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		<raw><![CDATA[en fran��aisN�� 620 - f��vrier 2010 - mensuelHa��tiReconstruction de la vie localenous servo]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[en fran��aisN�� 620 - f��vrier 2010 - mensuelHa��tiReconstruction de la vie localenous servo]]></basicChars>
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		<basicChars><![CDATA[]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du Pr��sident internationalDes clubs plus attractifs ! Helen Keller avait toutes les raisons du monde de se plaindre. Elle a pourtant affirm��: ���L���optimisme est cette foi qui conduit �� l���accomplissement. Rien ne peut ��tre fait sans l���espoir et la confiance.��� Amis Lions, chaque ��tape de notre service constitue un moment ��clatant d���optimisme et de foi. Nous croyons que nous pouvons enrichir des vies et am��liorer nos communaut��s. En effet, c���est ce que les Lions ont fait depuis 93 ans! Nous devons partager cet optimisme avec nos compagnons membres de nos clubs, mais nous devons aussi savoir les garder au bercail. J���insiste sur ce point: les effectifs sont en hausse dans le monde entier gr��ce aux efforts de recrutement, mais nous pourrions faire mieux encore si les clubs veillaient un peu plus �� conserver leurs membres.Eberhard Wirfs Pr��sident internationalCe qu���il nous faut, dans notre Association, c���est une strat��gie des effectifs �� double dimension. Il nous faut cr��er de nouveaux clubs (extension) mais aussi savoir mieux retenir nos membres dans les clubs (r��tention). C���est une affaire qui ne peut s���organiser qu���au niveau du club. Les Lions qui quittent votre club en sont pourtant membres, ce sont vos amis.Vous n���ignorez rien de leur c��ur et de leur esprit, vous savez ce qui les rend heureux et satisfaits. Sans doute une grande organisation comme la n��tre perd chaqueann��e beaucoup de ses membres pour non-paiement des cotisations, ou par disparition des clubs, ou par d��c��s ou pour diverses autres raisons. Mais environ 40 % de ceux qui nous ont quitt��s l���an dernier n���avaient aucun probl��me de ce genre. Ils ont simplement d��cid�� que leur club ne correspondait pas �� leurs attentes. Le souci de la r��tention commence d��s l���admission d���un membre. Nous devons recruter des membres qui ont les qualit��s requises: des gens qui veulent servir, qui peuvent payer leurs cotisations, qui ont quelque stature dans la communaut��. Ensuite, c���est �� nous de les nourrir de Lionisme. Les quatre premi��res ann��es sont d��terminantes. Qu���ils se sentent bien accueillis, comme des personnes importantes. Qu���on les ��coute. Qu���on demande leur avis. Un club ne peut pas exaucer les v��ux de quelques-uns, mais doit r��pondre au d��sir de tous. Assurez-vous que les r��unions soient �� l���heure, qu���elles soient vivantes et int��ressantes, et que les activit��s du club soient fr��quentes et engageantes. La plupart des clubs se comportent de la sorte. Soyons en mesure de dire que tous les clubs font ainsi, et tout le temps! Le Lions Clubs International dispose d���excellents outils pour am��liorer votre club: par exemple des m��thodes d���audit interne, ou des brochures sur la fa��on de dynamiser le club et d���animer ses r��unions. Am��liorer le club, c���est am��liorer la r��tention. La r��tention est d��terminante pour nous: elle nous permet de mieux servir, et de garder nos clubs en pleine force et en pleine sant��. Notre objectif est d�����tre au service de la soci��t��, mais pour le r��aliser correctement nous avons �� servir nos clubs, ��galement, en les rendant plus attractifs pour leurs membres. Je sais que les Lions ne manquent jamais de relever les d��fis qui leur sont lanc��s. Consid��rez que vous avez ici �� relever un autre d��fi. Cette ann��e, bougez pour grandir (���Move to grow���), agissez avec une volont�� bien arr��t��e et avec toute l���habilet�� n��cessaire pour garder vos membres.Savoir garder ses membres, c���est accro��tre le potentiel de service des clubs.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du Pr��sident internationalDes clubs plus attractifs ! Helen Keller avait toutes les raisons du monde de se plaindre. Elle a pourtant affirm��: ���L���optimisme est cette foi qui conduit �� l���accomplissement. Rien ne peut ��tre fait sans l���espoir et la confiance.��� Amis Lions, chaque ��tape de notre service constitue un moment ��clatant d���optimisme et de foi. Nous croyons que nous pouvons enrichir des vies et am��liorer nos communaut��s. En effet, c���est ce que les Lions ont fait depuis 93 ans! Nous devons partager cet optimisme avec nos compagnons membres de nos clubs, mais nous devons aussi savoir les garder au bercail. J���insiste sur ce point: les effectifs sont en hausse dans le monde entier gr��ce aux efforts de recrutement, mais nous pourrions faire mieux encore si les clubs veillaient un peu plus �� conserver leurs membres.Eberhard Wirfs Pr��sident internationalCe qu���il nous faut, dans notre Association, c���est une strat��gie des effectifs �� double dimension. Il nous faut cr��er de nouveaux clubs (extension) mais aussi savoir mieux retenir nos membres dans les clubs (r��tention). C���est une affaire qui ne peut s���organiser qu���au niveau du club. Les Lions qui quittent votre club en sont pourtant membres, ce sont vos amis.Vous n���ignorez rien de leur c��ur et de leur esprit, vous savez ce qui les rend heureux et satisfaits. Sans doute une grande organisation comme la n��tre perd chaqueann��e beaucoup de ses membres pour non-paiement des cotisations, ou par disparition des clubs, ou par d��c��s ou pour diverses autres raisons. Mais environ 40 % de ceux qui nous ont quitt��s l���an dernier n���avaient aucun probl��me de ce genre. Ils ont simplement d��cid�� que leur club ne correspondait pas �� leurs attentes. Le souci de la r��tention commence d��s l���admission d���un membre. Nous devons recruter des membres qui ont les qualit��s requises: des gens qui veulent servir, qui peuvent payer leurs cotisations, qui ont quelque stature dans la communaut��. Ensuite, c���est �� nous de les nourrir de Lionisme. Les quatre premi��res ann��es sont d��terminantes. Qu���ils se sentent bien accueillis, comme des personnes importantes. Qu���on les ��coute. Qu���on demande leur avis. Un club ne peut pas exaucer les v��ux de quelques-uns, mais doit r��pondre au d��sir de tous. Assurez-vous que les r��unions soient �� l���heure, qu���elles soient vivantes et int��ressantes, et que les activit��s du club soient fr��quentes et engageantes. La plupart des clubs se comportent de la sorte. Soyons en mesure de dire que tous les clubs font ainsi, et tout le temps! Le Lions Clubs International dispose d���excellents outils pour am��liorer votre club: par exemple des m��thodes d���audit interne, ou des brochures sur la fa��on de dynamiser le club et d���animer ses r��unions. Am��liorer le club, c���est am��liorer la r��tention. La r��tention est d��terminante pour nous: elle nous permet de mieux servir, et de garder nos clubs en pleine force et en pleine sant��. Notre objectif est d�����tre au service de la soci��t��, mais pour le r��aliser correctement nous avons �� servir nos clubs, ��galement, en les rendant plus attractifs pour leurs membres. Je sais que les Lions ne manquent jamais de relever les d��fis qui leur sont lanc��s. Consid��rez que vous avez ici �� relever un autre d��fi. Cette ann��e, bougez pour grandir (���Move to grow���), agissez avec une volont�� bien arr��t��e et avec toute l���habilet�� n��cessaire pour garder vos membres.Savoir garder ses membres, c���est accro��tre le potentiel de service des clubs.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Sommaire du n��620International36La LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles���Reconstruction��� de vies d��truites68Message du Pr��sident international Des clubs plus attractifs ! La LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles ���Reconstruction��� de vies d��truites Convention internationale de Sydney Vote des d��l��gu��sNational91559e Convention nationaleDijon: 20, 21 et 22 mai 20109 10 15 27 28 29 30 32Messsage du Pr��sident du Conseil des gouverneurs Faire quelque chose pour quelqu���un d���autre Erratum Comptes du DM 103 Exercice 2008-2009 59e Convention nationale Dijon : 20, 21 et 22 mai 2010 Point de vue d���un gouverneur Halte au protectionnisme LCIF France : Aide �� Ha��ti Reconstruction de la vie locale La Fondation des Lions de France La Baule - Pays gu��randais Les Lions s���engagent pour redonner de l���espoir La vie des clubs30La Baule - Pays gu��randaisLes Lions s���engagent pour redonner de l���espoir 4Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Sommaire du n��620International36La LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles���Reconstruction��� de vies d��truites68Message du Pr��sident international Des clubs plus attractifs ! La LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles ���Reconstruction��� de vies d��truites Convention internationale de Sydney Vote des d��l��gu��sNational91559e Convention nationaleDijon: 20, 21 et 22 mai 20109 10 15 27 28 29 30 32Messsage du Pr��sident du Conseil des gouverneurs Faire quelque chose pour quelqu���un d���autre Erratum Comptes du DM 103 Exercice 2008-2009 59e Convention nationale Dijon : 20, 21 et 22 mai 2010 Point de vue d���un gouverneur Halte au protectionnisme LCIF France : Aide �� Ha��ti Reconstruction de la vie locale La Fondation des Lions de France La Baule - Pays gu��randais Les Lions s���engagent pour redonner de l���espoir La vie des clubs30La Baule - Pays gu��randaisLes Lions s���engagent pour redonner de l���espoir 4Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L���indispensable sel de d��neigement en hiverMagazine47 50 53 56 60 62 64 68 71 74 78 80 84 87 90 92 93 96 98La mine de Varang��ville53 62Perles du bassinHu��tres d���ArcachonForum Histoire D��couverte Automobile Sant�� Au march�� Gastronomie Philat��lie Balade Futur Sciences Musique Jazz Cin��ma Lu pour vous Griffe du Lion Beaux livres Expositions Mots crois��s - SudokuMyst��res, batailles��� et douceur de vivreLavardin71Encart: France AbonnementsLa revue Lion, publication officielle du Lions Clubs International est publi��e par le Conseil d���administration international en vingt-et-une langues: anglais, espagnol, japonais, fran��ais, su��dois, italien, allemand, finlandais, cor��en, portugais, n��erlandais, danois, chinois, norv��gien, islandais, turc, grec, hindi, polonais, indon��sien et tha��landais. SI��GE CENTRAL: 200, W. 22nd Street, Oak Brook (Illinois), 60521 - 8842 - T��l��phone: 6305715466 - Fax: 630571 8890. OFFICIELS EX��CUTIFS: Pr��sident, Eberhard J. Wirfs, Am M��nsterer Wald 11, D-65779 Kelkheim/Taunus, Germany - Immediat Past-Pr��sident, Albert F. Brandel, 14 Herrels Circle, Melville, New York 11747-4247 USA - Premier Vice-Pr��sident, Sidney L. Scruggs III, 698 Azalea, 28394 Vass, North Carolina, USA - Second Vice-Pr��sident, Dr. Tam Wing-Kun (2003-05), Unit 1901-2 19/F, Far East Finance Centre, 16 Harcourt Road, Hong Kong, China. DIRECTEURS INTERNATIONAUX: 2e ann��e, Bishnu Bajoria; Bankura, India; Ken Bird; Brisbane, Queensland; Australia, Kwang-Soo Jang; Seoul, South Korea; Douglas A. Lozier; Indianapolis, Indiana, USA; Shyam Malpani; Mumbai, India; Art A. Marson; La Crosse, Wisconsin, USA; Dr. Jerimiah Myers; Kodiak, Alaska, USA; Ellis Suriyati Omar; Kuching, Malaysia; Eugenio Roman Jr.Arecibo, Puerto Rico; Bojan Sober; Rijeka, Croatia; Drs. Ton Soeters; Huizen, The Netherlands; Neil R. Spencer; Cocoa Beach, Florida, USA; Beverly L. Stebbins; Arlington, Texas, USA; Tadao Sugimoto; Hokkaido, Japan; Prof. Dr. Hayri ��lgen; Istanbul, Turkey; Rosane Jahnke Vailatti; Penha, Brazil; Debra Wasserman; Faribault, Minnesota, USA; 1re ann��e, Enrico Cesarotti, Rome, Italy; Luis Dominguez, Mijas Pueblo, Spain; Gary B. D���Orazio, Eagle, Idaho, USA; Yasumasa Furo, Dazaifu, Japan; K.P.A. Haroon, Cochin, India; Carlos A. Iba��ez, Panama City, Panama; Ronald S. Johnson, Sebago, Maine, USA; Byeong-Deok Kim, Seoul, Republic of Korea; Horst P. Kirchgatterer, Wels/Thalheim, Austria; Hamed Olugbenga Babajide Lawal, Ikorodu, Nigeria; Daniel A. O���Reilly, Stickney, Illinois, USA; Richard Sawyer, Overgaard, Arizona, USA; Anne K. Smarsh, Colwich, Kansas, USA; Jerry Smith, Wauseon, Ohio, USA; Michael S. So, Makati, Philippines; Haynes H. Townsend, Dalton, Georgia, USA; Joseph Young, Claremont, Ontario, Canada. ��DITION FRAN��AISE: Fondateur: Dr J.-J. Herbert �� - R��dacteur en chef honoraire: Jean Maysonnave ��. CONSEIL DES GOUVERNEURS: Michel Lebon (Valence Dauphin); Paul Chenel (Saint Cloud Garches Vaucresson); William Galligani (N��mes Maison Carr��e); Jean-No��l Naud (Fontenay Bas Poitou); Jean-Claude Denn�� (Saint Maur Bords de Marne); Marc-Fran��ois Melguen (Blaye); Patrick Levant (Sully Gien); Alain Forler (Vichy Doyen); Roland Chaillot (Annonay Ard��che); G��rard Melani (Levens Pais); Fr��d��rique Rousset (Mulhouse Haute Alsace); Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin); Bernard Pottier (Bondues); Josselyne Thibault (Rouen C��ur de Lion); St��fan Levendof (Machecoul Pays de Retz); Marie Albert (Carcassonne Terre d���Aude). Gouverneur de liaison: Patrick Bordas (Paris Saint Thomas d'Aquin). DIRECTEUR DE LA PUBLICATION: Herv�� Vizzolini. COMIT�� DE LA REVUE: R��dacteur en chef: Herv�� Vizzolini. Comit�� ��ditorial: Jean B��har, Georges Placet, Philippe Soustelle, Jacques Garello, Jean Oustrin - Comit�� de r��daction: Jean-Pierre Bottu (iconographie), Sonia Clairemidi, Guy Herbaut, Fran��ois Leduc, Armand Nedjib, Pierre Suchet. R��DACTEUR EN CHEF: Herv�� Vizzolini - 14, rue Ferdinand Brunot - 88000 Epinal - T��l. 0961423957 - E mail: hvizzolini@wanadoo.fr - SECR��TAIRE DE R��DACTION: ��milie Govin - PR��-PRESSE: Eding - RELECTURE: Roland Mehl. CORRESPONDANTS DE DISTRICT: Voir ���La vie des clubs��� - CHRONIQUEURS: Voir les chroniques. SECR��TARIAT: Maison des Lions de France - 295, rue Saint Jacques - 75005 PARIS - T��l. 0146341410 - Fax 0146339241 - E mail: maisondeslions@lions-france.org Imprim�� sur COMMISSION PARITAIRE: N��0114 G 84166 - janvier 2009. IMPRIMERIE: OPALE-ISTRA - 67300 Schiltigheim - D��p��t l��gal: ISSN 1769-4213 - 2006. ABONNEMENTS ANNUELS: Abonnements France: 16 euros - Abonnements ��tranger ordinaire: 29 euros - Abonnements ��tranger par avion: 39 euros - PRIX AU NUM��RO: 1,50 euro - Voir page 70. N���est pas r��serv�� aux membres de l���Association internationale. du papier recycl]]></raw>
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		<raw><![CDATA[InternationalLa LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles���Reconstruction��� de vies d��truitesEn cas de catastrophes les Lions sont souvent parmi les premiers sur le terrain, ils constatent les d��g��ts et r��pondent aux besoins imm��diats. La Fondation internationale des Lions Clubs (LCIF) se singularise parmi les autres organisations en menant des efforts de r��habilitation �� long terme, pour reconstruire des maisons, des ��coles, des h��pitaux et centres de vie, bien apr��s que les autres groupes aient quitt�� les lieux.n plus des quelque douze millions de dollars que la LCIF accorde chaque ann��e pour les subventions d���urgence, elle apporte des millions pour mener ces efforts �� long terme de reconstruction apr��s les catastrophes. Le tremblement de terre en Chine en mai 2008, ou �� Gujarat en Inde neuf ans plus t��t, ou l���ouragan Katrina: voil�� trois exemples qui ont mis en ��vidence l���engagement des Lions, �� travers la LCIF, pour restaurer des vies et des communaut��s.EUn Village Lions La famille de Nang Chong Chen a tout perdu en mai 2008 avec le tremblement de terre qui a d��vast�� ce village de la province du Sichuan au centre de la Chine. Elle a v��cu sous des tentes fournies par les Lions jusqu����� ce que le gouvernement installe des maisons temporaires pr��fabriqu��es. En octobre, Chen et sa famille les ont quitt��es pour aller habiter leur maison toute neuve dans le village Lions de Peng Hua. Cette habitation fait partie de la premi��re des deux tranches du projet qui pr��voit 150 maisons dans le village Lions. Une plaque appos��e sur chaque maison porte le logo Lions et on peut y lire: ���Main dans la main, c��ur contre c��ur, pour reb��tir notre mai6Lion n�� 620 f��vrier 2010son.��� En octobre, c���est un total de 80 habitations qui ont ��t�� remises �� des familles, �� l���occasion d���une c��r��monie d���inauguration �� laquelle ont assist�� le pr��sident de la LCIF, Al Brandel, et sa femme Maureen, le vice-Pr��sident du Lions Clubs International, WingKum Tam, et pr��s de cinquante Lions venus de la Chine, de Hong Kong et de Macao, ainsi que le maire adjoint et les autres autorit��s publiques locales. CetteLe Pr��sident de la LCIF, Al Brandel, et son ��pouse, le Dr Maureen Murphy, �� la rencontre des habitants du village Peng Hu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalLa LCIF pr��sente lors des catastrophes naturelles���Reconstruction��� de vies d��truitesEn cas de catastrophes les Lions sont souvent parmi les premiers sur le terrain, ils constatent les d��g��ts et r��pondent aux besoins imm��diats. La Fondation internationale des Lions Clubs (LCIF) se singularise parmi les autres organisations en menant des efforts de r��habilitation �� long terme, pour reconstruire des maisons, des ��coles, des h��pitaux et centres de vie, bien apr��s que les autres groupes aient quitt�� les lieux.n plus des quelque douze millions de dollars que la LCIF accorde chaque ann��e pour les subventions d���urgence, elle apporte des millions pour mener ces efforts �� long terme de reconstruction apr��s les catastrophes. Le tremblement de terre en Chine en mai 2008, ou �� Gujarat en Inde neuf ans plus t��t, ou l���ouragan Katrina: voil�� trois exemples qui ont mis en ��vidence l���engagement des Lions, �� travers la LCIF, pour restaurer des vies et des communaut��s.EUn Village Lions La famille de Nang Chong Chen a tout perdu en mai 2008 avec le tremblement de terre qui a d��vast�� ce village de la province du Sichuan au centre de la Chine. Elle a v��cu sous des tentes fournies par les Lions jusqu����� ce que le gouvernement installe des maisons temporaires pr��fabriqu��es. En octobre, Chen et sa famille les ont quitt��es pour aller habiter leur maison toute neuve dans le village Lions de Peng Hua. Cette habitation fait partie de la premi��re des deux tranches du projet qui pr��voit 150 maisons dans le village Lions. Une plaque appos��e sur chaque maison porte le logo Lions et on peut y lire: ���Main dans la main, c��ur contre c��ur, pour reb��tir notre mai6Lion n�� 620 f��vrier 2010son.��� En octobre, c���est un total de 80 habitations qui ont ��t�� remises �� des familles, �� l���occasion d���une c��r��monie d���inauguration �� laquelle ont assist�� le pr��sident de la LCIF, Al Brandel, et sa femme Maureen, le vice-Pr��sident du Lions Clubs International, WingKum Tam, et pr��s de cinquante Lions venus de la Chine, de Hong Kong et de Macao, ainsi que le maire adjoint et les autres autorit��s publiques locales. CetteLe Pr��sident de la LCIF, Al Brandel, et son ��pouse, le Dr Maureen Murphy, �� la rencontre des habitants du village Peng Hu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[inauguration s���est faite un an et demi apr��s le tremblement de terre. Pour la construction les Lions ont travaill�� main dans la main avec les gens du village. Ils sont venus pour aider aux travaux, pour v��hiculer des mat��riaux et des fournitures, pour veiller au processus de construction et pour s���assurer que les fonds allou��s avaient ��t�� d��pens��s �� bon escient. Les Lions ont aussi travaill�� avec le gouvernement chinois et les organisations de premier secours quand il s���est agi d���apporter une aide d���urgence. Ils ont dress�� les tentes dans les villages, ils ont install�� des ��coles de fortune, et ont fourni le mat��riel habituel de secours comme les couvertures, la nourriture et les m��dicaments. En faisant un don de 200000 dollars �� la LCIF les Lions du District multiple 101 (Su��de) ont permis d���offrir des tentes suppl��mentaires pour les secouristes et les victimes de la catastrophe. La reconstruction en Inde Le tremblement de terre de Gujarat a ��t�� le plus terrible que l���Inde ait connu depuis 180 ans.Au cours de cette dramatique journ��e de janvier 2001, plus de 13000 personnes ont p��ri, et 167000 ont ��t�� bless��es. Au total, la catastrophe a touch�� 7633 villages en Inde, endommageant plus d���un million d���habitations. Dans les trente minutes qui ont suivi le tremblement de terre, les Lions ont lanc�� des op��rations de secours, ils ont apport�� une aide imm��diate aux victimes. Tous les clubs de la r��gion ont soutenu les premiers secours, en fournissant de l���eau, de la nourriture, des v��tements et autres fournitures vitales. De plus, les Lions ont dispens�� les soins m��dicaux qui s���imposaient, y compris en installant des h��pitaux de campagne et des centres de soins, de fa��on �� permettre des interventions m��dicales de tous genres, ainsi que des op��rations chirurgicales. La LCIF a ��galement r��pondu rapidement aux d��g��ts caus��s en accordant trois subventions d���urgence de 10000 dollars chacune dans les 48 heures qui ont suivi la catastrophe. L���engagement des Lions a largement d��pass�� le stade des secours d���urgence et s���est attach�� �� reb��tir les villages d��truits par le tremblement de terre. C���est une somme de 2,5 millions de dollars, comprenant une subvention pour catastrophes majeures de 500000 dollars et 1,7 million de dollars de dons affect��s, qui a ��t�� au total accord��e pour les projets de reconstruction �� long terme. Enfin, la LCIF a ajout�� en 2004 une subvention pour catastrophes majeures de 300000 dollars pour construire les infrastructures vitales pour les nouvelles implantations de logements Lions. C���est maintenant plus de 750 maisons qui sont offertes aux familles �� Kutch et Bet Dwarka, dont la plupart avaient tout perdu pendant le tremblement de terre. Des ��coles primaires ont ��t�� construites dans vingt villages du district de Rajkot, dans lesquels les ��l��ves n���avaient plus de lieu d���enseignement �� cause de la destruction des infrastructures. Enfin, on a construit �� Bhuj la polyclinique Lion LNM. La clinique ophtalmologique Lion de Louisiane Cette clinique en partenariat entre les Lions et la LSU (Louisiana State Uny) a ��t�� financ��e par une subvention de la LCIF de 500000 dollars. Elle a ��t�� inaugur��e en d��cembre 2008. Cette clinique donne des soins aux personnes atteintes de troubles de la vue, et pour des malades parrain��s par les Lions clubs de Louisiane. Le financement de cette clinique a ��t�� possible gr��ce au programme de secours pour la catastrophe de l���ouragan Katrina, qui a pr��vu la remise en ��tat des services publics indispensables et des aides �� la restauration des r��gions endommag��es. Cette clinique n���est qu���un exemple parmi tous les projets destin��s �� reconstruire les communaut��s frapp��es par l���ouragan Katrina. La LCIF et les Lions ont lev�� plus de cinq millions de dollars �� travers des donations affect��es et une subvention pour catastrophe majeure; cette somme a permis de financer la reconstruction d�����coles, des centres villes et d���installations m��dicales dans les quatre ��tats du Golfe du Mexique. La LCIF est ainsi engag��e dans la reconstruction des zones d��vast��es par les d��sastres. �� travers la LCIF, les Lions sont en mesure de mener �� bien des projets humanitaires �� grande ��chelle, qui concourent �� reb��tir des vies et des communaut��s apr��s le terrible choc des catastrophes naturelles.Nicole Brown et Alecia DimarLes Lions ont construit cette r��sidence en Inde apr��s un tremblement de terre.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[inauguration s���est faite un an et demi apr��s le tremblement de terre. Pour la construction les Lions ont travaill�� main dans la main avec les gens du village. Ils sont venus pour aider aux travaux, pour v��hiculer des mat��riaux et des fournitures, pour veiller au processus de construction et pour s���assurer que les fonds allou��s avaient ��t�� d��pens��s �� bon escient. Les Lions ont aussi travaill�� avec le gouvernement chinois et les organisations de premier secours quand il s���est agi d���apporter une aide d���urgence. Ils ont dress�� les tentes dans les villages, ils ont install�� des ��coles de fortune, et ont fourni le mat��riel habituel de secours comme les couvertures, la nourriture et les m��dicaments. En faisant un don de 200000 dollars �� la LCIF les Lions du District multiple 101 (Su��de) ont permis d���offrir des tentes suppl��mentaires pour les secouristes et les victimes de la catastrophe. La reconstruction en Inde Le tremblement de terre de Gujarat a ��t�� le plus terrible que l���Inde ait connu depuis 180 ans.Au cours de cette dramatique journ��e de janvier 2001, plus de 13000 personnes ont p��ri, et 167000 ont ��t�� bless��es. Au total, la catastrophe a touch�� 7633 villages en Inde, endommageant plus d���un million d���habitations. Dans les trente minutes qui ont suivi le tremblement de terre, les Lions ont lanc�� des op��rations de secours, ils ont apport�� une aide imm��diate aux victimes. Tous les clubs de la r��gion ont soutenu les premiers secours, en fournissant de l���eau, de la nourriture, des v��tements et autres fournitures vitales. De plus, les Lions ont dispens�� les soins m��dicaux qui s���imposaient, y compris en installant des h��pitaux de campagne et des centres de soins, de fa��on �� permettre des interventions m��dicales de tous genres, ainsi que des op��rations chirurgicales. La LCIF a ��galement r��pondu rapidement aux d��g��ts caus��s en accordant trois subventions d���urgence de 10000 dollars chacune dans les 48 heures qui ont suivi la catastrophe. L���engagement des Lions a largement d��pass�� le stade des secours d���urgence et s���est attach�� �� reb��tir les villages d��truits par le tremblement de terre. C���est une somme de 2,5 millions de dollars, comprenant une subvention pour catastrophes majeures de 500000 dollars et 1,7 million de dollars de dons affect��s, qui a ��t�� au total accord��e pour les projets de reconstruction �� long terme. Enfin, la LCIF a ajout�� en 2004 une subvention pour catastrophes majeures de 300000 dollars pour construire les infrastructures vitales pour les nouvelles implantations de logements Lions. C���est maintenant plus de 750 maisons qui sont offertes aux familles �� Kutch et Bet Dwarka, dont la plupart avaient tout perdu pendant le tremblement de terre. Des ��coles primaires ont ��t�� construites dans vingt villages du district de Rajkot, dans lesquels les ��l��ves n���avaient plus de lieu d���enseignement �� cause de la destruction des infrastructures. Enfin, on a construit �� Bhuj la polyclinique Lion LNM. La clinique ophtalmologique Lion de Louisiane Cette clinique en partenariat entre les Lions et la LSU (Louisiana State Uny) a ��t�� financ��e par une subvention de la LCIF de 500000 dollars. Elle a ��t�� inaugur��e en d��cembre 2008. Cette clinique donne des soins aux personnes atteintes de troubles de la vue, et pour des malades parrain��s par les Lions clubs de Louisiane. Le financement de cette clinique a ��t�� possible gr��ce au programme de secours pour la catastrophe de l���ouragan Katrina, qui a pr��vu la remise en ��tat des services publics indispensables et des aides �� la restauration des r��gions endommag��es. Cette clinique n���est qu���un exemple parmi tous les projets destin��s �� reconstruire les communaut��s frapp��es par l���ouragan Katrina. La LCIF et les Lions ont lev�� plus de cinq millions de dollars �� travers des donations affect��es et une subvention pour catastrophe majeure; cette somme a permis de financer la reconstruction d�����coles, des centres villes et d���installations m��dicales dans les quatre ��tats du Golfe du Mexique. La LCIF est ainsi engag��e dans la reconstruction des zones d��vast��es par les d��sastres. �� travers la LCIF, les Lions sont en mesure de mener �� bien des projets humanitaires �� grande ��chelle, qui concourent �� reb��tir des vies et des communaut��s apr��s le terrible choc des catastrophes naturelles.Nicole Brown et Alecia DimarLes Lions ont construit cette r��sidence en Inde apr��s un tremblement de terre.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></basicChars>
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	<page id="8">
		<raw><![CDATA[InternationalConvention internationale de Sydney - Vote des d��l��gu��sUn courrier du secr��tariat g��n��ral du DM aux pr��sidents des clubs pr��cisera les modalit��s du vote et l���utilisation de ce document. Voir aussi le site du DM: www.lions-france.org - rubrique Sydney. 8Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[InternationalConvention internationale de Sydney - Vote des d��l��gu��sUn courrier du secr��tariat g��n��ral du DM aux pr��sidents des clubs pr��cisera les modalit��s du vote et l���utilisation de ce document. Voir aussi le site du DM: www.lions-france.org - rubrique Sydney. 8Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="9">
		<raw><![CDATA[Message du Pr��sident du Conseil des gouverneursFaire quelque chose pour quelqu���un d���autrepr��s la tr��ve des confiseurs, nous voici de nouveau pied au plancher pour entamer la seconde moiti�� de notre mandat avec de grands moments en perspective. Tout d���abord, les congr��s de district qui se profilent avec ces grands moments de convivialit�� partag��s entre nous, mais aussi culturels avec les prix d�����loquence et de musique. Puis la Convention nationale de Dijon dont vous trouverez le d��tail dans ce num��ro. Nous aurons un moment fort avec l�����lection de notre prochain directeur international fran��ais qui aura la charge avec trente-trois autres directeurs d���administrer le Board pendant deux ans. Vous aurez dans le num��ro de mars leurs CV et professions de foi. Puis un intervenant de grande qualit�� viendra nous faire partager son existence, apr��s un accident; clou�� au lit, il ne renonce pas et consacre sa vie aux autres. Belle preuve d���abn��gation et de courage. Une ��quipe dynamique pr��pare depuis de longs mois votre venue �� cette 59e Convention et nous les en remercions, car ils font un travail remarquable. N���attendez pas: d��s maintenant inscrivez-vous.AMichel Lebon Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2009-2010Je ne voudrais pas terminer cet ��ditorial sans vous parler du s��isme d���Ha��ti. Le Lions Clubs International a r��agi imm��diatement en parfaite coordination avec la Fondation des Lions de France et la Fondation internationale et je vous en remercie. Nous avons ouvert un compte Sinistre Ha��ti http://lions-france.org/fondationlionsfrance mais nous avons fait savoir ce que nous faisons par un communiqu�� de presse. Vous en serez tenus r��guli��rement inform��s. Beaucoup de monde nous sollicite pour envoyer soit du mat��riel comme le font les Leo et certains districts, soit du personnel m��dical comme Humanitera. Un site est ouvert, nous faisons le maximum pour aider ces Ha��tiens dans leurs malheurs. ���On n���a pas r��ussi sa vie si l���on n���a pas fait quelque chose pour quelqu���un d���autre���.Erratum- Lion en fran��ais, n��619 de janvier 2010, �� la page 8 : Les points cl��s du dernier Board, intertitre ���Branches de club��� Au lieu de ���Il faut cinq membres du club parent pour cr��er une branche de club���, il faut lire ���Il faut cinq membres pour cr��er une branche de club���. - Lion en fran��ais, n��618 de d��cembre 2009, �� la page 13 : La 13e Conf��rence des Lions de la M��diterran��e �� Bodrum��� La bonne adresse du site est la suivante : www.medconf2010.org.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du Pr��sident du Conseil des gouverneursFaire quelque chose pour quelqu���un d���autrepr��s la tr��ve des confiseurs, nous voici de nouveau pied au plancher pour entamer la seconde moiti�� de notre mandat avec de grands moments en perspective. Tout d���abord, les congr��s de district qui se profilent avec ces grands moments de convivialit�� partag��s entre nous, mais aussi culturels avec les prix d�����loquence et de musique. Puis la Convention nationale de Dijon dont vous trouverez le d��tail dans ce num��ro. Nous aurons un moment fort avec l�����lection de notre prochain directeur international fran��ais qui aura la charge avec trente-trois autres directeurs d���administrer le Board pendant deux ans. Vous aurez dans le num��ro de mars leurs CV et professions de foi. Puis un intervenant de grande qualit�� viendra nous faire partager son existence, apr��s un accident; clou�� au lit, il ne renonce pas et consacre sa vie aux autres. Belle preuve d���abn��gation et de courage. Une ��quipe dynamique pr��pare depuis de longs mois votre venue �� cette 59e Convention et nous les en remercions, car ils font un travail remarquable. N���attendez pas: d��s maintenant inscrivez-vous.AMichel Lebon Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2009-2010Je ne voudrais pas terminer cet ��ditorial sans vous parler du s��isme d���Ha��ti. Le Lions Clubs International a r��agi imm��diatement en parfaite coordination avec la Fondation des Lions de France et la Fondation internationale et je vous en remercie. Nous avons ouvert un compte Sinistre Ha��ti http://lions-france.org/fondationlionsfrance mais nous avons fait savoir ce que nous faisons par un communiqu�� de presse. Vous en serez tenus r��guli��rement inform��s. Beaucoup de monde nous sollicite pour envoyer soit du mat��riel comme le font les Leo et certains districts, soit du personnel m��dical comme Humanitera. Un site est ouvert, nous faisons le maximum pour aider ces Ha��tiens dans leurs malheurs. ���On n���a pas r��ussi sa vie si l���on n���a pas fait quelque chose pour quelqu���un d���autre���.Erratum- Lion en fran��ais, n��619 de janvier 2010, �� la page 8 : Les points cl��s du dernier Board, intertitre ���Branches de club��� Au lieu de ���Il faut cinq membres du club parent pour cr��er une branche de club���, il faut lire ���Il faut cinq membres pour cr��er une branche de club���. - Lion en fran��ais, n��618 de d��cembre 2009, �� la page 13 : La 13e Conf��rence des Lions de la M��diterran��e �� Bodrum��� La bonne adresse du site est la suivante : www.medconf2010.org.Lion n�� 620 f��vrier 201]]></basicChars>
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	<page id="10">
