critique du langage et sa conceptualisation de l���image, Ren�� Magritte ���est l���homme qui a transform�� l���image po��tique en po��me plastique���, selon Michel Draguet, directeur des Mus��es royaux des Beaux-Arts de Belgique. Po��te de l���image, Magritte n���a cess�� de cultiver le paradoxe. Par ses ��uvres, ses textes, ses interviews, ses photographies et sa correspondance, il a fa��onn�� un monde dont l�����vidence n���est qu���un leurre puisqu���elle t��moigne des conventions sur lesquelles le r��el se construit. Magritte n���est pas seulement un grand peintre. Multiple, son ��uvre ouvre des perspectives dont le Mus��e Magritte dresse l���inventaire en un passionnant laboratoire.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[AutomobilePhilippe Colombet50 ans de MiniQue c���est court!2009 est une ann��e d���anniversaires, Audi, Citro��n et Mini. Rares sont les voitures ayant autant l�����toffe de vedettes. La Mini est, certes, une petite voiture, mais quelle allure ! Un caract��re inspir��, et le charme agit. Une question de style���L62succ��s international. De la Mini classique et poe concept est unique, techniquement pulaire des ann��es soixante �� la nouvelle Mini aussi. La ���cultissime��� Mini n���a jamais plus ��litiste du XXIe si��cle du groupe BMW, ��t�� destin��e �� vivre en solitaire. Il Plus jeune que jamais, y a cinquante ans, le 26 ao��t ya la Mini f��te ses cinquante ans. qui a orchestr�� sa renaissance il sont 1959 pour ��tre pr��cis, la British Motor quelques ann��es, ces cinquante ans Certes la Fiat 500 la taquine aujourd���hui c��l��br��s par un concept de Corporation d��voilait le r��sultat de son travail de d��veloppement pour une pe- un peu, beaucoup, en ce moment. cabriolet roadster agressif et plus sportite voiture in��dite, voire r��volutiontif que les Mini cabriolets actuels. N���ouMais nul doute naire. Deux mod��les furent alors bliant pas ses participations pass��es au qu���elle saura s���en remettre. rallye de Monte Carlo. Qu���il est bon pr��sent��s au grand public, la Morris Mini Minor et l���Austin Seven. Elles avaient vad�����tre amoureux. Toujours amoureux. leur de symbole. Elles vont rencontrer un Cinquante ans apr��s.The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AutomobilePhilippe Colombet50 ans de MiniQue c���est court!2009 est une ann��e d���anniversaires, Audi, Citro��n et Mini. Rares sont les voitures ayant autant l�����toffe de vedettes. La Mini est, certes, une petite voiture, mais quelle allure ! Un caract��re inspir��, et le charme agit. Une question de style���L62succ��s international. De la Mini classique et poe concept est unique, techniquement pulaire des ann��es soixante �� la nouvelle Mini aussi. La ���cultissime��� Mini n���a jamais plus ��litiste du XXIe si��cle du groupe BMW, ��t�� destin��e �� vivre en solitaire. Il Plus jeune que jamais, y a cinquante ans, le 26 ao��t ya la Mini f��te ses cinquante ans. qui a orchestr�� sa renaissance il sont 1959 pour ��tre pr��cis, la British Motor quelques ann��es, ces cinquante ans Certes la Fiat 500 la taquine aujourd���hui c��l��br��s par un concept de Corporation d��voilait le r��sultat de son travail de d��veloppement pour une pe- un peu, beaucoup, en ce moment. cabriolet roadster agressif et plus sportite voiture in��dite, voire r��volutiontif que les Mini cabriolets actuels. N���ouMais nul doute naire. Deux mod��les furent alors bliant pas ses participations pass��es au qu���elle saura s���en remettre. rallye de Monte Carlo. Qu���il est bon pr��sent��s au grand public, la Morris Mini Minor et l���Austin Seven. Elles avaient vad�����tre amoureux. Toujours amoureux. leur de symbole. Elles vont rencontrer un Cinquante ans apr��s.The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Deux trains d���avanceToyota Prius III 136 chToyota ne pouvait rester sans r��agir face �� l���arriv��e de la Honda Insight au tarif vraiment tr��s agressif. La troisi��me g��n��ration de sa Prius n���a alors rien sacrifi��, vraiment���Prix : �� partir de 25690 euros. Atouts: confort g��n��ral, vaste coffre, performances en hausse, consommations record et r��f��rence de sa cat��gorie. Faiblesses: silhouette trop carr��e, finitions d��cevantes, garde au toit arri��re et prix trop ��lev��.sensations de conduite. Elles sont tout de m��me moins fades que sur la pr��c��dente. Et malgr�� un r��servoir de seulement 45 litres, son autonomie est de 1150 kilom��tres.Au volant, la planche de bord progresse, elle est ergonomique, mais il est ��tonnant de constater que l���aspect des plastiques laisse �� d��sirer. Surtout chez Toyota. Le volume du coffre profite du gabarit r��duit de la batterie pour passer �� 445 dm3. Et un toit solaire permet de ventiler l���habitacle �� l���arr��t, voire de d��clencher la climatisation �� distance. Le militantisme des premi��res Prius s���accompagne d���une touche de s��duction.Avec l���habitabilit�� et le dynamisme d���une bonne berline familiale et la sobri��t�� d���une toute petite citadine, la troisi��me g��n��ration de la Toyota Prius fait encore plus fort. Trop fort.Alors que pour la plupart des constructeurs, notamment les Fran��ais, l���hybride n���est encore qu���un projet, plus ou moins proche, la Prius de Toyota en est �� sa troisi��me g��n��ration. La plus aboutie La premi��re g��n��ration ��tait une r��volution, la deuxi��me corrigeait les erreurs, la troisi��me est parfaite. Ou presque. Elle est surtout encore plus performante et surtout dou��e d���une sobri��t�� record. La concurrence va avoir un sacr�� retard �� rattraper. Ext��rieurement, cette Prius ��volue peu. Tout le monde n���aime pas sa silhouette trop carr��e. Mais elle est unique, et on la reconna��t de loin.Techniquement, elle ��volue donc encore. Pour passer de 110 �� 136 ch. Surtout au niveau de son nouveau moteur thermique qui lui per-met maintenant d���envisager de plus longs trajets. Et c��t�� ��lectrique, c���est plus qu���au point. C���est la r��f��rence. C���est d���ailleurs au d��marrage qu���elle est la plus impressionnante. Elle d��marre toujours en mode ��lectrique, donc sans aucun bruit. Au volant, cette Prius mise d���avantage sur le confort et la douceur plut��t que sur lesSigne d���intelligence Alors, certes, �� 25690 euros, cette Prius est 25 % plus ch��re que la Honda Insight, mais elle offre plus d���agr��ment. Notamment en dehors des villes. Et c��t�� s��curit��, elle vient m��me d���obtenir cinq ��toiles aux tr��s s��v��res tests de s��curit�� Euro NCAP. Toyota a fait tout ce qu���il fallait pour qu���elle reste la berline hybride de r��f��rence. Et soit un signe d���intelligence pour ceux qui sont �� son volant. Mondialement.Le design de la planche de bord progresse, mais mat��riaux et finitions ne sont pas au niveau de la Honda Insight hybride. Mais l���ordinateur de bord affiche une consommation incroyable pour une familiale �� essence, �� 3,9 l/100 km.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Deux trains d���avanceToyota Prius III 136 chToyota ne pouvait rester sans r��agir face �� l���arriv��e de la Honda Insight au tarif vraiment tr��s agressif. La troisi��me g��n��ration de sa Prius n���a alors rien sacrifi��, vraiment���Prix : �� partir de 25690 euros. Atouts: confort g��n��ral, vaste coffre, performances en hausse, consommations record et r��f��rence de sa cat��gorie. Faiblesses: silhouette trop carr��e, finitions d��cevantes, garde au toit arri��re et prix trop ��lev��.sensations de conduite. Elles sont tout de m��me moins fades que sur la pr��c��dente. Et malgr�� un r��servoir de seulement 45 litres, son autonomie est de 1150 kilom��tres.Au volant, la planche de bord progresse, elle est ergonomique, mais il est ��tonnant de constater que l���aspect des plastiques laisse �� d��sirer. Surtout chez Toyota. Le volume du coffre profite du gabarit r��duit de la batterie pour passer �� 445 dm3. Et un toit solaire permet de ventiler l���habitacle �� l���arr��t, voire de d��clencher la climatisation �� distance. Le militantisme des premi��res Prius s���accompagne d���une touche de s��duction.Avec l���habitabilit�� et le dynamisme d���une bonne berline familiale et la sobri��t�� d���une toute petite citadine, la troisi��me g��n��ration de la Toyota Prius fait encore plus fort. Trop fort.Alors que pour la plupart des constructeurs, notamment les Fran��ais, l���hybride n���est encore qu���un projet, plus ou moins proche, la Prius de Toyota en est �� sa troisi��me g��n��ration. La plus aboutie La premi��re g��n��ration ��tait une r��volution, la deuxi��me corrigeait les erreurs, la troisi��me est parfaite. Ou presque. Elle est surtout encore plus performante et surtout dou��e d���une sobri��t�� record. La concurrence va avoir un sacr�� retard �� rattraper. Ext��rieurement, cette Prius ��volue peu. Tout le monde n���aime pas sa silhouette trop carr��e. Mais elle est unique, et on la reconna��t de loin.Techniquement, elle ��volue donc encore. Pour passer de 110 �� 136 ch. Surtout au niveau de son nouveau moteur thermique qui lui per-met maintenant d���envisager de plus longs trajets. Et c��t�� ��lectrique, c���est plus qu���au point. C���est la r��f��rence. C���est d���ailleurs au d��marrage qu���elle est la plus impressionnante. Elle d��marre toujours en mode ��lectrique, donc sans aucun bruit. Au volant, cette Prius mise d���avantage sur le confort et la douceur plut��t que sur lesSigne d���intelligence Alors, certes, �� 25690 euros, cette Prius est 25 % plus ch��re que la Honda Insight, mais elle offre plus d���agr��ment. Notamment en dehors des villes. Et c��t�� s��curit��, elle vient m��me d���obtenir cinq ��toiles aux tr��s s��v��res tests de s��curit�� Euro NCAP. Toyota a fait tout ce qu���il fallait pour qu���elle reste la berline hybride de r��f��rence. Et soit un signe d���intelligence pour ceux qui sont �� son volant. Mondialement.Le design de la planche de bord progresse, mais mat��riaux et finitions ne sont pas au niveau de la Honda Insight hybride. Mais l���ordinateur de bord affiche une consommation incroyable pour une familiale �� essence, �� 3,9 l/100 km.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetFace �� la 308 SWRenault M��gane Estate 1.5 dCi 110 chls n���ont plus de le��ons �� recevoir des monospaces. Qui plus est, ces breaks Peugeot 308 et surtout Renault M��gane misent sur des lignes tr��s ��lanc��es pour s��duire. Alors, quel est le plus convaincant? Coup sur coup, dans l���Automobile Magazine puis dans l���Auto Journal, le nouveau break de la Renault M��gane arrive en t��te d���un comparatif en face de sa rivale la plus s��rieuse, la Peugeot 308 SW. La lionne serait-elle essouffl��e? Des points rassemblent, tout de m��me, ces deux breaks hexagonaux. S��rs, simples, tr��s accueillants et confortables, ces deux breaks fran��ais sont aussi ��quilibr��s que polyvalents. M��me avec un modeste diesel de 110 ch. ��vitez tout Prix : �� partir de 24600 euros. Atouts: silhouette, insonorisation, confort, coffre g��n��reux, aspects pratiques et comportement routier. Faiblesses: encombrement cons��quent, si��ges perfectibles et garde au toit arri��re r��duite.Les breaks de la Renault M��gane sont des voitures de plus en plus abouties. S��re et confortable, la M��gane Estate propose un coffre plus vaste que celui de la Peugeot 308 SW.Ide m��me la 105 ch qui manque de p��che, surtout dans les bas r��gimes. Sous une ligne plus ��lanc��e, plus sportive m��me, le coffre de la M��gane est plus vaste que celui de la 308, ses formes tr��s r��guli��res facilitent son chargement. Mais sa banquette n���est pas tr��s pratique et contrairement �� l���ancienne g��n��ration la vitre du hayon ne s���ouvre pas ind��pendamment. Enfin l���espace aux jambes est g��n��reux pour les passagers arri��re. C��t�� comportement, nettement plus l��g��re que la 308 SW, la nouvelle M��gane Estate se montre plus performante et plus agile. Et plus basse que sa rivale, la Renault est moins sensible au vent lat��ral. Elle offre un excellent cocktail de confort et d���agr��ment.Face aux AllemandesJaguar XF 3.0 D S 275 ch�� quelque six cylindres d���outre Rhin. Difficile de prendre en d��faut cette routi��re luxueuse. Elle ��gale m��me les meilleures en mati��re de s��curit�� active. Son raffinement, ses qualit��s dynamiques et l���agr��ment apport�� compensent son amortissement trop sportif. C��t�� conducteur, l���absence de formes agressives donne une ambiance tr��s cosy faite de cuir, de bois et d���aluminium. C��t�� ligne, rien de chang��. Son allure rac��e de 4,96 m est mise en valeur par sa silhouette de ���coup�� �� quatre portes���. C��t�� confort, si les places arri��re sont des plus accueillantes, l���espace aux jambes n���a rien d���extraordinaire. Maintenant, le tout est de savoir si toutes ces grandes berlines de luxe ne doivent pas ��tre hybrides, demain. �� l���instar des Lexus, Mercedes et BMW qui ont d��j�� bien ouvert la voie��� Prix : �� partir de 60950 euros. Atouts: moteur exceptionnel, charme raffin��, comportement routier et technologie ultramoderne. Faiblesses: confort perfectible �� basse vitesse, quelques