		<raw><![CDATA[NationalExercice 2008-2009Comptes du DM 103Chers amies et amis Lions, Les comptes de l���exercice 2008-2009 pr��sentent un exc��dent de 116 350 euros. Cet exc��dent se d��compose en 12 820 euros pour la gestion de l���exercice 2008-2009, en 23 015 euros provenant du compte ���Revue Lion en fran��ais��� dont les d��tails seront publi��s ult��rieurement et en 80 515 euros provenant du compte Forum europ��en de Cannes dont les r��sultats, r��sum��s ci-apr��s, ont ��t�� publi��s en mai 2009. Le d��veloppement qui va suivre ne concernera que la gestion proprement dite de l���exercice 2008-2009. Cette gestion est le reflet fid��le du programme, illustr�� par la formule ���Humanisme et Action��� que s�����tait fix�� le Conseil des gouverneurs et qui vous avait ��t�� pr��sent�� �� la Convention nationale de Bordeaux. Le choix a ��t�� fait de mettre l���accent sur le d��veloppement durable et la biodiversit�� qui s���est concr��tis�� sous la forme d���un partenariat avec l���association ROC afin d���organiser des conf��rences dans les districts et d���en faire le th��me de la Journ��e du Lionisme �� la Convention nationale de Tours. Afin de rendre plus dynamique les travaux des commissions, une nouvelle organisation de ces derni��res a ��t�� mise en place dans la continuit�� des r��flexions engag��es par le Conseil des gouverneurs 2007-2008. R��forme qui a consist�� �� r��duire le nombre de commissions �� huit, �� promouvoir le travail en groupes, �� organiser la tranversalit�� des commissions ��thique et Communication, �� cr��er des comit��s glissants sur trois exercices (Organisation et Finances) afin d���instituer une certaine continuit�� dans l���action des Conseils successifs et enfin �� continuer le travail de remise �� plat de nos assurances commenc�� par le Conseil pr��c��dent, en mettant en place un groupe de travail ad hoc. Pour r��aliser ce programme nous avons travaill�� �� nous donner les moyens n��cessaires en respectant bien s��r les limites budg��taires ! Malgr�� une ann��e encore difficile en mati��re d���effectifs, nous avons constat�� un l��ger exc��dent sur le poste cotisations, et 10Lion n�� 620 f��vrier 2010d���une fa��on globale des produits conformes �� la pr��vision. Les charges sont inf��rieures �� la pr��vision d���environ 5 %. Pour y parvenir, certains ��l��ments ont apport�� une contribution significative : - la gestion administrative (Maison des Lions) gr��ce �� un suivi attentif du secr��taire g��n��ral ; - les Conventions tant nationale qu���internationale, r��sultat d���une gestion imaginative des responsables ; - des ��v��nements qui ne se sont pas r��alis��s dont la non-venue du vice-Pr��sident international pour la deuxi��me ann��e cons��cutive ce qui malheureusement conforte l���inqui��tude de nos pr��d��cesseurs pour l���image et la place du Lionisme fran��ais. L���ensemble de ces ��l��ments alli�� �� une gestion au quotidien tr��s scrupuleuse (tatillonne diront certains !), nous ont permis de r��aliser les objectifs d���action dont nous avons parl�� plus haut ainsi que d���am��liorer les subventions aux associations filles, de faire un don �� la Fondation des Lions de France, d���augmenter la dotation du fonds d���intervention et de provisionner un certain nombre de d��penses (dont des travaux d���am��lioration pour la Maison des Lions et le recrutement du futur secr��taire g��n��ral). Le souci permanent a ��t��, au cours de cet exercice, de promouvoir la continuit�� de l���action et de donner les moyens �� l���Association d�����voluer de fa��on efficace pour atteindre ses objectifs. Merci �� vous tous qui par votre travail et votre d��vouement, au sein du Conseil, dans les commissions, �� la Maison des Lions de France nous avez permis de r��aliser nos intentions. Ces comptes, comme c���est la r��gle, ont ��t�� arr��t��s par le Conseil 2009-2010, le 13 novembre 2009 en pr��sence du Pr��sident de la commission nationale des finances, de l���expertcomptable et du commissaire aux comptes. Le Conseil des gouverneurs 2008-2009, adresse, �� chacun et �� chacune d���entre vous, l���expression de sa tr��s sinc��re amiti�� et vous donne rendez-vous �� Dijon pour la 59e Convention nationale.Roland Looses, Pr��sident du Conseil 2008-2009 Fran��ois Bertrand,Tr��sorier DM 103 2008-20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalExercice 2008-2009Comptes du DM 103Chers amies et amis Lions, Les comptes de l���exercice 2008-2009 pr��sentent un exc��dent de 116 350 euros. Cet exc��dent se d��compose en 12 820 euros pour la gestion de l���exercice 2008-2009, en 23 015 euros provenant du compte ���Revue Lion en fran��ais��� dont les d��tails seront publi��s ult��rieurement et en 80 515 euros provenant du compte Forum europ��en de Cannes dont les r��sultats, r��sum��s ci-apr��s, ont ��t�� publi��s en mai 2009. Le d��veloppement qui va suivre ne concernera que la gestion proprement dite de l���exercice 2008-2009. Cette gestion est le reflet fid��le du programme, illustr�� par la formule ���Humanisme et Action��� que s�����tait fix�� le Conseil des gouverneurs et qui vous avait ��t�� pr��sent�� �� la Convention nationale de Bordeaux. Le choix a ��t�� fait de mettre l���accent sur le d��veloppement durable et la biodiversit�� qui s���est concr��tis�� sous la forme d���un partenariat avec l���association ROC afin d���organiser des conf��rences dans les districts et d���en faire le th��me de la Journ��e du Lionisme �� la Convention nationale de Tours. Afin de rendre plus dynamique les travaux des commissions, une nouvelle organisation de ces derni��res a ��t�� mise en place dans la continuit�� des r��flexions engag��es par le Conseil des gouverneurs 2007-2008. R��forme qui a consist�� �� r��duire le nombre de commissions �� huit, �� promouvoir le travail en groupes, �� organiser la tranversalit�� des commissions ��thique et Communication, �� cr��er des comit��s glissants sur trois exercices (Organisation et Finances) afin d���instituer une certaine continuit�� dans l���action des Conseils successifs et enfin �� continuer le travail de remise �� plat de nos assurances commenc�� par le Conseil pr��c��dent, en mettant en place un groupe de travail ad hoc. Pour r��aliser ce programme nous avons travaill�� �� nous donner les moyens n��cessaires en respectant bien s��r les limites budg��taires ! Malgr�� une ann��e encore difficile en mati��re d���effectifs, nous avons constat�� un l��ger exc��dent sur le poste cotisations, et 10Lion n�� 620 f��vrier 2010d���une fa��on globale des produits conformes �� la pr��vision. Les charges sont inf��rieures �� la pr��vision d���environ 5 %. Pour y parvenir, certains ��l��ments ont apport�� une contribution significative : - la gestion administrative (Maison des Lions) gr��ce �� un suivi attentif du secr��taire g��n��ral ; - les Conventions tant nationale qu���internationale, r��sultat d���une gestion imaginative des responsables ; - des ��v��nements qui ne se sont pas r��alis��s dont la non-venue du vice-Pr��sident international pour la deuxi��me ann��e cons��cutive ce qui malheureusement conforte l���inqui��tude de nos pr��d��cesseurs pour l���image et la place du Lionisme fran��ais. L���ensemble de ces ��l��ments alli�� �� une gestion au quotidien tr��s scrupuleuse (tatillonne diront certains !), nous ont permis de r��aliser les objectifs d���action dont nous avons parl�� plus haut ainsi que d���am��liorer les subventions aux associations filles, de faire un don �� la Fondation des Lions de France, d���augmenter la dotation du fonds d���intervention et de provisionner un certain nombre de d��penses (dont des travaux d���am��lioration pour la Maison des Lions et le recrutement du futur secr��taire g��n��ral). Le souci permanent a ��t��, au cours de cet exercice, de promouvoir la continuit�� de l���action et de donner les moyens �� l���Association d�����voluer de fa��on efficace pour atteindre ses objectifs. Merci �� vous tous qui par votre travail et votre d��vouement, au sein du Conseil, dans les commissions, �� la Maison des Lions de France nous avez permis de r��aliser nos intentions. Ces comptes, comme c���est la r��gle, ont ��t�� arr��t��s par le Conseil 2009-2010, le 13 novembre 2009 en pr��sence du Pr��sident de la commission nationale des finances, de l���expertcomptable et du commissaire aux comptes. Le Conseil des gouverneurs 2008-2009, adresse, �� chacun et �� chacune d���entre vous, l���expression de sa tr��s sinc��re amiti�� et vous donne rendez-vous �� Dijon pour la 59e Convention nationale.Roland Looses, Pr��sident du Conseil 2008-2009 Fran��ois Bertrand,Tr��sorier DM 103 2008-20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Bilan de l���AssociationLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Bilan de l���AssociationLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="12">
		<raw><![CDATA[NationalBilan de l���Association (suite)12Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
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		<raw><![CDATA[Compte de r��sultat de l���AssociationLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
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		<raw><![CDATA[NationalCompte de r��sultat de l���Association (suite)Comptes du Forum europ��en (Cannes)14Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalCompte de r��sultat de l���Association (suite)Comptes du Forum europ��en (Cannes)14Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="15">
		<raw><![CDATA[59 Convention nationaleeDijon20, 21 et 22 mai 2010Organis��e par le district 103 Centre-EstPin���s et fanion, souvenir de la Convention �� r��server d��s maintenant sur votre bulletin d���inscription.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[59 Convention nationaleeDijon20, 21 et 22 mai 2010Organis��e par le district 103 Centre-EstPin���s et fanion, souvenir de la Convention �� r��server d��s maintenant sur votre bulletin d���inscription.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="16">
		<raw><![CDATA[Le mot du gouverneur du district 103 Centre-Est Alain ForlerPour notre 59e assembl��e g��n��rale annuelle, le district CentreEst aura l���honneur de vous accueillir pour la cinqui��me fois, mais, �� Dijon, pour la premi��re fois. Dijon est une ville accueillante. Elle b��n��ficie d���une longue tradition d�����changes et sa situation au carrefour de l���Union europ��enne en fait une destination facile d���acc��s d���o�� que vous veniez. La ville de Dijon, cit�� des ducs de Bourgogne, poss��de un remarquable patrimoine historique, culturel et touristique qui vaut �� lui seul le voyage. Les moments de rencontre ne sont pas si nombreux, alors ne laissons pas passer ceux qui se proposent �� nous. Occasion rare d�����changes multiples avec des amis venus d���horizons diff��rents, avec lesquels vous pourrez mener des r��flexions constructives pour le progr��s de notre Lionisme. Vous pouvez compter sur les Lions des clubs du district Centre-Est qui s���emploient �� ce que ces deux journ��es de travail se d��roulent dans les meilleures conditions tant sur le plan organisation que sur le plan convivialit��. Pensez donc �� r��server d��s maintenant ces dates sur vos calendriers et �� vous inscrire le plus rapidement possible. Bienvenue �� toutes et �� tous. Nous nous r��jouissons de vous recevoir.Le mot du commissaire g��n��ral Marcel LegatDijon, capitale de la Bourgogne, riche de son pass�� et de son art de vivre, vous attend en cette fin mai, d��but de la p��riode de floraison de la vigne, pour vous faire vivre une Convention nationale studieuse et festive. Depuis de nombreux mois une ��quipe dynamique pr��pare votre venue et c���est, entour��e par tous les Lions du district Centre-Est, qu���elle vous accueillera. Cette 59e Convention de notre District multiple marquera une ��tape en ce qui concerne le mode d���inscription. Bien ��videmment nous vous proposons comme d���habitude une inscription par courrier mais aussi, pour la premi��re fois, la possibilit�� de vous inscrire ���en ligne���. Notre Association ne pouvait plus rester en retrait des ���grandes autoroutes��� de la communication. Le Palais des Congr��s aux noms de salles ��vocateurs : Gevrey-Chambertin, Vougeot, Pommard���, et l���auditorium au confort et �� l���acoustique renomm��s seront le th����tre de vos r��flexions et de vos d��cisions pour l���avenir du Lionisme en France. Nous avons soign�� le cadre de vos travaux mais nous n���avons pas oubli�� pour agr��menter votre s��jour que la Bourgogne est terre d���accueil, d���histoire, de tradition et de bien vivre. Les accompagnants pourront d��couvrir Dijon, Beaune, la Bourgogne viniviticole et la Bourgogne romane et cistercienne. Il serait dommage de venir dans notre r��gion sans d��couvrir la chaleur de nos caves. Aussi allons-nous vous proposer de terminer cette Convention en participant, soit �� un chapitre sp��cial de la Cousinerie de Bourgogne �� Savignyl��s-Beaune o�� vous appr��cierez gastronomie, grands vins et chaleureuse ambiance cr����e par de joyeux Bourguignons, soit �� une soir��e typiquement bourguignonne dans les caveaux du Sofitel La Cloche �� Dijon o�� sp��cialit��s culinaires et animation seront ��galement de la f��te. H��las, en ces lieux souterrains la place est limit��e et les heureux ��lus pour ces moments d���exception seront les premiers �� s�����tre inscrits. Nous vous attendons nombreux �� Dijon afin de vous faire vivre de grands moments de Lionisme et d���amiti��. 16Lion n�� 620 f��vrier 2010Palais des Congr��s de Dijon.Auditorium de Dijo]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le mot du gouverneur du district 103 Centre-Est Alain ForlerPour notre 59e assembl��e g��n��rale annuelle, le district CentreEst aura l���honneur de vous accueillir pour la cinqui��me fois, mais, �� Dijon, pour la premi��re fois. Dijon est une ville accueillante. Elle b��n��ficie d���une longue tradition d�����changes et sa situation au carrefour de l���Union europ��enne en fait une destination facile d���acc��s d���o�� que vous veniez. La ville de Dijon, cit�� des ducs de Bourgogne, poss��de un remarquable patrimoine historique, culturel et touristique qui vaut �� lui seul le voyage. Les moments de rencontre ne sont pas si nombreux, alors ne laissons pas passer ceux qui se proposent �� nous. Occasion rare d�����changes multiples avec des amis venus d���horizons diff��rents, avec lesquels vous pourrez mener des r��flexions constructives pour le progr��s de notre Lionisme. Vous pouvez compter sur les Lions des clubs du district Centre-Est qui s���emploient �� ce que ces deux journ��es de travail se d��roulent dans les meilleures conditions tant sur le plan organisation que sur le plan convivialit��. Pensez donc �� r��server d��s maintenant ces dates sur vos calendriers et �� vous inscrire le plus rapidement possible. Bienvenue �� toutes et �� tous. Nous nous r��jouissons de vous recevoir.Le mot du commissaire g��n��ral Marcel LegatDijon, capitale de la Bourgogne, riche de son pass�� et de son art de vivre, vous attend en cette fin mai, d��but de la p��riode de floraison de la vigne, pour vous faire vivre une Convention nationale studieuse et festive. Depuis de nombreux mois une ��quipe dynamique pr��pare votre venue et c���est, entour��e par tous les Lions du district Centre-Est, qu���elle vous accueillera. Cette 59e Convention de notre District multiple marquera une ��tape en ce qui concerne le mode d���inscription. Bien ��videmment nous vous proposons comme d���habitude une inscription par courrier mais aussi, pour la premi��re fois, la possibilit�� de vous inscrire ���en ligne���. Notre Association ne pouvait plus rester en retrait des ���grandes autoroutes��� de la communication. Le Palais des Congr��s aux noms de salles ��vocateurs : Gevrey-Chambertin, Vougeot, Pommard���, et l���auditorium au confort et �� l���acoustique renomm��s seront le th����tre de vos r��flexions et de vos d��cisions pour l���avenir du Lionisme en France. Nous avons soign�� le cadre de vos travaux mais nous n���avons pas oubli�� pour agr��menter votre s��jour que la Bourgogne est terre d���accueil, d���histoire, de tradition et de bien vivre. Les accompagnants pourront d��couvrir Dijon, Beaune, la Bourgogne viniviticole et la Bourgogne romane et cistercienne. Il serait dommage de venir dans notre r��gion sans d��couvrir la chaleur de nos caves. Aussi allons-nous vous proposer de terminer cette Convention en participant, soit �� un chapitre sp��cial de la Cousinerie de Bourgogne �� Savignyl��s-Beaune o�� vous appr��cierez gastronomie, grands vins et chaleureuse ambiance cr����e par de joyeux Bourguignons, soit �� une soir��e typiquement bourguignonne dans les caveaux du Sofitel La Cloche �� Dijon o�� sp��cialit��s culinaires et animation seront ��galement de la f��te. H��las, en ces lieux souterrains la place est limit��e et les heureux ��lus pour ces moments d���exception seront les premiers �� s�����tre inscrits. Nous vous attendons nombreux �� Dijon afin de vous faire vivre de grands moments de Lionisme et d���amiti��. 16Lion n�� 620 f��vrier 2010Palais des Congr��s de Dijon.Auditorium de Dijo]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[LE PROGRAMMEJeudi 20 mai Journ��e des gouverneurs- R��union du Conseil des gouverneurs. - R��union des gouverneurs ��lus. 15h00 �� 18h30 au Palais des Congr��s: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations.Samedi 22 mai : Assembl��e g��n��raleAuditorium de Dijon7h15 �� 11h00 �� l���Auditorium: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations. 8h15 �� 12h30 et de 14h00 �� 17h30: Assembl��e g��n��rale du District multiple 103 Ordre du jour provisoire: - La c��r��monie d���ouverture. - L���intervention des personnalit��s et invit��s. - Le rapport du Conseil des gouverneurs 2009-2010. - Pr��sentation des postulants fran��ais �� la candidature pour le poste de Directeur international 2011-2013. - Le compte rendu des commissions nationales. - Les r��sultats des concours nationaux. - La pr��sentation du bilan financier 2008-2009. - Le rapport moral du Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2008-2009. - L���intervention de la Fondation des Lions de France. - L���intervention des associations affili��es et partenaires. - La pr��sentation du Conseil des gouverneurs 2010-2011 avec l���allocution du Pr��sident ��lu. - La pr��sentation des prochaines Conventions nationale et internationale. 12h30 �� 14h00: D��jeuner au Palais des Congr��s.Vendredi 21 mai Journ��e des commissionsPalais des Congr��s de Dijon (GPS 47�� 19��� 43,14������ N - 5�� 03��� 13,11������ E)8h00 �� 18h30 au Palais des Congr��s: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations. 9h00 �� 12h00: - R��unions statutaires des Commissions nationales. - Assembl��es g��n��rales des associations filles et partenaires. - R��union des secr��taires et tr��soriers de district. - Audition des concours d���interpr��tation musicale et d�����loquence. 12h00 �� 13h30: D��jeuner au Palais des Congr��s. 14h00 �� 17h00: - R��unions ouvertes des commissions nationales. - Poursuite des assembl��es g��n��rales des associations filles et partenaires. - Finale des concours d���interpr��tation musicale et d�����loquence. 20h00: Soir��e des Lions de France au Palais des Congr��s.Soir��e au choix: - Chapitre de la Cousinerie de Bourgogne �� Savigny-l��s-Beaune. - Soir��e bourguignonne dans les caveaux de l���h��tel Sofitel La Cloche.Important Horaires du scrutin du samedi 22 mai 11h00 pr��cises: fin des accr��ditations. 11h30 �� 13h00 pr��cises: op��rations de vote pour les motions et le 1er tour de la validation du candidat fran��ais �� la direction internationale.Programme susceptible d�����tre modifi�� en fonction des circonstances. Le programme d��finitif sera remis aux congressistes �� leur arriv��e.14h30 �� 16h00 pr��cises: op��rations de vote pour le 2e tour ��ventuel de la validation du candidat fran��ais �� la direction internationale.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[LE PROGRAMMEJeudi 20 mai Journ��e des gouverneurs- R��union du Conseil des gouverneurs. - R��union des gouverneurs ��lus. 15h00 �� 18h30 au Palais des Congr��s: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations.Samedi 22 mai : Assembl��e g��n��raleAuditorium de Dijon7h15 �� 11h00 �� l���Auditorium: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations. 8h15 �� 12h30 et de 14h00 �� 17h30: Assembl��e g��n��rale du District multiple 103 Ordre du jour provisoire: - La c��r��monie d���ouverture. - L���intervention des personnalit��s et invit��s. - Le rapport du Conseil des gouverneurs 2009-2010. - Pr��sentation des postulants fran��ais �� la candidature pour le poste de Directeur international 2011-2013. - Le compte rendu des commissions nationales. - Les r��sultats des concours nationaux. - La pr��sentation du bilan financier 2008-2009. - Le rapport moral du Pr��sident du Conseil des gouverneurs 2008-2009. - L���intervention de la Fondation des Lions de France. - L���intervention des associations affili��es et partenaires. - La pr��sentation du Conseil des gouverneurs 2010-2011 avec l���allocution du Pr��sident ��lu. - La pr��sentation des prochaines Conventions nationale et internationale. 12h30 �� 14h00: D��jeuner au Palais des Congr��s.Vendredi 21 mai Journ��e des commissionsPalais des Congr��s de Dijon (GPS 47�� 19��� 43,14������ N - 5�� 03��� 13,11������ E)8h00 �� 18h30 au Palais des Congr��s: Accueil, remise des dossiers et des accr��ditations. 9h00 �� 12h00: - R��unions statutaires des Commissions nationales. - Assembl��es g��n��rales des associations filles et partenaires. - R��union des secr��taires et tr��soriers de district. - Audition des concours d���interpr��tation musicale et d�����loquence. 12h00 �� 13h30: D��jeuner au Palais des Congr��s. 14h00 �� 17h00: - R��unions ouvertes des commissions nationales. - Poursuite des assembl��es g��n��rales des associations filles et partenaires. - Finale des concours d���interpr��tation musicale et d�����loquence. 20h00: Soir��e des Lions de France au Palais des Congr��s.Soir��e au choix: - Chapitre de la Cousinerie de Bourgogne �� Savigny-l��s-Beaune. - Soir��e bourguignonne dans les caveaux de l���h��tel Sofitel La Cloche.Important Horaires du scrutin du samedi 22 mai 11h00 pr��cises: fin des accr��ditations. 11h30 �� 13h00 pr��cises: op��rations de vote pour les motions et le 1er tour de la validation du candidat fran��ais �� la direction internationale.Programme susceptible d�����tre modifi�� en fonction des circonstances. Le programme d��finitif sera remis aux congressistes �� leur arriv��e.14h30 �� 16h00 pr��cises: op��rations de vote pour le 2e tour ��ventuel de la validation du candidat fran��ais �� la direction internationale.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[RecommandationsNouveau : Inscription et ne paiement en ligCette ann��e une alternative s���offre �� vous pour vos inscriptions et vos r��servations h��teli��res : l���inscription/paiement en ligne ou les formulaires papier traditionnels.Inscription en ligne Acc��s direct par le site du DM 103 France: www.lions-france.org - onglet ���Convention nationale���.. Un ch��que bancaire correspondant au bulletin d���inscription libell�� �� l���ordre de ���Lions Clubs Convention nationale 2010���. . Un ch��que bancaire correspondant �� l���h��bergement, libell�� �� l���ordre de ���Magnesia Process���, si vous n���avez pas opt�� pour le r��glement par carte bancaire. - Vous adressez l���ensemble ��: Catherine de Gislain - Convention Lions Clubs 2010 7 place Auguste Dubois - 21000 Dijon Courriel: conventiondijon@orange.fr L���ensemble des inscriptions est g��r�� par une ��quipe Lions anim��e par Catherine de Gislain (club Dijon Marie de Bourgogne). Une confirmation d��taill��e vous parviendra avant le 15 mai 2010 reprenant vos diff��rents choix de participation aux repas et visites, ainsi que vos achats de kit ���fanions et pin���s��� et ticket de parking. Votre mallette personnelle vous sera remise �� l���accueil de la Convention le jeudi apr��s-midi, le vendredi au Palais des Congr��s, et le samedi �� l���Auditorium; elle contiendra tous les documents n��cessaires au bon d��roulement de votre s��jour. Lieux de la Convention Le Palais des Congr��s de Dijon, Centre international de congr��s, o�� auront lieu les r��unions de commissions nationales, des associations filles et affili��es, ainsi que le concours d�����loquence. Le Conservatoire de r��gion o�� se d��roulera le concours national de musique. L���Auditorium de Dijon o�� se tiendra l���assembl��e g��n��rale des Lions fran��ais le samedi. Des structures d���accueil voisines qui disposent des ��quipements les plus modernes n��cessaires au bon d��roulement de votre Convention. Votes tion Attention : ��lec Les formulaires d���accr��ditation fran��ais du candidat sont adress��s, pendant le mois internationale �� la direction de f��vrier, �� chaque pr��sident de club par la Maison des Lions de France et devront ��tre pr��sent��s, munis d���une pi��ce d���identit��, par les d��l��gu��s de club. Excursions Plusieurs excursions permettront aux accompagnants de d��couvrir le patrimoine historique et architectural de la ville de Dijon et de sa r��gion, mais aussi le vignoble bourguignon et les hauts lieux de notre Histoire de France ou de la vie monastique du XIIe si��cle. Elles vous sont r��v��l��es dans les pages qui suivent et nous vous invitons �� vous inscrire rapidement afin de garantir vos pr��f��rences.D��s lors vous aurez acc��s �� des ��crans interactifs; ils vous permettront de choisir vos prestations et votre h��bergement. �� l���instar des sites marchands traditionnels, vos choix s���ajouteront automatiquement dans votre panier avant l�����cran final affichant le montant total de vos demandes. Vous pourrez alors valider votre inscription soit: - Par un paiement s��curis�� au moyen de votre carte bancaire Visa / Mastercard / Eurocard uniquement. L���American Express n���est pas accept��e. - Par l���envoi d���un ch��que du montant total libell�� �� l���ordre de ���Magnesia Process��� �� cette adresse: Magnesia Process Convention Lions Clubs 2010 14 Boulevard Thiers - 21000 Dijon Inscription papier Si vous n���avez pas opt�� pour la proc��dure de r��servation en ligne d��crite ci-dessus, vous disposez, dans les pages suivantes, de deux bulletins pour r��aliser vos inscriptions et votre r��servation h��teli��re. En cas de besoin, les bulletins d���inscription sont t��l��chargeables sur le site du District multiple France: www.lions-france.org - onglet ���Convention nationale���. - Vous compl��tez chaque bulletin. - Vous joignez vos r��glements: 18Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[RecommandationsNouveau : Inscription et ne paiement en ligCette ann��e une alternative s���offre �� vous pour vos inscriptions et vos r��servations h��teli��res : l���inscription/paiement en ligne ou les formulaires papier traditionnels.Inscription en ligne Acc��s direct par le site du DM 103 France: www.lions-france.org - onglet ���Convention nationale���.. Un ch��que bancaire correspondant au bulletin d���inscription libell�� �� l���ordre de ���Lions Clubs Convention nationale 2010���. . Un ch��que bancaire correspondant �� l���h��bergement, libell�� �� l���ordre de ���Magnesia Process���, si vous n���avez pas opt�� pour le r��glement par carte bancaire. - Vous adressez l���ensemble ��: Catherine de Gislain - Convention Lions Clubs 2010 7 place Auguste Dubois - 21000 Dijon Courriel: conventiondijon@orange.fr L���ensemble des inscriptions est g��r�� par une ��quipe Lions anim��e par Catherine de Gislain (club Dijon Marie de Bourgogne). Une confirmation d��taill��e vous parviendra avant le 15 mai 2010 reprenant vos diff��rents choix de participation aux repas et visites, ainsi que vos achats de kit ���fanions et pin���s��� et ticket de parking. Votre mallette personnelle vous sera remise �� l���accueil de la Convention le jeudi apr��s-midi, le vendredi au Palais des Congr��s, et le samedi �� l���Auditorium; elle contiendra tous les documents n��cessaires au bon d��roulement de votre s��jour. Lieux de la Convention Le Palais des Congr��s de Dijon, Centre international de congr��s, o�� auront lieu les r��unions de commissions nationales, des associations filles et affili��es, ainsi que le concours d�����loquence. Le Conservatoire de r��gion o�� se d��roulera le concours national de musique. L���Auditorium de Dijon o�� se tiendra l���assembl��e g��n��rale des Lions fran��ais le samedi. Des structures d���accueil voisines qui disposent des ��quipements les plus modernes n��cessaires au bon d��roulement de votre Convention. Votes tion Attention : ��lec Les formulaires d���accr��ditation fran��ais du candidat sont adress��s, pendant le mois internationale �� la direction de f��vrier, �� chaque pr��sident de club par la Maison des Lions de France et devront ��tre pr��sent��s, munis d���une pi��ce d���identit��, par les d��l��gu��s de club. Excursions Plusieurs excursions permettront aux accompagnants de d��couvrir le patrimoine historique et architectural de la ville de Dijon et de sa r��gion, mais aussi le vignoble bourguignon et les hauts lieux de notre Histoire de France ou de la vie monastique du XIIe si��cle. Elles vous sont r��v��l��es dans les pages qui suivent et nous vous invitons �� vous inscrire rapidement afin de garantir vos pr��f��rences.D��s lors vous aurez acc��s �� des ��crans interactifs; ils vous permettront de choisir vos prestations et votre h��bergement. �� l���instar des sites marchands traditionnels, vos choix s���ajouteront automatiquement dans votre panier avant l�����cran final affichant le montant total de vos demandes. Vous pourrez alors valider votre inscription soit: - Par un paiement s��curis�� au moyen de votre carte bancaire Visa / Mastercard / Eurocard uniquement. L���American Express n���est pas accept��e. - Par l���envoi d���un ch��que du montant total libell�� �� l���ordre de ���Magnesia Process��� �� cette adresse: Magnesia Process Convention Lions Clubs 2010 14 Boulevard Thiers - 21000 Dijon Inscription papier Si vous n���avez pas opt�� pour la proc��dure de r��servation en ligne d��crite ci-dessus, vous disposez, dans les pages suivantes, de deux bulletins pour r��aliser vos inscriptions et votre r��servation h��teli��re. En cas de besoin, les bulletins d���inscription sont t��l��chargeables sur le site du District multiple France: www.lions-france.org - onglet ���Convention nationale���. - Vous compl��tez chaque bulletin. - Vous joignez vos r��glements: 18Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Lions Clubs International 59e Convention nationale du DM 103 France Dijon: 21 - 22 mai 2010 au Palais des Congr��s et Auditorium de Dijon www.lions-france.org onglet ���Convention nationale���Bulletin d���inscription individuel (Lion et Leo)��tablir un bulletin par membre Lion ou Leo Garder une copie de ce bulletin. Vous recevrez une confirmation d���inscription avant le 15 mai. �� renvoyer ��: Catherine de Gislain Convention Lions Clubs 2010 7 place Auguste Dubois - 21000 Dijon Courriel: conventiondijon@orange.frCoordonn��es r Mme r Mlle r M. Nom: ..................................................................................... Pr��nom: ............................................................................ r Lion r Leo District: ................................................................................. Club: .................................................................................. Accompagnant 1 (non-Lion) Nom: .............................................................................. Pr��nom: ............................................................................ Accompagnant 2 (non-Lion) Nom: .............................................................................. Pr��nom: ............................................................................ Adresse: ....................................................................................................................................................................................................................................... Code postal: ............................................. Ville: ...................................................................................................................................................................... T��l��phone: ................................................................................................ Portable: .............................................................................................................. Courriel: .................................................................................................... @ .......................................................................................................................... Fonction Au niveau club: .......................................................................................................................................................................................................................... Au niveau district: ..................................................................................................................................................................................................................... D��l��gu�� de club? r Oui r Non Dans ce cas, il convient d�����tre en possession d���un accr��ditif sign�� du pr��sident. (Mod��le adress�� au club par le secr��taire g��n��ral du DM 103) Accueil Merci de pr��ciser le mode de transport: r Route r Rail r Air Arriv��e le: ................................................................................. vers (heure): .................................................................................... D��part le: .................................................................................. vers (heure): .................................................................................... Pour les arriv��es en voiture, r��servation possible d���une place au parking Clemenceau (sur le site de la Convention): tarif r��duit 3,50 euros les 24 heures (�� pr��ciser sur la fiche d���inscription).Conditions g��n��rales d���inscription - Seuls seront pris en compte les bulletins accompagn��s du paiement correspondant. - Les inscriptions seront enregistr��es dans l���ordre d���arriv��e (cachet de la poste). - Toute annulation ou changement doit ��tre notifi�� par courrier ou courriel adress�� �� Catherine de Gislain avant le 30 avril 2010 (cachet de la poste), voir ci-dessus. - Les annulations re��ues au plus tard le 30 avril 2010 ne seront pas p��nalis��es. - Les annulations re��ues apr��s le 30 avril 2010 ne donneront pas lieu �� remboursement. - Les remboursements des annulations seront effectu��s apr��s la Convention.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Lions Clubs International 59e Convention nationale du DM 103 France Dijon: 21 - 22 mai 2010 au Palais des Congr��s et Auditorium de Dijon www.lions-france.org onglet ���Convention nationale���Bulletin d���inscription individuel (Lion et Leo)��tablir un bulletin par membre Lion ou Leo Garder une copie de ce bulletin. Vous recevrez une confirmation d���inscription avant le 15 mai. �� renvoyer ��: Catherine de Gislain Convention Lions Clubs 2010 7 place Auguste Dubois - 21000 Dijon Courriel: conventiondijon@orange.frCoordonn��es r Mme r Mlle r M. Nom: ..................................................................................... Pr��nom: ............................................................................ r Lion r Leo District: ................................................................................. Club: .................................................................................. Accompagnant 1 (non-Lion) Nom: .............................................................................. Pr��nom: ............................................................................ Accompagnant 2 (non-Lion) Nom: .............................................................................. Pr��nom: ............................................................................ Adresse: ....................................................................................................................................................................................................................................... Code postal: ............................................. Ville: ...................................................................................................................................................................... T��l��phone: ................................................................................................ Portable: .............................................................................................................. Courriel: .................................................................................................... @ .......................................................................................................................... Fonction Au niveau club: .......................................................................................................................................................................................................................... Au niveau district: ..................................................................................................................................................................................................................... D��l��gu�� de club? r Oui r Non Dans ce cas, il convient d�����tre en possession d���un accr��ditif sign�� du pr��sident. (Mod��le adress�� au club par le secr��taire g��n��ral du DM 103) Accueil Merci de pr��ciser le mode de transport: r Route r Rail r Air Arriv��e le: ................................................................................. vers (heure): .................................................................................... D��part le: .................................................................................. vers (heure): .................................................................................... Pour les arriv��es en voiture, r��servation possible d���une place au parking Clemenceau (sur le site de la Convention): tarif r��duit 3,50 euros les 24 heures (�� pr��ciser sur la fiche d���inscription).Conditions g��n��rales d���inscription - Seuls seront pris en compte les bulletins accompagn��s du paiement correspondant. - Les inscriptions seront enregistr��es dans l���ordre d���arriv��e (cachet de la poste). - Toute annulation ou changement doit ��tre notifi�� par courrier ou courriel adress�� �� Catherine de Gislain avant le 30 avril 2010 (cachet de la poste), voir ci-dessus. - Les annulations re��ues au plus tard le 30 avril 2010 ne seront pas p��nalis��es. - Les annulations re��ues apr��s le 30 avril 2010 ne donneront pas lieu �� remboursement. - Les remboursements des annulations seront effectu��s apr��s la Convention.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="20">