d��tails de finition et prix ��lev��.Face aux Audi A6, BMW S��rie 5 et Mercedes Classe E, Jaguar aff��te ses arguments. Et ils sont des plus convaincants. La XF fait d��sormais partie du club des pr��s de 300 ch.Certes diesel, mais des plus dynamiques, cette Jaguar 3.0 XF 3.0 D ���S��� de 275 ch vient remplacer la XF 2.7 D. Spectaculaire, elle d��colle presque sans temps de r��ponse. La XF 2.7 D n���est plus, vive la 3.0 D. Dot��e d���un nouveau moteur diesel de 275 ch. De routi��re tranquille, cette XF se mue en berline sportive. R��actif, son nouveau diesel procure, d��s 1 500 tr/min, 61 % de couple en plus par rapport �� l���ancien moteur. C���est spectaculaire. D��sormais elle n���a plus rien �� envier 64The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetFace �� la 308 SWRenault M��gane Estate 1.5 dCi 110 chls n���ont plus de le��ons �� recevoir des monospaces. Qui plus est, ces breaks Peugeot 308 et surtout Renault M��gane misent sur des lignes tr��s ��lanc��es pour s��duire. Alors, quel est le plus convaincant? Coup sur coup, dans l���Automobile Magazine puis dans l���Auto Journal, le nouveau break de la Renault M��gane arrive en t��te d���un comparatif en face de sa rivale la plus s��rieuse, la Peugeot 308 SW. La lionne serait-elle essouffl��e? Des points rassemblent, tout de m��me, ces deux breaks hexagonaux. S��rs, simples, tr��s accueillants et confortables, ces deux breaks fran��ais sont aussi ��quilibr��s que polyvalents. M��me avec un modeste diesel de 110 ch. ��vitez tout Prix : �� partir de 24600 euros. Atouts: silhouette, insonorisation, confort, coffre g��n��reux, aspects pratiques et comportement routier. Faiblesses: encombrement cons��quent, si��ges perfectibles et garde au toit arri��re r��duite.Les breaks de la Renault M��gane sont des voitures de plus en plus abouties. S��re et confortable, la M��gane Estate propose un coffre plus vaste que celui de la Peugeot 308 SW.Ide m��me la 105 ch qui manque de p��che, surtout dans les bas r��gimes. Sous une ligne plus ��lanc��e, plus sportive m��me, le coffre de la M��gane est plus vaste que celui de la 308, ses formes tr��s r��guli��res facilitent son chargement. Mais sa banquette n���est pas tr��s pratique et contrairement �� l���ancienne g��n��ration la vitre du hayon ne s���ouvre pas ind��pendamment. Enfin l���espace aux jambes est g��n��reux pour les passagers arri��re. C��t�� comportement, nettement plus l��g��re que la 308 SW, la nouvelle M��gane Estate se montre plus performante et plus agile. Et plus basse que sa rivale, la Renault est moins sensible au vent lat��ral. Elle offre un excellent cocktail de confort et d���agr��ment.Face aux AllemandesJaguar XF 3.0 D S 275 ch�� quelque six cylindres d���outre Rhin. Difficile de prendre en d��faut cette routi��re luxueuse. Elle ��gale m��me les meilleures en mati��re de s��curit�� active. Son raffinement, ses qualit��s dynamiques et l���agr��ment apport�� compensent son amortissement trop sportif. C��t�� conducteur, l���absence de formes agressives donne une ambiance tr��s cosy faite de cuir, de bois et d���aluminium. C��t�� ligne, rien de chang��. Son allure rac��e de 4,96 m est mise en valeur par sa silhouette de ���coup�� �� quatre portes���. C��t�� confort, si les places arri��re sont des plus accueillantes, l���espace aux jambes n���a rien d���extraordinaire. Maintenant, le tout est de savoir si toutes ces grandes berlines de luxe ne doivent pas ��tre hybrides, demain. �� l���instar des Lexus, Mercedes et BMW qui ont d��j�� bien ouvert la voie��� Prix : �� partir de 60950 euros. Atouts: moteur exceptionnel, charme raffin��, comportement routier et technologie ultramoderne. Faiblesses: confort perfectible �� basse vitesse, quelques d��tails de finition et prix ��lev��.Face aux Audi A6, BMW S��rie 5 et Mercedes Classe E, Jaguar aff��te ses arguments. Et ils sont des plus convaincants. La XF fait d��sormais partie du club des pr��s de 300 ch.Certes diesel, mais des plus dynamiques, cette Jaguar 3.0 XF 3.0 D ���S��� de 275 ch vient remplacer la XF 2.7 D. Spectaculaire, elle d��colle presque sans temps de r��ponse. La XF 2.7 D n���est plus, vive la 3.0 D. Dot��e d���un nouveau moteur diesel de 275 ch. De routi��re tranquille, cette XF se mue en berline sportive. R��actif, son nouveau diesel procure, d��s 1 500 tr/min, 61 % de couple en plus par rapport �� l���ancien moteur. C���est spectaculaire. D��sormais elle n���a plus rien �� envier 64The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Bonheur sur rouesFiat 500 C 1.2 8V 69 chIl y avait d��j�� la Renaissance italienne, superbe ��poque picturale. Avec ce symbole qu���est la Fiat 500 cabriolet, et avec sa prise de contr��le de Chrysler, le g��ant transalpin fait penser �� l���un de ses r��veils tonitruants. De ceux qui font attaquer une journ��e de bonheur en pleine forme.Le plus grand bonheur apport�� par cette si sympathique petite Italienne, qui a enlev�� le haut. Faisant de plus en plus d���ombre �� la tr��s britannique Mini, sa grande rivale.Quel r��veil ! Enfin disponible cette jolie Italienne rend hommage �� la Fiat 500 ���d��couvrable��� de 1957. Et �� plus de cinquante ans, apr��s un lifting des plus r��ussi, elle tient une sacr��e forme��� enfin, avec son moteur 1.4 de 100 ch��� Car certains trouveront son 1.2 de 69 ch un peu juste, surtout avec une bo��te robotis��e douce mais peu rapide, et le 1.3 diesel trop bruyant. Pratique, la capote se rel��ve automatiquement lorsque vous ouvrez le coffre. Un coffre qui conserve son volume de 183 dm3 et sa modularit��. Dommage que, capote compl��tement ouverte, la visibilit�� arri��re soit r��duite. Et pas de miracle, les places arri��re sont ��troites. Mais les enfants s���y sentiront �� l���aise. Bref, les seuls �� d��tester cette 500 cabriolet seront ceux qui viennent de prendre livraison de leur 500 non cabriolet. Il est vrai que pour un ��cart de 2 500 euros elle ap-porte beaucoup de bonheur �� son conducteur, comme �� ses passagers. M��me si cette 500 C n���est pas un vrai cabriolet mais plut��t une d��couvrable. Elle conserve en effet ses montants lat��raux. Et alors ? Ces montants lat��raux pr��sentent finalement plus d���avantages que d���inconv��nients. Notamment en mati��re de co��ts ma��tris��s comme de s��curit��. Prix : �� partir de 14200 euros. Atouts: charme irr��sistible, toit pratique, int��rieur ��l��gant, confort am��lior�� et facilit�� de conduite en ville. Faiblesses: suspensions perfectibles, moteur 1.2 poussif et visibilit�� arri��re capote ouverte.En brefSuzuki et Honda prennent l���eau Et ce n���est pas le premier ni le dernier des constructeurs automobiles �� prendre l���eau. Apr��s Audi, BMW, Renault et Volvo, entre autres, Suzuki et Honda s���impliquent beaucoup dans les sports nautiques. Peut-��tre parce que ces sports sont plus propres que d���autres. La F1 ? Et cela va bien �� Suzuki, car avec ses petites citadines ses r��sultats commerciaux sont actuellement au beau fixe. Et �� c��t�� de cela, Suzuki d��voile aussi sa petite citadine Swift en s��rie exclusive Mac Douglas.Lion de bronze pour Lancia �� Cannes, Lancia vient de remporter un Lion de bronze au Festival international de la publicit�� avec sa campagne pour le Magic Parking. Celle-ci montre un chauffeur au volant, et son patron �� l���arri��re, lisant tous les deux le journal tandis que la Delta se gare toute seule. Le jury a prim�� l���humour de la marque qui, en mettant sur un pied d'��galit�� patrons et employ��s, r��affirme son positionnement : la diff��rence. Une diff��rence r��compens��e par un Lion. Peugeot est jaloux. Le court-circuit de Nissan C��t�� automobile, l�����t�� a ��t�� tr��s actif. Dense m��me. C��t�� ��lectrique, Nissan a court-circuit�� tous ses rivaux, m��me Renault. Avec ses Leaf, c���est une Nissan 100 % ��lectrique qui arrive d��s 2010 pour environ 20 000 euros et pour bousculer le monde kilowatts. Avec 107 ch pour 280 Nm de couple, une vitesse maxi de 140 km/h et une autonomie de 160 km, la ���Feuille��� a des arguments. Elle veut ��tre au ���Z��ro ��missions��� ce que Toyota est �� l���hybride. Belle ambition.The Lion n�� 615 septembre 2009Les constructeurs automobiles sont de plus en plus nombreux �� s���engager dans la voile. Il n���y a pas �� chercher loin pour comprendre pourquoi. C���est un sport propre. La Formule 1 peut ��tre inqui��te, pour cette raison aussi���]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Bonheur sur rouesFiat 500 C 1.2 8V 69 chIl y avait d��j�� la Renaissance italienne, superbe ��poque picturale. Avec ce symbole qu���est la Fiat 500 cabriolet, et avec sa prise de contr��le de Chrysler, le g��ant transalpin fait penser �� l���un de ses r��veils tonitruants. De ceux qui font attaquer une journ��e de bonheur en pleine forme.Le plus grand bonheur apport�� par cette si sympathique petite Italienne, qui a enlev�� le haut. Faisant de plus en plus d���ombre �� la tr��s britannique Mini, sa grande rivale.Quel r��veil ! Enfin disponible cette jolie Italienne rend hommage �� la Fiat 500 ���d��couvrable��� de 1957. Et �� plus de cinquante ans, apr��s un lifting des plus r��ussi, elle tient une sacr��e forme��� enfin, avec son moteur 1.4 de 100 ch��� Car certains trouveront son 1.2 de 69 ch un peu juste, surtout avec une bo��te robotis��e douce mais peu rapide, et le 1.3 diesel trop bruyant. Pratique, la capote se rel��ve automatiquement lorsque vous ouvrez le coffre. Un coffre qui conserve son volume de 183 dm3 et sa modularit��. Dommage que, capote compl��tement ouverte, la visibilit�� arri��re soit r��duite. Et pas de miracle, les places arri��re sont ��troites. Mais les enfants s���y sentiront �� l���aise. Bref, les seuls �� d��tester cette 500 cabriolet seront ceux qui viennent de prendre livraison de leur 500 non cabriolet. Il est vrai que pour un ��cart de 2 500 euros elle ap-porte beaucoup de bonheur �� son conducteur, comme �� ses passagers. M��me si cette 500 C n���est pas un vrai cabriolet mais plut��t une d��couvrable. Elle conserve en effet ses montants lat��raux. Et alors ? Ces montants lat��raux pr��sentent finalement plus d���avantages que d���inconv��nients. Notamment en mati��re de co��ts ma��tris��s comme de s��curit��. Prix : �� partir de 14200 euros. Atouts: charme irr��sistible, toit pratique, int��rieur ��l��gant, confort am��lior�� et facilit�� de conduite en ville. Faiblesses: suspensions perfectibles, moteur 1.2 poussif et visibilit�� arri��re capote ouverte.En brefSuzuki et Honda prennent l���eau Et ce n���est pas le premier ni le dernier des constructeurs automobiles �� prendre l���eau. Apr��s Audi, BMW, Renault et Volvo, entre autres, Suzuki et Honda s���impliquent beaucoup dans les sports nautiques. Peut-��tre parce que ces sports sont plus propres que d���autres. La F1 ? Et cela va bien �� Suzuki, car avec ses petites citadines ses r��sultats commerciaux sont actuellement au beau fixe. Et �� c��t�� de cela, Suzuki d��voile aussi sa petite citadine Swift en s��rie exclusive Mac Douglas.Lion de bronze pour Lancia �� Cannes, Lancia vient de remporter un Lion de bronze au Festival international de la publicit�� avec sa campagne pour le Magic Parking. Celle-ci montre un chauffeur au volant, et son patron �� l���arri��re, lisant tous les deux le journal tandis que la Delta se gare toute seule. Le jury a prim�� l���humour de la marque qui, en mettant sur un pied d'��galit�� patrons et employ��s, r��affirme son positionnement : la diff��rence. Une diff��rence r��compens��e par un Lion. Peugeot est jaloux. Le court-circuit de Nissan C��t�� automobile, l�����t�� a ��t�� tr��s actif. Dense m��me. C��t�� ��lectrique, Nissan a court-circuit�� tous ses rivaux, m��me Renault. Avec ses Leaf, c���est une Nissan 100 % ��lectrique qui arrive d��s 2010 pour environ 20 000 euros et pour bousculer le monde kilowatts. Avec 107 ch pour 280 Nm de couple, une vitesse maxi de 140 km/h et une autonomie de 160 km, la ���Feuille��� a des arguments. Elle veut ��tre au ���Z��ro ��missions��� ce que Toyota est �� l���hybride. Belle ambition.The Lion n�� 615 septembre 2009Les constructeurs automobiles sont de plus en plus nombreux �� s���engager dans la voile. Il n���y a pas �� chercher loin pour comprendre pourquoi. C���est un sport propre. La Formule 1 peut ��tre inqui��te, pour cette raison aussi���]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Sant��Roland MehlUne nouvelle th��rapeutique���...Le dollarL���argent peut-il servir �� tout ? Peut-il ainsi ��tre utilis�� comme une simple th��rapeutique ? C���est ce que semble confirmer une ��tonnante enqu��te men��e par une ��quipe d�����pid��miologistes britanniques que publie une revue m��dicale de r��f��rence : le British Medical Journal. Elle pr��sente - rien que cela ! - l���incitation financi��re comme traitement d���une addiction. C���est-��-dire que, dans certains pays, les autorit��s proposent carr��ment de payer cash toute personne qui s���adonne �� une mauvaise habitude n��faste pour leur sant�� et ont du mal �� abandonner leur mauvaise habitude ou ne veulent pas s���en d��barrasser. Ainsi, dans le comt�� d���Essex