		<raw><![CDATA[Inscription : Indiquer et calculer le nombre pour chaque repas et prestationLes repasTarif normal Aucune inscription ne sera prise en compte sur place Tarif + 20 % Tarif + 50 %avant le 31 mars 36 ��� 52 ���1er avril au 9 mai 43 ��� 62 ���apr��s le 9 mai 54 ��� 78 ���Lions LeoAccompagnantsTotal �� r��glerVendredi 21 mai 2010 D��jeuner de travail Soir��e des Lions de France Samedi 22 mai 2010 D��jeuner de travail Cousinerie de Bourgogne �� Savigny-l��s-Beaune(dans la limite des places disponibles)x xx x��� ���36 ��� 110 ��� 62 ���43 ��� 132 ��� 74 ���54 ��� 165 ��� 93 ���x x xx x x��� ��� ��� ���Soir��e bourguignonne Sofitel La Cloche(dans la limite des places disponibles)Sous-total repas (1)Tarif normal Tarif + 20 % Tarif + 50 %Les excursionsVendredi 21 mai 2010 Excursion 1* Du Clos de Vougeot �� Beaune, d��couverte des crus prestigieux de Bourgogne. Excursion 2A* Le village m��di��val de Flavigny et l���abbaye de Fontenay inscrite au patrimoine mondial de l���Unesco. Excursion 3* Parcours d���une demi-journ��e dans le c��ur historique de Dijon, cit�� des Ducs de Bourgogne. Samedi 22 mai 2010 Excursion 1* Du Clos de Vougeot �� Beaune, d��couverte des crus prestigieux de Bourgogne. Excursion 2B* Le site historique d���Al��sia et l���abbaye de Fontenay inscrite au patrimoine mondial de l���Unesco. Excursion 3* Parcours d���une demi-journ��e dans le c��ur historique de Dijon, cit�� des Ducs de Bourgogne. Sous-total excursions (2)avant le 31 mars1er avril au 9 maiapr��s le 9 maiLions LeoAccompagnantsTotal �� r��gler62 ��� 62 ��� 22 ���74 ��� 74 ��� 26 ���93 ��� 93 ��� 33 ���x x xx x x��� ��� ���62 ��� 62 ��� 22 ���74 ��� 74 ��� 26 ���93 ��� 93 ��� 33 ���x x xx x x��� ��� ��� ���Une entr��e gratuite au salon des antiquaires est offerte �� chaque Lion et accompagnant inscrits. (Invitation jointe �� votre mallette d���accueil)Autres prestationsFanion + Pin���s: l���ensemble 15 ��� Parking: 3,50 ��� / jour x ..................... = Sous-total autres prestations (3)Lions Leo xAccompagnants xTotal �� r��gler ��� ��� ���Total �� r��gler Sous-total (1) + Sous-total (2) + Sous-total (3)Joindre un ch��que de ce montant libell�� �� l���ordre de: Lions Clubs Convention nationale 2010���* Si une excursion ��tait compl��te accepteriez-vous une autre prestation? r Oui r Non Si oui, pr��cisez votre second choix: * Si la soir��e choisie samedi ��tait compl��te accepteriez-vous l���autre option? r Oui r NonDate: Signature et nom du signataire:20Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Inscription : Indiquer et calculer le nombre pour chaque repas et prestationLes repasTarif normal Aucune inscription ne sera prise en compte sur place Tarif + 20 % Tarif + 50 %avant le 31 mars 36 ��� 52 ���1er avril au 9 mai 43 ��� 62 ���apr��s le 9 mai 54 ��� 78 ���Lions LeoAccompagnantsTotal �� r��glerVendredi 21 mai 2010 D��jeuner de travail Soir��e des Lions de France Samedi 22 mai 2010 D��jeuner de travail Cousinerie de Bourgogne �� Savigny-l��s-Beaune(dans la limite des places disponibles)x xx x��� ���36 ��� 110 ��� 62 ���43 ��� 132 ��� 74 ���54 ��� 165 ��� 93 ���x x xx x x��� ��� ��� ���Soir��e bourguignonne Sofitel La Cloche(dans la limite des places disponibles)Sous-total repas (1)Tarif normal Tarif + 20 % Tarif + 50 %Les excursionsVendredi 21 mai 2010 Excursion 1* Du Clos de Vougeot �� Beaune, d��couverte des crus prestigieux de Bourgogne. Excursion 2A* Le village m��di��val de Flavigny et l���abbaye de Fontenay inscrite au patrimoine mondial de l���Unesco. Excursion 3* Parcours d���une demi-journ��e dans le c��ur historique de Dijon, cit�� des Ducs de Bourgogne. Samedi 22 mai 2010 Excursion 1* Du Clos de Vougeot �� Beaune, d��couverte des crus prestigieux de Bourgogne. Excursion 2B* Le site historique d���Al��sia et l���abbaye de Fontenay inscrite au patrimoine mondial de l���Unesco. Excursion 3* Parcours d���une demi-journ��e dans le c��ur historique de Dijon, cit�� des Ducs de Bourgogne. Sous-total excursions (2)avant le 31 mars1er avril au 9 maiapr��s le 9 maiLions LeoAccompagnantsTotal �� r��gler62 ��� 62 ��� 22 ���74 ��� 74 ��� 26 ���93 ��� 93 ��� 33 ���x x xx x x��� ��� ���62 ��� 62 ��� 22 ���74 ��� 74 ��� 26 ���93 ��� 93 ��� 33 ���x x xx x x��� ��� ��� ���Une entr��e gratuite au salon des antiquaires est offerte �� chaque Lion et accompagnant inscrits. (Invitation jointe �� votre mallette d���accueil)Autres prestationsFanion + Pin���s: l���ensemble 15 ��� Parking: 3,50 ��� / jour x ..................... = Sous-total autres prestations (3)Lions Leo xAccompagnants xTotal �� r��gler ��� ��� ���Total �� r��gler Sous-total (1) + Sous-total (2) + Sous-total (3)Joindre un ch��que de ce montant libell�� �� l���ordre de: Lions Clubs Convention nationale 2010���* Si une excursion ��tait compl��te accepteriez-vous une autre prestation? r Oui r Non Si oui, pr��cisez votre second choix: * Si la soir��e choisie samedi ��tait compl��te accepteriez-vous l���autre option? r Oui r NonDate: Signature et nom du signataire:20Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[H��bergementJe r��serve dans un h��tel: r 4�� A(Consulter le tableau ci-apr��s)r 4�� Br 3�� Ar 3�� Br 2�� Ar 2�� Br 1��Type de chambre: selon disponibilit�� de l���h��telier r simple r double r �� deux lits r pour personne �� mobilit�� r��duite J���arriverai le: ......................................................... et repartirai le: ............................................................. soit nombre de nuits:................................ Pr��venir l���h��telier en cas d���arriv��e tardive ou r Je n���ai pas besoin d���h��bergement, je m���en chargerai personnellementVous recevrez une confirmation de votre r��servation avant le 15 mai.Prix indicatifs par chambrePrix mini / maxi Petit-d��jeuner et taxes de s��jour inclus 205 ��� 220 ��� 142 ��� 160 ��� 122 ��� �� 136 ��� 148 ��� �� 172 ��� 69 ��� 78 ��� 80 ��� �� 99,30 ��� 89,60 ��� �� 108,60 ��� 53 ��� �� 57 ��� 66 ��� �� 76 ��� 48,40 ��� �� 59,30 ��� 53,80 ��� �� 65,60 ��� Montant des arrhes �� verser (par chambre) Dont 10��euros de frais de dossier 205 ���Cat��goriesChoix�������� A1 personne 2 personnesr�������� B1 personne 2 personnes142 ���r������ A1 personne 2 personnes122 ���r������ B1 personne 2 personnes69 ���r���� A1 personne 2 personnes80 ���r���� B1 personne 2 personnes53 ���r��1 personne 2 personnes58 ���rLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[H��bergementJe r��serve dans un h��tel: r 4�� A(Consulter le tableau ci-apr��s)r 4�� Br 3�� Ar 3�� Br 2�� Ar 2�� Br 1��Type de chambre: selon disponibilit�� de l���h��telier r simple r double r �� deux lits r pour personne �� mobilit�� r��duite J���arriverai le: ......................................................... et repartirai le: ............................................................. soit nombre de nuits:................................ Pr��venir l���h��telier en cas d���arriv��e tardive ou r Je n���ai pas besoin d���h��bergement, je m���en chargerai personnellementVous recevrez une confirmation de votre r��servation avant le 15 mai.Prix indicatifs par chambrePrix mini / maxi Petit-d��jeuner et taxes de s��jour inclus 205 ��� 220 ��� 142 ��� 160 ��� 122 ��� �� 136 ��� 148 ��� �� 172 ��� 69 ��� 78 ��� 80 ��� �� 99,30 ��� 89,60 ��� �� 108,60 ��� 53 ��� �� 57 ��� 66 ��� �� 76 ��� 48,40 ��� �� 59,30 ��� 53,80 ��� �� 65,60 ��� Montant des arrhes �� verser (par chambre) Dont 10��euros de frais de dossier 205 ���Cat��goriesChoix�������� A1 personne 2 personnesr�������� B1 personne 2 personnes142 ���r������ A1 personne 2 personnes122 ���r������ B1 personne 2 personnes69 ���r���� A1 personne 2 personnes80 ���r���� B1 personne 2 personnes53 ���r��1 personne 2 personnes58 ���rLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Conditions g��n��rales pour l���h��bergementLes r��servations h��teli��res seront enregistr��es dans l���ordre d���arriv��e. Les demandes h��teli��res re��ues apr��s le 31 mars seront attribu��es en fonction des disponibilit��s.R��glement des arrhesLe versement du montant des arrhes est obligatoire pour que la r��servation h��teli��re soit valid��e. Le montant de la r��servation h��teli��re comprend 10 ��� de frais de dossier ainsi que le prix moyen d���une nuit dans la cat��gorie d���h��tel choisie et cela quel que soit le nombre de nuits souhait��. Le montant de la r��servation sera d��duit de la facture d���h��tel (d��duction faite des 10 ��� de frais de dossier) en fin de s��jour et le solde de la facture sera �� r��gler directement aupr��s de l���h��tel le jour de votre d��part. r Paiement par ch��que bancaire: Je joins �� ma r��servation un ch��que de .......................... ��� �� l���ordre de ���Magnesia Process���, correspondant aux arrhes de la cat��gorie d���h��tel choisie. r Paiement par carte bancaire Visa / Mastercard / Eurocard uniquement (L���American Express n���est pas accept��e) N�� de carteDate d���expirationNotez les 3 derniers chiffres correspondant au N�� situ�� au verso de votre carte bancaireTitulaire de la carte: .................................................................. Je soussign��(e), ............................................................................ autorise l���agence Magnesia Process �� pr��lever le montant de ............................. ��� correspondant au versement des arrhes de ma r��servation h��teli��re.AnnulationToute annulation ou changement doit ��tre adress�� par ��crit et envoy�� avant le 30 avril 2010: Par fax au: 0380474371 Par courrier adress�� ��: Magnesia Process Convention Lions Clubs 2010 14 Boulevard Thiers 21000 Dijon Par courriel ��: conventiondijon@magnesia-process.com Les annulations signifi��es �� Magnesia Process par lettre, fax ou courriel avant le 30 avril 2010 ne seront pas p��nalis��es, elles entra��neront le remboursement des arrhes vers��es, mais d��duction faite de 10 ��� de frais de dossier.Date: Signature et nom du signataire:22Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Conditions g��n��rales pour l���h��bergementLes r��servations h��teli��res seront enregistr��es dans l���ordre d���arriv��e. Les demandes h��teli��res re��ues apr��s le 31 mars seront attribu��es en fonction des disponibilit��s.R��glement des arrhesLe versement du montant des arrhes est obligatoire pour que la r��servation h��teli��re soit valid��e. Le montant de la r��servation h��teli��re comprend 10 ��� de frais de dossier ainsi que le prix moyen d���une nuit dans la cat��gorie d���h��tel choisie et cela quel que soit le nombre de nuits souhait��. Le montant de la r��servation sera d��duit de la facture d���h��tel (d��duction faite des 10 ��� de frais de dossier) en fin de s��jour et le solde de la facture sera �� r��gler directement aupr��s de l���h��tel le jour de votre d��part. r Paiement par ch��que bancaire: Je joins �� ma r��servation un ch��que de .......................... ��� �� l���ordre de ���Magnesia Process���, correspondant aux arrhes de la cat��gorie d���h��tel choisie. r Paiement par carte bancaire Visa / Mastercard / Eurocard uniquement (L���American Express n���est pas accept��e) N�� de carteDate d���expirationNotez les 3 derniers chiffres correspondant au N�� situ�� au verso de votre carte bancaireTitulaire de la carte: .................................................................. Je soussign��(e), ............................................................................ autorise l���agence Magnesia Process �� pr��lever le montant de ............................. ��� correspondant au versement des arrhes de ma r��servation h��teli��re.AnnulationToute annulation ou changement doit ��tre adress�� par ��crit et envoy�� avant le 30 avril 2010: Par fax au: 0380474371 Par courrier adress�� ��: Magnesia Process Convention Lions Clubs 2010 14 Boulevard Thiers 21000 Dijon Par courriel ��: conventiondijon@magnesia-process.com Les annulations signifi��es �� Magnesia Process par lettre, fax ou courriel avant le 30 avril 2010 ne seront pas p��nalis��es, elles entra��neront le remboursement des arrhes vers��es, mais d��duction faite de 10 ��� de frais de dossier.Date: Signature et nom du signataire:22Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="23">
		<raw><![CDATA[Dijon vous accueille en BourgogneUne situation attirante Depuis l�����poque des voies romaines jusqu����� nos autoroutes modernes, Dijon a toujours ��t�� un grand centre de communication entre l���Europe du Nord et l���Europe du Sud. Situ��e �� une heure trente-cinq de Paris par TGV, �� moins de deux heures de Lyon, Gen��ve, Mulhouse, Nancy par le r��seau autoroutier, Dijon occupe depuis toujours une place privil��gi��e sur les voies de communication. Vous pouvez m��me vous rendre �� Dijon en bateau, par le canal de Bourgogne, et venir vous amarrer �� son port de plaisance. Dijon, capitale de la Bourgogne, ville universitaire et commer��ante, ville d���affaires et de congr��s, est aussi un haut lieu de la gastronomie et celui de l���art de vivre. Un environnement grisant Il est vrai que les portes de Dijon s���ouvrent sur les vignobles de Bourgogne qui depuis plus de 2000 ans font la r��putation de la C��te-d���Or. La route touristique des grands crus vous m��ne de Dijon �� Santenay en passant par NuitsSaint-Georges et Beaune ; elle vous fait d��couvrir trente-sept villages dont les seuls noms ��voquent les appellations parmi les plus prestigieuses : GevreyChambertin, Morey-Saint-Denis, Chambolle-Musigny, Vosne Roman��e, Aloxe Corton, Pommard, Meursault��� Une page d���histoire �� d��vorer Ici en Bourgogne, culture, raffinement et gastronomie sont intimement li��s, et ce, depuis les magnificences de la cour des Grands Ducs d���Occident dont quelques noms nous reviennent en m��moire: Jean le Bon, Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Charles le T��m��raire. Dijon offre ainsi aux amoureux de notre Histoire un patrimoine exceptionnel qui raconte merveilleusement les fastes de son pass�� dans l���architecture de ses monuments : ��glises, h��tels particuliers, maisons �� pans de bois, toits aux tuiles verniss��es. Le 38e salon des antiquaires de Dijon, mitoyen du site de la Convention, offre une entr��e gratuite �� chaque participant. Un cadeau de choix que vous trouverez dans votre mallette d���accueil; il vous permettra de visiter l'une des plus importantes manifestations du genre en France avec plus de cent exposants qui r��unissent �� cette occasion des pi��ces exceptionnelles. Des espaces tr��s spacieux Amphith����tre, salles de r��union et de commissions, bureaux et salle de spectacle, vous disposerez, sur un m��me site, de toutes les structures capables de s���adapter �� un groupe de travail, et une assembl��e g��n��rale de plus de 1800 personnes. Des ��quipements techniques de derni��re g��n��ration vous garantiront des conditions de travail particuli��rement agr��ables et confortables. Un programme savoureux pour les accompagnants Entre Beaune et Dijon, entre le centre historique de la capitale des Ducs et les caveaux o�� m��rissent patiemment les grands vins de demain, le parcours pr��par�� �� l���intention des accompagnants ne manque pas de saveurs ni de tr��sors arch��ologiques et historiques. Il est vrai que la Bourgogne est un haut lieu de l���histoire cistercienne: de l���abbaye de C��teaux au ch��teau du Clos de Vougeot, de l���abbaye de Fontenay �� celle de Pontigny. N���oublions pas que c���est �� l�����glise que l���on doit le v��ritable essor et la structuration du monde viticole qui a perdur�� jusqu����� nos jours. Une visite pleine de surprises que nous vous livrons, sans d��tours, pages suivantes. Un souvenir �� conserver Un fanion et un pin���s, sp��cialement cr����s pour l���occasion, vous permettront de conserver un souvenir tr��s Lions de votre s��jour bourguignon.Lion n�� 620 f��vrier 2010C��te-d���Or Tourisme �� J. SchwartzPlace des Ducs - Buste de Charles le T��m��raireDes sp��cialit��s �� d��guster Enfin, Dijon est connue universellement pour ses sp��cialit��s savoureuses telles la c��l��bre moutarde qui, depuis le XVIIIe si��cle, est intimement li��e au nom de la ville. N���oublions pas non plus la cr��me de cassis qui peut se servir avec un bourgogne aligot�� pour confectionner le fameux Kir, patronyme qui fait r��f��rence �� l���ap��ritif favori du truculent chanoine Kir, maire de Dijon pendant vingt-deux ans. Mais la Bourgogne sait se montrer g��n��reuse avec les ��picuriens auxquels elle prodigue de multiples tr��sors gustatifs. Les gastronomes ne manqueront pas de se d��lecter d���un merveilleux fromage d�����poisses affin�� au marc de bourgogne qui se marie avec un vin rouge jeune de la C��te de Nuits ou de Beaune, GevreyChambertin ou Savigny-l��s-Beaune. Ceux qui appr��cient les plaisirs sucr��s ne manqueront pas une visite au village de Flavigny-sur-Ozerain, class�� parmi ���Les plus beaux villages de France���. Un accueil g��n��reux Plus de 600 chambres vous garantissent un parc h��telier pr��t �� vous accueillir pour une, deux, trois nuits���]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Dijon vous accueille en BourgogneUne situation attirante Depuis l�����poque des voies romaines jusqu����� nos autoroutes modernes, Dijon a toujours ��t�� un grand centre de communication entre l���Europe du Nord et l���Europe du Sud. Situ��e �� une heure trente-cinq de Paris par TGV, �� moins de deux heures de Lyon, Gen��ve, Mulhouse, Nancy par le r��seau autoroutier, Dijon occupe depuis toujours une place privil��gi��e sur les voies de communication. Vous pouvez m��me vous rendre �� Dijon en bateau, par le canal de Bourgogne, et venir vous amarrer �� son port de plaisance. Dijon, capitale de la Bourgogne, ville universitaire et commer��ante, ville d���affaires et de congr��s, est aussi un haut lieu de la gastronomie et celui de l���art de vivre. Un environnement grisant Il est vrai que les portes de Dijon s���ouvrent sur les vignobles de Bourgogne qui depuis plus de 2000 ans font la r��putation de la C��te-d���Or. La route touristique des grands crus vous m��ne de Dijon �� Santenay en passant par NuitsSaint-Georges et Beaune ; elle vous fait d��couvrir trente-sept villages dont les seuls noms ��voquent les appellations parmi les plus prestigieuses : GevreyChambertin, Morey-Saint-Denis, Chambolle-Musigny, Vosne Roman��e, Aloxe Corton, Pommard, Meursault��� Une page d���histoire �� d��vorer Ici en Bourgogne, culture, raffinement et gastronomie sont intimement li��s, et ce, depuis les magnificences de la cour des Grands Ducs d���Occident dont quelques noms nous reviennent en m��moire: Jean le Bon, Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Charles le T��m��raire. Dijon offre ainsi aux amoureux de notre Histoire un patrimoine exceptionnel qui raconte merveilleusement les fastes de son pass�� dans l���architecture de ses monuments : ��glises, h��tels particuliers, maisons �� pans de bois, toits aux tuiles verniss��es. Le 38e salon des antiquaires de Dijon, mitoyen du site de la Convention, offre une entr��e gratuite �� chaque participant. Un cadeau de choix que vous trouverez dans votre mallette d���accueil; il vous permettra de visiter l'une des plus importantes manifestations du genre en France avec plus de cent exposants qui r��unissent �� cette occasion des pi��ces exceptionnelles. Des espaces tr��s spacieux Amphith����tre, salles de r��union et de commissions, bureaux et salle de spectacle, vous disposerez, sur un m��me site, de toutes les structures capables de s���adapter �� un groupe de travail, et une assembl��e g��n��rale de plus de 1800 personnes. Des ��quipements techniques de derni��re g��n��ration vous garantiront des conditions de travail particuli��rement agr��ables et confortables. Un programme savoureux pour les accompagnants Entre Beaune et Dijon, entre le centre historique de la capitale des Ducs et les caveaux o�� m��rissent patiemment les grands vins de demain, le parcours pr��par�� �� l���intention des accompagnants ne manque pas de saveurs ni de tr��sors arch��ologiques et historiques. Il est vrai que la Bourgogne est un haut lieu de l���histoire cistercienne: de l���abbaye de C��teaux au ch��teau du Clos de Vougeot, de l���abbaye de Fontenay �� celle de Pontigny. N���oublions pas que c���est �� l�����glise que l���on doit le v��ritable essor et la structuration du monde viticole qui a perdur�� jusqu����� nos jours. Une visite pleine de surprises que nous vous livrons, sans d��tours, pages suivantes. Un souvenir �� conserver Un fanion et un pin���s, sp��cialement cr����s pour l���occasion, vous permettront de conserver un souvenir tr��s Lions de votre s��jour bourguignon.Lion n�� 620 f��vrier 2010C��te-d���Or Tourisme �� J. SchwartzPlace des Ducs - Buste de Charles le T��m��raireDes sp��cialit��s �� d��guster Enfin, Dijon est connue universellement pour ses sp��cialit��s savoureuses telles la c��l��bre moutarde qui, depuis le XVIIIe si��cle, est intimement li��e au nom de la ville. N���oublions pas non plus la cr��me de cassis qui peut se servir avec un bourgogne aligot�� pour confectionner le fameux Kir, patronyme qui fait r��f��rence �� l���ap��ritif favori du truculent chanoine Kir, maire de Dijon pendant vingt-deux ans. Mais la Bourgogne sait se montrer g��n��reuse avec les ��picuriens auxquels elle prodigue de multiples tr��sors gustatifs. Les gastronomes ne manqueront pas de se d��lecter d���un merveilleux fromage d�����poisses affin�� au marc de bourgogne qui se marie avec un vin rouge jeune de la C��te de Nuits ou de Beaune, GevreyChambertin ou Savigny-l��s-Beaune. Ceux qui appr��cient les plaisirs sucr��s ne manqueront pas une visite au village de Flavigny-sur-Ozerain, class�� parmi ���Les plus beaux villages de France���. Un accueil g��n��reux Plus de 600 chambres vous garantissent un parc h��telier pr��t �� vous accueillir pour une, deux, trois nuits���]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Vendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion 1: Parcours d��couverte des crus prestigieux de BourgogneEntre Dijon et Beaune, par la route des grands crus, apprenez tout ce qu���il convient de conna��tre sur les clos prestigieux du vignoble bourguignon. Visite du ch��teau du Clos de Vougeot et de son ancienne cuverie cr����e par les moines de C��teaux au XIIe si��cle avec ses immenses pressoirs. Aujourd���hui le ch��teau est le si��ge de la fameuse confr��rie des Chevaliers du Tastevin. Visite des c��l��bres hospices de Beaune, joyau de l���architecture gothique et t��moin de l�����poque des Grands Ducs de Bourgogne. Cr���� en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son ��pouse Guigone de Salins, cet H��tel Dieu avait pour vocation d���accueillir les ���p��vres���: vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents fr��quent��rent l���institution du Moyen ��ge jusqu���au XXe si��cle avec l���aide des S��urs hospitali��res de Beaune. Cette journ��e d���immersion dans l���univers vinicole et viticole se terminera par une d��gustation. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif de la journ��e: 62 euros / personne (repas compris)C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonLion C. E �� G. GondryLion C. E �� G. GondryVendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion libre: Le 38e salon des antiquaires Une visite qui ne manque pas de vernis24Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Vendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion 1: Parcours d��couverte des crus prestigieux de BourgogneEntre Dijon et Beaune, par la route des grands crus, apprenez tout ce qu���il convient de conna��tre sur les clos prestigieux du vignoble bourguignon. Visite du ch��teau du Clos de Vougeot et de son ancienne cuverie cr����e par les moines de C��teaux au XIIe si��cle avec ses immenses pressoirs. Aujourd���hui le ch��teau est le si��ge de la fameuse confr��rie des Chevaliers du Tastevin. Visite des c��l��bres hospices de Beaune, joyau de l���architecture gothique et t��moin de l�����poque des Grands Ducs de Bourgogne. Cr���� en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son ��pouse Guigone de Salins, cet H��tel Dieu avait pour vocation d���accueillir les ���p��vres���: vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents fr��quent��rent l���institution du Moyen ��ge jusqu���au XXe si��cle avec l���aide des S��urs hospitali��res de Beaune. Cette journ��e d���immersion dans l���univers vinicole et viticole se terminera par une d��gustation. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif de la journ��e: 62 euros / personne (repas compris)C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonLion C. E �� G. GondryLion C. E �� G. GondryVendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion libre: Le 38e salon des antiquaires Une visite qui ne manque pas de vernis24Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="25">
		<raw><![CDATA[Vendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion 3: Sentir le pouls du c��ur historique de DijonPromenade d���une demi-journ��e, soit le matin, soit l���apr��smidi. Un itin��raire jalonn�� d���un fl��chage estampill�� de la chouette, animal embl��matique et portebonheur de la ville de Dijon. Visite au c��ur de Dijon, qui s���inscrit sur 97 hectares de secteur sauvegard��, du Palais des Ducs et des ��tats de Bourgogne au quartier du Parlement, en passant par celui de Notre Dame avec ses rues m��di��vales bord��es de maisons �� colombages qui racontent magnifiquement l���histoire. Vous appr��cierez les richesses et l�����l��gance du patrimoine architectural de la ville qui dispose notamment de nombreux h��tels particuliers qui peuvent rivaliser avec ceux du Marais parisien. Rendez-vous 9h00 ou 14h00 au Palais des Congr��s Fin de visite et retour �� 12h00 ou 17h00 au Palais des Congr��s Tarif: 22 euros / personneC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonGr��ce �� votre invitation gratuite, vous allez pouvoir planifier vous-m��me votre visite de ce Salon magnifique. C���est pour vous l���opportunit�� d���appr��cier, �� votre rythme, les tr��sors rares que rec��le ce Salon qui est reconnu comme l���un des plus prestigieux de France, tant par la qualit�� de ses exposants et des pi��ces pr��sent��es, que par le raffinement de sa d��coration. Aux c��t��s de g��n��ralistes en mobilier r��gional ou parisien des XVIIIe, XIXe et d��but du XXe si��cles, on trouve des sp��cialistes en bijoux, tableaux, fa��ences, tapis et tapisseries, verrerie, arts asiatiques, art primitif, objets d���arch��ologie etc. C���est donc un large ��ventail de meubles et d���objets d���art qui est propos�� aux visiteurs. Les collectionneurs avertis et les chineurs occasionnels auront ainsi la facult�� d���appr��cier pleinement toutes les richesses propos��es par les quelque 100 exposants de ce salon haut de gamme. Parc des expositions de Dijon - Heures d���ouverture: 11h00 �� 19h30Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Vendredi 21 ou samedi 22 maiExcursion 3: Sentir le pouls du c��ur historique de DijonPromenade d���une demi-journ��e, soit le matin, soit l���apr��smidi. Un itin��raire jalonn�� d���un fl��chage estampill�� de la chouette, animal embl��matique et portebonheur de la ville de Dijon. Visite au c��ur de Dijon, qui s���inscrit sur 97 hectares de secteur sauvegard��, du Palais des Ducs et des ��tats de Bourgogne au quartier du Parlement, en passant par celui de Notre Dame avec ses rues m��di��vales bord��es de maisons �� colombages qui racontent magnifiquement l���histoire. Vous appr��cierez les richesses et l�����l��gance du patrimoine architectural de la ville qui dispose notamment de nombreux h��tels particuliers qui peuvent rivaliser avec ceux du Marais parisien. Rendez-vous 9h00 ou 14h00 au Palais des Congr��s Fin de visite et retour �� 12h00 ou 17h00 au Palais des Congr��s Tarif: 22 euros / personneC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonGr��ce �� votre invitation gratuite, vous allez pouvoir planifier vous-m��me votre visite de ce Salon magnifique. C���est pour vous l���opportunit�� d���appr��cier, �� votre rythme, les tr��sors rares que rec��le ce Salon qui est reconnu comme l���un des plus prestigieux de France, tant par la qualit�� de ses exposants et des pi��ces pr��sent��es, que par le raffinement de sa d��coration. Aux c��t��s de g��n��ralistes en mobilier r��gional ou parisien des XVIIIe, XIXe et d��but du XXe si��cles, on trouve des sp��cialistes en bijoux, tableaux, fa��ences, tapis et tapisseries, verrerie, arts asiatiques, art primitif, objets d���arch��ologie etc. C���est donc un large ��ventail de meubles et d���objets d���art qui est propos�� aux visiteurs. Les collectionneurs avertis et les chineurs occasionnels auront ainsi la facult�� d���appr��cier pleinement toutes les richesses propos��es par les quelque 100 exposants de ce salon haut de gamme. Parc des expositions de Dijon - Heures d���ouverture: 11h00 �� 19h30Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Vendredi 21 maiExcursion 2A: Site pittoresque de Flavigny Joyau de l���abbaye de FontenayUn somptueux voyage du VIIIe au XIIe si��cle. Le matin, visite du village m��di��val de Flavigny, recens�� parmi ���Les plus beaux villages de France���, ce bourg fortifi�� a ��t�� construit �� flanc de coteau autour d���une abbaye carolingienne du VIIIe si��cle dont vous visiterez la crypte. Ruelles ��troites et pentues, belles maisons en pierre, vue panoramique du haut des fortifications sont parmi les atouts de ce ravissant petit village nimb�� par les effluves parfum��s d���anis de la maison Troubat qui fabrique de fameux petits bonbons blancs d��j�� r��put��s au XVIIe si��cle. Apr��s le d��jeuner, vous d��couvrirez l���abbaye de Fontenay, inscrite sur la liste du Patrimoine mondial par l���Unesco, l���un des plus anciens monast��res cisterciens d���Europe. Ce chef d�����uvre de l���art roman fait partie des vingt-trois sites class��s en France, aux c��t��s du Mont-Saint-Michel et de la basilique de V��zelay. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif pour la journ��e: 62 euros / personne (repas compris)C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� J. SchwartzSamedi 22 maiExcursion 2B: Le si��ge d���Al��sia L���abbatiale de FontenayDeux lieux charg��s d���histoire. La visite vous emm��ne, le matin, sur le site historique et le Mus��o Parc d���Al��sia �� Alize-Sainte-Reine, consacr�� au si��ge de 52 av. J.-C., aux origines gauloises de la France et �� Vercing��torix. Apr��s le d��jeuner, vous d��couvrirez l���abbaye de Fontenay, son abbatiale, mod��le d�����glise cistercienne romane. Selon la volont�� de Saint Bernard, ses chapiteaux sont extr��mement d��pouill��s pour que rien ne vienne distraire le regard. Le clo��tre, est une merveille d���architecture romane qui nous est parvenu intact, alors que les clo��tres de C��teaux et de Pontigny ont ��t�� d��truits. Enfin, le jardin des simples, o�� les moines cultivaient les plantes potag��res et les herbes simples suivant la r��gle de St Beno��t, a servi de d��cor naturel �� la sc��ne finale du film de Jean-Paul Rappeneau Cyrano de Bergerac interpr��t�� par G��rard Depardieu en 1990. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif pour la journ��e: 62 euros / personne (repas compris) 26Lion n�� 620 f��vrier 2010C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� A. Guillau]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Vendredi 21 maiExcursion 2A: Site pittoresque de Flavigny Joyau de l���abbaye de FontenayUn somptueux voyage du VIIIe au XIIe si��cle. Le matin, visite du village m��di��val de Flavigny, recens�� parmi ���Les plus beaux villages de France���, ce bourg fortifi�� a ��t�� construit �� flanc de coteau autour d���une abbaye carolingienne du VIIIe si��cle dont vous visiterez la crypte. Ruelles ��troites et pentues, belles maisons en pierre, vue panoramique du haut des fortifications sont parmi les atouts de ce ravissant petit village nimb�� par les effluves parfum��s d���anis de la maison Troubat qui fabrique de fameux petits bonbons blancs d��j�� r��put��s au XVIIe si��cle. Apr��s le d��jeuner, vous d��couvrirez l���abbaye de Fontenay, inscrite sur la liste du Patrimoine mondial par l���Unesco, l���un des plus anciens monast��res cisterciens d���Europe. Ce chef d�����uvre de l���art roman fait partie des vingt-trois sites class��s en France, aux c��t��s du Mont-Saint-Michel et de la basilique de V��zelay. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif pour la journ��e: 62 euros / personne (repas compris)C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� J. SchwartzSamedi 22 maiExcursion 2B: Le si��ge d���Al��sia L���abbatiale de FontenayDeux lieux charg��s d���histoire. La visite vous emm��ne, le matin, sur le site historique et le Mus��o Parc d���Al��sia �� Alize-Sainte-Reine, consacr�� au si��ge de 52 av. J.-C., aux origines gauloises de la France et �� Vercing��torix. Apr��s le d��jeuner, vous d��couvrirez l���abbaye de Fontenay, son abbatiale, mod��le d�����glise cistercienne romane. Selon la volont�� de Saint Bernard, ses chapiteaux sont extr��mement d��pouill��s pour que rien ne vienne distraire le regard. Le clo��tre, est une merveille d���architecture romane qui nous est parvenu intact, alors que les clo��tres de C��teaux et de Pontigny ont ��t�� d��truits. Enfin, le jardin des simples, o�� les moines cultivaient les plantes potag��res et les herbes simples suivant la r��gle de St Beno��t, a servi de d��cor naturel �� la sc��ne finale du film de Jean-Paul Rappeneau Cyrano de Bergerac interpr��t�� par G��rard Depardieu en 1990. D��part du Palais des Congr��s �� 9h00 et retour �� 17h00 Tarif pour la journ��e: 62 euros / personne (repas compris) 26Lion n�� 620 f��vrier 2010C��te-d���Or Tourisme �� R. GuitonC��te-d���Or Tourisme �� A. Guillau]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Point de vue d���un gouverneurPlaidoyer pour la cr��ation de nouveaux clubsHalte au protectionnismee Pr��sident international, Eberhard Wirfs, a souhait�� �� juste titre que le d��veloppement des effectifs soit l���objectif prioritaire de son mandat. Nous nous devons tous, Lions dans leurs clubs, pr��sident de club, officiel de district, ��uvrer pour qu���un maximum d���hommes et de femmes, partageant nos valeurs, vienne rejoindre le Lions Clubs International.Lpar le nom de la r��gion g��ographique d��finie dans laquelle il est ��tabli. Dans le cas o�� plus d���un club existerait dans une telle r��gion g��ographique, chaque club devra ajouter �� son nom un ��l��ment distinctif.��� Cette notion d���appellation g��ographique, de territoire, a d��velopp�� dans quelques-uns de nos clubs un protectionnisme contre-productif souvent confort�� par notre implication dans la vie de nos cit��s. Aujourd���hui, force est de constater que la cr��ation de nouveaux clubs g��n��re parfois une r��action de rejet et d���hostilit�� de la part des clubs d��j�� install��s dans la m��me zone g��ographique. Ce rejet n���est pas l��gitime: nous ne sommes pas propri��taires de notre territoire. Pourquoi craindre que les actions du nouveau club fassent de l���ombre aux siennes? Nous servons pour les autres, pas pour nousm��mes. Pourquoi craindre une ��ventuelle r��action des ��diles? Ceux-ci verront dans la cr��ation d���un nouveau club Lions plus d���actions sociales, plus d���actions culturelles, et donc plus de bienfaits et d���animations pour leur cit��. Pourquoi ne pas accepter de retrouver, servant dans la m��me ville avec les m��mes valeurs, quelques amis, parfois issus de son propre club? Ceux-ci souhaitent, tout simplement dans un nouvel environnement, continuer �� servir, et ce, par des actions diff��rentes: cela n���est pas un d��saveu de leur pass�� de Lions dans leur ancien club, puisqu���ils souhaitent rester Lions. Alors, soyons accueillants, soyons tol��rants, plus nous serons nombreux pour servir dans notre ville, pour ��tre des ���Partenaires dans la Cit�����, plus notre Association rayonnera en France et dans le monde, mieux nous serons compris et��� appr��ci��s par tous.Lion n�� 620 f��vrier 2010Paul Chenel Gouverneur IDFO 2009-2010 1er vice-pr��sident du Conseil des gouverneursL���anciennet�� de notre Association, la pyramide des ��ges des membres de nos clubs, la disparition de clubs anciens qui n���ont pu ou voulu se r��g��n��rer et accueillir de nouveaux membres, sont autant de clignotants qui doivent nous faire prendre conscience de l���urgence de la situation. Aujourd���hui, �� condition de ne pas faire n���importe quoi, la cr��ation de nouveaux clubs est le rem��de le plus efficace pour enrayer de fa��on spectaculaire la chute de nos effectifs. Le d��veloppement de notre Association �� travers le monde, depuis plus de soixante ans en Europe et particuli��rement en France, s���est effectu�� �� travers la cr��ation de clubs, tout d���abord dans les grandes villes, puis dans des villes plus petites, puis enfin dans des regroupements de plusieurs communes, nous nous devons de proroger ce d��veloppement. Ainsi il a ��t�� logiquement d��cid�� �� l�����poque par nos instances internationales que les clubs porteraient le nom des communes concern��es. Il est utile �� ce stade de se r��f��rer �� notre Constitution internationale qui stipule en son article XI (section 1 - Organisation de club):���Des Lions clubs peuvent ��tre organis��s et officiellement reconnus dans toute r��gion g��ographique d��finie comme telle, y compris dans celles dans lesquelles se trouve d��j�� un ou plusieurs clubs ��tablis, avec l���accord du gouverneur de district et/ou l���approbation du Conseil d���administration international������ et ��galement en son article XI (section 2 - Nom du club):���Chaque club sera connu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Point de vue d���un gouverneurPlaidoyer pour la cr��ation de nouveaux clubsHalte au protectionnismee Pr��sident international, Eberhard Wirfs, a souhait�� �� juste titre que le d��veloppement des effectifs soit l���objectif prioritaire de son mandat. Nous nous devons tous, Lions dans leurs clubs, pr��sident de club, officiel de district, ��uvrer pour qu���un maximum d���hommes et de femmes, partageant nos valeurs, vienne rejoindre le Lions Clubs International.Lpar le nom de la r��gion g��ographique d��finie dans laquelle il est ��tabli. Dans le cas o�� plus d���un club existerait dans une telle r��gion g��ographique, chaque club devra ajouter �� son nom un ��l��ment distinctif.��� Cette notion d���appellation g��ographique, de territoire, a d��velopp�� dans quelques-uns de nos clubs un protectionnisme contre-productif souvent confort�� par notre implication dans la vie de nos cit��s. Aujourd���hui, force est de constater que la cr��ation de nouveaux clubs g��n��re parfois une r��action de rejet et d���hostilit�� de la part des clubs d��j�� install��s dans la m��me zone g��ographique. Ce rejet n���est pas l��gitime: nous ne sommes pas propri��taires de notre territoire. Pourquoi craindre que les actions du nouveau club fassent de l���ombre aux siennes? Nous servons pour les autres, pas pour nousm��mes. Pourquoi craindre une ��ventuelle r��action des ��diles? Ceux-ci verront dans la cr��ation d���un nouveau club Lions plus d���actions sociales, plus d���actions culturelles, et donc plus de bienfaits et d���animations pour leur cit��. Pourquoi ne pas accepter de retrouver, servant dans la m��me ville avec les m��mes valeurs, quelques amis, parfois issus de son propre club? Ceux-ci souhaitent, tout simplement dans un nouvel environnement, continuer �� servir, et ce, par des actions diff��rentes: cela n���est pas un d��saveu de leur pass�� de Lions dans leur ancien club, puisqu���ils souhaitent rester Lions. Alors, soyons accueillants, soyons tol��rants, plus nous serons nombreux pour servir dans notre ville, pour ��tre des ���Partenaires dans la Cit�����, plus notre Association rayonnera en France et dans le monde, mieux nous serons compris et��� appr��ci��s par tous.Lion n�� 620 f��vrier 2010Paul Chenel Gouverneur IDFO 2009-2010 1er vice-pr��sident du Conseil des gouverneursL���anciennet�� de notre Association, la pyramide des ��ges des membres de nos clubs, la disparition de clubs anciens qui n���ont pu ou voulu se r��g��n��rer et accueillir de nouveaux membres, sont autant de clignotants qui doivent nous faire prendre conscience de l���urgence de la situation. Aujourd���hui, �� condition de ne pas faire n���importe quoi, la cr��ation de nouveaux clubs est le rem��de le plus efficace pour enrayer de fa��on spectaculaire la chute de nos effectifs. Le d��veloppement de notre Association �� travers le monde, depuis plus de soixante ans en Europe et particuli��rement en France, s���est effectu�� �� travers la cr��ation de clubs, tout d���abord dans les grandes villes, puis dans des villes plus petites, puis enfin dans des regroupements de plusieurs communes, nous nous devons de proroger ce d��veloppement. Ainsi il a ��t�� logiquement d��cid�� �� l�����poque par nos instances internationales que les clubs porteraient le nom des communes concern��es. Il est utile �� ce stade de se r��f��rer �� notre Constitution internationale qui stipule en son article XI (section 1 - Organisation de club):���Des Lions clubs peuvent ��tre organis��s et officiellement reconnus dans toute r��gion g��ographique d��finie comme telle, y compris dans celles dans lesquelles se trouve d��j�� un ou plusieurs clubs ��tablis, avec l���accord du gouverneur de district et/ou l���approbation du Conseil d���administration international������ et ��galement en son article XI (section 2 - Nom du club):���Chaque club sera connu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[NationalReconstruction de la vie localeAide �� Ha��tiC���est dans des drames comme celui-ci que se manifestent les solidarit��s, que se forgent les amiti��s. Les Lions sont fiers d���agir avec leur fondation internationale LCIF, r��put��e l���ONG la plus efficace, pr��sente sur le terrain d��s la premi��re heure. Utiliser et renforcer ce r��seau est indispensable.locale qui nous mobilise. La LCIF m��ne des actions �� long terme pour permettre aux populations, et notamment aux enfants, de reprendre une vie normale. Reconstituer des villages, construire des ��coles ou des centres de soins: voil�� ce que les Lions savent faire. Le s��rieux de nos interventions nous a valu d�����tre distingu��s comme premi��re ONG mondiale pour le partenariat en aide humanitaire. Donc, il n���est pas trop tard pour collecter et envoyer de l���argent �� la LCIF. Ce n���est pas parce que l���on a laiss�� passer une semaine ou un mois que notre aide �� Ha��ti est inutile. Ce qu���il faut faire 1�� Ne pas disperser les dons en s���adressant �� des organismes dont certains ont acc��s aux m��dias fran��ais, mais d���autres ont ��t�� cr����s pour l���occasion, sans aucune exp��rience ni r��f��rence. Nous avons la possibilit�� d���intervenir dans le cadre de la LCIF, pourquoi ne pas en profiter? 2�� Le Conseil des gouverneurs a demand�� que les dons soient centralis��s sur la Fondation des Lions de France. L���avantage est de r��unir une somme assez importante pour mener une action importante et choisie par le DM 103 dans le cadre des programmes de la LCIF. Pour les dons individuels, il y a aussi l���int��r��t d���une d��duction fiscale. Le site de la Fondation des Lions de France pourra recueillir dans quelques jours les dons en ligne. 3�� Les renseignements et les arguments peuvent ��tre obtenus aupr��s des gouverneurs et officiels de district. Les coordonnateurs de districts LCIF ont la mission d�����clairer et d���accompagner les initiatives prises pour venir en aide �� ces centaines de milliers de pauvres gens.Jacques GarelloVous avez aussi �� votre disposition tous les renseignements sur le site international www.lionsclubs.org, Le secours �� Ha��ti appara��t en page d���accueil dans les ��ditions des diverses langues. Le site www.lions-France.org vous donne acc��s �� Saint Jacques Info o�� vous trouverez d���autres informations.Ce qu���il faut savoir Dans les dix heures, la LCIF a imm��diatement d��bloqu�� 50000 dollars au titre des secours d���urgence. Au 22 janvier, elle avait re��u 700 000 dollars. Suivant les pr��visions, on recevra plusieurs millions. (Rappel tsunami: 11 millions de dollars). En t��te des donations, le district 63 (les Cara��bes fran��aises) avec 100000 dollars. Les Norv��giens ont d��j�� envoy�� 86000 dollars, les Chinois 20000 dollars, les Irlandais 14000 dollars. Le Pr��sident de la LCIF,Al Brandel, et son ��pouse Maureen Murphy sont pass��s en bus de la R��publique Dominicaine �� Ha��ti, et ont rencontr�� tous les Lions sur le terrain. En dehors des secours de premi��re urgence apport��s par la LCIF, c���est la reconstruction progressive de la vie 28Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalReconstruction de la vie localeAide �� Ha��tiC���est dans des drames comme celui-ci que se manifestent les solidarit��s, que se forgent les amiti��s. Les Lions sont fiers d���agir avec leur fondation internationale LCIF, r��put��e l���ONG la plus efficace, pr��sente sur le terrain d��s la premi��re heure. Utiliser et renforcer ce r��seau est indispensable.locale qui nous mobilise. La LCIF m��ne des actions �� long terme pour permettre aux populations, et notamment aux enfants, de reprendre une vie normale. Reconstituer des villages, construire des ��coles ou des centres de soins: voil�� ce que les Lions savent faire. Le s��rieux de nos interventions nous a valu d�����tre distingu��s comme premi��re ONG mondiale pour le partenariat en aide humanitaire. Donc, il n���est pas trop tard pour collecter et envoyer de l���argent �� la LCIF. Ce n���est pas parce que l���on a laiss�� passer une semaine ou un mois que notre aide �� Ha��ti est inutile. Ce qu���il faut faire 1�� Ne pas disperser les dons en s���adressant �� des organismes dont certains ont acc��s aux m��dias fran��ais, mais d���autres ont ��t�� cr����s pour l���occasion, sans aucune exp��rience ni r��f��rence. Nous avons la possibilit�� d���intervenir dans le cadre de la LCIF, pourquoi ne pas en profiter? 2�� Le Conseil des gouverneurs a demand�� que les dons soient centralis��s sur la Fondation des Lions de France. L���avantage est de r��unir une somme assez importante pour mener une action importante et choisie par le DM 103 dans le cadre des programmes de la LCIF. Pour les dons individuels, il y a aussi l���int��r��t d���une d��duction fiscale. Le site de la Fondation des Lions de France pourra recueillir dans quelques jours les dons en ligne. 3�� Les renseignements et les arguments peuvent ��tre obtenus aupr��s des gouverneurs et officiels de district. Les coordonnateurs de districts LCIF ont la mission d�����clairer et d���accompagner les initiatives prises pour venir en aide �� ces centaines de milliers de pauvres gens.Jacques GarelloVous avez aussi �� votre disposition tous les renseignements sur le site international www.lionsclubs.org, Le secours �� Ha��ti appara��t en page d���accueil dans les ��ditions des diverses langues. Le site www.lions-France.org vous donne acc��s �� Saint Jacques Info o�� vous trouverez d���autres informations.Ce qu���il faut savoir Dans les dix heures, la LCIF a imm��diatement d��bloqu�� 50000 dollars au titre des secours d���urgence. Au 22 janvier, elle avait re��u 700 000 dollars. Suivant les pr��visions, on recevra plusieurs millions. (Rappel tsunami: 11 millions de dollars). En t��te des donations, le district 63 (les Cara��bes fran��aises) avec 100000 dollars. Les Norv��giens ont d��j�� envoy�� 86000 dollars, les Chinois 20000 dollars, les Irlandais 14000 dollars. Le Pr��sident de la LCIF,Al Brandel, et son ��pouse Maureen Murphy sont pass��s en bus de la R��publique Dominicaine �� Ha��ti, et ont rencontr�� tous les Lions sur le terrain. En dehors des secours de premi��re urgence apport��s par la LCIF, c���est la reconstruction progressive de la vie 28Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Merci �� vous toutes et tous pour vos donsVotre g��n��rosit�� a permis d���accorder davantage de subventionsSomme globale de dons re��us en 2007-2008-2009 (11 mois)Subventions accord��es en 2007-2008-2009Subventions accord��es en 2009Subventions �� la demande des clubs: 59900 euros soit 69,33 % Financement du projet de la Fondation: 6500 euros soit 7,52 % Partenariat Bourses de la Vocation: 20000 euros soit 23,15 %Continuez �� nous envoyer des dossiers concernant les cinq axes de la Fondation, nous serons heureux de pouvoir vous aider. Participez encore plus au grand projet de la Fondation en faveur de la jeunesse en difficult�� sociale. Dans ce cadre, 300000 euros sont disponibles en 2010 pour accompagner vos projets d���actions. Trouvez vite des projets innovants. Merci d���avance.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Merci �� vous toutes et tous pour vos donsVotre g��n��rosit�� a permis d���accorder davantage de subventionsSomme globale de dons re��us en 2007-2008-2009 (11 mois)Subventions accord��es en 2007-2008-2009Subventions accord��es en 2009Subventions �� la demande des clubs: 59900 euros soit 69,33 % Financement du projet de la Fondation: 6500 euros soit 7,52 % Partenariat Bourses de la Vocation: 20000 euros soit 23,15 %Continuez �� nous envoyer des dossiers concernant les cinq axes de la Fondation, nous serons heureux de pouvoir vous aider. Participez encore plus au grand projet de la Fondation en faveur de la jeunesse en difficult�� sociale. Dans ce cadre, 300000 euros sont disponibles en 2010 pour accompagner vos projets d���actions. Trouvez vite des projets innovants. Merci d���avance.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="30">
		<raw><![CDATA[NationalLa Baule - Pays gu��randaisLes Lions s���engagent pour redonner de l���espoirLe 10 d��cembre dernier, les membres du club remettaient un ch��que de 37000 euros au professeur J.L. Harousseau, directeur g��n��ral du Centre de lutte contre le cancer Ren�� Gauducheau de Nantes, lors d���une r��ception �� l���h��tel de ville de La Baule en pr��sence de nombreuses personnalit��s et partenaires dans les actions men��es.e sont donc plus de 310000 euros qui ont ��t�� affect��s �� la recherche dans la lutte contre le cancer, d��coulant principalement de deux manifestations: Coups de boules contre le cancer lanc��e en 1993, Tulipes contre le cancer depuis 2003, compl��t��es r��cemment par un Concert contre le cancer, puis en 2009 par un d��ner spectacle, pr��c��d�� d���une conf��rence portant sur L���alimentation et sa relation avec le cancer. C���est dire combien les Lions sont mobilis��s contre cette maladie, 1re cause de mortalit�� en France avec 320000 nouveaux cas chaque ann��e et cela depuis 1993.CCoups de boules contre le cancer Il existe en France quelque 8000 clubs de p��tanque repr��sentant 450000 licenci��s aupr��s de la F��d��ration fran��aise de p��tanque et jeu proven��al (FFPJP). Une comp��tition sportive en doublettes ou triplettes, bien connue de nos licenci��s mais ��galement des ���non-licenci��s��� peut repr��senter dans notre pays plus d���un million de joueurs. Cette manifestation, lanc��e en 1993 sous la f��rule de Robert Jourdan, membre du club et sous l�����gide du Comit�� 44 de la FFP, a pour objectif d���aider les travaux en oncog��n��tique de l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes. Le ���C��ur d���Or��� est attribu�� au club en 2003 pour cette action la plus significative du district Ouest. Le nombre de comp��titeurs n���a fait que cro��tre, passant de 80 lors de sa 1re ��dition en 1993 ��, en ao��t dernier, 2100 venus de 30Lion n�� 620 f��vrier 2010Coups de boule contre le cancer.vingt-six d��partements et de l�����tranger. Les ��preuves r��parties sur quatre journ��es ont accueilli 1800 spectateurs. Gr��ce �� l���excellente organisation de Robert Jourdan, la manifestation reconnue au niveau national est entr��e dans le cadre du ���National de p��tanque��� en 2003. Elle se voyait confier cette ann��e la ���sixi��me ��tape du Masters de p��tanque des seniors et jeunes��� diffus��e �� la t��l��vision par Sport + et France 3. Tulipes contre le cancer Quelque 175000 tulipes vendues depuis 2003 �� nos jours ont produit 47900 euros de b��n��fices, int��gralement revers��s �� l���unit�� de recherche du CLCC ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[NationalLa Baule - Pays gu��randaisLes Lions s���engagent pour redonner de l���espoirLe 10 d��cembre dernier, les membres du club remettaient un ch��que de 37000 euros au professeur J.L. Harousseau, directeur g��n��ral du Centre de lutte contre le cancer Ren�� Gauducheau de Nantes, lors d���une r��ception �� l���h��tel de ville de La Baule en pr��sence de nombreuses personnalit��s et partenaires dans les actions men��es.e sont donc plus de 310000 euros qui ont ��t�� affect��s �� la recherche dans la lutte contre le cancer, d��coulant principalement de deux manifestations: Coups de boules contre le cancer lanc��e en 1993, Tulipes contre le cancer depuis 2003, compl��t��es r��cemment par un Concert contre le cancer, puis en 2009 par un d��ner spectacle, pr��c��d�� d���une conf��rence portant sur L���alimentation et sa relation avec le cancer. C���est dire combien les Lions sont mobilis��s contre cette maladie, 1re cause de mortalit�� en France avec 320000 nouveaux cas chaque ann��e et cela depuis 1993.CCoups de boules contre le cancer Il existe en France quelque 8000 clubs de p��tanque repr��sentant 450000 licenci��s aupr��s de la F��d��ration fran��aise de p��tanque et jeu proven��al (FFPJP). Une comp��tition sportive en doublettes ou triplettes, bien connue de nos licenci��s mais ��galement des ���non-licenci��s��� peut repr��senter dans notre pays plus d���un million de joueurs. Cette manifestation, lanc��e en 1993 sous la f��rule de Robert Jourdan, membre du club et sous l�����gide du Comit�� 44 de la FFP, a pour objectif d���aider les travaux en oncog��n��tique de l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes. Le ���C��ur d���Or��� est attribu�� au club en 2003 pour cette action la plus significative du district Ouest. Le nombre de comp��titeurs n���a fait que cro��tre, passant de 80 lors de sa 1re ��dition en 1993 ��, en ao��t dernier, 2100 venus de 30Lion n�� 620 f��vrier 2010Coups de boule contre le cancer.vingt-six d��partements et de l�����tranger. Les ��preuves r��parties sur quatre journ��es ont accueilli 1800 spectateurs. Gr��ce �� l���excellente organisation de Robert Jourdan, la manifestation reconnue au niveau national est entr��e dans le cadre du ���National de p��tanque��� en 2003. Elle se voyait confier cette ann��e la ���sixi��me ��tape du Masters de p��tanque des seniors et jeunes��� diffus��e �� la t��l��vision par Sport + et France 3. Tulipes contre le cancer Quelque 175000 tulipes vendues depuis 2003 �� nos jours ont produit 47900 euros de b��n��fices, int��gralement revers��s �� l���unit�� de recherche du CLCC ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[l�����chelle nationale, la mise au point de th��rapeutiques sur mesure et personnalis��es en fonction du patrimoine g��n��tique de chaque patient. Mais les Lions de La Baule - Pays gu��randais ne se contentent pas de mettre toute leur ��nergie au service de la lutte contre le cancer. Magic bar Cr���� en 1999 par la mairie, le No��l Magique est la grande f��te des enfants avec plusieurs sites d���animations pendant trois semaines. Le jardin du Bois des Aulnes est compl��tement transform�� en parcours o�� petits et grands d��couvrent chaque ann��e une nouvelle histoire �� travers des sc��nettes et marionnettes anim��es. Le th��me, cette ann��e, ��tait Les Mille et une Nuits et plus de 170000 visiteurs sont venus. Le Lions Clubs International est associ�� chaque ann��e �� cette manifestation et le club, sous son ���barnum���, �� la sortie du parcours, propose vin chaud, chocolat chaud et caf��. Aux c��t��s de leur club parrain, les Leo proposent des viennoiseries et offrent un ballon �� chaque achat. Sous la dynamique de Jean-Claude Morisseau, initiateur de cette action, il a ��t�� servi 6000 verres de vin chaud, 1700 chocolats chauds, 2000 viennoiseries environ, permettant un r��sultat pr��visionnel de 10 000 euros dont une partie, comme chaque ann��e, sera affect��e �� une action propos��e par le CCAS de La Baule. Dans le stand voisin, les Lions de La Baule Oc��anes proposaient peluches et confiseries et des chichis fort appr��ci��s par grand froid. Quant �� nos amis Lions de La Baule C��te d���Amour, comme les ann��es pr��c��dentes, ils apportaient leur savoir pour griller �� point des marrons et en faire profiter les visiteurs. La municipalit��, cette ann��e, souhaitait f��d��rer le commerce et la vie associative bauloise autour d���une vaste op��ration de solidarit�� �� l���occasion de cette grande f��te des enfants. 100 000 boules de No��l ont ��t�� mises en vente par la ville et tous les clubs et associations se sont investis avec pour objectif de r��colter 75000 euros destin��s �� l���ONG La Cha��ne de l���Espoir pour sauver trente enfants malades parmi les plus pauvres de pays en d��veloppement, qui ne peuvent aspirer �� une vie normale sans le recours �� une intervention chirurgicale. Le professeur Alain Deloche, pr��sident fondateur de La Cha��ne de l���Espoir ��tait pr��sent �� La Baule lors du lancement de l���op��ration. De nombreux autres Lions clubs adh��rent �� cette grande cause et des dons sont r��guli��rement dirig��s vers cette ONG.Jacques BessolLion n�� 620 f��vrier 2010No��l magique.Nantes. Mais c���est aussi chaque ann��e plus de 600 heures de don de soi, avec un gros travail: pr��paration du sol, plantation des oignons en octobre, cueillette chaque matin fin mars - d��but avril et mise en vente �� divers points de la ville et de la r��gion. JeanClaude Morisseau, initiateur de cette action, a su mettre en place tout un r��seau de points de vente permettant l�����coulement chaque ann��e, de 25 000 �� 30000 tulipes sur quelques matin��es avec la participation des membres du club et de leurs ��pouses, des Lions de La Baule Oc��anes et de quelques amis. Concert contre le cancer Cette liste des ���rendez-vous��� annuels du club au profit de la lutte contre le cancer a ��t�� compl��t��e en novembre 2008 par une soir��e jazz de prestige, initi��e par Claude Cacheux, avec Christelle Pereira Quintet au Palais des Congr��s de La Baule, en partenariat avec la Soci��t�� G��n��rale. Le succ��s de cette 1re ��dition a permis d���affecter �� l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes une somme de 5000 euros. D��ner spectacle Pr��c��d�� d���une conf��rence sur le th��me: L���alimentation et sa relation avec le cancer, �� laquelle assistaient plus de 350 personnes, un d��ner spectacle organis�� par Robert Jourdan se d��roulait en octobre 2009. Fort appr��ci�� par les 400 convives pr��sents, il a permis d���attribuer 5180 euros �� l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes. L�����norme engagement des clubs Lions dans la recherche de la lutte contre le cancer, a contribu�� au d��veloppement de la g��nomique et de la prot��omique, deux axes de recherche importants facilitant, ��]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[l�����chelle nationale, la mise au point de th��rapeutiques sur mesure et personnalis��es en fonction du patrimoine g��n��tique de chaque patient. Mais les Lions de La Baule - Pays gu��randais ne se contentent pas de mettre toute leur ��nergie au service de la lutte contre le cancer. Magic bar Cr���� en 1999 par la mairie, le No��l Magique est la grande f��te des enfants avec plusieurs sites d���animations pendant trois semaines. Le jardin du Bois des Aulnes est compl��tement transform�� en parcours o�� petits et grands d��couvrent chaque ann��e une nouvelle histoire �� travers des sc��nettes et marionnettes anim��es. Le th��me, cette ann��e, ��tait Les Mille et une Nuits et plus de 170000 visiteurs sont venus. Le Lions Clubs International est associ�� chaque ann��e �� cette manifestation et le club, sous son ���barnum���, �� la sortie du parcours, propose vin chaud, chocolat chaud et caf��. Aux c��t��s de leur club parrain, les Leo proposent des viennoiseries et offrent un ballon �� chaque achat. Sous la dynamique de Jean-Claude Morisseau, initiateur de cette action, il a ��t�� servi 6000 verres de vin chaud, 1700 chocolats chauds, 2000 viennoiseries environ, permettant un r��sultat pr��visionnel de 10 000 euros dont une partie, comme chaque ann��e, sera affect��e �� une action propos��e par le CCAS de La Baule. Dans le stand voisin, les Lions de La Baule Oc��anes proposaient peluches et confiseries et des chichis fort appr��ci��s par grand froid. Quant �� nos amis Lions de La Baule C��te d���Amour, comme les ann��es pr��c��dentes, ils apportaient leur savoir pour griller �� point des marrons et en faire profiter les visiteurs. La municipalit��, cette ann��e, souhaitait f��d��rer le commerce et la vie associative bauloise autour d���une vaste op��ration de solidarit�� �� l���occasion de cette grande f��te des enfants. 