en Angleterre, les fumeuses enceintes re��oivent des bons alimentaires d���une valeur de 20 livres sterling pour une semaine d���arr��t de leur tabagisme, puisDR40 livres apr��s quatre semaines, et encore 40 livres au bout d���un an. Ce n���est certes pas beaucoup, mais se r��v��le efficace si l���on en croit les r��sultats. Une grande soci��t�� am��ricaine offre, quant �� elle, 400 dollars �� ses employ��s apr��s un an d���abstinence tabagique. Ailleurs, on donne de l���argent �� ceux qui adoptent un meilleur r��gime alimentaire ou se mettent �� l���exercice physique. Ou encore �� ceux qui reprennent convenablement un traitement antipsychotique qu���ils ont abandonn��. Autre exemple : dans des pays pauvres, comme la Tanzanie, on paye les 15-30 ans qui pr��sentent r��guli��rement des tests n��gatifs pour les infections sexuellement transmissibles. Les auteurs, en tout cas, estiment que cette m��thode est plus efficace que l���information et plus restrictive que la l��gislation. Affaire �� suivre !Actualit��s m��dicalesChampions au lit Les Fran��ais passent plus de temps �� dormir et manger que les ressortissants des autres pays riches, indique une ��tude de l���OCDE. Leur temps de sommeil est de 530 min (8,8 heures) en moyenne et ils passent 130 min �� table. Les plus petits dormeurs sont les Cor��ens (470 min) et ceux qui consacrent le moins de temps au repas: les Mexicains (62 min par jour). Le Coca paralysant Des nutritionnistes grecs ont mis en ��vidence que l���absorption chronique et massive de Coca (4 litres par jour) peut avoir des cons��quences musculaires allant jusqu����� la paralysie. Cette ��tude confirme que cette absorption excessive s���accompagne d���hypokali��mie nuisant au fonctionnement musculaire normal.Nouveau diagnostic de l���Alzheimer Progr��s ��galement dans la pr��vention de la maladie d���Alzheimer. Une ��quipe fran��aise dirig��e par Pierre Celsis de l���Inserm de Toulouse a ��labor�� un outil utilisable par le clinicien pour un diagnostic pr��coce de cette terrible affection. Cette technique rapide et simple consiste �� mesurer l�����paisseur du cortex par IRM. Technique particuli��rement importante chez des patients ayant un haut niveau intellectuel, ceux-ci ayant une r��serve cognitive suffisante.Boire ou sourire ? C���est le choix qu���il faudra faire si l���on en croit le r��sultat d���une enqu��te effectu��e par des chercheurs de la Facult�� dentaire de New York et pr��sent��e au congr��s annuel de l���Association internationale dentaire. On savait en effet que le vin rouge avait un impact sur la coloration des dents; on apprend maintenant que le vin blanc a les m��mes propri��t��s. Cela s���explique par la pr��sence de substances pigment��es dans les deux types de vins, mais aussi par la pr��sence d���acides qui rayent la surface dentaire, la rendant plus rugueuse par endroits, favorisant ainsi la p��n��tration de boissons pigmentantes comme le caf�� ou le th��.66The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Sant��Roland MehlUne nouvelle th��rapeutique���...Le dollarL���argent peut-il servir �� tout ? Peut-il ainsi ��tre utilis�� comme une simple th��rapeutique ? C���est ce que semble confirmer une ��tonnante enqu��te men��e par une ��quipe d�����pid��miologistes britanniques que publie une revue m��dicale de r��f��rence : le British Medical Journal. Elle pr��sente - rien que cela ! - l���incitation financi��re comme traitement d���une addiction. C���est-��-dire que, dans certains pays, les autorit��s proposent carr��ment de payer cash toute personne qui s���adonne �� une mauvaise habitude n��faste pour leur sant�� et ont du mal �� abandonner leur mauvaise habitude ou ne veulent pas s���en d��barrasser. Ainsi, dans le comt�� d���Essex en Angleterre, les fumeuses enceintes re��oivent des bons alimentaires d���une valeur de 20 livres sterling pour une semaine d���arr��t de leur tabagisme, puisDR40 livres apr��s quatre semaines, et encore 40 livres au bout d���un an. Ce n���est certes pas beaucoup, mais se r��v��le efficace si l���on en croit les r��sultats. Une grande soci��t�� am��ricaine offre, quant �� elle, 400 dollars �� ses employ��s apr��s un an d���abstinence tabagique. Ailleurs, on donne de l���argent �� ceux qui adoptent un meilleur r��gime alimentaire ou se mettent �� l���exercice physique. Ou encore �� ceux qui reprennent convenablement un traitement antipsychotique qu���ils ont abandonn��. Autre exemple : dans des pays pauvres, comme la Tanzanie, on paye les 15-30 ans qui pr��sentent r��guli��rement des tests n��gatifs pour les infections sexuellement transmissibles. Les auteurs, en tout cas, estiment que cette m��thode est plus efficace que l���information et plus restrictive que la l��gislation. Affaire �� suivre !Actualit��s m��dicalesChampions au lit Les Fran��ais passent plus de temps �� dormir et manger que les ressortissants des autres pays riches, indique une ��tude de l���OCDE. Leur temps de sommeil est de 530 min (8,8 heures) en moyenne et ils passent 130 min �� table. Les plus petits dormeurs sont les Cor��ens (470 min) et ceux qui consacrent le moins de temps au repas: les Mexicains (62 min par jour). Le Coca paralysant Des nutritionnistes grecs ont mis en ��vidence que l���absorption chronique et massive de Coca (4 litres par jour) peut avoir des cons��quences musculaires allant jusqu����� la paralysie. Cette ��tude confirme que cette absorption excessive s���accompagne d���hypokali��mie nuisant au fonctionnement musculaire normal.Nouveau diagnostic de l���Alzheimer Progr��s ��galement dans la pr��vention de la maladie d���Alzheimer. Une ��quipe fran��aise dirig��e par Pierre Celsis de l���Inserm de Toulouse a ��labor�� un outil utilisable par le clinicien pour un diagnostic pr��coce de cette terrible affection. Cette technique rapide et simple consiste �� mesurer l�����paisseur du cortex par IRM. Technique particuli��rement importante chez des patients ayant un haut niveau intellectuel, ceux-ci ayant une r��serve cognitive suffisante.Boire ou sourire ? C���est le choix qu���il faudra faire si l���on en croit le r��sultat d���une enqu��te effectu��e par des chercheurs de la Facult�� dentaire de New York et pr��sent��e au congr��s annuel de l���Association internationale dentaire. On savait en effet que le vin rouge avait un impact sur la coloration des dents; on apprend maintenant que le vin blanc a les m��mes propri��t��s. Cela s���explique par la pr��sence de substances pigment��es dans les deux types de vins, mais aussi par la pr��sence d���acides qui rayent la surface dentaire, la rendant plus rugueuse par endroits, favorisant ainsi la p��n��tration de boissons pigmentantes comme le caf�� ou le th��.66The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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	<page id="67">
		<raw><![CDATA[Petit sommeil, grand diab��te��� Selon une ��tude conduite par des chercheurs de l���universit�� de Pennsylvanie, les personnes qui souffrent d���insomnie ou sont de petits dormeurs, ont un risque accru de faire un diab��te. Plus pr��cis��ment, par rapport aux gens qui dorment six heures ou davantage, ceux qui se plaignent d���insomnie ou dorment moins de cinq heures par nuit, ont un risque augment�� d���un facteur 2,95 d���avoir un diab��te.���Petit enfant, grand diab��te �� propos de diab��te, une ��tude men��e dans dix-sept pays europ��ens par le professeur Patterson, endocrinologue de l���universit�� de Belfast, a analys�� les donn��es ��pid��miologiques du diab��te de type 1 chez les enfants. Il a conclu que le nombre de nouveaux cas devrait doubler d���ici �� 2020 chez les petits de moins de 5 ans. Globalement, la pr��valence chez les jeunes de moins de 15 ans devrait ��tre augment��e de 70 % pour atteindre le chiffre de 160000 malades d���ici quelques ann��es. �� l���analyse par pays, il appara��t que cette progression est commune aux pays �� forte incidence comme �� ceux �� moindre risque. Diverses raisons ont ��t�� sugg��r��es de ce constat: le mode de vie moderne, une alimentation anarchique, l���augmentation en poids et taille, les accouchements par c��sarienne, ainsi que la r��duction du nombre d���infections en bas ��ge. Le fait que de plus en plus d���enfants jeunes soient atteints doit donc faire renforcer la vigilance des p��diatres.Jambes l��g��res Ce sont dix-huit millions de personnes, majoritairement des femmes qui sont touch��es par des varices pouvant d��boucher sur une phl��bite. �� cet effet, un protocole de sept r��gles �� retenir en pr��vention vient d �����tre rappel�� par l���Institut de veille sanitaire: 1) dormir les pieds sur��l��v��s; 2) limiter les apports en sel qui favorise la r��tention d���eau et comprime la jambe; 3) terminer sa douche par un jet d���eau froide du pied �� mi-cuisse; 4) sur��lever ses pieds sur une chaise durant les moments de d��tente; 5) ��viter les positions �� risque (jambes crois��es, pi��tinements, station assise prolong��e); 6) prohiber les ��pilations �� la cire chaude qui favorise les varicosit��s; 7) boire suffisamment, la d��shydratation augmentant le risque de varice.Nouvelle cible pour la DMLA Une ��quipe dirig��e par le docteur Ambati, de l���universit�� du Kentucky a identifi�� pour la premi��re fois un marqueur sp��cifique de la n��ovascularisation li��e �� la DMLA: il s���agit du r��cepteur chimiokine CCR3. Ce marqueur pourrait offrir une cible diagnostique et th��rapeutique promettant d�����tre sup��rieure �� la prise en charge actuelle. Cette d��couverte essentielle a ��t�� r��alis��e en ��tudiant par m��thode d���immunolocalisation d�����chantillons de tissu choro��dien. Elle pourrait permettre de r��duire la perte visuelle li��e �� la DMLA gr��ce �� la d��tection pr��coce et �� l���inhibition th��rapeutique de l���angiog��n��se r��alis��e en ciblant ce marqueur.Les chiffres du mois. �� propos de la consommation de pain: En France, les hommes mangent 163 g de pain en moyenne par jour, les femmes 111 g, davantage dans le nord du pays que dans l���ouest ou en r��gion parisienne. Les villes de moyenne importance sont les plus fortes consommatrices, suivies des communes rurales et des grands centres urbains. Parmi les diverses vari��t��s choisies, la baguette classique reste la plus demand��e quelle que soit la population consid��r��e. . 4000 m��dicaments disposent actuellement de notices en braille et caract��res agrandis. . Concernant la consommation d���eau: Une minorit�� de Fran��ais boit suffisamment. En effet, seulement 23 % des seniors boivent au moins les 1,5 l de liquide par jour recommand��s, pour un bon m��tabolisme: l���eau ��tant la principale boisson (512 ml), suivie des boissons chaudes (341 ml), des boissons alcoolis��es (146 ml) et des BRNA - boissons rafra��chissantes non alcoolis��es - (75 ml). . 2,174 millions de patients ont b��n��fici�� l���an dernier de la CMU, chiffre en baisse de 5,2 % par rapport �� l���ann��e pr��c��dente. . 9 % des enfants de 9-10 ans ont d��j�� essay�� de fumer, proportion qui grimpe jusqu����� 33 % entre 11 et 15 ans.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Petit sommeil, grand diab��te��� Selon une ��tude conduite par des chercheurs de l���universit�� de Pennsylvanie, les personnes qui souffrent d���insomnie ou sont de petits dormeurs, ont un risque accru de faire un diab��te. Plus pr��cis��ment, par rapport aux gens qui dorment six heures ou davantage, ceux qui se plaignent d���insomnie ou dorment moins de cinq heures par nuit, ont un risque augment�� d���un facteur 2,95 d���avoir un diab��te.���Petit enfant, grand diab��te �� propos de diab��te, une ��tude men��e dans dix-sept pays europ��ens par le professeur Patterson, endocrinologue de l���universit�� de Belfast, a analys�� les donn��es ��pid��miologiques du diab��te de type 1 chez les enfants. Il a conclu que le nombre de nouveaux cas devrait doubler d���ici �� 2020 chez les petits de moins de 5 ans. Globalement, la pr��valence chez les jeunes de moins de 15 ans devrait ��tre augment��e de 70 % pour atteindre le chiffre de 160000 malades d���ici quelques ann��es. �� l���analyse par pays, il appara��t que cette progression est commune aux pays �� forte incidence comme �� ceux �� moindre risque. Diverses raisons ont ��t�� sugg��r��es de ce constat: le mode de vie moderne, une alimentation anarchique, l���augmentation en poids et taille, les accouchements par c��sarienne, ainsi que la r��duction du nombre d���infections en bas ��ge. Le fait que de plus en plus d���enfants jeunes soient atteints doit donc faire renforcer la vigilance des p��diatres.Jambes l��g��res Ce sont dix-huit millions de personnes, majoritairement des femmes qui sont touch��es par des varices pouvant d��boucher sur une phl��bite. �� cet effet, un protocole de sept r��gles �� retenir en pr��vention vient d �����tre rappel�� par l���Institut de veille sanitaire: 1) dormir les pieds sur��l��v��s; 2) limiter les apports en sel qui favorise la r��tention d���eau et comprime la jambe; 3) terminer sa douche par un jet d���eau froide du pied �� mi-cuisse; 4) sur��lever ses pieds sur une chaise durant les moments de d��tente; 5) ��viter les positions �� risque (jambes crois��es, pi��tinements, station assise prolong��e); 6) prohiber les ��pilations �� la cire chaude qui favorise les varicosit��s; 7) boire suffisamment, la d��shydratation augmentant le risque de varice.Nouvelle cible pour la DMLA Une ��quipe dirig��e par le docteur Ambati, de l���universit�� du Kentucky a identifi�� pour la premi��re fois un marqueur sp��cifique de la n��ovascularisation li��e �� la DMLA: il s���agit du r��cepteur chimiokine CCR3. Ce marqueur pourrait offrir une cible diagnostique et th��rapeutique promettant d�����tre sup��rieure �� la prise en charge actuelle. Cette d��couverte essentielle a ��t�� r��alis��e en ��tudiant par m��thode d���immunolocalisation d�����chantillons de tissu choro��dien. Elle pourrait permettre de r��duire la perte visuelle li��e �� la DMLA gr��ce �� la d��tection pr��coce et �� l���inhibition th��rapeutique de l���angiog��n��se r��alis��e en ciblant ce marqueur.Les chiffres du mois. �� propos de la consommation de pain: En France, les hommes mangent 163 g de pain en moyenne par jour, les femmes 111 g, davantage dans le nord du pays que dans l���ouest ou en r��gion parisienne. Les villes de moyenne importance sont les plus fortes consommatrices, suivies des communes rurales et des grands centres urbains. Parmi les diverses vari��t��s choisies, la baguette classique reste la plus demand��e quelle que soit la population consid��r��e. . 