100 000 boules de No��l ont ��t�� mises en vente par la ville et tous les clubs et associations se sont investis avec pour objectif de r��colter 75000 euros destin��s �� l���ONG La Cha��ne de l���Espoir pour sauver trente enfants malades parmi les plus pauvres de pays en d��veloppement, qui ne peuvent aspirer �� une vie normale sans le recours �� une intervention chirurgicale. Le professeur Alain Deloche, pr��sident fondateur de La Cha��ne de l���Espoir ��tait pr��sent �� La Baule lors du lancement de l���op��ration. De nombreux autres Lions clubs adh��rent �� cette grande cause et des dons sont r��guli��rement dirig��s vers cette ONG.Jacques BessolLion n�� 620 f��vrier 2010No��l magique.Nantes. Mais c���est aussi chaque ann��e plus de 600 heures de don de soi, avec un gros travail: pr��paration du sol, plantation des oignons en octobre, cueillette chaque matin fin mars - d��but avril et mise en vente �� divers points de la ville et de la r��gion. JeanClaude Morisseau, initiateur de cette action, a su mettre en place tout un r��seau de points de vente permettant l�����coulement chaque ann��e, de 25 000 �� 30000 tulipes sur quelques matin��es avec la participation des membres du club et de leurs ��pouses, des Lions de La Baule Oc��anes et de quelques amis. Concert contre le cancer Cette liste des ���rendez-vous��� annuels du club au profit de la lutte contre le cancer a ��t�� compl��t��e en novembre 2008 par une soir��e jazz de prestige, initi��e par Claude Cacheux, avec Christelle Pereira Quintet au Palais des Congr��s de La Baule, en partenariat avec la Soci��t�� G��n��rale. Le succ��s de cette 1re ��dition a permis d���affecter �� l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes une somme de 5000 euros. D��ner spectacle Pr��c��d�� d���une conf��rence sur le th��me: L���alimentation et sa relation avec le cancer, �� laquelle assistaient plus de 350 personnes, un d��ner spectacle organis�� par Robert Jourdan se d��roulait en octobre 2009. Fort appr��ci�� par les 400 convives pr��sents, il a permis d���attribuer 5180 euros �� l���unit�� de recherche du CLCC de Nantes. L�����norme engagement des clubs Lions dans la recherche de la lutte contre le cancer, a contribu�� au d��veloppement de la g��nomique et de la prot��omique, deux axes de recherche importants facilitant, ��]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsCentreBruno Lioret 0238672511 - fblioret@neuf.frAmboiseLes-Deux-Vall��esUne table de massageLe club a offert une table de massage chauffante - valeur 1300 euros - �� l���h��pital de jour d���oncologie de l���h��pital d���Amboise. Cette table est pourvue de multiples r��glages pour le confort de l���usager. Elle est install��e dans un petit local intime et accueillant. Elle sera utilis��e par une esth��ticienne qui fera b��n��ficier les patients de s��ances de relaxation et de massages du corps et du visage avec des produits hydratants prescrits par les m��decins du service d���oncologie. Les femmes y retrouveront leur f��minit�� gr��ce aux soins esth��tiques, mais aussi gr��ce aux conseils de maquillage utiles pour pallier la perte des cils et des sourcils apr��s une chimioth��rapie. Tout concourt �� redonner aux patients une image positive d���eux-m��mes pendant les traitements qu���ils subissent.Amboise-Les-Deux-Vall��es Les Lions et le personnel du service oncologiede celui qui a su faire partager �� tous, gr��ce �� une ma��trise parfaite de son savoir, les ��l��ments indispensables �� une bonne hygi��ne de vie pour assurer un prolongement serein de l���existence. Au-del�� de nos esp��rances, cette semaine de recherche de fonds et de conf��rence a permis au club d�����tre un ��l��ment moteur de la vie de la cit�� en cette fin d���ann��e 2009.Vierzon Yvonne-de-GalaisNo��l au service p��diatrieComme chaque ann��e pour les f��tes de No��l, les dames du club se sont rendues costum��es en P��re No��l et en clown �� l���h��pital de Vierzon pour remettre des jouets aux enfants hospitalis��s pendant cette p��riode. D���autre part, le club avait remis des joggings �� des jeunes de l���IME. Les Lions ont pris plaisir �� aider ces jeunes qui ont ainsi eu le bonheur de se voir soutenus.Clamecy Vaux d���Yonne La conf��rence du Pr CabrolZone 52Les clubs de la Ni��vre aident les cr��ateurs d���entreprisesVierzon Yvonne-de-Galais No��l au service p��diatrie de l���h��pitalClamecy Vaux d���YonneConf��rence du Pr CabrolDans le cadre d���une semaine de recherche de fonds, afin d���assurer le financement de d��fibrillateurs destin��s �� ��tre install��s dans les endroits strat��giques de Clamecy, notamment par la vente de billets de souscriptions destin��s �� gagner des caddies de No��l, le club a invit�� le Pr Christian Cabrol �� venir animer une conf��rence. C���est donc avec un immense plaisir que plus de 450 personnes ont ��cout�� le Pr Cabrol les entretenir, pendant pr��s de deux heures, des moyens d�����viter les probl��mes cardiaques. Le tout dans une chaleureuse ambiance d���amiti�� autour 32Lion n�� 620 f��vrier 2010Zone 52 Les jeunes entrepreneurs entour��s des Lions de la zone 52.Pour la 3e ann��e cons��cutive, les sept clubs de la Ni��vre ont apport�� leur aide �� la cr��ation de quatre nouvelles entreprises. Quatre pr��ts d���honneur ont ��t�� accord��s aux jeunes entrepreneurs: ing��nierie informatique, Institut de beaut��, Consultation en ressources humaines et Architecture d���int��rieur. Ces pr��ts de 2000 euros sans int��r��t compl��tent ceux accord��s par les banques et par Ni��vre Initiatives Locales. Depuis trois ans, onze pr��ts ont ��t�� accord��s par les clubs et ont permis de soutenir l�����conomie locale. Ces nouveaux entrepreneurs ont ��t�� re��us par les pr��sidents des clubs, l]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsCentreBruno Lioret 0238672511 - fblioret@neuf.frAmboiseLes-Deux-Vall��esUne table de massageLe club a offert une table de massage chauffante - valeur 1300 euros - �� l���h��pital de jour d���oncologie de l���h��pital d���Amboise. Cette table est pourvue de multiples r��glages pour le confort de l���usager. Elle est install��e dans un petit local intime et accueillant. Elle sera utilis��e par une esth��ticienne qui fera b��n��ficier les patients de s��ances de relaxation et de massages du corps et du visage avec des produits hydratants prescrits par les m��decins du service d���oncologie. Les femmes y retrouveront leur f��minit�� gr��ce aux soins esth��tiques, mais aussi gr��ce aux conseils de maquillage utiles pour pallier la perte des cils et des sourcils apr��s une chimioth��rapie. Tout concourt �� redonner aux patients une image positive d���eux-m��mes pendant les traitements qu���ils subissent.Amboise-Les-Deux-Vall��es Les Lions et le personnel du service oncologiede celui qui a su faire partager �� tous, gr��ce �� une ma��trise parfaite de son savoir, les ��l��ments indispensables �� une bonne hygi��ne de vie pour assurer un prolongement serein de l���existence. Au-del�� de nos esp��rances, cette semaine de recherche de fonds et de conf��rence a permis au club d�����tre un ��l��ment moteur de la vie de la cit�� en cette fin d���ann��e 2009.Vierzon Yvonne-de-GalaisNo��l au service p��diatrieComme chaque ann��e pour les f��tes de No��l, les dames du club se sont rendues costum��es en P��re No��l et en clown �� l���h��pital de Vierzon pour remettre des jouets aux enfants hospitalis��s pendant cette p��riode. D���autre part, le club avait remis des joggings �� des jeunes de l���IME. Les Lions ont pris plaisir �� aider ces jeunes qui ont ainsi eu le bonheur de se voir soutenus.Clamecy Vaux d���Yonne La conf��rence du Pr CabrolZone 52Les clubs de la Ni��vre aident les cr��ateurs d���entreprisesVierzon Yvonne-de-Galais No��l au service p��diatrie de l���h��pitalClamecy Vaux d���YonneConf��rence du Pr CabrolDans le cadre d���une semaine de recherche de fonds, afin d���assurer le financement de d��fibrillateurs destin��s �� ��tre install��s dans les endroits strat��giques de Clamecy, notamment par la vente de billets de souscriptions destin��s �� gagner des caddies de No��l, le club a invit�� le Pr Christian Cabrol �� venir animer une conf��rence. C���est donc avec un immense plaisir que plus de 450 personnes ont ��cout�� le Pr Cabrol les entretenir, pendant pr��s de deux heures, des moyens d�����viter les probl��mes cardiaques. Le tout dans une chaleureuse ambiance d���amiti�� autour 32Lion n�� 620 f��vrier 2010Zone 52 Les jeunes entrepreneurs entour��s des Lions de la zone 52.Pour la 3e ann��e cons��cutive, les sept clubs de la Ni��vre ont apport�� leur aide �� la cr��ation de quatre nouvelles entreprises. Quatre pr��ts d���honneur ont ��t�� accord��s aux jeunes entrepreneurs: ing��nierie informatique, Institut de beaut��, Consultation en ressources humaines et Architecture d���int��rieur. Ces pr��ts de 2000 euros sans int��r��t compl��tent ceux accord��s par les banques et par Ni��vre Initiatives Locales. Depuis trois ans, onze pr��ts ont ��t�� accord��s par les clubs et ont permis de soutenir l�����conomie locale. Ces nouveaux entrepreneurs ont ��t�� re��us par les pr��sidents des clubs, l]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[membres de la commission ���Pr��t d���honneur��� de la zone et des responsables de la CCI et de la NIL.Centre-EstSonia Clairemidi 0381816573 sonia.clairemidi@orange.fr Dijon Doyen Musique �� tous les ��tagesCes kits vont permettre �� des handicap��s de se retrouver dans une situation analogue �� celle des personnes valides dans la pratique de ce sport. Ind��pendamment du plaisir de l���instant, de telles pratiques constituent un ind��niable facteur d���int��gration pour ces personnes �� mobilit�� r��duite.GrayAu service de M��dicoL���Association hospitali��re de FrancheComt��, qui g��re vingt-six ��tablissements sociaux et m��dico-sociaux de la r��gion, a offert une ambulance en parfait ��tat �� M��dico - Lions Clubs de France, association humanitaire d���aide au Tiersmonde. La d��l��gu��e M��dico de district avait par ailleurs pu r��cup��rer une centaine de tenues de chirurgien, infirmi��re et aidesoignante. L���ancien d��l��gu�� de district, membre du club et toujours vaillant aux c��t��s de l�����quipe M��dico, a achemin�� le tout vers le si��ge du Havre. Ce mat��riel sera dirig�� vers un centre m��dical africain ou vers l�����le d���Anjouan dans l���oc��an Indien.Dijon DoyenMusique �� tous les ��tagesDes artistes dont la prestation est gratuite, des b��n��voles qui apportent un plus aux enfants malades, des Lions qui cr��ent la synergie n��cessaire pour qu����� terme ces enfants puissent b��n��ficier d���indispensables bons moments: ce sont les ingr��dients qui ont permis au public dijonnais d���appr��cier un concert, et �� tous les acteurs de la solidarit�� de mieux se conna��tre dans un objectif commun. La fl��te et l���orgue du Duo de Champagne conduisent, au final, �� remettre un ch��que �� l���association Coup d���pouce qui finance actuellement et en partie le projet ���Artistes �� l���h��pital��� qui se concr��tise par un atelier musical pour les enfants. La presse locale a soulign�� l���humanit�� et le bien-fond�� de cette action.Gray Au service de M��dico���Dijon Marie de BourgogneHandikart: vecteur d���int��grationDans le cadre du spectacle Hommage aux ballets russes de Diaghilev, en partenariat avec l���Op��ra de Dijon et sous le patronage du s��nateur-maire, le club a vendu des places �� plus de 165 personnes (amis Lions et autres), ce qui a engendr�� pour le club un b��n��fice destin�� �� financer des m��canismes d���adaptation de kits de conduite sur karts.Mandat��s par le P��re No��l, les Lions sont pass��s Montceau-les-Mines dans un service R��jouir les petits malades p��diatrique, Mandat��s - �� ce qu���il para��t - par le P��re avec une hotte No��l, les Lions sont pass��s au service p��diatrique commun aux h��pitaux de pleine de jouetsMontceau-les-Mines R��jouir les petits malades���Montceau et du Creusot, avec une hotte pleine de jouets. Ils ont ��t�� chaleureusement accueillis par la direction, l�����quipe soignante et les enfants du service de p��diatrie. Ces Lions sont toujours soucieux de leur communication externe lors de telles aides envers les personnes en souffrance: ils souhaitent expliquer que ces aides, locales en l���occurrence, ne sont possibles que gr��ce �� la g��n��rosit�� du public du bassin minier, en particulier lors des ventes annuelles de roses et de tulipes.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[membres de la commission ���Pr��t d���honneur��� de la zone et des responsables de la CCI et de la NIL.Centre-EstSonia Clairemidi 0381816573 sonia.clairemidi@orange.fr Dijon Doyen Musique �� tous les ��tagesCes kits vont permettre �� des handicap��s de se retrouver dans une situation analogue �� celle des personnes valides dans la pratique de ce sport. Ind��pendamment du plaisir de l���instant, de telles pratiques constituent un ind��niable facteur d���int��gration pour ces personnes �� mobilit�� r��duite.GrayAu service de M��dicoL���Association hospitali��re de FrancheComt��, qui g��re vingt-six ��tablissements sociaux et m��dico-sociaux de la r��gion, a offert une ambulance en parfait ��tat �� M��dico - Lions Clubs de France, association humanitaire d���aide au Tiersmonde. La d��l��gu��e M��dico de district avait par ailleurs pu r��cup��rer une centaine de tenues de chirurgien, infirmi��re et aidesoignante. L���ancien d��l��gu�� de district, membre du club et toujours vaillant aux c��t��s de l�����quipe M��dico, a achemin�� le tout vers le si��ge du Havre. Ce mat��riel sera dirig�� vers un centre m��dical africain ou vers l�����le d���Anjouan dans l���oc��an Indien.Dijon DoyenMusique �� tous les ��tagesDes artistes dont la prestation est gratuite, des b��n��voles qui apportent un plus aux enfants malades, des Lions qui cr��ent la synergie n��cessaire pour qu����� terme ces enfants puissent b��n��ficier d���indispensables bons moments: ce sont les ingr��dients qui ont permis au public dijonnais d���appr��cier un concert, et �� tous les acteurs de la solidarit�� de mieux se conna��tre dans un objectif commun. La fl��te et l���orgue du Duo de Champagne conduisent, au final, �� remettre un ch��que �� l���association Coup d���pouce qui finance actuellement et en partie le projet ���Artistes �� l���h��pital��� qui se concr��tise par un atelier musical pour les enfants. La presse locale a soulign�� l���humanit�� et le bien-fond�� de cette action.Gray Au service de M��dico���Dijon Marie de BourgogneHandikart: vecteur d���int��grationDans le cadre du spectacle Hommage aux ballets russes de Diaghilev, en partenariat avec l���Op��ra de Dijon et sous le patronage du s��nateur-maire, le club a vendu des places �� plus de 165 personnes (amis Lions et autres), ce qui a engendr�� pour le club un b��n��fice destin�� �� financer des m��canismes d���adaptation de kits de conduite sur karts.Mandat��s par le P��re No��l, les Lions sont pass��s Montceau-les-Mines dans un service R��jouir les petits malades p��diatrique, Mandat��s - �� ce qu���il para��t - par le P��re avec une hotte No��l, les Lions sont pass��s au service p��diatrique commun aux h��pitaux de pleine de jouetsMontceau-les-Mines R��jouir les petits malades���Montceau et du Creusot, avec une hotte pleine de jouets. Ils ont ��t�� chaleureusement accueillis par la direction, l�����quipe soignante et les enfants du service de p��diatrie. Ces Lions sont toujours soucieux de leur communication externe lors de telles aides envers les personnes en souffrance: ils souhaitent expliquer que ces aides, locales en l���occurrence, ne sont possibles que gr��ce �� la g��n��rosit�� du public du bassin minier, en particulier lors des ventes annuelles de roses et de tulipes.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsCentre-OuestAlain Herbaut 0555814241 a.herbaut@orange.frPoitiers Ali��nor d���AquitaineDons �� �� Enfants et Sant�� ��Derni��rement, un ch��que de 2550 euros a ��t�� remis �� Michel Brion, pr��sident de l���association �� Enfants et Sant�� ��. Pour 2009, gr��ce �� de g��n��reux donateurs et �� diverses actions men��es par le club, c���est un total de 5850 euros qui a ��t�� remis �� cette association qui finance des p��les de recherche m��dicale dont l���un est bas�� �� Poitiers.MarennesNo��l pour 105 enfantsChaque ann��e, �� l���approche du jour ���J���, l���euphorie et l���excitation grandissent dans les classes maternelles au fur et �� mesure que s���approche le moment merveilleux de la livraison par le P��re No��l du jouet tant convoit��. �� Arvert, 105 ��l��ves ��g��s de deux ans et demi �� six ans, entour��s de toute l�����quipe p��dagogique, se sont rassembl��s pour un go��ter. Les festivit��s d��but��rent, en pr��sence du maire et de l���adjointe charg��e des affaires scolaires, par la remise de cadeaux aux enfants n��s le mois de No��l. Puis 105 petites t��tes blondes entonn��rent les chants traditionnels. Mais la surprise vint surtout de la d��couverte, autour du sapin brillant de mille feux, de 105 jouets d��pos��s l�� par les membres du club, sp��cialement mandat��s pour la circonstance par le P��re No��l en personne. Depuis de nombreuses ann��es, c���est une tradition �� laquelle le club ne saurait d��roger: il choisit une ��cole maternelle locale et distribue �� chaque enfant un jouet, permettant ainsi �� la magie de se perp��tuer et aux in��galit��s de s���estomper le temps d���une distribution. Hormis cette action, le club a apport�� pour 12000 euros d���aides �� la recherche contre les cancers et la leuc��mie de l���enfant et de l���adolescent, l���Association des autistes de CharenteMaritime, les Anciens de la maison de retraite de l���h��pital de Marennes (deux ordinateurs), la cr��ation d���une ��cole de dessin �� Madagascar, le prix ���Savoir et faire��� qui r��compense un jeune ayant cr���� ou repris une activit�� manuelle en p��rennisant un savoir en voie de disparition. Le club a aussi permis �� sept enfants de Marennes et de Bourcefranc de partir en vacances. 34Lion n�� 620 f��vrier 2010Marennes No��l pour 105 enfantsSaint-Gilles Croix-de-VieDes roses pour un voyagePoitiers Ali��nor d���Aquitaine Dons �� �� Enfants et Sant�� ��Aid�� par des jeunes des coll��ges de la ville, le club a vendu quelques milliers de roses. Le b��n��fice permettra d���aider les plus d��favoris��s de leurs camarades �� profiter de vacances dans les Pyr��n��es ou �� participer �� un voyage ��ducatif �� Paris.Zone 41Manifestation de solidarit��Les huit clubs de la zone, f��d��r��s depuis 2004 pour l���action Alzheimer accueil de jour, ont organis�� un superloto �� Cellesur-Belle. Plus de 850 personnes se sont d��plac��es. Son b��n��fice repr��sente soixante-six journ��es d���accueil pour des malades atteints de la maladie d���Alzheimer ou de maladies apparent��es. Depuis le lancement de cette action, plus de 1800 journ��es de prise en charge ont ��t�� financ��es par les Lions des Deux-S��vres; 116 familles ont ainsi ��t�� aid��es. �� ce jour, une convention avec seize maisons de retraite habilit��es �� recevoir ces malades a ��t�� sign��e; d���autres sont en instance d���acceptation.Saint-Gilles Croix-de-Vie Des roses pour un voyageZone 41 Manifestation de solidarit�� entre clu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsCentre-OuestAlain Herbaut 0555814241 a.herbaut@orange.frPoitiers Ali��nor d���AquitaineDons �� �� Enfants et Sant�� ��Derni��rement, un ch��que de 2550 euros a ��t�� remis �� Michel Brion, pr��sident de l���association �� Enfants et Sant�� ��. Pour 2009, gr��ce �� de g��n��reux donateurs et �� diverses actions men��es par le club, c���est un total de 5850 euros qui a ��t�� remis �� cette association qui finance des p��les de recherche m��dicale dont l���un est bas�� �� Poitiers.MarennesNo��l pour 105 enfantsChaque ann��e, �� l���approche du jour ���J���, l���euphorie et l���excitation grandissent dans les classes maternelles au fur et �� mesure que s���approche le moment merveilleux de la livraison par le P��re No��l du jouet tant convoit��. �� Arvert, 105 ��l��ves ��g��s de deux ans et demi �� six ans, entour��s de toute l�����quipe p��dagogique, se sont rassembl��s pour un go��ter. Les festivit��s d��but��rent, en pr��sence du maire et de l���adjointe charg��e des affaires scolaires, par la remise de cadeaux aux enfants n��s le mois de No��l. Puis 105 petites t��tes blondes entonn��rent les chants traditionnels. Mais la surprise vint surtout de la d��couverte, autour du sapin brillant de mille feux, de 105 jouets d��pos��s l�� par les membres du club, sp��cialement mandat��s pour la circonstance par le P��re No��l en personne. Depuis de nombreuses ann��es, c���est une tradition �� laquelle le club ne saurait d��roger: il choisit une ��cole maternelle locale et distribue �� chaque enfant un jouet, permettant ainsi �� la magie de se perp��tuer et aux in��galit��s de s���estomper le temps d���une distribution. Hormis cette action, le club a apport�� pour 12000 euros d���aides �� la recherche contre les cancers et la leuc��mie de l���enfant et de l���adolescent, l���Association des autistes de CharenteMaritime, les Anciens de la maison de retraite de l���h��pital de Marennes (deux ordinateurs), la cr��ation d���une ��cole de dessin �� Madagascar, le prix ���Savoir et faire��� qui r��compense un jeune ayant cr���� ou repris une activit�� manuelle en p��rennisant un savoir en voie de disparition. Le club a aussi permis �� sept enfants de Marennes et de Bourcefranc de partir en vacances. 34Lion n�� 620 f��vrier 2010Marennes No��l pour 105 enfantsSaint-Gilles Croix-de-VieDes roses pour un voyagePoitiers Ali��nor d���Aquitaine Dons �� �� Enfants et Sant�� ��Aid�� par des jeunes des coll��ges de la ville, le club a vendu quelques milliers de roses. Le b��n��fice permettra d���aider les plus d��favoris��s de leurs camarades �� profiter de vacances dans les Pyr��n��es ou �� participer �� un voyage ��ducatif �� Paris.Zone 41Manifestation de solidarit��Les huit clubs de la zone, f��d��r��s depuis 2004 pour l���action Alzheimer accueil de jour, ont organis�� un superloto �� Cellesur-Belle. Plus de 850 personnes se sont d��plac��es. Son b��n��fice repr��sente soixante-six journ��es d���accueil pour des malades atteints de la maladie d���Alzheimer ou de maladies apparent��es. Depuis le lancement de cette action, plus de 1800 journ��es de prise en charge ont ��t�� financ��es par les Lions des Deux-S��vres; 116 familles ont ainsi ��t�� aid��es. �� ce jour, une convention avec seize maisons de retraite habilit��es �� recevoir ces malades a ��t�� sign��e; d���autres sont en instance d���acceptation.Saint-Gilles Croix-de-Vie Des roses pour un voyageZone 41 Manifestation de solidarit�� entre clu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Centre-SudYves Gambin 0474858092 yves.gambin@1969.ecam.frAnnemasseLa T��l�� qui chante: plus de 65000 euros pour Oser y CroireVous prenez quelques journalistes et animateurs de la t��l��vision aimant chanter, quelques musiciens de talent et une marraine de renom comme Nicoletta et vous obtenez une supersoir��e de bonheur et d�����motion au profit d���une association menant un ambitieux projet pour aider les handicap��s! C���est la recette suivie par le club. Elle a permis de recueillir plus de 65000 euros pour l���association Oser y Croire qui m��ne un projet d��j�� bien engag�� de r��sidence pour handicap��s moteurs �� Ville-la-Grand.Annemasse La T��l�� qui chante: plus de 65000 euros pour Oser y Croirel���Inserm, au cours d���une soir��econf��rence au cours de laquelle sont intervenus le directeur du laboratoire Inserm U 870, le directeur du Centre de recherche en nutrition Rh��ne-Alpes, Universit�� Claude Bernard Lyon 1, Hospices civils de Lyon, et le directeur scientifique du secteur nutrition humaine et s��curit�� des aliments de l���Inra. Un cocktail adapt�� au th��me de la soir��e - bien manger en mangeant ��quilibr�� - a fini de ravir les 200 personnes pr��sentes.Zones 41 et 42 (Grenoble - Voiron)Plantation d���un ginkgo bilobaLe 23 novembre dernier, ces huit clubs ont profit�� de la venue du gouverneur pour la traditionnelle visite de clubs, pour le convier �� la plantation d���un ginkgo biloba dans les jardins de l���h��tel de ville de Grenoble. Cette c��r��monie a ��t�� mise en place avec le concours actif de la municipalit�� qui a souhait��, �� l���issu de la plantation et apr��s les discours du 1er adjoint au maire de Grenoble et du gouverneur, offrir aux nombreux Lions pr��sents un sympathique ap��ritif marquant l���engagement mutuel en tant que partenaires dans la cit��. Les Lions de Grenoble et de Voiron ont ainsi souhait�� s���engager dans la voie montr��e par le Pr��sident international, Eberhard Wirfs, et gager que cet arbre, symbole de long��vit��, saura ��tre �� l���image des Lions de l���agglom��ration grenobloise.Brioude Marche pour l���orgueBrioudeMarche pour l���orgueLe club a remis un ch��que de 1000 euros �� l���association des Amis de la Basilique. Ce ch��que est le r��sultat de la marche d���octobre, petite contribution �� la restauration de l���orgue de la basilique Saint-Julien de Brioude. Aurons-nous la joie de l���entendre r��sonner un jour?Lyon la C��ti��re Agir ensemble autour de la nutritionLyon la C��ti��reAgir ensemble autour de la nutritionUne action - la vente de bouteilles d���huile d���olive - r��alis��e �� cheval sur deux ann��es Lions a permis de remettre un ch��que de 5000 euros ��DistrictLa Biblioth��que sonore de Valence r��compens��eZones 41 et 42 (Grenoble - Voiron) Plantation d���un ginkgo bilobaLe concours ���CA d���or���, organis�� par le Cr��dit Agricole Sud Rh��ne-Alpes,Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Centre-SudYves Gambin 0474858092 yves.gambin@1969.ecam.frAnnemasseLa T��l�� qui chante: plus de 65000 euros pour Oser y CroireVous prenez quelques journalistes et animateurs de la t��l��vision aimant chanter, quelques musiciens de talent et une marraine de renom comme Nicoletta et vous obtenez une supersoir��e de bonheur et d�����motion au profit d���une association menant un ambitieux projet pour aider les handicap��s! C���est la recette suivie par le club. Elle a permis de recueillir plus de 65000 euros pour l���association Oser y Croire qui m��ne un projet d��j�� bien engag�� de r��sidence pour handicap��s moteurs �� Ville-la-Grand.Annemasse La T��l�� qui chante: plus de 65000 euros pour Oser y Croirel���Inserm, au cours d���une soir��econf��rence au cours de laquelle sont intervenus le directeur du laboratoire Inserm U 870, le directeur du Centre de recherche en nutrition Rh��ne-Alpes, Universit�� Claude Bernard Lyon 1, Hospices civils de Lyon, et le directeur scientifique du secteur nutrition humaine et s��curit�� des aliments de l���Inra. Un cocktail adapt�� au th��me de la soir��e - bien manger en mangeant ��quilibr�� - a fini de ravir les 200 personnes pr��sentes.Zones 41 et 42 (Grenoble - Voiron)Plantation d���un ginkgo bilobaLe 23 novembre dernier, ces huit clubs ont profit�� de la venue du gouverneur pour la traditionnelle visite de clubs, pour le convier �� la plantation d���un ginkgo biloba dans les jardins de l���h��tel de ville de Grenoble. Cette c��r��monie a ��t�� mise en place avec le concours actif de la municipalit�� qui a souhait��, �� l���issu de la plantation et apr��s les discours du 1er adjoint au maire de Grenoble et du gouverneur, offrir aux nombreux Lions pr��sents un sympathique ap��ritif marquant l���engagement mutuel en tant que partenaires dans la cit��. Les Lions de Grenoble et de Voiron ont ainsi souhait�� s���engager dans la voie montr��e par le Pr��sident international, Eberhard Wirfs, et gager que cet arbre, symbole de long��vit��, saura ��tre �� l���image des Lions de l���agglom��ration grenobloise.Brioude Marche pour l���orgueBrioudeMarche pour l���orgueLe club a remis un ch��que de 1000 euros �� l���association des Amis de la Basilique. Ce ch��que est le r��sultat de la marche d���octobre, petite contribution �� la restauration de l���orgue de la basilique Saint-Julien de Brioude. Aurons-nous la joie de l���entendre r��sonner un jour?Lyon la C��ti��re Agir ensemble autour de la nutritionLyon la C��ti��reAgir ensemble autour de la nutritionUne action - la vente de bouteilles d���huile d���olive - r��alis��e �� cheval sur deux ann��es Lions a permis de remettre un ch��que de 5000 euros ��DistrictLa Biblioth��que sonore de Valence r��compens��eZones 41 et 42 (Grenoble - Voiron) Plantation d���un ginkgo bilobaLe concours ���CA d���or���, organis�� par le Cr��dit Agricole Sud Rh��ne-Alpes,Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsr��compense des entreprises et associations pour leur action orient��e ���d��veloppement durable���, leur capacit�� �� innover et �� investir au b��n��fice des territoires. Cette ann��e, dans la cat��gorie associations, l���association des Donneurs de voix de Valence, pr��sid��e par Lisette Gr��goire du club Valence-Deux-Rives, a re��u le 2e prix accompagn�� d���un ch��que de 1000 euros.District La Biblioth��que sonore de Valence r��compens��eSaint-Laurent Var-MerTrois apr��s-midi inoubliablesLe pr��sident 2009-2010 du club souhaitait mettre son ann��e sous le signe de la solidarit�� de proximit��. Les premi��res actions men��es �� destination des personnes ��g��es ont illustr�� parfaitement cette d��marche �� la rencontre de l���autre. Ainsi, le club a offert aux r��sidants des maisons de retraite Arc-en-ciel, S��minaris et Heures claires trois apr��s-midi festifs et r��cr��atifs. Trois apr��s-midi inoubliables pour tous, avec de v��ritables spectacles professionnels chansons et danseuses, le tout orchestr�� d���une main de ma��tre par le partenaire, l���association C.C. Com��te ��v��nements. Apr��s les rires et les joies partag��s, quel bonheur pour les Lions de savoir que ce sont des moments de partage comme ceux-l��, simples, mais forts en ��motion, qui confirment dans leur esprit la devise perp��tuelle ���We Serve Nous servons���.C��te d���Azur CorseCamille Cl��ment 0493465310 cc.mitavel@wanadoo.frPieve del CastelloD��couvertes mycologiquesLe club, en collaboration avec les associations mycologiques d���Ajaccio, Bastia et Porto-Vecchio, organise depuis quinze ans une journ��e qui regroupe tous les passionn��s de champignons, afin de partager la r��colte, mais aussi les connaissances des sp��cialistes �� travers les diff��rentes vari��t��s ramass��es. Cette ann��e, ce rendez-vous traditionnel consacr�� aux champignons s���est d��roul�� dans la salle des f��tes de Ghisonaccia en plein c��ur de la Costa Serena. ���C���est le dernier rendez-vous de la saison mycologique dans lequel toutes les associations sont partenaires. La saison a ��t�� riche en vari��t��s. Par exemple, aujourd���hui nous avons pr��s de 300 sortes de champignons, ce qui n���est pas n��gligeable. La m��t��o de ces derni��res semaines a permis aux champignons de b��n��ficier de conditions id��ales���, pr��cisa Pascal Luret, un des Lions mycologues responsables de la journ��e. Les participants ont ��galement profit�� de l���occasion pour partager des moments de convivialit�� autour d���un bon repas �� base de champignons et de figatelli grill��s. 36Lion n�� 620 f��vrier 2010Pieve del Castello D��couvertes mycologiquesZone 22D��fil�� de mode en faveur du service AlzheimerEn octobre et �� l���instigation de la pr��sidente de zone et des pr��sidents de Cannes Croisette et Cannes Europe, l���ensemble des clubs du bassin cannois ��tait r��uni, avec des invit��s amis, pour un d��fil�� de mode organis�� avec des mannequins b��n��voles, dans le but d���aider l���h��pital de Cannes �� lutter contre la terrible maladie d���Alzheimer. Cette soir��e, qui fut un succ��s d���organisation et de participation des clubs, a rapport�� un b��n��fice net de 3545,02 euros. Le ch��que a ��t�� remis au directeur de l���h��pital par le gouverneur le 16 d��cembre dernier au Centre de g��rontologie Isola Bella �� Cannes, en pr��sence de nombreux Lions.Saint-Laurent Var-Mer Mich��le Voisin, adjointe au maire et C��line, de l���association C.C.Com��te ��v��nements, s�����taient jointes �� ces instants de partageZone 22 D��fil�� de mode en faveur du service Alzheim]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsr��compense des entreprises et associations pour leur action orient��e ���d��veloppement durable���, leur capacit�� �� innover et �� investir au b��n��fice des territoires. Cette ann��e, dans la cat��gorie associations, l���association des Donneurs de voix de Valence, pr��sid��e par Lisette Gr��goire du club Valence-Deux-Rives, a re��u le 2e prix accompagn�� d���un ch��que de 1000 euros.District La Biblioth��que sonore de Valence r��compens��eSaint-Laurent Var-MerTrois apr��s-midi inoubliablesLe pr��sident 2009-2010 du club souhaitait mettre son ann��e sous le signe de la solidarit�� de proximit��. Les premi��res actions men��es �� destination des personnes ��g��es ont illustr�� parfaitement cette d��marche �� la rencontre de l���autre. Ainsi, le club a offert aux r��sidants des maisons de retraite Arc-en-ciel, S��minaris et Heures claires trois apr��s-midi festifs et r��cr��atifs. Trois apr��s-midi inoubliables pour tous, avec de v��ritables spectacles professionnels chansons et danseuses, le tout orchestr�� d���une main de ma��tre par le partenaire, l���association C.C. Com��te ��v��nements. Apr��s les rires et les joies partag��s, quel bonheur pour les Lions de savoir que ce sont des moments de partage comme ceux-l��, simples, mais forts en ��motion, qui confirment dans leur esprit la devise perp��tuelle ���We Serve Nous servons���.C��te d���Azur CorseCamille Cl��ment 0493465310 cc.mitavel@wanadoo.frPieve del CastelloD��couvertes mycologiquesLe club, en collaboration avec les associations mycologiques d���Ajaccio, Bastia et Porto-Vecchio, organise depuis quinze ans une journ��e qui regroupe tous les passionn��s de champignons, afin de partager la r��colte, mais aussi les connaissances des sp��cialistes �� travers les diff��rentes vari��t��s ramass��es. Cette ann��e, ce rendez-vous traditionnel consacr�� aux champignons s���est d��roul�� dans la salle des f��tes de Ghisonaccia en plein c��ur de la Costa Serena. ���C���est le dernier rendez-vous de la saison mycologique dans lequel toutes les associations sont partenaires. La saison a ��t�� riche en vari��t��s. Par exemple, aujourd���hui nous avons pr��s de 300 sortes de champignons, ce qui n���est pas n��gligeable. La m��t��o de ces derni��res semaines a permis aux champignons de b��n��ficier de conditions id��ales���, pr��cisa Pascal Luret, un des Lions mycologues responsables de la journ��e. Les participants ont ��galement profit�� de l���occasion pour partager des moments de convivialit�� autour d���un bon repas �� base de champignons et de figatelli grill��s. 36Lion n�� 620 f��vrier 2010Pieve del Castello D��couvertes mycologiquesZone 22D��fil�� de mode en faveur du service AlzheimerEn octobre et �� l���instigation de la pr��sidente de zone et des pr��sidents de Cannes Croisette et Cannes Europe, l���ensemble des clubs du bassin cannois ��tait r��uni, avec des invit��s amis, pour un d��fil�� de mode organis�� avec des mannequins b��n��voles, dans le but d���aider l���h��pital de Cannes �� lutter contre la terrible maladie d���Alzheimer. Cette soir��e, qui fut un succ��s d���organisation et de participation des clubs, a rapport�� un b��n��fice net de 3545,02 euros. Le ch��que a ��t�� remis au directeur de l���h��pital par le gouverneur le 16 d��cembre dernier au Centre de g��rontologie Isola Bella �� Cannes, en pr��sence de nombreux Lions.Saint-Laurent Var-Mer Mich��le Voisin, adjointe au maire et C��line, de l���association C.C.Com��te ��v��nements, s�����taient jointes �� ces instants de partageZone 22 D��fil�� de mode en faveur du service Alzheim]]></basicChars>
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	<page id="37">
		<raw><![CDATA[EstJean-Paul Feldmann 0388512260 jeanpaul.feldmann@gmail.frg��n��rateur cette ann��e de 4500 euros destin��s aussi �� la recherche m��dicale. Gr��ce aux fonds recueillis par ailleurs, le club consacra ��galement 4000 euros pour envoyer dix enfants en vacances dans le cadre de VPA.Ch��teau-Thierry Vall��e de la MarneBilan de fin d���ann��eLe club n���a pas ch��m�� aux cours des derniers mois. Avec la participation de M��dico, une quarantaine de lits d���h��pitaux, avec leurs tables et meubles de chevet ont ��t�� achemin��s par conteneur �� l���h��pital pr��fectoral de Dalaba en Guin��e Conakry. Avec Vacances Plein Air Grand Est, vingt-trois enfants ont pass�� trois semaines de vacances en Bretagne. Un ch��que de 10000 euros a ��t�� remis �� l���IMES La Maison d�����lo��se.Ch��teau-Thierry Vall��e de la Marne Bilan de fin d���ann��eReims ChampagneAchat d���un fourgon�� l���occasion de la manifestation organis��e par la Banque alimentaire pour son 25e anniversaire, le logo Lions a ��t�� appos�� sur le fourgon que le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros, produit de la vente des photos r��alis��es par un membre du club, Didier Touche.Financer un chien guideMolsheim Vall��e de la Bruche Douze mille euros pour des handicap��sMolsheim Vall��e de la BrucheDouze mille euros pour des handicap��sLe club soutient depuis des ann��es le milieu du handicap moteur et mental. Cette ann��e encore, il a financ�� - pr��s de 12000 euros - une balan��oire et un tandem au centre d�����ducation sp��cialis��e pour handicap��s autistes de Harthouse.Le b��n��fice - 6000 euros - du 2e rallye de voitures anciennes et de prestige organis�� par le club est venu augmenter la cagnotte pour le financement d���un chien guide d���aveugle.SedanParticipation au semi-marathonPour la 5e ann��e cons��cutive, le club, en partenariat avec la ville, a particip�� au 89e semi-marathon international de Sedan - Charleville, le plus important de ville �� ville, avec cette ann��e 3100 inscrits. Le club tenait un stand de boissons destin��es aux sportifs. Par cette pr��sence, il faisait preuve de son int��gration dans la vie de la cit��.Reims Champagne Achat d���un fourgonMulhouse EuropeUn bouquet d���actionsParmi un riche panel, trois actions retiennent l���attention: Une op��ration de trois jours d��di��e aux dons d���organes, permettant de sensibiliser un vaste public et de recueillir 15000 euros pour la recherche m��dicale. La 15e ��dition du tournoi de golfVittel Eaux VivesMille euros pour un jardin p��dagogiqueReims Champagne Financer un chien guideLe club a rendu visite �� la maison de retraite Saint-Joseph �� Ville-sur-Illon quiLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[EstJean-Paul Feldmann 0388512260 jeanpaul.feldmann@gmail.frg��n��rateur cette ann��e de 4500 euros destin��s aussi �� la recherche m��dicale. Gr��ce aux fonds recueillis par ailleurs, le club consacra ��galement 4000 euros pour envoyer dix enfants en vacances dans le cadre de VPA.Ch��teau-Thierry Vall��e de la MarneBilan de fin d���ann��eLe club n���a pas ch��m�� aux cours des derniers mois. Avec la participation de M��dico, une quarantaine de lits d���h��pitaux, avec leurs tables et meubles de chevet ont ��t�� achemin��s par conteneur �� l���h��pital pr��fectoral de Dalaba en Guin��e Conakry. Avec Vacances Plein Air Grand Est, vingt-trois enfants ont pass�� trois semaines de vacances en Bretagne. Un ch��que de 10000 euros a ��t�� remis �� l���IMES La Maison d�����lo��se.Ch��teau-Thierry Vall��e de la Marne Bilan de fin d���ann��eReims ChampagneAchat d���un fourgon�� l���occasion de la manifestation organis��e par la Banque alimentaire pour son 25e anniversaire, le logo Lions a ��t�� appos�� sur le fourgon que le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros, produit de la vente des photos r��alis��es par un membre du club, Didier Touche.Financer un chien guideMolsheim Vall��e de la Bruche Douze mille euros pour des handicap��sMolsheim Vall��e de la BrucheDouze mille euros pour des handicap��sLe club soutient depuis des ann��es le milieu du handicap moteur et mental. Cette ann��e encore, il a financ�� - pr��s de 12000 euros - une balan��oire et un tandem au centre d�����ducation sp��cialis��e pour handicap��s autistes de Harthouse.Le b��n��fice - 6000 euros - du 2e rallye de voitures anciennes et de prestige organis�� par le club est venu augmenter la cagnotte pour le financement d���un chien guide d���aveugle.SedanParticipation au semi-marathonPour la 5e ann��e cons��cutive, le club, en partenariat avec la ville, a particip�� au 89e semi-marathon international de Sedan - Charleville, le plus important de ville �� ville, avec cette ann��e 3100 inscrits. Le club tenait un stand de boissons destin��es aux sportifs. Par cette pr��sence, il faisait preuve de son int��gration dans la vie de la cit��.Reims Champagne Achat d���un fourgonMulhouse EuropeUn bouquet d���actionsParmi un riche panel, trois actions retiennent l���attention: Une op��ration de trois jours d��di��e aux dons d���organes, permettant de sensibiliser un vaste public et de recueillir 15000 euros pour la recherche m��dicale. La 15e ��dition du tournoi de golfVittel Eaux VivesMille euros pour un jardin p��dagogiqueReims Champagne Financer un chien guideLe club a rendu visite �� la maison de retraite Saint-Joseph �� Ville-sur-Illon quiLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsaccueille 85 r��sidants dont, dans un secteur prot��g��, une douzaine de personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer. Des projets sont ��labor��s au cours de l���ann��e par le directeur et son ��quipe. Une cuisine adapt��e �� ces personnes handicap��es vient ainsi d�����tre r��alis��e. Le club intervient dans le nouveau projet mis en place - un jardin th��rapeutique - en participant par un don de 1000 euros �� l���acquisition d���une pergola. Dans ce jardin, outil permanent �� la disposition des soignants et bien entendu des soign��s, sont pr��vus une rivi��re s��che, une fontaine pour rappeler le bruit de l���eau, une aire de jeux, des bancs, la plantation de fleurs, de plantes aromatiques et de l��gumes.Rosny-sous-BoisAnniversaire et solidarit��: achat de onze d��fibrillateursLe club aura trente ans cette ann��e. Pour marquer cet anniversaire, ses membres ont choisi un projet �� r��aliser au sein de la cit��: ��quiper l���espace urbain de d��fibrillateurs cardiaques. L���objectif: sauver des vies en permettant aux citoyens de r��aliser imm��diatement les gestes qui sauvent, en attendant le Samu ou les pompiers. Le choix de l���espace de vie o�� devaient ��tre install��s les d��fibrillateurs: les pharmacies, car le pharmacien est le professionnel de sant�� le plus rapidement accessible, choix confort�� avec enthousiasme par ce corps professionnel. D��fibrillateur semi-automatique ou automatique? Une loi r��cente, permettant l���usage, par un utilisateur n���appartenant pas aux professions m��dicales, de l���appareil automatique - intuitif et simple - a guid�� son choix. La formation est n��cessaire, m��me pour le personnel des pharmacies, d��j�� form�� aux premiers soins, car lors d���une intervention, conna��tre le mat��riel permet de se consacrer �� l���intervention et diminue le stress que ne manquerait pas d���engendrer une premi��re utilisation. Elle a ��t�� faite par la Gendarmerie nationale du Fort de Rosny. Le suivi et la maintenance des d��fibrillateurs sont pris en charge par les pharmaciens. La signalisation de l���emplacement de ces appareils se fait gr��ce �� une affiche vitro-cellophane appos��e sur la devanture des pharmacies. Mais le maire, Claude Pern��s, membre fondateur du club, a en plus mis en place une op��ration d���information des Rosn��ens, avec le concours de la direction de la communication de la ville, montrant ainsi tout l���int��r��t qu���il portait �� un tel ��quipement qui vient conforter celui fait par la ville dans tous les locaux sportifs et publics.�����le-de-France EstRaymond Haneuse 0164906304 remond.haneuse@wanadoo.frLivry S��vign��Quinzi��me brocanteL���amiral Jacob (1768-1854), ma��tre des lieux, et notre marraine, Marie de Rabutin-Chantal, marquise de S��vign��, ont pes�� lourd dans la d��termination et la motivation de tous les membres du club tant dans la longue et minutieuse pr��paration de la manifestation que dans la tenue de deux stands tout au long de la journ��e: - Un stand Lions merveilleusement achaland�� et tenu par des orf��vres de la n��gociation. - Une buvette, r��unissant majoritairement des produits du terroir, anim��e par des sp��cialistes du g��teau maison, des artistes du sandwich et des magiciens de la frite sauvage. R��sultat net de cette belle journ��e, 6645 euros, qui alimenteront les actions ���Handicap��� du projet de club. 38Lion n�� 620 f��vrier 2010Livry S��vign�� Quinzi��me brocante���R��sultat net de cette belle journ��e, 6645 euros, qui alimenteront les actions ���Handicap��� du projet de cl]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsaccueille 85 r��sidants dont, dans un secteur prot��g��, une douzaine de personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer. Des projets sont ��labor��s au cours de l���ann��e par le directeur et son ��quipe. Une cuisine adapt��e �� ces personnes handicap��es vient ainsi d�����tre r��alis��e. Le club intervient dans le nouveau projet mis en place - un jardin th��rapeutique - en participant par un don de 1000 euros �� l���acquisition d���une pergola. Dans ce jardin, outil permanent �� la disposition des soignants et bien entendu des soign��s, sont pr��vus une rivi��re s��che, une fontaine pour rappeler le bruit de l���eau, une aire de jeux, des bancs, la plantation de fleurs, de plantes aromatiques et de l��gumes.Rosny-sous-BoisAnniversaire et solidarit��: achat de onze d��fibrillateursLe club aura trente ans cette ann��e. Pour marquer cet anniversaire, ses membres ont choisi un projet �� r��aliser au sein de la cit��: ��quiper l���espace urbain de d��fibrillateurs cardiaques. L���objectif: sauver des vies en permettant aux citoyens de r��aliser imm��diatement les gestes qui sauvent, en attendant le Samu ou les pompiers. Le choix de l���espace de vie o�� devaient ��tre install��s les d��fibrillateurs: les pharmacies, car le pharmacien est le professionnel de sant�� le plus rapidement accessible, choix confort�� avec enthousiasme par ce corps professionnel. D��fibrillateur semi-automatique ou automatique? Une loi r��cente, permettant l���usage, par un utilisateur n���appartenant pas aux professions m��dicales, de l���appareil automatique - intuitif et simple - a guid�� son choix. La formation est n��cessaire, m��me pour le personnel des pharmacies, d��j�� form�� aux premiers soins, car lors d���une intervention, conna��tre le mat��riel permet de se consacrer �� l���intervention et diminue le stress que ne manquerait pas d���engendrer une premi��re utilisation. Elle a ��t�� faite par la Gendarmerie nationale du Fort de Rosny. Le suivi et la maintenance des d��fibrillateurs sont pris en charge par les pharmaciens. La signalisation de l���emplacement de ces appareils se fait gr��ce �� une affiche vitro-cellophane appos��e sur la devanture des pharmacies. Mais le maire, Claude Pern��s, membre fondateur du club, a en plus mis en place une op��ration d���information des Rosn��ens, avec le concours de la direction de la communication de la ville, montrant ainsi tout l���int��r��t qu���il portait �� un tel ��quipement qui vient conforter celui fait par la ville dans tous les locaux sportifs et publics.�����le-de-France EstRaymond Haneuse 0164906304 remond.haneuse@wanadoo.frLivry S��vign��Quinzi��me brocanteL���amiral Jacob (1768-1854), ma��tre des lieux, et notre marraine, Marie de Rabutin-Chantal, marquise de S��vign��, ont pes�� lourd dans la d��termination et la motivation de tous les membres du club tant dans la longue et minutieuse pr��paration de la manifestation que dans la tenue de deux stands tout au long de la journ��e: - Un stand Lions merveilleusement achaland�� et tenu par des orf��vres de la n��gociation. - Une buvette, r��unissant majoritairement des produits du terroir, anim��e par des sp��cialistes du g��teau maison, des artistes du sandwich et des magiciens de la frite sauvage. R��sultat net de cette belle journ��e, 6645 euros, qui alimenteront les actions ���Handicap��� du projet de club. 38Lion n�� 620 f��vrier 2010Livry S��vign�� Quinzi��me brocante���R��sultat net de cette belle journ��e, 6645 euros, qui alimenteront les actions ���Handicap��� du projet de cl]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[DistrictSi l���habit ne fait pas le moine, le gilet bleu fait le LionAfin d�����tre reconnus pour leurs actions, les Lions doivent ��tre identifiables lors de toute manifestation s���adressant au grand public (Banque alimentaire, Qu��te pour les aveugles, Force T T��l��thon, vente de fleurs, brocantes, etc.) Apr��s des mois d���attente, la fabrication des gilets bleus avec le nouveau logo a ��t�� lanc��e. Prix unitaire: 18 euros TTC, quelle que soit la taille, frais de port en sus. La livraison ne sera pas effective avant fin janvier 2010. Le fournisseur a accept�� de jouer le jeu pour 1000 commandes sachant que son stock sera de 2500 gilets. Il faut donc inciter les clubs de tous les districts �� remplir le bon de commande rapidement. Il y aura une boutique pour g��rer les demandes tardives des clubs. Rappelez-vous: �����tre connu, c���est bien, ��tre reconnu, c���est mieux!���Le Chesnay RocquencourtPot-au-feu pour un CAJ�� l���appel du club, une grande soir��e festive a r��uni 120 personnes au restaurant du groupe scolaire de Rocquencourt. Au menu, pot-au-feu et beaujolais nouveau, servis par de jeunes volontaires de l�����cole d���infirmi��res voisine. Le b��n��fice de la manifestation est destin�� �� favoriser la cr��ation au Chesnay d���un CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer.Domont Solidarit�� HandicapMarly-le-Roi LouveciennesG��n��rosit�� et gastronomieLe Chesnay Rocquencourt Pot-au-feu pour un Centre d���accueil de jour��le-de-France OuestMartine Sartori 0139831129 martinesartori@sfr.frDomontSolidarit�� HandicapLe club a remis un ch��que de 3000 euros �� la famille du jeune Fr��d��ric bient��t ��g�� de 19 ans, parapl��gique, victime d���un tr��s grave accident de moto. Ce ch��que est une participation �� l���am��nagement de l���accessibilit�� de leur maison et �� l���achat d���un fauteuil adapt�� �� son handicap. Le club a ��t�� inform�� de ce cas particuli��rement sensible et urgent par l���assistante sociale du centre m��dical et p��dagogique Jacques Arnaud de Bouff��mont.Marly-le-Roi Louveciennes G��n��rosit�� et gastronomiePour ce 2e salon Marly Gourmand, Marly Gourmet, quarante-six exposants ont pr��sent�� leurs produits r��gionaux champagne, vins, cognac, foie gras, hu��tres, miel et pain d�����pice, charcuterie, chocolats, confitures, macarons, fromage, cr��pes, fruits secs et confits, produits exotiques, et 1250 visiteurs sont venus appr��cier, dans une ambiance conviviale, le travail de ces artisans de bon go��t. Un petit train a circul�� gratuitement dans la ville permettant aux visiteurs de rejoindre la salle des f��tes, lieu de la manifestation. Le club, organisateur de ce salon avec l���aide active de la ville, a pu d��gager 11500 euros pour aider �� l���ouverture de CAJ destin��s aux malades atteints d���Alzheimer et participer ��galement aux ��uvres sociales locales.V��lizy ConcordeLa solidarit�� passe la vitesse sup��rieureV��lizy Concorde La solidarit�� passe la vitesse sup��rieureQuelques semaines avant No��l, le club, la ville de V��lizy-Villacoublay etLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[DistrictSi l���habit ne fait pas le moine, le gilet bleu fait le LionAfin d�����tre reconnus pour leurs actions, les Lions doivent ��tre identifiables lors de toute manifestation s���adressant au grand public (Banque alimentaire, Qu��te pour les aveugles, Force T T��l��thon, vente de fleurs, brocantes, etc.) Apr��s des mois d���attente, la fabrication des gilets bleus avec le nouveau logo a ��t�� lanc��e. Prix unitaire: 18 euros TTC, quelle que soit la taille, frais de port en sus. La livraison ne sera pas effective avant fin janvier 2010. Le fournisseur a accept�� de jouer le jeu pour 1000 commandes sachant que son stock sera de 2500 gilets. Il faut donc inciter les clubs de tous les districts �� remplir le bon de commande rapidement. Il y aura une boutique pour g��rer les demandes tardives des clubs. Rappelez-vous: �����tre connu, c���est bien, ��tre reconnu, c���est mieux!���Le Chesnay RocquencourtPot-au-feu pour un CAJ�� l���appel du club, une grande soir��e festive a r��uni 120 personnes au restaurant du groupe scolaire de Rocquencourt. Au menu, pot-au-feu et beaujolais nouveau, servis par de jeunes volontaires de l�����cole d���infirmi��res voisine. Le b��n��fice de la manifestation est destin�� �� favoriser la cr��ation au Chesnay d���un CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer.Domont Solidarit�� HandicapMarly-le-Roi LouveciennesG��n��rosit�� et gastronomieLe Chesnay Rocquencourt Pot-au-feu pour un Centre d���accueil de jour��le-de-France OuestMartine Sartori 0139831129 martinesartori@sfr.frDomontSolidarit�� HandicapLe club a remis un ch��que de 3000 euros �� la famille du jeune Fr��d��ric bient��t ��g�� de 19 ans, parapl��gique, victime d���un tr��s grave accident de moto. Ce ch��que est une participation �� l���am��nagement de l���accessibilit�� de leur maison et �� l���achat d���un fauteuil adapt�� �� son handicap. Le club a ��t�� inform�� de ce cas particuli��rement sensible et urgent par l���assistante sociale du centre m��dical et p��dagogique Jacques Arnaud de Bouff��mont.Marly-le-Roi Louveciennes G��n��rosit�� et gastronomiePour ce 2e salon Marly Gourmand, Marly Gourmet, quarante-six exposants ont pr��sent�� leurs produits r��gionaux champagne, vins, cognac, foie gras, hu��tres, miel et pain d�����pice, charcuterie, chocolats, confitures, macarons, fromage, cr��pes, fruits secs et confits, produits exotiques, et 1250 visiteurs sont venus appr��cier, dans une ambiance conviviale, le travail de ces artisans de bon go��t. Un petit train a circul�� gratuitement dans la ville permettant aux visiteurs de rejoindre la salle des f��tes, lieu de la manifestation. Le club, organisateur de ce salon avec l���aide active de la ville, a pu d��gager 11500 euros pour aider �� l���ouverture de CAJ destin��s aux malades atteints d���Alzheimer et participer ��galement aux ��uvres sociales locales.V��lizy ConcordeLa solidarit�� passe la vitesse sup��rieureV��lizy Concorde La solidarit�� passe la vitesse sup��rieureQuelques semaines avant No��l, le club, la ville de V��lizy-Villacoublay etLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsl���association AVELAAV (Association v��lizienne pour le maintien �� domicile) ont pu faire souffler sur les f��tes de No��l un esprit de solidarit��. Le club a remis officiellement, en pr��sence du maire de la ville, une voiture neuve �� l���association. Gr��ce �� ce don, l���AVELAAV pourra rompre l���isolement de certaines personnes en leur rendant davantage de visites �� domicile et ainsi passer plus de temps avec elles, les aider dans leurs d��marches administratives, les soutenir face �� leurs probl��mes et surtout maintenir le lien social. Au pr��alable, chaque membre avait re��u un ��tat des lieux et un questionnaire afin de bien pr��parer cette r��union et de mieux cerner les actions et les projets. Le projet retenu a pour th��me : ���La jeunesse���. Il sera l���objet de d��bats au sein du club tout au long des prochains mois. D��finitions et orientations devront ��tre coh��rentes et motivantes. Des techniques de travail devront ��tre d��termin��es, des ateliers et des m��thodes d���animation mis en place. Le ���Projet��� devra comporter une partie de don de soi et une partie financ��e avec les ressources du club.Paris Alma Remise d���un chien guide��le-de-France ParisJean-Pierre Bottu 0146606069 - bottujp@aol.com Paris Chaillot ��laborer un ���Projet de club���Paris ConcordeVisites et conf��rencesProfitant des soir��es du lundi du prestigieux ��tablissement Chez Maxim���s, les Lions et non-Lions ��taient convi��s au spectacle propos�� par l�����quipe charg��e des manifestations culturelles. Tr��s agr��able et plaisant moment avec une pi��ce de Georges Feydeau, Feu la m��re de Madame, et une fantaisie, Le petit groom de chez Maxim���s, sur une musique d���Offenbach.Paris AlmaRemise d���un chien guideL���objectif du club est de participer �� la moiti�� des frais engag��s pendant la vie d���un chien guide d���aveugle. Un premier versement de 7000 euros a ��t�� fait �� l���association Corteville repr��sent��e par sa responsable des relations ext��rieures accompagn��e d���un ��ducateur, d���une personne d��ficiente visuelle et de Dasko, le chien. ��tait aussi pr��sente la past-gouverneur Fran��oise Faure, correspondante du district �� la FLCF qui a accord�� au club une aide de 1500 euros.Paris Concorde Visites et conf��rencesParis Monnaie Beaux ArtsAction en faveur des Lions du LibanLe club poursuit son objectif en proc��dant �� la premi��re livraison d���une partie du mat��riel au centre d���ophtalmologie de Beit Chabab un des plus grands villages du nord du ���Metn��� au Liban. Premi��re ��tape avec l���espoir d���avoir la possibilit�� d���en envoyer davantage. Des membres du club et les amis Lions du Liban, avec qui nous entreprenons cette action, ��taient pr��sents �� la r��ception du mat��riel.Paris Chaillot��laborer un ���Projet de club���Pour garder son dynamisme dans le respect de ses traditions, assurer son avenir et faciliter ses recrutements en motivant ses futurs membres, le club s���est r��uni dans le cadre d���un s��minaire informel pour d��finir un ���Projet de club��� mobilisateur. 40Lion n�� 620 f��vrier 2010Paris Monnaie Beaux Arts Action en faveur des Lions du Lib]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsl���association AVELAAV (Association v��lizienne pour le maintien �� domicile) ont pu faire souffler sur les f��tes de No��l un esprit de solidarit��. Le club a remis officiellement, en pr��sence du maire de la ville, une voiture neuve �� l���association. Gr��ce �� ce don, l���AVELAAV pourra rompre l���isolement de certaines personnes en leur rendant davantage de visites �� domicile et ainsi passer plus de temps avec elles, les aider dans leurs d��marches administratives, les soutenir face �� leurs probl��mes et surtout maintenir le lien social. Au pr��alable, chaque membre avait re��u un ��tat des lieux et un questionnaire afin de bien pr��parer cette r��union et de mieux cerner les actions et les projets. Le projet retenu a pour th��me : ���La jeunesse���. Il sera l���objet de d��bats au sein du club tout au long des prochains mois. D��finitions et orientations devront ��tre coh��rentes et motivantes. Des techniques de travail devront ��tre d��termin��es, des ateliers et des m��thodes d���animation mis en place. Le ���Projet��� devra comporter une partie de don de soi et une partie financ��e avec les ressources du club.Paris Alma Remise d���un chien guide��le-de-France ParisJean-Pierre Bottu 0146606069 - bottujp@aol.com Paris Chaillot ��laborer un ���Projet de club���Paris ConcordeVisites et conf��rencesProfitant des soir��es du lundi du prestigieux ��tablissement Chez Maxim���s, les Lions et non-Lions ��taient convi��s au spectacle propos�� par l�����quipe charg��e des manifestations culturelles. Tr��s agr��able et plaisant moment avec une pi��ce de Georges Feydeau, Feu la m��re de Madame, et une fantaisie, Le petit groom de chez Maxim���s, sur une musique d���Offenbach.Paris AlmaRemise d���un chien guideL���objectif du club est de participer �� la moiti�� des frais engag��s pendant la vie d���un chien guide d���aveugle. Un premier versement de 7000 euros a ��t�� fait �� l���association Corteville repr��sent��e par sa responsable des relations ext��rieures accompagn��e d���un ��ducateur, d���une personne d��ficiente visuelle et de Dasko, le chien. ��tait aussi pr��sente la past-gouverneur Fran��oise Faure, correspondante du district �� la FLCF qui a accord�� au club une aide de 1500 euros.Paris Concorde Visites et conf��rencesParis Monnaie Beaux ArtsAction en faveur des Lions du LibanLe club poursuit son objectif en proc��dant �� la premi��re livraison d���une partie du mat��riel au centre d���ophtalmologie de Beit Chabab un des plus grands villages du nord du ���Metn��� au Liban. Premi��re ��tape avec l���espoir d���avoir la possibilit�� d���en envoyer davantage. Des membres du club et les amis Lions du Liban, avec qui nous entreprenons cette action, ��taient pr��sents �� la r��ception du mat��riel.Paris Chaillot��laborer un ���Projet de club���Pour garder son dynamisme dans le respect de ses traditions, assurer son avenir et faciliter ses recrutements en motivant ses futurs membres, le club s���est r��uni dans le cadre d���un s��minaire informel pour d��finir un ���Projet de club��� mobilisateur. 40Lion n�� 620 f��vrier 2010Paris Monnaie Beaux Arts Action en faveur des Lions du Lib]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[DistrictForum emploiLes Lions du district ont largement particip�� �� cette journ��e, organis��e par la mairie du 17e arrondissement, qui r��unissait des professionnels de l���orientation, des experts et chefs d���entreprise pour ��clairer des pistes d���acc��s au travail, en particulier pour les jeunes et les seniors. Quarante stands d���exposants pr��sentaient les possibilit��s des entreprises. Les Lions animaient l���atelier de conseils et aides �� la r��daction de CV et lettre de motivation. Tr��s importante action de Lionisme dans la cit��.CarvinQuarante mille euros pour Benanou (C��te d���Ivoire)D��but��e il y a plus de trois ans, la reconstruction des trois classes de l�����cole de Benanou vient de s���achever avec le forage d���un point d���eau ainsi que la construction de latrines. Durant l���ann��e 2010, six nouvelles latrines seront construites ainsi qu���un pr��au qui servira de r��fectoire. L���inauguration a eu lieu en pr��sence de Monsieur Bleu-Laine, ministre de l���Enseignement de C��te d���Ivoire, et d���environ 1000 personnes. L���action du club a ��t�� soutenue par la LCIF. Les ��l��ves des classes reconstruites ont ��t�� pris en charge par le club Lions Roubaix Centre. Afin de p��renniser cette action, le club a d��cid�� de cr��er chaque ann��e le ���Prix de la camaraderie���. Le laur��at, ��lu par le vote des 378 ��l��ves de l�����cole, viendra en France, �� la charge du club, pour visiter Paris et notre r��gion. Cette ann��e, Synthyche Agba est la 1re laur��ate de ce prix.District Forum emploiNordMaurice Tom�� 0327782655 maurice.tome@wanadoo.frAmiens Jules Verne (club Leo) Op��ration ���Balai-Ballon���Amiens Jules Verne (club Leo)Fil rouge du club: Op��ration ���Balai-Ballon���Le club a organis�� pour la 3e ann��e cons��cutive - c���est devenu le fil rouge du club - un ���Balai-Ballon��� dans l���enceinte de la patinoire ami��noise: des ��quipes de quatre personnes (+ 1 rempla��ant) s���affrontent en chaussures sur la glace, munies de balais en guise de crosses et d���un ballon comme palet. Fous rires assur��s, buts et cascades �� la clef! La soir��e a dur�� plus de trois heures, permettant �� une centaine de personnes d���horizons et d�����ges tr��s divers d���exercer ses talents de glisse. Les fonds recueillis sont destin��s au foyer ��ducatif Picard pour la cr��ation d���une biblioth��que pour les jeunes en difficult��.Carvin Quarante mille euros pour Benanou (C��te d���Ivoire)Lille Op��ra Tourcoing Centre WasquehalHuit mille euros pour les Clowns de l���EspoirLors d���une r��union commune des trois clubs, cette somme - 6000 euros provenant de l���exposition ���Les jardins �� Septentrion���, commune aux trois clubs, et 2000 euros des actions de LilleOp��ra - a ��t�� remise �� Monsieur Van De Rosieren, cofondateur de l���association. Depuis 1996, les Clowns de l���espoir interviennent plus de 600 fois par an. Leur enjeu est de cr��er une rupture avec la monotonie de l���h��pital, de voir l���enfant dans son statut d���enfant et non pas de patient. Cela n��cessite un savoirLion n�� 620 f��vrier 2010Lille Op��ra - Tourcoing Centre Wasquehal Huit mille euros pour les Clowns de l���Espoir]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[DistrictForum emploiLes Lions du district ont largement particip�� �� cette journ��e, organis��e par la mairie du 17e arrondissement, qui r��unissait des professionnels de l���orientation, des experts et chefs d���entreprise pour ��clairer des pistes d���acc��s au travail, en particulier pour les jeunes et les seniors. Quarante stands d���exposants pr��sentaient les possibilit��s des entreprises. Les Lions animaient l���atelier de conseils et aides �� la r��daction de CV et lettre de motivation. Tr��s importante action de Lionisme dans la cit��.CarvinQuarante mille euros pour Benanou (C��te d���Ivoire)D��but��e il y a plus de trois ans, la reconstruction des trois classes de l�����cole de Benanou vient de s���achever avec le forage d���un point d���eau ainsi que la construction de latrines. Durant l���ann��e 2010, six nouvelles latrines seront construites ainsi qu���un pr��au qui servira de r��fectoire. L���inauguration a eu lieu en pr��sence de Monsieur Bleu-Laine, ministre de l���Enseignement de C��te d���Ivoire, et d���environ 1000 personnes. L���action du club a ��t�� soutenue par la LCIF. Les ��l��ves des classes reconstruites ont ��t�� pris en charge par le club Lions Roubaix Centre. Afin de p��renniser cette action, le club a d��cid�� de cr��er chaque ann��e le ���Prix de la camaraderie���. Le laur��at, ��lu par le vote des 378 ��l��ves de l�����cole, viendra en France, �� la charge du club, pour visiter Paris et notre r��gion. Cette ann��e, Synthyche Agba est la 1re laur��ate de ce prix.District Forum emploiNordMaurice Tom�� 0327782655 maurice.tome@wanadoo.frAmiens Jules Verne (club Leo) Op��ration ���Balai-Ballon���Amiens Jules Verne (club Leo)Fil rouge du club: Op��ration ���Balai-Ballon���Le club a organis�� pour la 3e ann��e cons��cutive - c���est devenu le fil rouge du club - un ���Balai-Ballon��� dans l���enceinte de la patinoire ami��noise: des ��quipes de quatre personnes (+ 1 rempla��ant) s���affrontent en chaussures sur la glace, munies de balais en guise de crosses et d���un ballon comme palet. Fous rires assur��s, buts et cascades �� la clef! La soir��e a dur�� plus de trois heures, permettant �� une centaine de personnes d���horizons et d�����ges tr��s divers d���exercer ses talents de glisse. Les fonds recueillis sont destin��s au foyer ��ducatif Picard pour la cr��ation d���une biblioth��que pour les jeunes en difficult��.Carvin Quarante mille euros pour Benanou (C��te d���Ivoire)Lille Op��ra Tourcoing Centre WasquehalHuit mille euros pour les Clowns de l���EspoirLors d���une r��union commune des trois clubs, cette somme - 6000 euros provenant de l���exposition ���Les jardins �� Septentrion���, commune aux trois clubs, et 2000 euros des actions de LilleOp��ra - a ��t�� remise �� Monsieur Van De Rosieren, cofondateur de l���association. Depuis 1996, les Clowns de l���espoir interviennent plus de 600 fois par an. Leur enjeu est de cr��er une rupture avec la monotonie de l���h��pital, de voir l���enfant dans son statut d���enfant et non pas de patient. Cela n��cessite un savoirLion n�� 620 f��vrier 2010Lille Op��ra - Tourcoing Centre Wasquehal Huit mille euros pour les Clowns de l���Espoir]]></basicChars>
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	<page id="42">
		<raw><![CDATA[La vie des clubsfaire: tous les clowns re��oivent une formation pouss��e pour ��tre au plus ���juste��� avec chaque enfant. Gr��ce �� l���aide apport��e par les trois clubs, chaque semaine, quatre clowns visiteront les enfants des services de l���h��pital Jeanne de Flandre. www.lesclownsdelespoir.frLille-Wattignies Service et d��vouementLille-WattigniesService et d��vouementLe pr��sident a remis, en pr��sence du maire de la commune, de nombreux Lions et de la presse, les ch��ques aux associations b��n��ficiaires des actions men��es pendant l���ann��e: 12000 euros �� des associations venant en aide aux plus d��munis (Les portes du soleil) et �� l���enfance (Les blouses roses, 5000 enfants vivent leur r��ve). Le march�� de No��l et une vente de fleurs dans trois grandes surfaces ont permis de collecter la majorit�� des fonds. Le club a aussi particip�� �� la collecte de bouchons pour le financement du fauteuil roulant de Julie, atteinte d���une maladie g��n��tique, et certains de ses membres ont ��t�� b��n��voles lors du rassemblement de plus de 200 camions d��cor��s organis�� par les Ch���ti truckers, association de chauffeurs routiers qui a parrain�� Julie.premier d��fil�� de mode. La pr��sidente a pr��sent�� son association qui propose revues, informations, d��bats, accueil des familles, soutien psychologique, atelier de stimulation cognitive, loisirs��� et de charmants mannequins ont pr��sent�� les tendances de l���hiver. Le r��sultat de ce premier d��fil�� a ��t�� une r��ussite conviviale et financi��re avec un b��n��fice de 400 euros et 120 heures de don de soi.Neuf cents euros pour M��dicoPour la sixi��me ann��e, le club a organis�� un tournoi de bridge au b��n��fice de M��dico LCF. Apr��s une pr��sentation des actions de l���association (tri de lunettes, r��cup��ration de mat��riel m��dical, missions, formation) dont la devise est ���soigner-��quiper-former���, les quatorze tables ont concouru dans une ambiance conviviale avant la remise de lots de qualit�� fournis par les sponsors. Ce tournoi a permis un ���don de soi��� de 186 heures et un b��n��fice de 900 euros.Le Havre Grand Large D��fil�� de mode pour France-AlzheimerLe Havre Porte Oc��aneVisite �� RigaLe Havre Grand Large Tournoi de bridge pour M��dicoNormandieChristiane Palasset 0235602476 cpalasset@club-internet.frLe Havre Grand LargeD��fil�� de mode pour France-AlzheimerEn octobre dernier, le club a organis�� au profit de France-Alzheimer 76, avec l���aide des commer��ants locaux, son 42Lion n�� 620 f��vrier 2010Le Havre Porte Oc��ane L���ambassadeur de France �� Riga et le gouverneur du district NormandieLors du voyage du club en Lettonie, 2000 euros ont ��t�� remis �� l�����cole fran��aise de Riga - plus grande ville des ��tats baltes, capitale de la Lettonie - et dix cannes blanches pliantes �� l���Institut des non-voyants (soit 500 euros). Un jumelage avec le club de Riga a ��t�� ��voqu��. L���ambassadeur de France �� Riga, qui a re��u le club dans ses salons, a r��pondu �� son invitation �� venir visiter Le Havre. Avec son ��pouse, il est tomb�� sous le charme de la cit�� havraise, de son port et de son universit�� et a promis de reveni]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsfaire: tous les clowns re��oivent une formation pouss��e pour ��tre au plus ���juste��� avec chaque enfant. Gr��ce �� l���aide apport��e par les trois clubs, chaque semaine, quatre clowns visiteront les enfants des services de l���h��pital Jeanne de Flandre. www.lesclownsdelespoir.frLille-Wattignies Service et d��vouementLille-WattigniesService et d��vouementLe pr��sident a remis, en pr��sence du maire de la commune, de nombreux Lions et de la presse, les ch��ques aux associations b��n��ficiaires des actions men��es pendant l���ann��e: 12000 euros �� des associations venant en aide aux plus d��munis (Les portes du soleil) et �� l���enfance (Les blouses roses, 5000 enfants vivent leur r��ve). Le march�� de No��l et une vente de fleurs dans trois grandes surfaces ont permis de collecter la majorit�� des fonds. Le club a aussi particip�� �� la collecte de bouchons pour le financement du fauteuil roulant de Julie, atteinte d���une maladie g��n��tique, et certains de ses membres ont ��t�� b��n��voles lors du rassemblement de plus de 200 camions d��cor��s organis�� par les Ch���ti truckers, association de chauffeurs routiers qui a parrain�� Julie.premier d��fil�� de mode. La pr��sidente a pr��sent�� son association qui propose revues, informations, d��bats, accueil des familles, soutien psychologique, atelier de stimulation cognitive, loisirs��� et de charmants mannequins ont pr��sent�� les tendances de l���hiver. Le r��sultat de ce premier d��fil�� a ��t�� une r��ussite conviviale et financi��re avec un b��n��fice de 400 euros et 120 heures de don de soi.Neuf cents euros pour M��dicoPour la sixi��me ann��e, le club a organis�� un tournoi de bridge au b��n��fice de M��dico LCF. Apr��s une pr��sentation des actions de l���association (tri de lunettes, r��cup��ration de mat��riel m��dical, missions, formation) dont la devise est ���soigner-��quiper-former���, les quatorze tables ont concouru dans une ambiance conviviale avant la remise de lots de qualit�� fournis par les sponsors. Ce tournoi a permis un ���don de soi��� de 186 heures et un b��n��fice de 900 euros.Le Havre Grand Large D��fil�� de mode pour France-AlzheimerLe Havre Porte Oc��aneVisite �� RigaLe Havre Grand Large Tournoi de bridge pour M��dicoNormandieChristiane Palasset 0235602476 cpalasset@club-internet.frLe Havre Grand LargeD��fil�� de mode pour France-AlzheimerEn octobre dernier, le club a organis�� au profit de France-Alzheimer 76, avec l���aide des commer��ants locaux, son 42Lion n�� 620 f��vrier 2010Le Havre Porte Oc��ane L���ambassadeur de France �� Riga et le gouverneur du district NormandieLors du voyage du club en Lettonie, 2000 euros ont ��t�� remis �� l�����cole fran��aise de Riga - plus grande ville des ��tats baltes, capitale de la Lettonie - et dix cannes blanches pliantes �� l���Institut des non-voyants (soit 500 euros). Un jumelage avec le club de Riga a ��t�� ��voqu��. L���ambassadeur de France �� Riga, qui a re��u le club dans ses salons, a r��pondu �� son invitation �� venir visiter Le Havre. Avec son ��pouse, il est tomb�� sous le charme de la cit�� havraise, de son port et de son universit�� et a promis de reveni]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mont Saint-Aignan Blanche de CastilleDes ��ufs en faveur d���AlzheimerPour la deuxi��me ann��e, le club a organis�� un salon des �����ufs d��cor��s���. Vingt-six artistes, fran��ais et ��trangers, aux techniques diverses, ont anim�� ces journ��es, exprimant l���imaginaire de ces passionn��s de d��coration. Les visiteurs ont ��t�� conquis par tant de cr��ativit��. Les b��n��fices de cette manifestation participeront �� la cr��ation d���un quatri��me CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer.participant �� un vide-greniers organis�� dans la commune de Pleuven en d��cembre dernier. Les objets propos��s ont ��t�� donn��s par les Lions et leurs amis. Le produit de ces ventes est destin�� �� financer des activit��s de jeunes du pays de Fouesnant.Mont Saint-Aignan Blanche de Castille Salon des ��ufs d��cor��s, pr��sentation de l�����uvre laur��ateLa Baule Pays Gu��randaisPour l���entente entre les peuplesLe 6 novembre dernier, une d��l��gation de dix-huit personnes s���est rendue �� Homburg, troisi��me plus grande ville de la r��gion de la Saar en Allemagne, pour c��l��brer le jumelage officiel du club avec le club ���Homburg Saar���, rapprochant ainsi les districts 103 Ouest et 111 WL allemand. �� noter que deux membres de La Baule Pays Gu��randais sont d���origine allemande et que la ville de La Baule est jumel��e depuis 1984 avec celle de Homburg.Rouen Doyen de NormandieMille arbres pour l���environnementComme chaque ann��e depuis neuf ans, le club a organis��, fin novembre, une plantation d���arbres dans le cadre du ���don de soi��� pour la pr��servation de l���environnement. Avec l���aide des habitants de la commune de Pr��aux et les amis Lions de la zone, une centaine d���arbres ont ��t�� plant��s, ce qui porte �� mille les mises en terre depuis 2000. En plus de l���action ��cologique, le b��n��fice de l���op��ration a ��t�� affect�� �� VPA et aux enfants de la commune pour un premier ��quipement de foot.Fouesnant-les-Gl��nan Vide-greniers pour les enfantsOuestGabriel Esnault 0298546141 gabriel.esn@wanadoo.frFouesnant-les-Gl��nanPour servir�� peine officiellement intronis��, le club a organis�� sa premi��re action enQuimperl�� B��tir pour secourir������Pose de la 1re pierre d���un nouveau CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���AlzheimerQuimperl��Contre l���isolementIniti�� et port�� tout au long de l�����laboration par le Lion Michel Bignan, pr��sident de l���association Ty Ma Bro, l���important projet de construction d���un nouveau centre d���accueil de jour pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer s���est concr��tis��, d��but novembre 2009, par la pose de la premi��re pierre sur une partie d���un terrain de 11000 m2 acquis par la ville de Querrien. Il pourra accueillir huit personnes d��pendantes, mais sans m��dicalisation, l���objectif ��tant la reconqu��te d���une certaine autonomie. Le projet a ��galement re��u le soutien financier du Conseil g��n��ral �� hauteur de 20 % sur un co��t total de 575000 euros.