4000 m��dicaments disposent actuellement de notices en braille et caract��res agrandis. . Concernant la consommation d���eau: Une minorit�� de Fran��ais boit suffisamment. En effet, seulement 23 % des seniors boivent au moins les 1,5 l de liquide par jour recommand��s, pour un bon m��tabolisme: l���eau ��tant la principale boisson (512 ml), suivie des boissons chaudes (341 ml), des boissons alcoolis��es (146 ml) et des BRNA - boissons rafra��chissantes non alcoolis��es - (75 ml). . 2,174 millions de patients ont b��n��fici�� l���an dernier de la CMU, chiffre en baisse de 5,2 % par rapport �� l���ann��e pr��c��dente. . 9 % des enfants de 9-10 ans ont d��j�� essay�� de fumer, proportion qui grimpe jusqu����� 33 % entre 11 et 15 ans.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Au march��Philippe ColombetBrebis des Pyr��n��esGourmandise de rentr��eEntre mer et montagne, le Pays basque offre une cuisine de terroir, de produits simples. La charcuterie y est omnipr��sente et le piment d���Espelette l�����pice de pr��dilection. Ici les repas ne peuvent se passer du brebis des Pyr��n��es, le fameux ���Ardi gasna������Photos : C. Iwanon et C. Fourcade, interprofessionnelle des produits laitiers de brebis des Pyr��n��es-Atlantiques. C���est un fromage pour tous les go��ts qui vous fera voyager au c��ur de montagnes, en B��arn et Pays basque.texture est ferme, l��g��rement moelleuse ou compacte, selon l���affinage, avec une p��te lisse et d���une blancheur d���ivoire. Du c��ur des montagnes Aujourd���hui, si la fili��re est modernis��e, les bergers ont su conserver des m��thodes d�����levage et de fabrication. Des associations de propri��taires g��rent les terres collectives des vall��es b��arnaises et basques afin d���assurer une meilleure r��partition des troupeaux et du travail.Tous les ans, les copropri��taires des cabanes se r��unissent pour voter le r��glement de la vall��e. Ils d��cident du nombre de nouvelles brebis laiti��res dans chaque troupeau, leur mode d�����levage et la fabrication des fromages. Un syst��me qui permet de garantir le respect de l���environnement et des montagnes, si pr��cieuses. Six ��tapes de fabrication Le caillage, le lait est chauff�� �� 30��C. Le fromager y ajoute de la pr��sure. Le d��coupage: le caill�� est d��coup�� en grains r��guliers pour faciliter l�����gouttage. Le brassage et le chauffage: le caill�� est chauff�� et brass�� pour s��parer le petit-lait des grains de caill��. Le moulage et le pressage: le caill�� est mis dans des moules perfor��s pour ��tre press�� et ��goutt��. Le fromager obtient la forme d��finitive. Le salage: le fromage est sal�� avec du gros sel ou en saumure afin d���assurer sa conservation et affiner son go��t. L���affinage: plac�� dans des caves humides, il est bross�� et retourn��. Cet affinage de deux �� dix mois fait m��rir tout en d��veloppant les ar��mes. Entre tradition et modernit�� De tous les brebis des Pyr��n��es, les fromages ���d���estives��� sont certainement les plus savoureux et fruit��s.e fromage, cher aux bergers, est n�� entre pic du Midi d���Ossau, qui surplombe le B��arn, et for��t d���Iraty au Pays basque. Berceau �� ciel ouvert pour un produit dont la saveur et la finesse sont connues depuis des si��cles. Ces fromages ont l���ar��me des montagnes. Mis �� l���honneur sur les march��s locaux, le pur brebis Pyr��n��es est d��sormais pr��sent dans la France enti��re, �� la coupe ou pr��emball��. Vous pr��f��rez les jeunes et doux, choisissez une cro��te jaune orang��e. Une saveur plus soutenue, pr��f��rez un gris cendr��. Au toucher, la 68The Lion n�� 615 septembre 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Au march��Philippe ColombetBrebis des Pyr��n��esGourmandise de rentr��eEntre mer et montagne, le Pays basque offre une cuisine de terroir, de produits simples. La charcuterie y est omnipr��sente et le piment d���Espelette l�����pice de pr��dilection. Ici les repas ne peuvent se passer du brebis des Pyr��n��es, le fameux ���Ardi gasna������Photos : C. Iwanon et C. Fourcade, interprofessionnelle des produits laitiers de brebis des Pyr��n��es-Atlantiques. C���est un fromage pour tous les go��ts qui vous fera voyager au c��ur de montagnes, en B��arn et Pays basque.texture est ferme, l��g��rement moelleuse ou compacte, selon l���affinage, avec une p��te lisse et d���une blancheur d���ivoire. Du c��ur des montagnes Aujourd���hui, si la fili��re est modernis��e, les bergers ont su conserver des m��thodes d�����levage et de fabrication. Des associations de propri��taires g��rent les terres collectives des vall��es b��arnaises et basques afin d���assurer une meilleure r��partition des troupeaux et du travail.Tous les ans, les copropri��taires des cabanes se r��unissent pour voter le r��glement de la vall��e. Ils d��cident du nombre de nouvelles brebis laiti��res dans chaque troupeau, leur mode d�����levage et la fabrication des fromages. Un syst��me qui permet de garantir le respect de l���environnement et des montagnes, si pr��cieuses. Six ��tapes de fabrication Le caillage, le lait est chauff�� �� 30��C. Le fromager y ajoute de la pr��sure. Le d��coupage: le caill�� est d��coup�� en grains r��guliers pour faciliter l�����gouttage. Le brassage et le chauffage: le caill�� est chauff�� et brass�� pour s��parer le petit-lait des grains de caill��. Le moulage et le pressage: le caill�� est mis dans des moules perfor��s pour ��tre press�� et ��goutt��. Le fromager obtient la forme d��finitive. Le salage: le fromage est sal�� avec du gros sel ou en saumure afin d���assurer sa conservation et affiner son go��t. L���affinage: plac�� dans des caves humides, il est bross�� et retourn��. Cet affinage de deux �� dix mois fait m��rir tout en d��veloppant les ar��mes. Entre tradition et modernit�� De tous les brebis des Pyr��n��es, les fromages ���d���estives��� sont certainement les plus savoureux et fruit��s.e fromage, cher aux bergers, est n�� entre pic du Midi d���Ossau, qui surplombe le B��arn, et for��t d���Iraty au Pays basque. Berceau �� ciel ouvert pour un produit dont la saveur et la finesse sont connues depuis des si��cles. Ces fromages ont l���ar��me des montagnes. Mis �� l���honneur sur les march��s locaux, le pur brebis Pyr��n��es est d��sormais pr��sent dans la France enti��re, �� la coupe ou pr��emball��. Vous pr��f��rez les jeunes et doux, choisissez une cro��te jaune orang��e. Une saveur plus soutenue, pr��f��rez un gris cendr��. Au toucher, la 68The Lion n�� 615 septembre 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Savourez sa nouvelle recette, piques �� la roquette, melon et magret fum��. Un sachet de roquette, un paquet de tranches de magret, un melon et 100 g de brebis : d��taillez le melon en billes ou petites tranches et coupez le brebis en cubes. Sur chaque pique alternez une bille de melon, une tranche de magret, un cube de fromage, une ou deux feuilles de roquette, sel et poivre et un filet d���huile d���olive.Pour les identifier, vous pouvez vous fier aux trois formats : les tomettes de 400 g �� 1 kg, les petites meules d���environ 3 kg, et les tommes ���grand format��� de 4 �� 7 kg.Ils sont fabriqu��s entre mai et septembre, lors de la transhumance des bergers et de leurs troupeaux. Cet ��v��nement rassemble les familles de la vall��e. Bergers et brebis quittent leurs villages de nuit et arrivent sur les sommets �� l���aurore. Ces hauts plateaux s���appellent ���les estives���, leur v��g��tation est dense et vari��e. Au Pays basque, ils se situent entre 900 et 1700 m��tres d���altitude, en B��arn, l���altitude varie entre 1 200 et 2200 m��tres. Durant ces mois, les bergers et leurs troupeaux se partagent des chalets, appel��s ���cuyalas��� en B��arn et ���cayolars��� au Pays basque. Cabanes lieu de vie qui permettent aux bergers de d��marrer la production des fromages qui seront vendus sur les march��s d��s leur retour en plaine, en septembre. Pendant les estives, la traite a lieu en plein air deux fois par jour, matin et soir. En B��arn et Pays basque Pour appr��cier les ar��mes du brebis, on peut le d��guster avec les produits de la r��gion, un verre de vin d���Irouleguy. Les moines augustins de Roncevaux plant��rent les premiers pieds de vigne, dans la vall��e de Ba��gorry, une dizaine de kilom��tres �� l���ouest de SaintJean-Pied-de-Port, au Moyen ��ge. L���Irouleguy est le plus petit vignoble d���Europe. Vous avez envie de saveurs nouvelles, le brebis peut ��tre arros�� de cidre basque, plus ���sec��� et amer que le breton, ou de patxaran, liqueur de prunelles sauvages au petit go��t d���anis, �� consommer avec mod��ration et avec gla��ons. Les amateurs de l��gumes pourront choisir une brochette de fromage et de piquillos, autre sp��cialit�� du pays. Cespetits piments rouges ne piquent pas et ont un go��t un peu sucr��. Ils sont cultiv��s au Pays basque espagnol et se ramassent manuellement entre septembre et d��cembre. Une fois r��colt��s, ils sont grill��s, ��queut��s, pel��s et vid��s. Le brebis n���a pas seulement sa place en fin de repas. Il peut ��tre pr��sent �� l���ap��ritif, sous forme de pintxos, sorte de tapas pr��sents sur les comptoirs des bars du Pays basque. On le trouve sur de fines tranches de pain ou petites brochettes. Il flirte avec le jambon de Bayonne. Cette charcuterie que Rabelais citait dans Gargantua. Sachez que c���est le gras qui donne sa saveur, son c��t�� fondant et l��g��rement sal��. Pour ��gayer ces moments, pensez au linge basque, sept rayures qui repr��sentent les sept provinces du pays. �� l���origine, elles ��taient utilis��es comme couverture pour les b��ufs et les vaches de trait et ��taient fix��es sur le dos des animaux lorsqu���ils allaient travailler dans les champs. On ignore l���origine de cette coutume. Certains pensent qu���elles permettaient de prot��ger les b��tes du soleil et des parasites. D���autres croient que le propri��taire de l���attelage tenait �� montrer le rang social de sa maison. On pouvait le deviner �� la largeur des rayures. Un atout sant�� Comme tous les produits laitiers, ces fromages apportent des ��l��ments �� l�����quilibre de l���organisme. Ils contiennent des prot��ines pour la r��g��n��ration des cellules, du calcium pour le capital osseux et du phosphore pour la m��moire. Un cocktail auquel s���ajoutent des vitamines B et A, pour l�����nergie, la vue et la peau.