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mont Saint-Aignan Blanche de CastilleDes ��ufs en faveur d���AlzheimerPour la deuxi��me ann��e, le club a organis�� un salon des �����ufs d��cor��s���. Vingt-six artistes, fran��ais et ��trangers, aux techniques diverses, ont anim�� ces journ��es, exprimant l���imaginaire de ces passionn��s de d��coration. Les visiteurs ont ��t�� conquis par tant de cr��ativit��. Les b��n��fices de cette manifestation participeront �� la cr��ation d���un quatri��me CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer.participant �� un vide-greniers organis�� dans la commune de Pleuven en d��cembre dernier. Les objets propos��s ont ��t�� donn��s par les Lions et leurs amis. Le produit de ces ventes est destin�� �� financer des activit��s de jeunes du pays de Fouesnant.Mont Saint-Aignan Blanche de Castille Salon des ��ufs d��cor��s, pr��sentation de l�����uvre laur��ateLa Baule Pays Gu��randaisPour l���entente entre les peuplesLe 6 novembre dernier, une d��l��gation de dix-huit personnes s���est rendue �� Homburg, troisi��me plus grande ville de la r��gion de la Saar en Allemagne, pour c��l��brer le jumelage officiel du club avec le club ���Homburg Saar���, rapprochant ainsi les districts 103 Ouest et 111 WL allemand. �� noter que deux membres de La Baule Pays Gu��randais sont d���origine allemande et que la ville de La Baule est jumel��e depuis 1984 avec celle de Homburg.Rouen Doyen de NormandieMille arbres pour l���environnementComme chaque ann��e depuis neuf ans, le club a organis��, fin novembre, une plantation d���arbres dans le cadre du ���don de soi��� pour la pr��servation de l���environnement. Avec l���aide des habitants de la commune de Pr��aux et les amis Lions de la zone, une centaine d���arbres ont ��t�� plant��s, ce qui porte �� mille les mises en terre depuis 2000. En plus de l���action ��cologique, le b��n��fice de l���op��ration a ��t�� affect�� �� VPA et aux enfants de la commune pour un premier ��quipement de foot.Fouesnant-les-Gl��nan Vide-greniers pour les enfantsOuestGabriel Esnault 0298546141 gabriel.esn@wanadoo.frFouesnant-les-Gl��nanPour servir�� peine officiellement intronis��, le club a organis�� sa premi��re action enQuimperl�� B��tir pour secourir������Pose de la 1re pierre d���un nouveau CAJ pour les personnes atteintes de la maladie d���AlzheimerQuimperl��Contre l���isolementIniti�� et port�� tout au long de l�����laboration par le Lion Michel Bignan, pr��sident de l���association Ty Ma Bro, l���important projet de construction d���un nouveau centre d���accueil de jour pour les personnes atteintes de la maladie d���Alzheimer s���est concr��tis��, d��but novembre 2009, par la pose de la premi��re pierre sur une partie d���un terrain de 11000 m2 acquis par la ville de Querrien. Il pourra accueillir huit personnes d��pendantes, mais sans m��dicalisation, l���objectif ��tant la reconqu��te d���une certaine autonomie. Le projet a ��galement re��u le soutien financier du Conseil g��n��ral �� hauteur de 20 % sur un co��t total de 575000 euros.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsSaint-Calais Val de BrayeSauver un enfant de plusGr��ce au d��ner dansant organis�� pour la 11e fois, le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros l���op��ration, par l�����quipe du professeur Francine Leca, d���un enfant ��tranger de famille d��favoris��e et atteint de malformation cardiaque. Il faut souligner que ces enfants, entre la sortie de l���h��pital et le retour dans leur pays, sont h��berg��s b��n��volement par des familles d���accueil.���SudJeanne Gast Brune 0561207508 - gast.j@wanadoo.frSaint-Nazaire LoireGo��ter pour aiderPour poursuivre leur aide �� l���h��pital malgache dirig�� par s��ur Dominique, amie de longue date du club, les Lions ont organis�� une soir��e ��nologique. Outre le plaisir d���une soir��e conviviale, les nombreux invit��s ont permis de r��unir pr��s de 2000 euros pour ce soutien n��cessaire. Les Lions ont aussi aid��, �� hauteur de 240 euros, l�����quipe de ���Voile et handicap��� qui permet �� 130 personnes handicap��es de b��n��ficier de deux journ��es en mer.Saint-Calais Val de Braye Pour sauver un enfant de plusVal-du-LoirLes fleurs du c��urGr��ce �� une vente de 800 bouquets de mimosa aux portes des supermarch��s, le club a pu aider �� financer �� hauteur de 1500 euros l���am��nagement, au sein de la maison de retraite de La-Chartresur-le-Loir, d���un espace bas�� sur le concept ���Sonzolen���. Celui-ci a pour but la stimulation des cinq sens de personnes atteintes d���Alzheimer. En hommage �� l���engagement des Lions, la direction de l�����tablissement a baptis�� cet espace ���Espace Mimosa���. 44Lion n�� 620 f��vrier 2010Val-du-Loir Contre l���isolementPalavas M��diterran��e Culture et solidarit�����Le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros l���op��ration d���un enfant atteint de malformation cardiaqueCarcassonne La Cit��Remise de cannes blanches ��lectroniquesEn 2002, au profit de l���accueil de jour Alzheimer de Carcassonne Pont Vieux, le club a ��dit�� le tome I de sa collection ���Carcassonne au fil du temps���, Carcassonne, Quartiers et Faubourgs au fil du temps dont l���auteur, Henri Alaux, est aujourd���hui d��c��d��. En 2007, le club d��cide de lancer le tome II de sa collection. Claude Marqui��, professeur agr��g�� d���histoire vivant sa retraite �� Carcassonne, est pressenti pour ��tre l���auteur de ce livre. ��dit�� en 2000 exemplaires, le tome II est sorti en d��cembre 2008 sous le titre Carcassonne, Hommes et M��tiers au fil du temps. Cet ouvrage rassemble les chroniques parues dans le journal municipal, compl��t��es par les ��tudes issues des recherches sur les hommes qui ont fait la vie et la richesse de Carcassonne. Les b��n��fices de la vente de ce 2e tome servent �� l���achat de cannes ��lectroniques pour des Audois malvoyants. Plus de 1000 livres ont d��j�� ��t�� vendus, ce qui a permis �� trois personnes de recevoir leur ��quipement en novembre dernier. En pr��sence des trois malvoyants b��n��ficiant de cette nouvelle technologie et de la formation correspondante, de la presse locale et des membres du club, un ch��que de 7500 euros a ��t�� remis �� Pierre Gachet, pr��sident de l���ACE 31, au cours d���une manifestation tr��s sympathique.Palavas M��diterran��eCulture et solidarit��Le club a organis�� au profit de l���association Africa Luz, en l�����glise d]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsSaint-Calais Val de BrayeSauver un enfant de plusGr��ce au d��ner dansant organis�� pour la 11e fois, le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros l���op��ration, par l�����quipe du professeur Francine Leca, d���un enfant ��tranger de famille d��favoris��e et atteint de malformation cardiaque. Il faut souligner que ces enfants, entre la sortie de l���h��pital et le retour dans leur pays, sont h��berg��s b��n��volement par des familles d���accueil.���SudJeanne Gast Brune 0561207508 - gast.j@wanadoo.frSaint-Nazaire LoireGo��ter pour aiderPour poursuivre leur aide �� l���h��pital malgache dirig�� par s��ur Dominique, amie de longue date du club, les Lions ont organis�� une soir��e ��nologique. Outre le plaisir d���une soir��e conviviale, les nombreux invit��s ont permis de r��unir pr��s de 2000 euros pour ce soutien n��cessaire. Les Lions ont aussi aid��, �� hauteur de 240 euros, l�����quipe de ���Voile et handicap��� qui permet �� 130 personnes handicap��es de b��n��ficier de deux journ��es en mer.Saint-Calais Val de Braye Pour sauver un enfant de plusVal-du-LoirLes fleurs du c��urGr��ce �� une vente de 800 bouquets de mimosa aux portes des supermarch��s, le club a pu aider �� financer �� hauteur de 1500 euros l���am��nagement, au sein de la maison de retraite de La-Chartresur-le-Loir, d���un espace bas�� sur le concept ���Sonzolen���. Celui-ci a pour but la stimulation des cinq sens de personnes atteintes d���Alzheimer. En hommage �� l���engagement des Lions, la direction de l�����tablissement a baptis�� cet espace ���Espace Mimosa���. 44Lion n�� 620 f��vrier 2010Val-du-Loir Contre l���isolementPalavas M��diterran��e Culture et solidarit�����Le club a financ�� �� hauteur de 5000 euros l���op��ration d���un enfant atteint de malformation cardiaqueCarcassonne La Cit��Remise de cannes blanches ��lectroniquesEn 2002, au profit de l���accueil de jour Alzheimer de Carcassonne Pont Vieux, le club a ��dit�� le tome I de sa collection ���Carcassonne au fil du temps���, Carcassonne, Quartiers et Faubourgs au fil du temps dont l���auteur, Henri Alaux, est aujourd���hui d��c��d��. En 2007, le club d��cide de lancer le tome II de sa collection. Claude Marqui��, professeur agr��g�� d���histoire vivant sa retraite �� Carcassonne, est pressenti pour ��tre l���auteur de ce livre. ��dit�� en 2000 exemplaires, le tome II est sorti en d��cembre 2008 sous le titre Carcassonne, Hommes et M��tiers au fil du temps. Cet ouvrage rassemble les chroniques parues dans le journal municipal, compl��t��es par les ��tudes issues des recherches sur les hommes qui ont fait la vie et la richesse de Carcassonne. Les b��n��fices de la vente de ce 2e tome servent �� l���achat de cannes ��lectroniques pour des Audois malvoyants. Plus de 1000 livres ont d��j�� ��t�� vendus, ce qui a permis �� trois personnes de recevoir leur ��quipement en novembre dernier. En pr��sence des trois malvoyants b��n��ficiant de cette nouvelle technologie et de la formation correspondante, de la presse locale et des membres du club, un ch��que de 7500 euros a ��t�� remis �� Pierre Gachet, pr��sident de l���ACE 31, au cours d���une manifestation tr��s sympathique.Palavas M��diterran��eCulture et solidarit��Le club a organis�� au profit de l���association Africa Luz, en l�����glise d]]></basicChars>
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	<page id="45">
		<raw><![CDATA[Dominicains de Montpellier, un concert de tr��s grande qualit�� avec le concours du Ch��ur Arioso dirig�� par son chef Jean Marc Normand. Ce fut un franc succ��s qui a permis de remettre un ch��que de 3000 euros au pr��sident de l���ONG Africa Luz, le Dr Philippot, ophtalmologiste qui, au cours de ses missions au Burkina Faso, op��re des centaines de personnes, qui recouvrent ainsi la vue.16 d��cembre, le club a remis au service des urgences du CHU de N��mes un lot de v��tements neufs pour hommes et femmes. La directrice du service, dans ses remerciements, a soulign�� que ce don couvre les besoins du service en sousv��tements pour une ann��e.Vaison-La-RomaineSpaghetti-partyC���est �� l���Espace culturel, avec l���aide des services techniques et des commer��ants de la ville, que le club a accueilli plus de 300 personnes. Atmosph��re musicale avec notre ami Michel �� l���accord��on et lumi��res de f��te ��taient de mises. Puis le spectacle a commenc�� pour les 158 personnes assises pour d��guster le repas ���Spaghetti-party���. Ce fut d���abord le groupe folklorique proven��al de danse qui se produisit sur une musique traditionnelle, suivi d���un d��fil�� de mode d���enfants, de danse classique, d���un ch��ur mixte, de hip-hop, de danse orientale et d���un jongleur. Pour finir il a ��t�� proc��d�� au tirage au sort de la tombola pour trois tableaux: deux peintures �� l���huile et une lithographie, sign��s et donn��s par des artistes locaux, et une aquarelle de notre marraine parapl��gique. Le b��n��fice net de l���op��ration s���est ��lev�� �� 4297,94 euros.Toulouse Donjon Toulouse EscalquensDu gui au profit de l���Enfant bleuLes deux clubs se sont r��unis pour cueillir et vendre le gui de No��l et du nouvel an. Premi��re ��tape: la cueillette. Plusieurs ��quipes, arm��es d�����chelles, de s��cateurs et autres �����chaloirs���, sont all��es cueillir le gui un peu partout dans la r��gion de Toulouse. Deuxi��me ��tape: la vente. Le gui, stock�� une semaine au frais, ��tait vendu sur les march��s toulousains et de la p��riph��rie le week-end des 19 et 20 d��cembre. De vaillantes ��quipes ont brav�� le froid glacial des petits matins de d��cembre pour proposer aux passants le gui ���porte-bonheur���. Cette premi��re op��ration, que les deux clubs esp��rent p��renne, a permis de collecter 900 euros, pour l���association Enfant Bleu, enfance maltrait��e.Toulouse Donjon - Toulouse Escalquens Du gui au profit de l���Enfant bleuN��mes Doyen Op��ration SDFSud-EstR��gis Guerbois 0491491588 revuethelion@lions103se.orgN��mes DoyenOp��ration SDFDans le cadre de l���op��ration du district pour le don de v��tements aux SDF, leVaison-La-Romaine Spaghetti-party������Le b��n��fice net de l���op��ration ���Spaghetti-party��� s���est ��lev�� �� 4297,94 eurosSud-OuestDidier Soul�� 0553474147 - ndb.soule@nerim.frBordeaux-Atlantique et Bordeaux-MascaretConf��rence sur Ch��teau Rauz��Les deux clubs ont organis�� une conf��rence sur le centre deLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Dominicains de Montpellier, un concert de tr��s grande qualit�� avec le concours du Ch��ur Arioso dirig�� par son chef Jean Marc Normand. Ce fut un franc succ��s qui a permis de remettre un ch��que de 3000 euros au pr��sident de l���ONG Africa Luz, le Dr Philippot, ophtalmologiste qui, au cours de ses missions au Burkina Faso, op��re des centaines de personnes, qui recouvrent ainsi la vue.16 d��cembre, le club a remis au service des urgences du CHU de N��mes un lot de v��tements neufs pour hommes et femmes. La directrice du service, dans ses remerciements, a soulign�� que ce don couvre les besoins du service en sousv��tements pour une ann��e.Vaison-La-RomaineSpaghetti-partyC���est �� l���Espace culturel, avec l���aide des services techniques et des commer��ants de la ville, que le club a accueilli plus de 300 personnes. Atmosph��re musicale avec notre ami Michel �� l���accord��on et lumi��res de f��te ��taient de mises. Puis le spectacle a commenc�� pour les 158 personnes assises pour d��guster le repas ���Spaghetti-party���. Ce fut d���abord le groupe folklorique proven��al de danse qui se produisit sur une musique traditionnelle, suivi d���un d��fil�� de mode d���enfants, de danse classique, d���un ch��ur mixte, de hip-hop, de danse orientale et d���un jongleur. Pour finir il a ��t�� proc��d�� au tirage au sort de la tombola pour trois tableaux: deux peintures �� l���huile et une lithographie, sign��s et donn��s par des artistes locaux, et une aquarelle de notre marraine parapl��gique. Le b��n��fice net de l���op��ration s���est ��lev�� �� 4297,94 euros.Toulouse Donjon Toulouse EscalquensDu gui au profit de l���Enfant bleuLes deux clubs se sont r��unis pour cueillir et vendre le gui de No��l et du nouvel an. Premi��re ��tape: la cueillette. Plusieurs ��quipes, arm��es d�����chelles, de s��cateurs et autres �����chaloirs���, sont all��es cueillir le gui un peu partout dans la r��gion de Toulouse. Deuxi��me ��tape: la vente. Le gui, stock�� une semaine au frais, ��tait vendu sur les march��s toulousains et de la p��riph��rie le week-end des 19 et 20 d��cembre. De vaillantes ��quipes ont brav�� le froid glacial des petits matins de d��cembre pour proposer aux passants le gui ���porte-bonheur���. Cette premi��re op��ration, que les deux clubs esp��rent p��renne, a permis de collecter 900 euros, pour l���association Enfant Bleu, enfance maltrait��e.Toulouse Donjon - Toulouse Escalquens Du gui au profit de l���Enfant bleuN��mes Doyen Op��ration SDFSud-EstR��gis Guerbois 0491491588 revuethelion@lions103se.orgN��mes DoyenOp��ration SDFDans le cadre de l���op��ration du district pour le don de v��tements aux SDF, leVaison-La-Romaine Spaghetti-party������Le b��n��fice net de l���op��ration ���Spaghetti-party��� s���est ��lev�� �� 4297,94 eurosSud-OuestDidier Soul�� 0553474147 - ndb.soule@nerim.frBordeaux-Atlantique et Bordeaux-MascaretConf��rence sur Ch��teau Rauz��Les deux clubs ont organis�� une conf��rence sur le centre deLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La vie des clubsr��adaptation et de r��insertion pour traumatis��s cr��niens de C��nac, dans la banlieue bordelaise. La prestation du Dr Richer a permis au public d���appr��hender ce monde de douleur, mais aussi d���espoir, o�� tout le savoir m��dical vise �� sortir les accident��s de leur trauma, �� leur r��apprendre les gestes du quotidien et �� recouvrer une certaine autonomie. Les 600 euros de la recette seront vers��s, avec un abondement de Bordeaux-Atlantique, au comit�� de soutien �� LADAPT pour le financement des appareils qui manquent �� Ch��teau Rauz��.���La Double-en-P��rigord���Tulipes contre le cancer���Le club et sa partenaire, l���association Asarm de Montpon, ont remis 14900 euros pour la recherche contre le cancer, en pr��sence du pr��sident de zone, initiateur de l���op��ration en 2005, des Lions, des membres de l���Asarm, des b��n��voles ayant particip�� �� la derni��re campagne des ���Tulipes contre le cancer���, du sous-directeur de l���Institut Bergoni�� de Bordeaux et du directeur du centre hospitalier de Libourne. Les 70000 bulbes pour 2010 sont arriv��s �� Montpon, il ne reste qu����� les mettre en terre!La Double-en-P��rigord ���Tulipes contre le cancer���P��rigord MontaigneDon au CAJ AlzheimerLe club a profit�� de la visite du gouverneur pour remettre un ch��que de 1500 euros au Dr Genevi��ve Demoures. Il permettra de continuer ��P��rigord Montaigne Don au Centre d���accueil de jour AlzheimerSite : www.lionenfrancais.org Courriel : lion@lionenfrancais.org46Lion n�� 620 f��vrier 2010���Le club et sa partenaire, l���association Asarm de Montpon, ont remis 14900 euros pour la recherche contre le canceram��liorer l�����quipement du CAJ Alzheimer �� P��rigueux. Le Dr Demoures a soulign�� dans ses remerciements l���importance de l���aide apport��e par les clubs service de P��rigueux et de la Dordogne. Cette aide, qui s���est manifest��e d��s le d��but de l���ouverture du CAJ �� P��rigueux il y a deux ans, ne s���est jamais d��mentie depuis.Saint-Andr��-de-CubzacTh����tre solidaireTradition oblige, la troupe du club a, cette ann��e encore, donn�� quatre repr��sentations de J���y suis j���y reste. Tout ��tait ���maison���: acteurs, d��cors, costumes! Le comique de cette pi��ce de Vincy et le jeu exact des com��diens ont permis de faire salle comble: plus de 450 personnes! Les fonds r��colt��s vont permettre d���alimenter le compte ��uvres pour les Secours Populaire et Catholique, les Restos du C��ur, le T��l��thon et pour d���autres aides ponctuelles, et d���envoyer dix enfants �� VPA.Tarbes Las N��ousConcerts pour Autisme 65�� l���initiative du club, David Fray, pianiste mondialement connu n�� �� Tarbes, a, en novembre et pour la premi��re fois, donn�� un r��cital dans les HautesPyr��n��es, et les Cordes d���argent de Saint-P��tersbourg ont, en janvier, donn�� un concert en l�����glise St-Jean �� Tarbes. Le b��n��fice de ces soir��es a ��t�� attribu�� �� l���association Autisme 65, r��cemment cr����]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La vie des clubsr��adaptation et de r��insertion pour traumatis��s cr��niens de C��nac, dans la banlieue bordelaise. La prestation du Dr Richer a permis au public d���appr��hender ce monde de douleur, mais aussi d���espoir, o�� tout le savoir m��dical vise �� sortir les accident��s de leur trauma, �� leur r��apprendre les gestes du quotidien et �� recouvrer une certaine autonomie. Les 600 euros de la recette seront vers��s, avec un abondement de Bordeaux-Atlantique, au comit�� de soutien �� LADAPT pour le financement des appareils qui manquent �� Ch��teau Rauz��.���La Double-en-P��rigord���Tulipes contre le cancer���Le club et sa partenaire, l���association Asarm de Montpon, ont remis 14900 euros pour la recherche contre le cancer, en pr��sence du pr��sident de zone, initiateur de l���op��ration en 2005, des Lions, des membres de l���Asarm, des b��n��voles ayant particip�� �� la derni��re campagne des ���Tulipes contre le cancer���, du sous-directeur de l���Institut Bergoni�� de Bordeaux et du directeur du centre hospitalier de Libourne. Les 70000 bulbes pour 2010 sont arriv��s �� Montpon, il ne reste qu����� les mettre en terre!La Double-en-P��rigord ���Tulipes contre le cancer���P��rigord MontaigneDon au CAJ AlzheimerLe club a profit�� de la visite du gouverneur pour remettre un ch��que de 1500 euros au Dr Genevi��ve Demoures. Il permettra de continuer ��P��rigord Montaigne Don au Centre d���accueil de jour AlzheimerSite : www.lionenfrancais.org Courriel : lion@lionenfrancais.org46Lion n�� 620 f��vrier 2010���Le club et sa partenaire, l���association Asarm de Montpon, ont remis 14900 euros pour la recherche contre le canceram��liorer l�����quipement du CAJ Alzheimer �� P��rigueux. Le Dr Demoures a soulign�� dans ses remerciements l���importance de l���aide apport��e par les clubs service de P��rigueux et de la Dordogne. Cette aide, qui s���est manifest��e d��s le d��but de l���ouverture du CAJ �� P��rigueux il y a deux ans, ne s���est jamais d��mentie depuis.Saint-Andr��-de-CubzacTh����tre solidaireTradition oblige, la troupe du club a, cette ann��e encore, donn�� quatre repr��sentations de J���y suis j���y reste. Tout ��tait ���maison���: acteurs, d��cors, costumes! Le comique de cette pi��ce de Vincy et le jeu exact des com��diens ont permis de faire salle comble: plus de 450 personnes! Les fonds r��colt��s vont permettre d���alimenter le compte ��uvres pour les Secours Populaire et Catholique, les Restos du C��ur, le T��l��thon et pour d���autres aides ponctuelles, et d���envoyer dix enfants �� VPA.Tarbes Las N��ousConcerts pour Autisme 65�� l���initiative du club, David Fray, pianiste mondialement connu n�� �� Tarbes, a, en novembre et pour la premi��re fois, donn�� un r��cital dans les HautesPyr��n��es, et les Cordes d���argent de Saint-P��tersbourg ont, en janvier, donn�� un concert en l�����glise St-Jean �� Tarbes. Le b��n��fice de ces soir��es a ��t�� attribu�� �� l���association Autisme 65, r��cemment cr����]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ForumJacques Garello@Contr��ler les d��penses publiquesFaut-il r��former la Cour des Comptes?Le d��c��s de Philippe S��guin, premier pr��sident de la Cour des Comptes, a attir�� l���attention sur cette noble institution cr����e en 1807. Le contr��le du bon usage des deniers publics est certainement un ���principe de bon gouvernement���. �� l���heure des d��ficits budg��taires et sociaux, la Cour remplit-elle cette mission ?La question se posait avec insistance bien avant le d��c��s de Philippe S��guin. Lui-m��me l���avait d���ailleurs ��voqu��e, et avait tent�� de changer quelque chose dans le fonctionnement de la Cour. Mais pour autant l���efficacit�� du travail de la Cour ��tait loin de correspondre �� ce que l���on pouvait en attendre. C���est ce qui ressortait d��j�� d���un rapport parlementaire J��go-Dumont d��pos�� en 2005. Les attentes sont sans doute plus grandes aujourd���hui qu���il y a cinq ans, dans une conjoncture de crise o�� l�����tat cherche �� ma��triser les d��penses publiques et les d��ficits budg��tairesCr���� par Constant Moyaux, ce symbole appara��t notamment sur la grille d���entr��e et les balcons de la Cour des Comptes.Entre le gouvernement et le Parlement �� son origine, la Cour a ��t�� cr����e par Napol��on pour s���assurer que les deniers publics n�����taient ni d��tourn��s ni gaspill��s. La grande r��gle introduite �� l�����poque a ��t�� celle de la s��paration des ordonnateurs et des comptables. Les ordonnateurs sont les agents de l�����tat qui donnent les ordres voulus pour que soient pr��lev��es et r��gl��es les sommes pr��vues par la ���Loi de finances���, budget vot�� par le l��gislateur. La Cour doit v��rifier que les sommes ���ordonn��es��� correspondent bien au budget primitif (un ��cart ne peut ��tre autoris�� que par une loi de finances ���rectificative���). Les comptables sont ceux quivont ex��cuter les ordres d���encaissement et de paiement qui leur ont ��t�� donn��s ; la Cour doit s���assurer que cet argent n���est pas all�� dans la poche d���un fonctionnaire malveillant. La Cour a aussi le droit de faire des remarques sur la fa��on dont l���argent du contribuable est d��pens��. C���est pr��cis��ment cette derni��re fonction qui a ��t�� assum��e avec trop de timidit�� jusqu����� pr��sent. Pour une raison qui tient au statut m��me de la Cour et au principe constitutionnel de laLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ForumJacques Garello@Contr��ler les d��penses publiquesFaut-il r��former la Cour des Comptes?Le d��c��s de Philippe S��guin, premier pr��sident de la Cour des Comptes, a attir�� l���attention sur cette noble institution cr����e en 1807. Le contr��le du bon usage des deniers publics est certainement un ���principe de bon gouvernement���. �� l���heure des d��ficits budg��taires et sociaux, la Cour remplit-elle cette mission ?La question se posait avec insistance bien avant le d��c��s de Philippe S��guin. Lui-m��me l���avait d���ailleurs ��voqu��e, et avait tent�� de changer quelque chose dans le fonctionnement de la Cour. Mais pour autant l���efficacit�� du travail de la Cour ��tait loin de correspondre �� ce que l���on pouvait en attendre. C���est ce qui ressortait d��j�� d���un rapport parlementaire J��go-Dumont d��pos�� en 2005. Les attentes sont sans doute plus grandes aujourd���hui qu���il y a cinq ans, dans une conjoncture de crise o�� l�����tat cherche �� ma��triser les d��penses publiques et les d��ficits budg��tairesCr���� par Constant Moyaux, ce symbole appara��t notamment sur la grille d���entr��e et les balcons de la Cour des Comptes.Entre le gouvernement et le Parlement �� son origine, la Cour a ��t�� cr����e par Napol��on pour s���assurer que les deniers publics n�����taient ni d��tourn��s ni gaspill��s. La grande r��gle introduite �� l�����poque a ��t�� celle de la s��paration des ordonnateurs et des comptables. Les ordonnateurs sont les agents de l�����tat qui donnent les ordres voulus pour que soient pr��lev��es et r��gl��es les sommes pr��vues par la ���Loi de finances���, budget vot�� par le l��gislateur. La Cour doit v��rifier que les sommes ���ordonn��es��� correspondent bien au budget primitif (un ��cart ne peut ��tre autoris�� que par une loi de finances ���rectificative���). Les comptables sont ceux quivont ex��cuter les ordres d���encaissement et de paiement qui leur ont ��t�� donn��s ; la Cour doit s���assurer que cet argent n���est pas all�� dans la poche d���un fonctionnaire malveillant. La Cour a aussi le droit de faire des remarques sur la fa��on dont l���argent du contribuable est d��pens��. C���est pr��cis��ment cette derni��re fonction qui a ��t�� assum��e avec trop de timidit�� jusqu����� pr��sent. Pour une raison qui tient au statut m��me de la Cour et au principe constitutionnel de laLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ForumJacques GarelloPhilippe S��guin, Premier pr��sident de la Cour des Comptes.Entr��e de la Cour des Comptes.* Pr��face du num��ro sp��cial n��85 de Soci��t�� civile: Mieux contr��ler la d��pense publique, novembre 2008.s��paration des pouvoirs, la Cour n���a jamais voulu faire pression sur l���ex��cutif, privant ainsi le l��gislatif d���un v��ritable pouvoir de contr��le et de proposition. ���La Cour est ��quidistante de l�����tat et du Parlement���, d��clarait Philippe Seguin en 2007. Il ��tait en parfaite harmonie avec le texte de l���article 47 de la Constitution de la Ve R��publique ���La Cour des Comptes assiste le Parlement et le gouvernement dans le contr��le de l���ex��cution des lois de finances���. Ce texte est source d���ambigu��t��. D���une part il oublie de pr��ciser qu���un principe de bon gouvernement consiste �� suspendre toute d��pense publique et tout imp��t �� un vote du Parlement, d���autre part il interdit tout pouvoir de proposition ou de sanction �� la Cour, puisqu���elle ne fait qu��� ���assister���, et qu���elle assiste aussi bien le contr��l�� (gouvernement) que le contr��leur (Parlement). Une r��vision constitutionnelle adopt��e par le Congr��s en 2008 semble introduire quelque clart��, en stipulant (art. 24): ���Le Parlement vote la loi. Il contr��le l���action du gouvernement. Il ��value les politiques publiques.��� Ce changement a ��t�� naturellement inspir�� par le d��sir de revaloriser la fonction parlementaire. Mais pour qu���il prenne quelque consistance cela suppose que soient satisfaits deux pr��alables: - que le Parlement soit r��ellement d��cid�� �� exercer un contr��le financier sur le gouvernement - ce qui n���est pas dans la tradition de la Ve R��publique; - que le Parlement obtienne de la part de la Cour des Comptes des ��l��ments d���appr��ciation et des recommandations de politique budg��taire, la Cour prenant ainsi ses distances �� l�����gard des administrations pour se rapprocher des ��lus du peuple. Il semblerait qu���aucune de ces conditions ne soit aujourd���hui remplie, si l���on en croit Louis Giscard d���Es-taing:���Nous, l��gislateurs, avons un devoir sacr�� vis-��-vis des citoyens qui nous ont ��lus: celui de contr��ler la d��pense publique��� Le Parlement doit disposer de moyens d���investigation ind��pendants, raisonnablement coercitifs, vis-��-vis du gouvernement. La seule institution qui b��n��ficie aujourd���hui des comp��tences et des moyens pour ce contr��le doit donc, pour une part, ��tre mise au service du Parlement: il s���agit de la Cour des Comptes.��� * Des fonctionnaires sous-��quip��s Mais sa composition et ses statuts emp��chent la Cour des Comptes d���aller sensiblement plus loin. Certes les fonctionnaires qui la composent font preuve d���une belle ind��pendance d���esprit, et Philippe S��guin ��tait de ce point de vue exemplaire. Mais ils sont toujours des fonctionnaires, et les trois-quarts d���entre eux sont issus de l�����cole nationale d���administration (317 sur 405), et plus pr��cis��ment des tout premiers rangs de sortie (c���est le choix pr��f��r�� des ��narques). Leur formation est davantage celle de juristes que d�����conomistes, et ils sont plus �� l���aise dans les textes que dans les chiffres. ���Grands serviteurs de l�����tat���, ils se mettent difficilement dans la peau d���un contribuable, et leur connaissance de la vie ��conomique et sociale est tr��s th��orique. Leur tendance naturelle est donc de se placer du c��t�� de l���administration, c���est-��-dire bien plus pr��s du gouvernement et des minist��res que des ��lus et des ��lecteurs. D���autre part, ils ne disposent pas des instruments d���analyse et de proposition utiles aux parlementaires. Pendant longtemps les donn��es statistiques dont ils se servaient leur ��taient fournies par le minist��re des Finances, peu empress�� de livrer les informations qui f��chent. Aujourd���hui la plupart des donn��es viennent de l���Insee mais notre Institut national de statistiques ne couvre pas tous les domaines de la d��pense publique. Quant aux organismes de S��curit�� sociale, dont les comptes doivent ��galement ��tre soumis �� la Cour, ils48Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ForumJacques GarelloPhilippe S��guin, Premier pr��sident de la Cour des Comptes.Entr��e de la Cour des Comptes.* Pr��face du num��ro sp��cial n��85 de Soci��t�� civile: Mieux contr��ler la d��pense publique, novembre 2008.s��paration des pouvoirs, la Cour n���a jamais voulu faire pression sur l���ex��cutif, privant ainsi le l��gislatif d���un v��ritable pouvoir de contr��le et de proposition. ���La Cour est ��quidistante de l�����tat et du Parlement���, d��clarait Philippe Seguin en 2007. Il ��tait en parfaite harmonie avec le texte de l���article 47 de la Constitution de la Ve R��publique ���La Cour des Comptes assiste le Parlement et le gouvernement dans le contr��le de l���ex��cution des lois de finances���. Ce texte est source d���ambigu��t��. D���une part il oublie de pr��ciser qu���un principe de bon gouvernement consiste �� suspendre toute d��pense publique et tout imp��t �� un vote du Parlement, d���autre part il interdit tout pouvoir de proposition ou de sanction �� la Cour, puisqu���elle ne fait qu��� ���assister���, et qu���elle assiste aussi bien le contr��l�� (gouvernement) que le contr��leur (Parlement). Une r��vision constitutionnelle adopt��e par le Congr��s en 2008 semble introduire quelque clart��, en stipulant (art. 24): ���Le Parlement vote la loi. Il contr��le l���action du gouvernement. Il ��value les politiques publiques.