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Savourez sa nouvelle recette, piques �� la roquette, melon et magret fum��. Un sachet de roquette, un paquet de tranches de magret, un melon et 100 g de brebis : d��taillez le melon en billes ou petites tranches et coupez le brebis en cubes. Sur chaque pique alternez une bille de melon, une tranche de magret, un cube de fromage, une ou deux feuilles de roquette, sel et poivre et un filet d���huile d���olive.Pour les identifier, vous pouvez vous fier aux trois formats : les tomettes de 400 g �� 1 kg, les petites meules d���environ 3 kg, et les tommes ���grand format��� de 4 �� 7 kg.Ils sont fabriqu��s entre mai et septembre, lors de la transhumance des bergers et de leurs troupeaux. Cet ��v��nement rassemble les familles de la vall��e. Bergers et brebis quittent leurs villages de nuit et arrivent sur les sommets �� l���aurore. Ces hauts plateaux s���appellent ���les estives���, leur v��g��tation est dense et vari��e. Au Pays basque, ils se situent entre 900 et 1700 m��tres d���altitude, en B��arn, l���altitude varie entre 1 200 et 2200 m��tres. Durant ces mois, les bergers et leurs troupeaux se partagent des chalets, appel��s ���cuyalas��� en B��arn et ���cayolars��� au Pays basque. Cabanes lieu de vie qui permettent aux bergers de d��marrer la production des fromages qui seront vendus sur les march��s d��s leur retour en plaine, en septembre. Pendant les estives, la traite a lieu en plein air deux fois par jour, matin et soir. En B��arn et Pays basque Pour appr��cier les ar��mes du brebis, on peut le d��guster avec les produits de la r��gion, un verre de vin d���Irouleguy. Les moines augustins de Roncevaux plant��rent les premiers pieds de vigne, dans la vall��e de Ba��gorry, une dizaine de kilom��tres �� l���ouest de SaintJean-Pied-de-Port, au Moyen ��ge. L���Irouleguy est le plus petit vignoble d���Europe. Vous avez envie de saveurs nouvelles, le brebis peut ��tre arros�� de cidre basque, plus ���sec��� et amer que le breton, ou de patxaran, liqueur de prunelles sauvages au petit go��t d���anis, �� consommer avec mod��ration et avec gla��ons. Les amateurs de l��gumes pourront choisir une brochette de fromage et de piquillos, autre sp��cialit�� du pays. Cespetits piments rouges ne piquent pas et ont un go��t un peu sucr��. Ils sont cultiv��s au Pays basque espagnol et se ramassent manuellement entre septembre et d��cembre. Une fois r��colt��s, ils sont grill��s, ��queut��s, pel��s et vid��s. Le brebis n���a pas seulement sa place en fin de repas. Il peut ��tre pr��sent �� l���ap��ritif, sous forme de pintxos, sorte de tapas pr��sents sur les comptoirs des bars du Pays basque. On le trouve sur de fines tranches de pain ou petites brochettes. Il flirte avec le jambon de Bayonne. Cette charcuterie que Rabelais citait dans Gargantua. Sachez que c���est le gras qui donne sa saveur, son c��t�� fondant et l��g��rement sal��. Pour ��gayer ces moments, pensez au linge basque, sept rayures qui repr��sentent les sept provinces du pays. �� l���origine, elles ��taient utilis��es comme couverture pour les b��ufs et les vaches de trait et ��taient fix��es sur le dos des animaux lorsqu���ils allaient travailler dans les champs. On ignore l���origine de cette coutume. Certains pensent qu���elles permettaient de prot��ger les b��tes du soleil et des parasites. D���autres croient que le propri��taire de l���attelage tenait �� montrer le rang social de sa maison. On pouvait le deviner �� la largeur des rayures. Un atout sant�� Comme tous les produits laitiers, ces fromages apportent des ��l��ments �� l�����quilibre de l���organisme. Ils contiennent des prot��ines pour la r��g��n��ration des cellules, du calcium pour le capital osseux et du phosphore pour la m��moire. Un cocktail auquel s���ajoutent des vitamines B et A, pour l�����nergie, la vue et la peau.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[GastronomiePhilippe Colombet���The Residence��� en TunisieDe la douce fragrance de fleurs d���orangerOn raconte qu���en 1680, la princesse italienne de Nerola ��tait ���folle��� d���un parfum extrait de fleurs d���oranger ; elle remplissait son bain de ces fleurs afin d���embaumer son corps. Elle en utilisait des quantit��s d��mesur��es pour parfumer ses v��tements, ses gants ainsi que les d��corations et les tentures de son palais romain���Sous le ciel ��toil��, la Khima, tente b��douine, est dress��e, ��clair��e de torch��res. Confortablement assis sur les poufs et les kilims, on se laisse envo��ter par un d��ner b��douin.omme elle recevait l�����lite romaine, ce parfum, embl��me de la famille de Nerola, devint �� la mode �� Rome, et le nom de ���n��roli��� fut adopt�� pour d��signer le parfum de fleurs d���oranger. �� Tunis, ���The Residence��� a choisi cette fragrance aux vertus apaisantes comme signature olfactive pour parfumer discr��tement son atmosph��re glamour. 70The Lion n�� 615 septembre 2009CEscale glamour en M��diterran��e Aux portes de l���antique Carthage, flirtant avec les flots de la M��diterran��e, ���The Residence��� allie ��l��gance sensuelle de l���architecture arabo-andalouse aux services raffin��s.Avec son golf de 18 trous dessin�� par le plus c��l��bre des architectes de golf Robert Trent Jones II et sa thalasso, ���Les thermes marins de Carthage���, cette adresse se veut l���un des fleurons ���gl]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[GastronomiePhilippe Colombet���The Residence��� en TunisieDe la douce fragrance de fleurs d���orangerOn raconte qu���en 1680, la princesse italienne de Nerola ��tait ���folle��� d���un parfum extrait de fleurs d���oranger ; elle remplissait son bain de ces fleurs afin d���embaumer son corps. Elle en utilisait des quantit��s d��mesur��es pour parfumer ses v��tements, ses gants ainsi que les d��corations et les tentures de son palais romain���Sous le ciel ��toil��, la Khima, tente b��douine, est dress��e, ��clair��e de torch��res. Confortablement assis sur les poufs et les kilims, on se laisse envo��ter par un d��ner b��douin.omme elle recevait l�����lite romaine, ce parfum, embl��me de la famille de Nerola, devint �� la mode �� Rome, et le nom de ���n��roli��� fut adopt�� pour d��signer le parfum de fleurs d���oranger. �� Tunis, ���The Residence��� a choisi cette fragrance aux vertus apaisantes comme signature olfactive pour parfumer discr��tement son atmosph��re glamour. 70The Lion n�� 615 septembre 2009CEscale glamour en M��diterran��e Aux portes de l���antique Carthage, flirtant avec les flots de la M��diterran��e, ���The Residence��� allie ��l��gance sensuelle de l���architecture arabo-andalouse aux services raffin��s.Avec son golf de 18 trous dessin�� par le plus c��l��bre des architectes de golf Robert Trent Jones II et sa thalasso, ���Les thermes marins de Carthage���, cette adresse se veut l���un des fleurons ���gl]]></basicChars>
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	<page id="71">
		<raw><![CDATA[Des tables o��, pour une cuisine ensoleill��e et parfum��e, une attention est apport��e �� la s��lection des produits.mour chic���. �� la crois��e des routes de l���Afrique, de l���Europe et de l���Orient, Carthage, depuis trois mille ans, garde la m��moire de Didon, Hannibal, Scipion et C��sar. �� deux heures, environ, des capitales europ��ennes, quinze minutes de l���a��roport, vingt de la m��dina et quelques kilom��tres de Sidi Bou Sa��d, cette adresse est le repr��sentant tunisien des ���Leading Hotels of the World���. B��ti �� la mani��re d���une casbah qui prot��ge ses occupants, tout en s���ouvrant sur un horizon de verdure et d���eau bleue, c���est un palace p��tri d�����l��gance et de sobri��t��. Face �� la mer, au bord d���une plage, ce ���resort��� s�����tend sur 80000 m2, 35000 m2 de surface b��tie et 45000 m2 de jardins o�� les palmiers s���entrecroisent sur fond d���azur. Ce palace aux allures de palais arabo-andalou compte 164 chambres dont neuf suites, sur quatre niveaux, qui donnent en grande majorit�� sur la mer avec leur balcon s���offrant �� un petit-d��jeuner panoramique. Dans le murmure des fontaines, jeux d���ombre et de lumi��re soulignent arabesques, cama��eux d���ivoire et d���ocre, grilles anciennes en fer forg��, peintures et sculptures. Dans chaque d��tail, la tradition s���unit au confort de la modernit��. Dans cet esprit, les initiateurs se sont rapproch��s d���artisans locaux. Afin de recr��er l���ambiance magique des thermes romains, des mat��riaux nobles, tunisiens pour la plupart, et techniques ancestrales ont ��t�� utilis��s pour les thermes, centre de thalassoth��rapie de l���h��tel. Des sp��cialistes ont ajust�� le ���giallo antico���,La direction met un point d���honneur �� ce qu���un accueil particulier refl��te la l��gendaire hospitalit�� tunisienne.marbre jaune vein�� de rose extrait des carri��res romaines de Chamtou, align�� les colonnes en pierre polie, arrondi les d��mes et habill�� les murs de ���tadelac��� ocre, rev��tement traditionnel des hammams. Depuis le th�� �� la menthe en bienvenue jusqu���aux serviettes chaudes �� la fleur d���oranger avant chaque repas, l���accueil refl��te la l��gendaire hospitalit�� tunisienne. Plaisirs gourmands Plusieurs tables o�� afin d���offrir une cuisine savoureuse, ensoleill��e et parfum��e, une attention particuli��re est apport��e dans la s��lection des produits. L���int��gration de l���agriculture biologique est privil��gi��e. ���L���Olivier���, c���est une cuisine ensoleill��e d��s le petitd��jeuner ;un buffet vous fait d��couvrir les tabounas, pains traditionnels tunisiens, pr��par��s devant vous, l���omelette onctueuse aux l��gumes de saison et les cr��pes dor��es au miel. Les cartes des d��jeuners et d��ners refl��tent avec l���art de la table m��diterran��enne. Le ���Li Bai���, les myst��res de la Chine dans le d��cor de claustras tamis��s, si��ges en laque sang de b��uf, porcelaines, objets d���art et musique sereine, une s��lectionThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Des tables o��, pour une cuisine ensoleill��e et parfum��e, une attention est apport��e �� la s��lection des produits.mour chic���. �� la crois��e des routes de l���Afrique, de l���Europe et de l���Orient, Carthage, depuis trois mille ans, garde la m��moire de Didon, Hannibal, Scipion et C��sar. �� deux heures, environ, des capitales europ��ennes, quinze minutes de l���a��roport, vingt de la m��dina et quelques kilom��tres de Sidi Bou Sa��d, cette adresse est le repr��sentant tunisien des ���Leading Hotels of the World���. B��ti �� la mani��re d���une casbah qui prot��ge ses occupants, tout en s���ouvrant sur un horizon de verdure et d���eau bleue, c���est un palace p��tri d�����l��gance et de sobri��t��. Face �� la mer, au bord d���une plage, ce ���resort��� s�����tend sur 80000 m2, 35000 m2 de surface b��tie et 45000 m2 de jardins o�� les palmiers s���entrecroisent sur fond d���azur. Ce palace aux allures de palais arabo-andalou compte 164 chambres dont neuf suites, sur quatre niveaux, qui donnent en grande majorit�� sur la mer avec leur balcon s���offrant �� un petit-d��jeuner panoramique. Dans le murmure des fontaines, jeux d���ombre et de lumi��re soulignent arabesques, cama��eux d���ivoire et d���ocre, grilles anciennes en fer forg��, peintures et sculptures. Dans chaque d��tail, la tradition s���unit au confort de la modernit��. Dans cet esprit, les initiateurs se sont rapproch��s d���artisans locaux. Afin de recr��er l���ambiance magique des thermes romains, des mat��riaux nobles, tunisiens pour la plupart, et techniques ancestrales ont ��t�� utilis��s pour les thermes, centre de thalassoth��rapie de l���h��tel. Des sp��cialistes ont ajust�� le ���giallo antico���,La direction met un point d���honneur �� ce qu���un accueil particulier refl��te la l��gendaire hospitalit�� tunisienne.marbre jaune vein�� de rose extrait des carri��res romaines de Chamtou, align�� les colonnes en pierre polie, arrondi les d��mes et habill�� les murs de ���tadelac��� ocre, rev��tement traditionnel des hammams. Depuis le th�� �� la menthe en bienvenue jusqu���aux serviettes chaudes �� la fleur d���oranger avant chaque repas, l���accueil refl��te la l��gendaire hospitalit�� tunisienne. Plaisirs gourmands Plusieurs tables o�� afin d���offrir une cuisine savoureuse, ensoleill��e et parfum��e, une attention particuli��re est apport��e dans la s��lection des produits. L���int��gration de l���agriculture biologique est privil��gi��e. ���L���Olivier���, c���est une cuisine ensoleill��e d��s le petitd��jeuner ;un buffet vous fait d��couvrir les tabounas, pains traditionnels tunisiens, pr��par��s devant vous, l���omelette onctueuse aux l��gumes de saison et les cr��pes dor��es au miel. Les cartes des d��jeuners et d��ners refl��tent avec l���art de la table m��diterran��enne. Le ���Li Bai���, les myst��res de la Chine dans le d��cor de claustras tamis��s, si��ges en laque sang de b��uf, porcelaines, objets d���art et musique sereine, une s��lectionThe Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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	<page id="72">
		<raw><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetAu ���El Dar���, tradition, accueil chaleureux des maisons tunisoises o�� se m��lent les parfums des mets, du th�� �� la menthe fra��che et senteurs fruit��es des chichas, narguil��s. D��ner traditionnel �� la tunisienne avec musiques, chants et danses offre de repartir avec un tatouage au henn��.de mets subtils venus de Chine mill��naire. Le ���Pool Side Bar���, l��ger et d��contract��, install�� sur la presqu�����le qu���entoure le lagon bleu de la piscine, dans l���ombre d���un auvent en bois brut, entre deux plongeons et en maillot, on y d��guste grillades, salades et crudit��s. Le soir, c���est en musique que l���on y d��ne sous les ��toiles. Au ���El Dar���, tradition oblige, l���atmosph��re et l���accueil chaleureux des maisons tunisoises o�� se m��lent les parfums des mets tunisiens, du th�� �� la menthe fra��che et des senteurs fruit��es des chichas, narguil��s. Rendezvous enchanteurs, trois soir��es th��matiques par semaine. En hiver, un d��ner traditionnel �� la tunisienne avec chants et danses offre de repartir avec un tatouage au henn��. Une herboriste y r��v��le les secrets des plantes. De juin �� septembre, sous le ciel ��toil��, la Khima, grande tente b��douine, est dress��e dans la palmeraie ��clair��e de torch��res.Assis sur les poufs et les kilims, on se laisse envo��ter par un d��ner b��douin traditionnel. La soir��e p��cheur et son buffet de poissons et fruits de mer, jeudi. Les poissons et fruits de mer de la M��diterran��e sont pr��par��s devant vous. La soir��e saveur du monde, mosa��que culinaire, samedi, dans la salle fra��che l�����t�� et �� l���Olivier en hiver, se d��roule en farandole gourmande. 18 trous dessin��s par Robert Trent Jones II Adoss�� �� l���h��tel,���The Residence Golf Course��� est un superbe golf 18 trous, dessin�� par Robert Trent JonesII. Nich�� au c��ur d���une r��serve naturelle entre mer et lac sal��, c���est son dernier-n�� et le premier du continent nord-africain. Gr��ce �� la douceur du climat et au soleil toute l���ann��e, ce par 72 de 6405 m de long offre aux joueurs un d��paysement en toute saison, des points de vue et des angles de jeux stimulants. Entre puissance et finesse, joueurs d��butants ou exp��riment��s trouveront sur ce parcours de quoi satisfaire 72The Lion n�� 615 septembre 2009leur app��tit du jeu. Le d��fi est permanent. Une attention particuli��re a ��t�� consacr��e �� l���int��gration dans le paysage et au respect des contraintes ��cologiques pour faire de ce parcours non seulement l���un des plus beaux de la M��diterran��e, mais ��galement l���un des plus respectueux en mati��re environnementale. Le club house, �� l���atmosph��re contemporaine, est une r��ussite architecturale. Ses 4000 m2 abritent restaurant, bar �� ambiance cosy, piscine et boutique. Les services, stages, cours d���initiation et de perfectionnement, voiturettes, chariots et sacs avec des s��ries de derni��re g��n��ration, aire de practice de 80 postes sur gazon en double d��part avec deux putting greens et deux pitching greens, pro shop, caddy, service d���en-cas au long du parcours sont l��. Base de d��couvertes Un s��jour y est aussi invitation �� la d��couverte de richesses historiques alli��es au charme langoureux de la douceur de vivre. �� quelques encablures, la c��te deLes golfeurs connaissaient d��j�� ���The Residence��� �� Maurice, c���est aussi en Tunisie qu���ils retrouvent son excellence, 18 trous dessin��s par Robert Trent Jones I]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetAu ���El Dar���, tradition, accueil chaleureux des maisons tunisoises o�� se m��lent les parfums des mets, du th�� �� la menthe fra��che et senteurs fruit��es des chichas, narguil��s. D��ner traditionnel �� la tunisienne avec musiques, chants et danses offre de repartir avec un tatouage au henn��.de mets subtils venus de Chine mill��naire. Le ���Pool Side Bar���, l��ger et d��contract��, install�� sur la presqu�����le qu���entoure le lagon bleu de la piscine, dans l���ombre d���un auvent en bois brut, entre deux plongeons et en maillot, on y d��guste grillades, salades et crudit��s. Le soir, c���est en musique que l���on y d��ne sous les ��toiles. Au ���El Dar���, tradition oblige, l���atmosph��re et l���accueil chaleureux des maisons tunisoises o�� se m��lent les parfums des mets tunisiens, du th�� �� la menthe fra��che et des senteurs fruit��es des chichas, narguil��s. Rendezvous enchanteurs, trois soir��es th��matiques par semaine. En hiver, un d��ner traditionnel �� la tunisienne avec chants et danses offre de repartir avec un tatouage au henn��. Une herboriste y r��v��le les secrets des plantes. De juin �� septembre, sous le ciel ��toil��, la Khima, grande tente b��douine, est dress��e dans la palmeraie ��clair��e de torch��res.Assis sur les poufs et les kilims, on se laisse envo��ter par un d��ner b��douin traditionnel. La soir��e p��cheur et son buffet de poissons et fruits de mer, jeudi. Les poissons et fruits de mer de la M��diterran��e sont pr��par��s devant vous. La soir��e saveur du monde, mosa��que culinaire, samedi, dans la salle fra��che l�����t�� et �� l���Olivier en hiver, se d��roule en farandole gourmande. 18 trous dessin��s par Robert Trent Jones II Adoss�� �� l���h��tel,���The Residence Golf Course��� est un superbe golf 18 trous, dessin�� par Robert Trent JonesII. Nich�� au c��ur d���une r��serve naturelle entre mer et lac sal��, c���est son dernier-n�� et le premier du continent nord-africain. Gr��ce �� la douceur du climat et au soleil toute l���ann��e, ce par 72 de 6405 m de long offre aux joueurs un d��paysement en toute saison, des points de vue et des angles de jeux stimulants. Entre puissance et finesse, joueurs d��butants ou exp��riment��s trouveront sur ce parcours de quoi satisfaire 72The Lion n�� 615 septembre 2009leur app��tit du jeu. Le d��fi est permanent. Une attention particuli��re a ��t�� consacr��e �� l���int��gration dans le paysage et au respect des contraintes ��cologiques pour faire de ce parcours non seulement l���un des plus beaux de la M��diterran��e, mais ��galement l���un des plus respectueux en mati��re environnementale. Le club house, �� l���atmosph��re contemporaine, est une r��ussite architecturale. Ses 4000 m2 abritent restaurant, bar �� ambiance cosy, piscine et boutique. Les services, stages, cours d���initiation et de perfectionnement, voiturettes, chariots et sacs avec des s��ries de derni��re g��n��ration, aire de practice de 80 postes sur gazon en double d��part avec deux putting greens et deux pitching greens, pro shop, caddy, service d���en-cas au long du parcours sont l��. Base de d��couvertes Un s��jour y est aussi invitation �� la d��couverte de richesses historiques alli��es au charme langoureux de la douceur de vivre. �� quelques encablures, la c��te deLes golfeurs connaissaient d��j�� ���The Residence��� �� Maurice, c���est aussi en Tunisie qu���ils retrouvent son excellence, 18 trous dessin��s par Robert Trent Jones I]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Carthage est, depuis des mill��naires, un carrefour de courants civilisateurs au c��ur de ce pays form�� de rencontres et de chocs culturels entre Orient et Occident. De sites arch��ologiques en villages, de mus��es en mosqu��es, des abords de la capitale jusqu���aux confins du d��sert, un choix de sites rappellent les p��riodes berb��re, carthaginoise, romaine, ottomane et coloniale. Tunis reste fid��le �� son anarchique m��dina class��e par l���Unesco, dont les ruelles m��lent les effluves des ��pices �� celles du miel, de la rose et du jasmin en une symphonie baroque rythm��e par le mart��lement du cuivre et de l���argent. Quand r��sonne l���appel du muezzin dans les souks anim��s par les corporations d���artisans, au d��tour d���une porte clout��e quis���entrouvre sur la cour d���un palais. Le mus��e national du Bardo, palais ��difi�� par les hafsides et les beys, offre une collection de mosa��ques uniques. Les ruines de l���antique Carthage et son mus��e t��moignent de sa puissance. Sidi Bou Said, village maraboutique du treizi��me si��cle, par�� de bleu et blanc avec ses fers forg��s et ses portes sculpt��es, abrite le palais du Ennajma Ezzara, fantasme d���un orientaliste ��rudit qui y r��unit une collection d���instruments de musique. Pour sortir, empruntez les chemins qui traversent les vergers du cap Bon, les vignes de Mornag et de Kelibia, les oliveraies pour conduire au lac d���Ichkeul, rendant visite aux potiers berb��res de Sejnane et au mus��e du pain �� Nabeul. Bon s��jour.Ch��teau Mornag rouge 2006Grand vin tunisiene ch��teau Mornag est le vin tunisien le plus connu au monde. Situ�� dans l���appellation d���origine contr��l��e ���Grand Cru Mornag���, r��gion o�� la production de vin remonte au VIIIe si��cle avant J��sus Christ��� ��poque de la splendeur d���un Carthage connue pour ses coteaux ensoleill��s et son microclimat froid et humide pendant l���hiver et chaud et sec pendant la saison estivale. Les vignes sont plant��es sur des sols caillouteux avec un rendement de 60 hl/ha. Le ch��teau Mornag est issu d���un assemblage Carignan vieilles vignes, 40 %, Syrah, 40 %, et Merlot, 20 %. Ce ch��teau 2006 est vendang�� �� la main pendant la fra��cheur matinale, la vinification est traditionnelle avec contr��le rigoureux desLtemp��ratures. Mac��ration pendant dix jours. Ce mill��sime 2006, particuli��rement difficile, a n��cessit�� une grande attention. Une ann��e marqu��e par des pluies printani��res sup��rieures �� la moyenne et des temp��ratures ��lev��es �� la fin d���ao��t. Cette hausse soudaine de temp��rature a acc��l��r�� la maturation. Ce 2006 se distingue par sa belle robe au rouge profond, brillante et l��g��rement tuil��e. Une bouche soyeuse accompagn��e de notes de cacao et une corbeille de fruits impressionnante, ce vin procure sensation de chaleur et une longueur en bouche. Il est en vente chez les cavistes, et chez Leclerc, au prix de 3,95 euros. Il accompagnera parfaitement un magret de canard ou un mignon de veau �� la r��glisse aux ar��mes bois��s.La culture de la vigne y remonte au VIIIe si��cle avant J.-C., ��poque o�� Carthage ��tait le grenier et le cellier de Rome. Logique que ce Mornag 2006 rouge se distingue.Et n���oublions pas le gris d���Hammamet 2007 AOC Mornag, grand ros��. Ses vignes sont cultiv��es dans les plaines de Grombalia et de Takelsa. Son assemblage de deux terroirs apporte une complexit�� �� ce vin frais et fruit��. Issu d���un assemblage Grenache, 2/3, et Cinsault, 1/3, vendang�� �� la main, apr��s refroidissement, le jus de goutte est envoy�� dans des cuves thermor��gul��es pour une fermentation lente de quinze jours. 2007, ensoleill��, affiche de jolies couleurs et revendique un net go��t de fruits, avec des ar��mes floraux. Sa robe est claire et lumineuse, couleur saumon��e aux nuances pelures d���oignons. L���attaque en bouche est fra��che avec ar��mes de fruits �� noyau et de fleurs. Il accompagne l��gumes crus, salades, volailles ou crevettes marin��es.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Carthage est, depuis des mill��naires, un carrefour de courants civilisateurs au c��ur de ce pays form�� de rencontres et de chocs culturels entre Orient et Occident. De sites arch��ologiques en villages, de mus��es en mosqu��es, des abords de la capitale jusqu���aux confins du d��sert, un choix de sites rappellent les p��riodes berb��re, carthaginoise, romaine, ottomane et coloniale. Tunis reste fid��le �� son anarchique m��dina class��e par l���Unesco, dont les ruelles m��lent les effluves des ��pices �� celles du miel, de la rose et du jasmin en une symphonie baroque rythm��e par le mart��lement du cuivre et de l���argent. Quand r��sonne l���appel du muezzin dans les souks anim��s par les corporations d���artisans, au d��tour d���une porte clout��e quis���entrouvre sur la cour d���un palais. Le mus��e national du Bardo, palais ��difi�� par les hafsides et les beys, offre une collection de mosa��ques uniques. Les ruines de l���antique Carthage et son mus��e t��moignent de sa puissance. Sidi Bou Said, village maraboutique du treizi��me si��cle, par�� de bleu et blanc avec ses fers forg��s et ses portes sculpt��es, abrite le palais du Ennajma Ezzara, fantasme d���un orientaliste ��rudit qui y r��unit une collection d���instruments de musique. Pour sortir, empruntez les chemins qui traversent les vergers du cap Bon, les vignes de Mornag et de Kelibia, les oliveraies pour conduire au lac d���Ichkeul, rendant visite aux potiers berb��res de Sejnane et au mus��e du pain �� Nabeul. Bon s��jour.Ch��teau Mornag rouge 2006Grand vin tunisiene ch��teau Mornag est le vin tunisien le plus connu au monde. Situ�� dans l���appellation d���origine contr��l��e ���Grand Cru Mornag���, r��gion o�� la production de vin remonte au VIIIe si��cle avant J��sus Christ��� ��poque de la splendeur d���un Carthage connue pour ses coteaux ensoleill��s et son microclimat froid et humide pendant l���hiver et chaud et sec pendant la saison estivale. Les vignes sont plant��es sur des sols caillouteux avec un rendement de 60 hl/ha. Le ch��teau Mornag est issu d���un assemblage Carignan vieilles vignes, 40 %, Syrah, 40 %, et Merlot, 20 %. Ce ch��teau 2006 est vendang�� �� la main pendant la fra��cheur matinale, la vinification est traditionnelle avec contr��le rigoureux desLtemp��ratures. Mac��ration pendant dix jours. Ce mill��sime 2006, particuli��rement difficile, a n��cessit�� une grande attention. Une ann��e marqu��e par des pluies printani��res sup��rieures �� la moyenne et des temp��ratures ��lev��es �� la fin d���ao��t. Cette hausse soudaine de temp��rature a acc��l��r�� la maturation. Ce 2006 se distingue par sa belle robe au rouge profond, brillante et l��g��rement tuil��e. Une bouche soyeuse accompagn��e de notes de cacao et une corbeille de fruits impressionnante, ce vin procure sensation de chaleur et une longueur en bouche. Il est en vente chez les cavistes, et chez Leclerc, au prix de 3,95 euros. Il accompagnera parfaitement un magret de canard ou un mignon de veau �� la r��glisse aux ar��mes bois��s.La culture de la vigne y remonte au VIIIe si��cle avant J.-C., ��poque o�� Carthage ��tait le grenier et le cellier de Rome. Logique que ce Mornag 2006 rouge se distingue.Et n���oublions pas le gris d���Hammamet 2007 AOC Mornag, grand ros��. Ses vignes sont cultiv��es dans les plaines de Grombalia et de Takelsa. Son assemblage de deux terroirs apporte une complexit�� �� ce vin frais et fruit��. Issu d���un assemblage Grenache, 2/3, et Cinsault, 1/3, vendang�� �� la main, apr��s refroidissement, le jus de goutte est envoy�� dans des cuves thermor��gul��es pour une fermentation lente de quinze jours. 2007, ensoleill��, affiche de jolies couleurs et revendique un net go��t de fruits, avec des ar��mes floraux. Sa robe est claire et lumineuse, couleur saumon��e aux nuances pelures d���oignons. L���attaque en bouche est fra��che avec ar��mes de fruits �� noyau et de fleurs. Il accompagne l��gumes crus, salades, volailles ou crevettes marin��es.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BaladeJ.P.Viart - Anne GouvernelTr��sor vivant sur la route de CompostelleConquesC��l��bre ��tape aveyronnaise sur la route de Compostelle, Conques est, avec sa majestueuse abbatiale Sainte-Foy, l���un des hauts-lieux fran��ais de l���art roman. C���est ��galement un village vivant, loin d�����tre fig�� dans la pierre pourtant omnipr��sente.���est sur le versant d���une vall��e en forme de coquillage (concha en latin), qui lui donnera son nom, que le village de Conques s���est install��, au c��ur d���un superbe massif forestier du Rouergue et au confluent de deux rivi��res: l���Ouche et le Dourdou. En l���an 866, l���incroyable destin de la cit�� se dessine avec l���arriv��e au monast��re ��difi�� par l���ermite Dadon, des reliques de sainte Foy d���Agen. Cette jeune chr��tienne d���une douzaine d���ann��es, d��capit��e sur ordre de l���empereur romain Diocl��tien pour avoir refus�� de renier son Dieu, aurait eu le pouvoir d���accomplir des miracles, dont celui de rendre la vue aux aveugles. D��s lors, les p��lerinages se d��veloppent et assurent la prosp��rit�� et la no-@Ctori��t�� de Conques. Au XIIe si��cle, la cit�� conna��t ses plus riches heures avec la construction des remparts - dont subsistent encore les portes du Barry et de la Vinzelle -, de l���abbatiale romane et du clo��tre. L�����difice est l���une des plus harmonieuses expressions de l���art roman, faite de gr��s rouge et de calcaire jaune, le ���rousset���, extrait �� Lunel, �� quelques kilom��tres de l��. Sous ses vo��tes s��culaires, tympan du jugement dernier et chapiteaux histori��s sont, depuis 1994, magnifi��s par les vitraux contemporains de Pierre Soulages. �� l���int��rieur, le riche tr��sor de sainte Foy, constitu�� de nombreux reliquaires recouverts d���or et d���argent, de pierres pr��cieuses et d�����maux, est unique en Europe et a ��t�� miraculeusement pr��serv�� des vi-74The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BaladeJ.P.Viart - Anne GouvernelTr��sor vivant sur la route de CompostelleConquesC��l��bre ��tape aveyronnaise sur la route de Compostelle, Conques est, avec sa majestueuse abbatiale Sainte-Foy, l���un des hauts-lieux fran��ais de l���art roman. C���est ��galement un village vivant, loin d�����tre fig�� dans la pierre pourtant omnipr��sente.���est sur le versant d���une vall��e en forme de coquillage (concha en latin), qui lui donnera son nom, que le village de Conques s���est install��, au c��ur d���un superbe massif forestier du Rouergue et au confluent de deux rivi��res: l���Ouche et le Dourdou. En l���an 866, l���incroyable destin de la cit�� se dessine avec l���arriv��e au monast��re ��difi�� par l���ermite Dadon, des reliques de sainte Foy d���Agen. Cette jeune chr��tienne d���une douzaine d���ann��es, d��capit��e sur ordre de l���empereur romain Diocl��tien pour avoir refus�� de renier son Dieu, aurait eu le pouvoir d���accomplir des miracles, dont celui de rendre la vue aux aveugles. D��s lors, les p��lerinages se d��veloppent et assurent la prosp��rit�� et la no-@Ctori��t�� de Conques. Au XIIe si��cle, la cit�� conna��t ses plus riches heures avec la construction des remparts - dont subsistent encore les portes du Barry et de la Vinzelle -, de l���abbatiale romane et du clo��tre. L�����difice est l���une des plus harmonieuses expressions de l���art roman, faite de gr��s rouge et de calcaire jaune, le ���rousset���, extrait �� Lunel, �� quelques kilom��tres de l��. Sous ses vo��tes s��culaires, tympan du jugement dernier et chapiteaux histori��s sont, depuis 1994, magnifi��s par les vitraux contemporains de Pierre Soulages. �� l���int��rieur, le riche tr��sor de sainte Foy, constitu�� de nombreux reliquaires recouverts d���or et d���argent, de pierres pr��cieuses et d�����maux, est unique en Europe et a ��t�� miraculeusement pr��serv�� des vi-74The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[cissitudes de l���Histoire��� En effet, �� partir du XVIe si��cle, les guerres de religion, la peste et la R��volution sonnent l���irr��m��diable d��clin du village. Le salut viendra de Prosper M��rim��e, alors Inspecteur des monuments historiques, qui red��couvre, en 1837, un village certes d��sert mais aussi un habitat caract��ristique sur lequel veille toujours la fi��re abbatiale. Le d��veloppement du tourisme culturel et religieux, �� travers son classement parmi Les plus Beaux Villages de France en 1982 et l���inscription de l���abbatiale et du pont franchissant le Dourdou au Patrimoine mondial de l���Unesco en 1998 (au titre des chemins de SaintJacques), redonnent �� Conques son rayonnement d���antan. Pierres vivantes��� Si le village de Conques est souvent ���r��sum����� �� l���imposante abbatiale, son habitat n���en est pour autant pas moins digne d���int��r��t et t��moigne, lui aussi, de la pr��pond��rance de la pierre dans cette r��gion. Les plus anciennes maisons du village datent de la fin du Moyen ��ge. Leur fa��ade est le plus souvent expos��e au sud. La pente naturelle sur laquelle le village est implant�� permet �� la plupart des constructions de b��n��ficier de deux entr��es. La premi��re, en rez-de-chauss��e, ouvre sur la rue inf��rieure; la seconde, �� l�����tage, sur la rue sup��rieure ou sur un jardin. Cette particularit�� locale est illustr��e par un dicton:���A Conques, on entre au grenier pour ressortir par la cave!��� Extrait sur place, aux c��t��s du calcaire et du gr��s, le schiste se taille la part du lion. Il donne la pierre du gros ��uvre des maisons, les pav��s des rues, mais aussi la lauze, taill��e �� la main, qui couvre les toits. Les maisons les plus caract��ristiques de Conques sont celles qui arborent des fa��ades �� colombages; pans de bois en ���X��� remplis de schiste et de torchis. Loin d�����tre un ���village-mus��e���, Conques sait faire vivre ses pierres. Situ��e entre Estaing et Figeac sur l���un des principaux chemins menant �� Saint-Jacques de Compostelle, la Via Podiensis, la cit�� voit toujours affluer les p��lerins qui en font une ��tape incontournable de leur p��riple. Outre les h��tels, g��tes, chambres d���h��tes et restaurants que l���on trouve en nombre et en qualit�� dans le village, les artistes et artisans d���art constituent une part importante du dynamisme ��conomique et de l���attrait d���un s��jour dans la cit�� aveyronnaise: calligraphe, coutelier, graveurs, peintres, sculpteurs, lissier��� y ont en effet ��lu domicile pour exercer leur savoir-faire. Plus insolite, un enfant du pays s���est lanc��, en 2001, dans la ���r��surrection��� du vin de Conques, un vinproduit par les moines il y a plus de 1000 ans et dont la cuv��e porte aujourd���hui ce nom bien choisi ���L���Esprit Roman���. Tout comme les ���Conquaises��� (de d��licieux sabl��s aux noix), il porte haut les couleurs du village! C��t�� ��v��nements, Conques se fait ��galement conna��tre �� travers son festival de musique classique La lumi��re du Roman qui anime l�����t�� de ses concerts, port��s par l���acoustique exceptionnelle de l���abbatiale et compl��t��s de stages de chant organis��s par le Centre europ��en d���art et de civilisation m��di��vale. Aujourd���hui, Conques peut non seulement s���enorgueillir d���avoir un patrimoine vivant mais aussi un patrimoine accessible �� tous. Ainsi, lors des r��centes Journ��es du Patrimoine organis��es sur le th��me du Patrimoine accessible �� tous, le village s���est vu remettre le label TourismeetHandicap. Depuis deux ans, l���office de tourisme et un grand nombre d���acteurs et de prestataires du village se sont engag��s dans une d��marche qui permet, gr��ce �� la mise en place d���outils tels que documents en braille, plan tactile du village, maquettes de l���abbatiale, site Internet adapt��s aux d��ficients visuels��� d���accueillir, dans les meilleures conditions, les touristes et visiteurs souffrant des handicaps visuel, mental et bient��t auditif.Renseignements: Office de Tourisme www.conques.fr 0565728500 Cr��dit photos: OT de Conques et dlebigotUn rendez-vous : les 10 et 11 octobre 2009 Festivit��s de sainte FoyChaque ann��e, aux alentours du 6 octobre, Conques c��l��bre sainte Foy avec, en point d���orgue le dimanche, la procession avec la statue reliquaire suivie d���une messe en l���abbatiale.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[cissitudes de l���Histoire��� En effet, �� partir du XVIe si��cle, les guerres de religion, la peste et la R��volution sonnent l���irr��m��diable d��clin du village. Le salut viendra de Prosper M��rim��e, alors Inspecteur des monuments historiques, qui red��couvre, en 1837, un village certes d��sert mais aussi un habitat caract��ristique sur lequel veille toujours la fi��re abbatiale. Le d��veloppement du tourisme culturel et religieux, �� travers son classement parmi Les plus Beaux Villages de France en 1982 et l���inscription de l���abbatiale et du pont franchissant le Dourdou au Patrimoine mondial de l���Unesco en 1998 (au titre des chemins de SaintJacques), redonnent �� Conques son rayonnement d���antan. Pierres vivantes��� Si le village de Conques est souvent ���r��sum����� �� l���imposante abbatiale, son habitat n���en est pour autant pas moins digne d���int��r��t et t��moigne, lui aussi, de la pr��pond��rance de la pierre dans cette r��gion. Les plus anciennes maisons du village datent de la fin du Moyen ��ge. Leur fa��ade est le plus souvent expos��e au sud. La pente naturelle sur laquelle le village est implant�� permet �� la plupart des constructions de b��n��ficier de deux entr��es. La premi��re, en rez-de-chauss��e, ouvre sur la rue inf��rieure; la seconde, �� l�����tage, sur la rue sup��rieure ou sur un jardin. Cette particularit�� locale est illustr��e par un dicton:���A Conques, on entre au grenier pour ressortir par la cave!��� Extrait sur place, aux c��t��s du calcaire et du gr��s, le schiste se taille la part du lion. Il donne la pierre du gros ��uvre des maisons, les pav��s des rues, mais aussi la lauze, taill��e �� la main, qui couvre les toits. Les maisons les plus caract��ristiques de Conques sont celles qui arborent des fa��ades �� colombages; pans de bois en ���X��� remplis de schiste et de torchis. Loin d�����tre un ���village-mus��e���, Conques sait faire vivre ses pierres. Situ��e entre Estaing et Figeac sur l���un des principaux chemins menant �� Saint-Jacques de Compostelle, la Via Podiensis, la cit�� voit toujours affluer les p��lerins qui en font une ��tape incontournable de leur p��riple. Outre les h��tels, g��tes, chambres d���h��tes et restaurants que l���on trouve en nombre et en qualit�� dans le village, les artistes et artisans d���art constituent une part importante du dynamisme ��conomique et de l���attrait d���un s��jour dans la cit�� aveyronnaise: calligraphe, coutelier, graveurs, peintres, sculpteurs, lissier��� y ont en effet ��lu domicile pour exercer leur savoir-faire. Plus insolite, un enfant du pays s���est lanc��, en 2001, dans la ���r��surrection��� du vin de Conques, un vinproduit par les moines il y a plus de 1000 ans et dont la cuv��e porte aujourd���hui ce nom bien choisi ���L���Esprit Roman���. Tout comme les ���Conquaises��� (de d��licieux sabl��s aux noix), il porte haut les couleurs du village! C��t�� ��v��nements, Conques se fait ��galement conna��tre �� travers son festival de musique classique La lumi��re du Roman qui anime l�����t�� de ses concerts, port��s par l���acoustique exceptionnelle de l���abbatiale et compl��t��s de stages de chant organis��s par le Centre europ��en d���art et de civilisation m��di��vale. Aujourd���hui, Conques peut non seulement s���enorgueillir d���avoir un patrimoine vivant mais aussi un patrimoine accessible �� tous. Ainsi, lors des r��centes Journ��es du Patrimoine organis��es sur le th��me du Patrimoine accessible �� tous, le village s���est vu remettre le label TourismeetHandicap. Depuis deux ans, l���office de tourisme et un grand nombre d���acteurs et de prestataires du village se sont engag��s dans une d��marche qui permet, gr��ce �� la mise en place d���outils tels que documents en braille, plan tactile du village, maquettes de l���abbatiale, site Internet adapt��s aux d��ficients visuels��� d���accueillir, dans les meilleures conditions, les touristes et visiteurs souffrant des handicaps visuel, mental et bient��t auditif.Renseignements: Office de Tourisme www.conques.fr 0565728500 Cr��dit photos: OT de Conques et dlebigotUn rendez-vous : les 10 et 11 octobre 2009 Festivit��s de sainte FoyChaque ann��e, aux alentours du 6 octobre, Conques c��l��bre sainte Foy avec, en point d���orgue le dimanche, la procession avec la statue reliquaire suivie d���une messe en l���abbatiale.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FuturPhilippe ColombetPour ses 85 ansTous autour d���une ���Pi��ce de ma��tre������Pi��ce de ma��tre���, ou ���Meisterst��ck��� en allemand, c���est le stylo-plume symbole de Montblanc. Pour son 85e anniversaire, une ��dition rend hommage �� cette ic��ne de la culture de l�����criture. Un roi, par ailleurs, bien entour�� de tr��s nombreux et nouveaux pr��tendants au titre...P��re malien, m��re gambienne, A��ssa Ma��ga s���est fait conna��tre avec les Poup��es russes, petite amie de Romain Duris. S��lectionn��e ���Meilleur espoir du cin��ma��� aux C��sar pour Bamako, la com��dienne soutient l���action Montblanc avec l���Unicef pour les ��coles africaines contre l���illettrisme.Le stylo-plume est l���origine de l���activit�� de Montblanc. Celui-ci est leader, et de loin de son march��. Flash-back. 1906 : deux entrepreneurs allemands August Eberstein, ing��nieur et Alfred Nehemias, banquier, reviennent des ��tats-Unis. L��-bas, ils ont ��t�� fascin��s par un styloplume, pas encore totalement d��velopp��, un stylo qui contenait un r��servoir d���encre, pouvant ��tre utilis�� sans avoir recours �� un flacon. Retour �� Hambourg, ils cr��ent un atelier o�� ils fabriquent et commercialisent des stylos-plumes �� des papetiers. L���un d���eux, Claus Johannes Voss, a compris le potentiel de ces stylos: ���Je pense que ce produit a un futur.��� 1906 : Voss s���associe avec Nehemias et Eberstein pour produire des stylosplumes. Ils jettent les bases de Montblanc. 1908 : la soci��t�� ���Simplo filler pen Co��� lance le premier stylo Le rouge et le noir. 1909 : le nom ���Montblanc��� est enregistr��. 1924 : la collection ���Meisterst��ck���, nom allemand pour ���Pi��ce de ma��tre��� arrive avec le 149. 1929 : sur chaque stylo est grav�� le nombre 4810, hauteur du Montblanc, telle que mesur��e �� l�����poque. Apr��s76The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FuturPhilippe ColombetPour ses 85 ansTous autour d���une ���Pi��ce de ma��tre������Pi��ce de ma��tre���, ou ���Meisterst��ck��� en allemand, c���est le stylo-plume symbole de Montblanc. Pour son 85e anniversaire, une ��dition rend hommage �� cette ic��ne de la culture de l�����criture. Un roi, par ailleurs, bien entour�� de tr��s nombreux et nouveaux pr��tendants au titre...P��re malien, m��re gambienne, A��ssa Ma��ga s���est fait conna��tre avec les Poup��es russes, petite amie de Romain Duris. S��lectionn��e ���Meilleur espoir du cin��ma��� aux C��sar pour Bamako, la com��dienne soutient l���action Montblanc avec l���Unicef pour les ��coles africaines contre l���illettrisme.Le stylo-plume est l���origine de l���activit�� de Montblanc. Celui-ci est leader, et de loin de son march��. Flash-back. 1906 : deux entrepreneurs allemands August Eberstein, ing��nieur et Alfred Nehemias, banquier, reviennent des ��tats-Unis. L��-bas, ils ont ��t�� fascin��s par un styloplume, pas encore totalement d��velopp��, un stylo qui contenait un r��servoir d���encre, pouvant ��tre utilis�� sans avoir recours �� un flacon. Retour �� Hambourg, ils cr��ent un atelier o�� ils fabriquent et commercialisent des stylos-plumes �� des papetiers. L���un d���eux, Claus Johannes Voss, a compris le potentiel de ces stylos: ���Je pense que ce produit a un futur.��� 1906 : Voss s���associe avec Nehemias et Eberstein pour produire des stylosplumes. Ils jettent les bases de Montblanc. 1908 : la soci��t�� ���Simplo filler pen Co��� lance le premier stylo Le rouge et le noir. 1909 : le nom ���Montblanc��� est enregistr��. 1924 : la collection ���Meisterst��ck���, nom allemand pour ���Pi��ce de ma��tre��� arrive avec le 149. 1929 : sur chaque stylo est grav�� le nombre 4810, hauteur du Montblanc, telle que mesur��e �� l�����poque. Apr��s76The Lion n�� 615 septembre 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[700 exemplaires pour toute l���Europe, sa plume ne fait qu���un avec le corps du stylo, le Pilot M90 est une r����dition de 1971.1906 : ���Je pense que ce produit a un futur���, explique Claus Johannes Voss, fondateur de Montblanc. 2009, Montblanc reversera 10 % des recettes du stylo ���Signature for Good��� d��velopp�� avec l���Unicef. L���objectif : r��colter 1,5 million de dollars au cours des prochains mois. Sacr�� potentiel.Berlin, Leipzig, Hanovre et Br��me, de nouveaux bureaux ouvrent en Europe �� Paris, Londres et Barcelone. La collection, elle aussi, s�����toffe. Onze ans plus tard, en 1935, la marque promet une garantie �� vie �� ses clients touch��s par l���inflation et h��sitant donc �� d��penser leur argent. Un signe fort, signifiant qu���elle ��tait convaincue de la qualit��. Ce stylo au design intemporel ne constitua pas seulement une r��volution dans l���industrie de l�����criture. ��lev�� au rang d���objet d���art, il a gagn�� sa place dans la collection permanente du mus��e d���art moderne de New York. Il joue aussi un r��le dans les signatures d���accords internationaux. La famille Montblanc Le stylo le plus c��l��bre de la collection est toujours le 149. Apog��e en 1983, avec la collection ���Meisterst��ck Solitaire���, une version en m��taux pr��cieux, or massif, argent massif et vermeil. 1974 : Roger Moore alias James Bond, utilisa le 149 or massif dans L���homme au pistolet d���or pour tuer le m��chant. Le luxe fut atteint avec le ���Solitaire Royal��� serti de 4 810 diamants sculpt��s de trente-cinq facettes, dont la valeur approche les 125000 dollars. 1992 : des ��ditions limit��es rendent hommage �� des m��c��nes, ��crivains ou musiciens. Certaines, �� 4 810 exemplaires, sont objets de collection. Un univers de produits �� l�����toile blanche est venu enrichir la marque depuis 1935, maroquinerie, lunettes, bijouterie et des montres fabriqu��es en Suisse. Ces derni��res produites dans les ateliers de la marque au Locle et �� Villeret dans le Jura.M��me si ce n���est pas une plume, il y a quatre bonnes raisons pour f��ter les quarante ans d���un stylo parmi les plus mythiques, le tr��s design Bic 4 couleurs. Au-del�� des modes, il n���a pas une ride et arrive dans une nouvelle couleur et nouvelles encres.Cross lance sa collection C-Series. Les finitions sont issues du design industriel, de l���automobile de grand sport aussi.Pour c��l��brer le 200e anniversaire de sa naissance, l���Italien Delta rend hommage au naturaliste anglais Darwin qui d��fendit la th��orie de l�����volution des esp��ces dans le temps.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[700 exemplaires pour toute l���Europe, sa plume ne fait qu���un avec le corps du stylo, le Pilot M90 est une r����dition de 1971.1906 : ���Je pense que ce produit a un futur���, explique Claus Johannes Voss, fondateur de Montblanc. 2009, Montblanc reversera 10 % des recettes du stylo ���Signature for Good��� d��velopp�� avec l���Unicef. L���objectif : r��colter 1,5 million de dollars au cours des prochains mois. Sacr�� potentiel.Berlin, Leipzig, Hanovre et Br��me, de nouveaux bureaux ouvrent en Europe �� Paris, Londres et Barcelone. La collection, elle aussi, s�����toffe. Onze ans plus tard, en 1935, la marque promet une garantie �� vie �� ses clients touch��s par l���inflation et h��sitant donc �� d��penser leur argent. Un signe fort, signifiant qu���elle ��tait convaincue de la qualit��. Ce stylo au design intemporel ne constitua pas seulement une r��volution dans l���industrie de l�����criture. ��lev�� au rang d���objet d���art, il a gagn�� sa place dans la collection permanente du mus��e d���art moderne de New York. Il joue aussi un r��le dans les signatures d���accords internationaux. La famille Montblanc Le stylo le plus c��l��bre de la collection est toujours le 149. Apog��e en 1983, avec la collection ���Meisterst��ck Solitaire���, une version en m��taux pr��cieux, or massif, argent massif et vermeil. 1974 : Roger Moore alias James Bond, utilisa le 149 or massif dans L���homme au pistolet d���or pour tuer le m��chant. Le luxe fut atteint avec le ���Solitaire Royal��� serti de 4 810 diamants sculpt��s de trente-cinq facettes, dont la valeur approche les 125000 dollars. 1992 : des ��ditions limit��es rendent hommage �� des m��c��nes, ��crivains ou musiciens. Certaines, �� 4 810 exemplaires, sont objets de collection. Un univers de produits �� l�����toile blanche est venu enrichir la marque depuis 1935, maroquinerie, lunettes, bijouterie et des montres fabriqu��es en Suisse. Ces derni��res produites dans les ateliers de la marque au Locle et �� Villeret dans le Jura.M��me si ce n���est pas une plume, il y a quatre bonnes raisons pour f��ter les quarante ans d���un stylo parmi les plus mythiques, le tr��s design Bic 4 couleurs. Au-del�� des modes, il n���a pas une ride et arrive dans une nouvelle couleur et nouvelles encres.Cross lance sa collection C-Series. Les finitions sont issues du design industriel, de l���automobile de grand sport aussi.Pour c��l��brer le 200e anniversaire de sa naissance, l���Italien Delta rend hommage au naturaliste anglais Darwin qui d��fendit la th��orie de l�����volution des esp��ces dans le temps.The Lion n�� 615 septembre 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FuturPhilippe ColombetApr��s le stylo �� clef USB incorpor��e, S.T Dupont propose un ���D��fi��� �� la plume tr��s douce sous un vrai corps d���acier.Avec l���Unicef ��t�� 2009, Montblanc d��voile son premier instrument d�����criture d��velopp�� pour son partenariat avec l���Unicef, qui contribue �� l�����ducation des enfants dans le monde entier �� travers ses programmes d���alphab��tisation. Cet instrument d�����criture est une adaptation unique du Meisterst��ck, ic��ne du design depuis 85 ans. L�����dition sp��ciale ���Signature for Good���, parce que les valeurs humaines sont essentielles, rappelle que plus d���un million de dollars ont ��t�� r��colt��s au profit des programmes d�����ducation de l���Unicef �� travers le monde, pour la lutte contre l���illettrisme. Montblanc reversera 10 % des recettes du ���Signature for Good���, avec l���objectif de r��colter un minimum de 1,5 million de dollars US au cours des douze prochains mois �� travers diverses collectes de fonds internationales. Puisant son inspiration dans l���embl��me de l���Unicef, et le bleu profond, sa couleur, ���Signature for Good��� symbolise le droit des enfants �� une vie meilleure gr��ce �� l�����ducation. L���achat de ces pi��ces n���est donc pas uniquement une d��claration de style, mais encoreVisconti a cr���� une collection de stylos en ��dition limit��e d��di��e aux religions du monde. La Bible ouvre cette s��rie.Chez Graf von Faber-Castell le stylo de l���ann��e 2009 est en crin tress��. Plus, il est possible de le faire r��aliser, sur mesure, avec celui de son cheval. 70 poils par centim��tre.Si Omas rend hommage au premier pas de l���homme sur la lune avec ses ���One Small step��� et ���Moon 1969���, son ���I think��� et aussi d��di�� �� la th��orie l�����volution au 200e anniversaire de la naissance de Darwin le 12 d��cembre 1809.Le nouveau et sensuel Waterman ��l��gance Ivory, con��u par B��atrice Fontana, allie l�����l��gance au plaisir de l�����criture.78The Lion n�� 615 septembre 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FuturPhilippe ColombetApr��s le stylo �� clef USB incorpor��e, S.T Dupont propose un ���D��fi��� �� la plume tr��s douce sous un vrai corps d���acier.Avec l���Unicef ��t�� 2009, Montblanc d��voile son premier instrument d�����criture d��velopp�� pour son partenariat avec l���Unicef, qui contribue �� l�����ducation des enfants dans le monde entier �� travers ses programmes d���alphab��tisation. Cet instrument d�����criture est une adaptation unique du Meisterst��ck, ic��ne du design depuis 85 ans. L�����dition sp��ciale ���Signature for Good���, parce que les valeurs humaines sont essentielles, rappelle que plus d���un million de dollars ont ��t�� r��colt��s au profit des programmes d�����ducation de l���Unicef �� travers le monde, pour la lutte contre l���illettrisme. Montblanc reversera 10 % des recettes du ���Signature for Good���, avec l���objectif de r��colter un minimum de 1,5 million de dollars US au cours des douze prochains mois �� travers diverses collectes de fonds internationales. Puisant son inspiration dans l���embl��me de l���Unicef, et le bleu profond, sa couleur, ���Signature for Good��� symbolise le droit des enfants �� une vie meilleure gr��ce �� l�����ducation. L���achat de ces pi��ces n���est donc pas uniquement une d��claration de style, mais encoreVisconti a cr���� une collection de stylos en ��dition limit��e d��di��e aux religions du monde. La Bible ouvre cette s��rie.Chez Graf von Faber-Castell le stylo de l���ann��e 2009 est en crin tress��. Plus, il est possible de le faire r��aliser, sur me