��� Ce changement a ��t�� naturellement inspir�� par le d��sir de revaloriser la fonction parlementaire. Mais pour qu���il prenne quelque consistance cela suppose que soient satisfaits deux pr��alables: - que le Parlement soit r��ellement d��cid�� �� exercer un contr��le financier sur le gouvernement - ce qui n���est pas dans la tradition de la Ve R��publique; - que le Parlement obtienne de la part de la Cour des Comptes des ��l��ments d���appr��ciation et des recommandations de politique budg��taire, la Cour prenant ainsi ses distances �� l�����gard des administrations pour se rapprocher des ��lus du peuple. Il semblerait qu���aucune de ces conditions ne soit aujourd���hui remplie, si l���on en croit Louis Giscard d���Es-taing:���Nous, l��gislateurs, avons un devoir sacr�� vis-��-vis des citoyens qui nous ont ��lus: celui de contr��ler la d��pense publique��� Le Parlement doit disposer de moyens d���investigation ind��pendants, raisonnablement coercitifs, vis-��-vis du gouvernement. La seule institution qui b��n��ficie aujourd���hui des comp��tences et des moyens pour ce contr��le doit donc, pour une part, ��tre mise au service du Parlement: il s���agit de la Cour des Comptes.��� * Des fonctionnaires sous-��quip��s Mais sa composition et ses statuts emp��chent la Cour des Comptes d���aller sensiblement plus loin. Certes les fonctionnaires qui la composent font preuve d���une belle ind��pendance d���esprit, et Philippe S��guin ��tait de ce point de vue exemplaire. Mais ils sont toujours des fonctionnaires, et les trois-quarts d���entre eux sont issus de l�����cole nationale d���administration (317 sur 405), et plus pr��cis��ment des tout premiers rangs de sortie (c���est le choix pr��f��r�� des ��narques). Leur formation est davantage celle de juristes que d�����conomistes, et ils sont plus �� l���aise dans les textes que dans les chiffres. ���Grands serviteurs de l�����tat���, ils se mettent difficilement dans la peau d���un contribuable, et leur connaissance de la vie ��conomique et sociale est tr��s th��orique. Leur tendance naturelle est donc de se placer du c��t�� de l���administration, c���est-��-dire bien plus pr��s du gouvernement et des minist��res que des ��lus et des ��lecteurs. D���autre part, ils ne disposent pas des instruments d���analyse et de proposition utiles aux parlementaires. Pendant longtemps les donn��es statistiques dont ils se servaient leur ��taient fournies par le minist��re des Finances, peu empress�� de livrer les informations qui f��chent. Aujourd���hui la plupart des donn��es viennent de l���Insee mais notre Institut national de statistiques ne couvre pas tous les domaines de la d��pense publique. Quant aux organismes de S��curit�� sociale, dont les comptes doivent ��galement ��tre soumis �� la Cour, ils48Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[sont d���une opacit�� que la Cour a condamn��e �� plusieurs reprises, allant m��me ces deux derni��res ann��es jusqu����� refuser d���avaliser les chiffres remis au Parlement qui doit voter depuis 1996 une loi annuelle de financement de la S��curit�� sociale (qui n���a d���ailleurs de valeur qu���indicative!). ���[La Cour] confirme les constats formul��s les deux pr��c��dentes ann��es sur la complexit�� des relations financi��res de l�����tat et la S��curit�� sociale et l���utilit�� de r��formes en ce domaine.��� (Rapport, 2003) ���La qualit�� de beaucoup de donn��es de base reste in��gale, ��� et les comptes eux-m��mes, ce qui, a priori, est plus inattendu, sont parfois encore trop impr��cis.��� (1999) On en admirera d���autant le nombre de rapports que la Cour des Comptes a publi��s et qui ont forc�� le seuil des m��dias, surtout depuis la pr��sidence de Philippe S��guin: AEFE (Enseignement du fran��ais �� l�����tranger), Anvar, ARC, Banque de France, Elf, Nucl��aire, et tant d���autres, dont le tr��s r��cent dossier des d��penses de la pr��sidence de la R��publique. Mais que reste-t-il des rapports, une fois les anomalies voire les scandales d��nonc��s? ���Les rapports de la Cour des Comptes ne donnent lieu �� aucun suivi et encore moins �� des sanctions���, d��plore Georges Tron, pr��sident de la Mission d�����valuation et de contr��le (MEC) de la commission des Finances de l���Assembl��e. La Cour a encore moins la possibilit�� de remplir un r��le de conseiller, et d���indiquer quelles sont �� son avis les solutions. Ainsi, en mati��re de retraites, la Cour a, sans r��serve, pr��dit l���explosion du syst��me de r��partition et appel�� �� des r��formes. Mais elle s���est bien gard��e de donner la moindre orientation pour ces r��formes.Aurait-elle d���ailleurs ��t�� entendue? NAO : Un syst��me de contr��le au service du Parlement Pour mesurer les lacunes de la Cour des Comptes fran��aise, on peut faire la comparaison avec le National Audit Office (NAO) anglais. La premi��re diff��rence est que le NAO n���est pas compos�� de fonctionnaires, ni davantage d���hommes politiques. L���actuel pr��sident par exemple, Amyas Morse, est un ancien auditeur du cabinet Coopers et Lybrand. Il a un contrat de droit priv�� de cinq ans renouvelable. Plusieurs des membres du Conseil de direction viennent du priv�� et du monde des auditeurs et des comptables. L���embauche des auditeurs est faite apr��s l���envoi du CV et un entretien comme dans n���importe quelle entreprise priv��e. �� la diff��rence des magistrats de la Cour des Comptes, ils ne retourneront pas dans l���administration. La deuxi��me diff��rence est que le NAO dispose de moyens importants (75 millions d���euros) qui lui sontallou��s en partie par le Parlement anglais (25 millions d���euros), dont il est en fait l���assistant permanent, avec un effectif de 300 personnes. Le budget du NAO est vot�� par le Parlement sans l���intervention du gouvernement. Il n���a de compte �� rendre qu���aux d��put��s. La troisi��me diff��rence est que les recommandations du NAO d��bouchent sur des changements vot��s par le Parlement britannique. En Grande-Bretagne, la Chambre change plus de 3 % des recettes tandis que les d��penses passent par le crible du NAO qui v��rifie leur efficacit��. Rappelons qu���en France les amendements apport��s au projet de loi de finances pr��sent�� par le gouvernement repr��sentent 0,03 % du montant total du budget! Enfin, derni��re diff��rence et non la moindre, �� la fin de l���ann��e fiscale les d��penses sont ��valu��es par le NAO sous la direction du PAC (Public Accounts Committee) d��pendant directement du Parlement. Ainsi, les d��put��s britanniques disposent d���un organisme d���audit qui ��value les d��penses de l�����tat et qui est capable, chiffres en mains, de faire des propositions budg��taires s��rieuses. Les droits des citoyens Sans adopter toutes les caract��ristiques du syst��me anglais, typique d���un r��gime parlementaire, la Cour des Comptes pourrait ��tre r��form��e dans le sens souhait�� aujourd���hui par un certain nombre de d��put��s et s��nateurs fran��ais. C���en est fini de la p��riode o�� les caisses publiques ��taient abondamment remplies par une croissance ��conomique satisfaisante, engendrant beaucoup de laxisme dans la gestion budg��taire. N���oublions pas que le dernier budget en ��quilibre a ��t�� vot�� en France en 1974. Le taux de d��penses publiques n���a lui aussi cess�� de monter, atteignant le record des pays de l���OCDE avec 54 % du PIB. Aujourd���hui, et m��me avant la crise, de nombreux pays se sont d��lib��r��ment engag��s dans une r��duction drastique des d��penses, l�����tat et les collectivit��s locales se d��sengageant d���un grand nombre d���activit��s qu���il est plus ��conomique de confier �� l���initiative priv��e. Mais cette ��volution appelle des institutions adapt��es �� la nouvelle donne. Il en est ainsi de la Cour des Comptes. Donner �� la Cour un nouveau visage et de nouvelles missions respecterait aussi l���un des grands ���principes de bon gouvernement���: mettre le pouvoir politique sous le contr��le des citoyens. En 1789, les droits des citoyens ont ��t�� proclam��s en m��me temps que les droits de l���homme. �� juste titre les r��volutionnaires fran��ais ont estim�� que l���on ne peut garantir la libert�� sans prot��ger les citoyens contre l���oppression fiscale et les d��bordements du pouvoir politique.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[sont d���une opacit�� que la Cour a condamn��e �� plusieurs reprises, allant m��me ces deux derni��res ann��es jusqu����� refuser d���avaliser les chiffres remis au Parlement qui doit voter depuis 1996 une loi annuelle de financement de la S��curit�� sociale (qui n���a d���ailleurs de valeur qu���indicative!). ���[La Cour] confirme les constats formul��s les deux pr��c��dentes ann��es sur la complexit�� des relations financi��res de l�����tat et la S��curit�� sociale et l���utilit�� de r��formes en ce domaine.��� (Rapport, 2003) ���La qualit�� de beaucoup de donn��es de base reste in��gale, ��� et les comptes eux-m��mes, ce qui, a priori, est plus inattendu, sont parfois encore trop impr��cis.��� (1999) On en admirera d���autant le nombre de rapports que la Cour des Comptes a publi��s et qui ont forc�� le seuil des m��dias, surtout depuis la pr��sidence de Philippe S��guin: AEFE (Enseignement du fran��ais �� l�����tranger), Anvar, ARC, Banque de France, Elf, Nucl��aire, et tant d���autres, dont le tr��s r��cent dossier des d��penses de la pr��sidence de la R��publique. Mais que reste-t-il des rapports, une fois les anomalies voire les scandales d��nonc��s? ���Les rapports de la Cour des Comptes ne donnent lieu �� aucun suivi et encore moins �� des sanctions���, d��plore Georges Tron, pr��sident de la Mission d�����valuation et de contr��le (MEC) de la commission des Finances de l���Assembl��e. La Cour a encore moins la possibilit�� de remplir un r��le de conseiller, et d���indiquer quelles sont �� son avis les solutions. Ainsi, en mati��re de retraites, la Cour a, sans r��serve, pr��dit l���explosion du syst��me de r��partition et appel�� �� des r��formes. Mais elle s���est bien gard��e de donner la moindre orientation pour ces r��formes.Aurait-elle d���ailleurs ��t�� entendue? NAO : Un syst��me de contr��le au service du Parlement Pour mesurer les lacunes de la Cour des Comptes fran��aise, on peut faire la comparaison avec le National Audit Office (NAO) anglais. La premi��re diff��rence est que le NAO n���est pas compos�� de fonctionnaires, ni davantage d���hommes politiques. L���actuel pr��sident par exemple, Amyas Morse, est un ancien auditeur du cabinet Coopers et Lybrand. Il a un contrat de droit priv�� de cinq ans renouvelable. Plusieurs des membres du Conseil de direction viennent du priv�� et du monde des auditeurs et des comptables. L���embauche des auditeurs est faite apr��s l���envoi du CV et un entretien comme dans n���importe quelle entreprise priv��e. �� la diff��rence des magistrats de la Cour des Comptes, ils ne retourneront pas dans l���administration. La deuxi��me diff��rence est que le NAO dispose de moyens importants (75 millions d���euros) qui lui sontallou��s en partie par le Parlement anglais (25 millions d���euros), dont il est en fait l���assistant permanent, avec un effectif de 300 personnes. Le budget du NAO est vot�� par le Parlement sans l���intervention du gouvernement. Il n���a de compte �� rendre qu���aux d��put��s. La troisi��me diff��rence est que les recommandations du NAO d��bouchent sur des changements vot��s par le Parlement britannique. En Grande-Bretagne, la Chambre change plus de 3 % des recettes tandis que les d��penses passent par le crible du NAO qui v��rifie leur efficacit��. Rappelons qu���en France les amendements apport��s au projet de loi de finances pr��sent�� par le gouvernement repr��sentent 0,03 % du montant total du budget! Enfin, derni��re diff��rence et non la moindre, �� la fin de l���ann��e fiscale les d��penses sont ��valu��es par le NAO sous la direction du PAC (Public Accounts Committee) d��pendant directement du Parlement. Ainsi, les d��put��s britanniques disposent d���un organisme d���audit qui ��value les d��penses de l�����tat et qui est capable, chiffres en mains, de faire des propositions budg��taires s��rieuses. Les droits des citoyens Sans adopter toutes les caract��ristiques du syst��me anglais, typique d���un r��gime parlementaire, la Cour des Comptes pourrait ��tre r��form��e dans le sens souhait�� aujourd���hui par un certain nombre de d��put��s et s��nateurs fran��ais. C���en est fini de la p��riode o�� les caisses publiques ��taient abondamment remplies par une croissance ��conomique satisfaisante, engendrant beaucoup de laxisme dans la gestion budg��taire. N���oublions pas que le dernier budget en ��quilibre a ��t�� vot�� en France en 1974. Le taux de d��penses publiques n���a lui aussi cess�� de monter, atteignant le record des pays de l���OCDE avec 54 % du PIB. Aujourd���hui, et m��me avant la crise, de nombreux pays se sont d��lib��r��ment engag��s dans une r��duction drastique des d��penses, l�����tat et les collectivit��s locales se d��sengageant d���un grand nombre d���activit��s qu���il est plus ��conomique de confier �� l���initiative priv��e. Mais cette ��volution appelle des institutions adapt��es �� la nouvelle donne. Il en est ainsi de la Cour des Comptes. Donner �� la Cour un nouveau visage et de nouvelles missions respecterait aussi l���un des grands ���principes de bon gouvernement���: mettre le pouvoir politique sous le contr��le des citoyens. En 1789, les droits des citoyens ont ��t�� proclam��s en m��me temps que les droits de l���homme. �� juste titre les r��volutionnaires fran��ais ont estim�� que l���on ne peut garantir la libert�� sans prot��ger les citoyens contre l���oppression fiscale et les d��bordements du pouvoir politique.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="50">
		<raw><![CDATA[HistoireGustave ��mileLe XXe congr��s du PCUSR��forme ou remise en causedu communisme?La mort de Staline, le 5 mars 1953, semble ouvrir une ��re nouvelle dans les rapports entre les deux blocs Est-Ouest. Les ann��es 1953-1956 sont marqu��es par un relatif ���d��gel��� et le spectre de la guerre para��t s�����loigner. En f��vrier 1956, s���ouvre �� Moscou le XXe congr��s du PCUS (Parti communiste de l���Union sovi��tique).mort de Staline montrent qu���avant la mort du dictateur, sans lui et contre lui, certains de ses collaborateurs actuels ou anciens avaient pr��par�� ce tournant. La tro��ka Malenkov, Beria, Molotov a le pouvoir �� la mort de Staline. Tr��s vite, l�����norme puissance de Beria inqui��te ses coll��gues. D��s le 23 juin 1953 Khrouchtchev l���accuse lors de la s��ance du Comit�� central d�����tre un ���agent de l���imp��rialisme���. Arr��t�� en juillet avec l���aide du mar��chal Joukov, son proc��s a lieu �� huis clos en ao��t et il est ex��cut�� le 23 d��cembre 1953. Khrouchtchev d��s la fin mars 1953 a abandonn�� son poste de premier secr��taire de la r��gion de Moscou pour se consacrer au secr��tariat g��n��ral du parti. En septembre 1953, il devient le premier secr��taire du parti communiste d���URSS. L���exp��rience stalinienne a montr�� la supr��matie de l���appareil du parti sur celui de l�����tat. Malenkov, attaqu�� par Khrouchtchev, doit d��missionner le 8 f��vrier 1955 et est remplac�� par Boulganine. En quelques ann��es, l���URSS passe d���un syst��me totalitaire �� un syst��me autoritaire. Les successeurs de Staline ont des pr��occupations communes: ��viter l�����mergence d���un nouveau dictateur, mettre fin aux r��pressions de masse. Dans le monde Le climat international s���am��liore pendant les trois ann��es qui suivent la mort de Staline. L���armistice de Pan Mun Jom le 27 juillet 1953 met fin �� la guerre de Cor��e. Le 20 juillet 1954, les accords de Gen��ve marquent le retrait de la France d���Indochine et la reconnaissance du gouvernement communiste de H�� Chi Minh au nord du 17e parall��le. En Europe, l���URSS accepte le trait�� de paix avec l���Autriche et se r��concilie avec la Yougoslavie de Tito en mai 1955. Mais lesLes r��percussions de la disparition de Staline En Union Sovi��tique Le 6 mars 1953, l���agence Tass annonce la mort de Staline et les d��cisions prises par la direction sovi��tique (Comit�� central, Conseil des ministres, Pr��sidium du Soviet supr��me). Malenkov est plac�� �� la t��te du gouvernement. Staline l���avait d��sign�� comme son successeur et avait facilit�� son ascension en ��liminant tous les concurrents potentiels comme Boulganine,Vorochilov, Molotov et Joukov. Mais Malenkov n���h��rite que d���une part du pouvoir du ���petit p��re des peuples���, il doit abandonner le secr��tariat g��n��ral du parti �� Khrouchtchev, accepter dans un premier temps la pr��sence de Beria �� la t��te de l���appareil policier, le retour de Vorochilov �� la t��te du Soviet supr��me, de Molotov aux Affaires ��trang��res et la reprise en main de l���Arm��e rouge par Joukov et Boulganine. Ces importants changements �� la t��te du pays, communiqu��s aux Sovi��tiques quelques heures apr��s la 50Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[HistoireGustave ��mileLe XXe congr��s du PCUSR��forme ou remise en causedu communisme?La mort de Staline, le 5 mars 1953, semble ouvrir une ��re nouvelle dans les rapports entre les deux blocs Est-Ouest. Les ann��es 1953-1956 sont marqu��es par un relatif ���d��gel��� et le spectre de la guerre para��t s�����loigner. En f��vrier 1956, s���ouvre �� Moscou le XXe congr��s du PCUS (Parti communiste de l���Union sovi��tique).mort de Staline montrent qu���avant la mort du dictateur, sans lui et contre lui, certains de ses collaborateurs actuels ou anciens avaient pr��par�� ce tournant. La tro��ka Malenkov, Beria, Molotov a le pouvoir �� la mort de Staline. Tr��s vite, l�����norme puissance de Beria inqui��te ses coll��gues. D��s le 23 juin 1953 Khrouchtchev l���accuse lors de la s��ance du Comit�� central d�����tre un ���agent de l���imp��rialisme���. Arr��t�� en juillet avec l���aide du mar��chal Joukov, son proc��s a lieu �� huis clos en ao��t et il est ex��cut�� le 23 d��cembre 1953. Khrouchtchev d��s la fin mars 1953 a abandonn�� son poste de premier secr��taire de la r��gion de Moscou pour se consacrer au secr��tariat g��n��ral du parti. En septembre 1953, il devient le premier secr��taire du parti communiste d���URSS. L���exp��rience stalinienne a montr�� la supr��matie de l���appareil du parti sur celui de l�����tat. Malenkov, attaqu�� par Khrouchtchev, doit d��missionner le 8 f��vrier 1955 et est remplac�� par Boulganine. En quelques ann��es, l���URSS passe d���un syst��me totalitaire �� un syst��me autoritaire. Les successeurs de Staline ont des pr��occupations communes: ��viter l�����mergence d���un nouveau dictateur, mettre fin aux r��pressions de masse. Dans le monde Le climat international s���am��liore pendant les trois ann��es qui suivent la mort de Staline. L���armistice de Pan Mun Jom le 27 juillet 1953 met fin �� la guerre de Cor��e. Le 20 juillet 1954, les accords de Gen��ve marquent le retrait de la France d���Indochine et la reconnaissance du gouvernement communiste de H�� Chi Minh au nord du 17e parall��le. En Europe, l���URSS accepte le trait�� de paix avec l���Autriche et se r��concilie avec la Yougoslavie de Tito en mai 1955. Mais lesLes r��percussions de la disparition de Staline En Union Sovi��tique Le 6 mars 1953, l���agence Tass annonce la mort de Staline et les d��cisions prises par la direction sovi��tique (Comit�� central, Conseil des ministres, Pr��sidium du Soviet supr��me). Malenkov est plac�� �� la t��te du gouvernement. Staline l���avait d��sign�� comme son successeur et avait facilit�� son ascension en ��liminant tous les concurrents potentiels comme Boulganine,Vorochilov, Molotov et Joukov. Mais Malenkov n���h��rite que d���une part du pouvoir du ���petit p��re des peuples���, il doit abandonner le secr��tariat g��n��ral du parti �� Khrouchtchev, accepter dans un premier temps la pr��sence de Beria �� la t��te de l���appareil policier, le retour de Vorochilov �� la t��te du Soviet supr��me, de Molotov aux Affaires ��trang��res et la reprise en main de l���Arm��e rouge par Joukov et Boulganine. Ces importants changements �� la t��te du pays, communiqu��s aux Sovi��tiques quelques heures apr��s la 50Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="51">
		<raw><![CDATA[Ouverture du XXe congr��s du PCUS, Khrouchtchev �� la tribune.tensions restent fortes entre les deux Grands principalement en Europe. Suite �� l���entr��e de la R��publique f��d��rale allemande dans l���OTAN, l���URSS r��plique en cr��ant le pacte de Varsovie en 1955. Le XXe congr��s du PCUS Khrouchtchev a les mains libres pour aborder le 14 f��vrier 1956 le XXe congr��s du parti communiste. La coexistence pacifique Devant les 1436 d��l��gu��s sovi��tiques et les repr��sentants des partis fr��res, dans son discours inaugural, Khrouchtchev d��veloppe le concept de coexistence pacifique. Cette expression, emprunt��e par Khrouchtchev au vocabulaire de L��nine �� l�����poque de la ���nouvelle politique ��conomique��� (NEP) en 1921, d��signe la ���politique d���active am��lioration des relations entre les deux Grands��� qu���il entend mener �� partir de 1956 sans pour autant renoncer �� faire triompher l���id��ologie communiste �� long terme. Pour lui, la guerre n���est pas in��vitable entre les deux camps. L���URSS renonce donc �� faire progresser la r��volution en ayant recours aux armes comme l���affirme Khrouchtchev: ���Quand nous disons que le syst��me socialiste l���emportera dans la comp��tition des deux syst��mes, capitaliste et socialiste, cela ne signifie nullement que la victoire sera obtenue par une intervention arm��e des pays socialistes dans les affaires int��rieures des pays capitalistes. [���] Il y a la th��se marxiste-l��niniste suivant laquelle les guerres sont in��vitables tant qu���existe l���imp��rialisme, th��se qui a ��t�� ��labor��e dans la p��riode o�� premi��rement l���imp��rialisme ��tait un syst��me mondial, [���] et deuxi��mement o�� les forces sociales et politiques n���ayant pas int��r��t �� la guerre ��taient faibles, insuffisamment organis��es, et ne pouvaient, de ce fait, obliger les imp��rialistes �� renoncer�� la guerre. [���] Mais �� l���heure actuelle, la situation a fonci��rement chang��. Le camp mondial du socialisme est n�� et est devenu une force puissante.��� Khrouchtchev d��finit aussi le cadre de cette nouvelle politique: ���L�����tablissement de relations d���amiti�� durables entre les deux grandes puissances du monde, l���Union sovi��tique et les ��tats-Unis d���Am��rique, aurait une importance majeure pour le renforcement de la paix dans le monde entier��� Si l���on faisait reposer les relations entre les deux Grands sur les cinq principes de la coexistence pacifique��� : respect mutuel de l���int��grit�� territoriale et de la souverainet��, non-agression, non-ing��rence dans les affaires int��rieures, ��galit�� et avantage r��ciproque, coexistence pacifique et coop��ration ��conomique��� cela aurait une port��e vraiment exceptionnelle pour l���humanit�������� Ce changement de cap dans la politique sovi��tique peut s���expliquer par l�����quilibre de la terreur : l���URSS a exp��riment�� la bombe H en 1953, un an apr��s les EU, contribuant �� ce regel en faisant perdre au Kremlin ce sentiment de citadelle assi��g��e �� l���origine de tant d���actes agressifs, mais aussi par le besoin d���une p��riode de paix pour permettre aux dirigeants de Moscou de lancer de grands projets ��conomiques pour rattraper et d��passer les ��tats-Unis (pr��sentation du sixi��me Plan quinquennal 1956-1960 qui veut secouer l���apathie bureaucratique). La d��stalinisation Dans la nuit du 24 au 25 f��vrier, les repr��sentants des partis fr��res d��j�� sortis, les d��l��gu��s s���appr��tent �� quitter la salle apr��s dix jours de d��bats sans surprise quand le premier secr��taire du PCUS, Nikita Khrouchtchev, leur demande de se rasseoir. Pendant pr��s de sept heures, il va leur lire un rapport secret avec obligation de ne pas le divulguer. Devant des comLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Ouverture du XXe congr��s du PCUS, Khrouchtchev �� la tribune.tensions restent fortes entre les deux Grands principalement en Europe. Suite �� l���entr��e de la R��publique f��d��rale allemande dans l���OTAN, l���URSS r��plique en cr��ant le pacte de Varsovie en 1955. Le XXe congr��s du PCUS Khrouchtchev a les mains libres pour aborder le 14 f��vrier 1956 le XXe congr��s du parti communiste. La coexistence pacifique Devant les 1436 d��l��gu��s sovi��tiques et les repr��sentants des partis fr��res, dans son discours inaugural, Khrouchtchev d��veloppe le concept de coexistence pacifique. Cette expression, emprunt��e par Khrouchtchev au vocabulaire de L��nine �� l�����poque de la ���nouvelle politique ��conomique��� (NEP) en 1921, d��signe la ���politique d���active am��lioration des relations entre les deux Grands��� qu���il entend mener �� partir de 1956 sans pour autant renoncer �� faire triompher l���id��ologie communiste �� long terme. Pour lui, la guerre n���est pas in��vitable entre les deux camps. L���URSS renonce donc �� faire progresser la r��volution en ayant recours aux armes comme l���affirme Khrouchtchev: ���Quand nous disons que le syst��me socialiste l���emportera dans la comp��tition des deux syst��mes, capitaliste et socialiste, cela ne signifie nullement que la victoire sera obtenue par une intervention arm��e des pays socialistes dans les affaires int��rieures des pays capitalistes. [���] Il y a la th��se marxiste-l��niniste suivant laquelle les guerres sont in��vitables tant qu���existe l���imp��rialisme, th��se qui a ��t�� ��labor��e dans la p��riode o�� premi��rement l���imp��rialisme ��tait un syst��me mondial, [���] et deuxi��mement o�� les forces sociales et politiques n���ayant pas int��r��t �� la guerre ��taient faibles, insuffisamment organis��es, et ne pouvaient, de ce fait, obliger les imp��rialistes �� renoncer�� la guerre. [���] Mais �� l���heure actuelle, la situation a fonci��rement chang��. Le camp mondial du socialisme est n�� et est devenu une force puissante.��� Khrouchtchev d��finit aussi le cadre de cette nouvelle politique: ���L�����tablissement de relations d���amiti�� durables entre les deux grandes puissances du monde, l���Union sovi��tique et les ��tats-Unis d���Am��rique, aurait une importance majeure pour le renforcement de la paix dans le monde entier��� Si l���on faisait reposer les relations entre les deux Grands sur les cinq principes de la coexistence pacifique��� : respect mutuel de l���int��grit�� territoriale et de la souverainet��, non-agression, non-ing��rence dans les affaires int��rieures, ��galit�� et avantage r��ciproque, coexistence pacifique et coop��ration ��conomique��� cela aurait une port��e vraiment exceptionnelle pour l���humanit�������� Ce changement de cap dans la politique sovi��tique peut s���expliquer par l�����quilibre de la terreur : l���URSS a exp��riment�� la bombe H en 1953, un an apr��s les EU, contribuant �� ce regel en faisant perdre au Kremlin ce sentiment de citadelle assi��g��e �� l���origine de tant d���actes agressifs, mais aussi par le besoin d���une p��riode de paix pour permettre aux dirigeants de Moscou de lancer de grands projets ��conomiques pour rattraper et d��passer les ��tats-Unis (pr��sentation du sixi��me Plan quinquennal 1956-1960 qui veut secouer l���apathie bureaucratique). La d��stalinisation Dans la nuit du 24 au 25 f��vrier, les repr��sentants des partis fr��res d��j�� sortis, les d��l��gu��s s���appr��tent �� quitter la salle apr��s dix jours de d��bats sans surprise quand le premier secr��taire du PCUS, Nikita Khrouchtchev, leur demande de se rasseoir. Pendant pr��s de sept heures, il va leur lire un rapport secret avec obligation de ne pas le divulguer. Devant des comLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[HistoireGustave ��mile munistes m��dus��s, Monsieur K ouvre le proc��s de Staline, d��non��ant les erreurs commises depuis 1934 et certains de ses crimes, notamment la mise en accusation et l���ex��cution de nombreux chefs bolcheviks de la premi��re heure lors des proc��s de Moscou (1936-1938), ���trait��s en ennemis du peuple���. Il condamne surtout le culte de la personnalit�� qui a entour�� le ���petit p��re des peuples���, contraire aux principes du marxisme-l��ninisme et d��nonce les erreurs commises pendant la Deuxi��me Guerre mondiale. S���il reconna��t �� Staline un r��le positif dans la collectivisation des terres et l���industrialisation, il fait remarquer que ces op��rations se sont sold��es par la d��portation et le massacre de plusieurs millions de Sovi��tiques dans les ann��es 1931-1936. Le nouvel homme fort du Kremlin change consid��rablement l���image et le fonctionnement du r��gime. Il conclut sur la n��cessit�� de ���remettre compl��tement en vigueur les principes l��ninistes de la d��mocratie socialiste���. La censure se rel��che et le goulag est r��form�� pour plus de justice jusqu����� y perdre son nom (colonie de redressement par le travail���). Malgr�� toutes les pr��cautions prises par les Sovi��tiques - ce rapport ne sera jamais publi�� en URSS - le New York Times publie des extraits du rapport d��s le 16 mars. Khrouchtchev explique dans ses M��moires que le PCUS a fait parvenir des copies aux partis communistes fr��res, d���o�� la fuite. Le journal new yorkais a re��u ces extraits par la CIA (Central Intelligence Agency) qui les a elle-m��me obtenus d���un responsable communiste polonais juif, irrit�� par des allusions antis��mites de Khrouchtchev, par l���interm��diaire des services secrets isra��liens (Mossad). Cons��quences de cette d��stalinisation Ce rapport secret fait l���effet d���une bombe et ses cons��quences d��passent les intentions de son auteur. En r��v��lant les crimes de Staline, l���infaillibilit�� du Parti est d��truite. Comment a-t-on pu laisser cet homme si longtemps au pouvoir? Les intellectuels d��noncent le syst��me stalinien. En Occident, c���est le toll�� dans les partis fr��res. Dans ses M��moires publi��es en 1997, Gorbatchev montre que ce rapport secret causa un v��ritable choc politique et psychologique dans le bloc communiste. En Pologne, les communistes r��clament le retour de Gomulka, favorable �� un communiste national, lors des manifestations ouvri��res de juin 1956. Gomulka, rappel�� au pouvoir en octobre, obtient la d��collectivisation des terres et la restauration de presque toutes les libert��s religieuses. Ce socialisme �� la polonaise est la premi��re br��che id��ologique que les Sovi��tiques doivent tol��rer. L���insurrection hongroise en novembre 1956 et son impitoyable r��pression ��loignent �� jamais du communisme de nombreux intellectuels et de larges couches de l���opinion publique en Europe. (The Lion en fran��ais, n��606, novembre 2008). La Chine populaire de Mao Zedong reste fid��le �� la m��moire de Staline, refusant la fin du culte de la personnalit�� et n���admettant pas cette coexistence pacifique. Les premiers heurts, pr��mices de la rupture de 1960, apparaissent entre les deux fr��res. Surpris par l���ampleur des r��actions, Khrouchtchev s���efforce de minimiser les effets de la d��stalinisation. La coexistence pacifique n���emp��chera pas Khrouchtchev de s���engager dans un bras de fer infructueux avec l���autre Grand (mur de Berlin en 1961 et Cuba en 1962). La d��stalinisation est superficielle. Elle se limite �� la d��nonciation des crimes du dictateur. Le Parti reste le seul ma��tre, d��cidant pour la soci��t��. Elle sera aussi de courte dur��e car apr��s le limogeage de Khrouchtchev en octobre 1964, elle est mise en sommeil pendant presque vingt ans par le nouveau ma��tre du Kremlin, Brejnev.Nikita Khrouchtchev.Les dignitaires sovi��tiques veillent le cadavre de Staline. De gauche �� droite : Khrouchtchev, Beria, Malenkov, Boulganine,Vorochilov et Kaganovitch.52Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[HistoireGustave ��mile munistes m��dus��s, Monsieur K ouvre le proc��s de Staline, d��non��ant les erreurs commises depuis 1934 et certains de ses crimes, notamment la mise en accusation et l���ex��cution de nombreux chefs bolcheviks de la premi��re heure lors des proc��s de Moscou (1936-1938), ���trait��s en ennemis du peuple���. Il condamne surtout le culte de la personnalit�� qui a entour�� le ���petit p��re des peuples���, contraire aux principes du marxisme-l��ninisme et d��nonce les erreurs commises pendant la Deuxi��me Guerre mondiale. S���il reconna��t �� Staline un r��le positif dans la collectivisation des terres et l���industrialisation, il fait remarquer que ces op��rations se sont sold��es par la d��portation et le massacre de plusieurs millions de Sovi��tiques dans les ann��es 1931-1936. Le nouvel homme fort du Kremlin change consid��rablement l���image et le fonctionnement du r��gime. Il conclut sur la n��cessit�� de ���remettre compl��tement en vigueur les principes l��ninistes de la d��mocratie socialiste���. La censure se rel��che et le goulag est r��form�� pour plus de justice jusqu����� y perdre son nom (colonie de redressement par le travail���). Malgr�� toutes les pr��cautions prises par les Sovi��tiques - ce rapport ne sera jamais publi�� en URSS - le New York Times publie des extraits du rapport d��s le 16 mars. Khrouchtchev explique dans ses M��moires que le PCUS a fait parvenir des copies aux partis communistes fr��res, d���o�� la fuite. Le journal new yorkais a re��u ces extraits par la CIA (Central Intelligence Agency) qui les a elle-m��me obtenus d���un responsable communiste polonais juif, irrit�� par des allusions antis��mites de Khrouchtchev, par l���interm��diaire des services secrets isra��liens (Mossad). Cons��quences de cette d��stalinisation Ce rapport secret fait l���effet d���une bombe et ses cons��quences d��passent les intentions de son auteur. En r��v��lant les crimes de Staline, l���infaillibilit�� du Parti est d��truite. Comment a-t-on pu laisser cet homme si longtemps au pouvoir? Les intellectuels d��noncent le syst��me stalinien. En Occident, c���est le toll�� dans les partis fr��res. Dans ses M��moires publi��es en 1997, Gorbatchev montre que ce rapport secret causa un v��ritable choc politique et psychologique dans le bloc communiste. En Pologne, les communistes r��clament le retour de Gomulka, favorable �� un communiste national, lors des manifestations ouvri��res de juin 1956. Gomulka, rappel�� au pouvoir en octobre, obtient la d��collectivisation des terres et la restauration de presque toutes les libert��s religieuses. Ce socialisme �� la polonaise est la premi��re br��che id��ologique que les Sovi��tiques doivent tol��rer. L���insurrection hongroise en novembre 1956 et son impitoyable r��pression ��loignent �� jamais du communisme de nombreux intellectuels et de larges couches de l���opinion publique en Europe. (The Lion en fran��ais, n��606, novembre 2008). La Chine populaire de Mao Zedong reste fid��le �� la m��moire de Staline, refusant la fin du culte de la personnalit�� et n���admettant pas cette coexistence pacifique. Les premiers heurts, pr��mices de la rupture de 1960, apparaissent entre les deux fr��res. Surpris par l���ampleur des r��actions, Khrouchtchev s���efforce de minimiser les effets de la d��stalinisation. La coexistence pacifique n���emp��chera pas Khrouchtchev de s���engager dans un bras de fer infructueux avec l���autre Grand (mur de Berlin en 1961 et Cuba en 1962). La d��stalinisation est superficielle. Elle se limite �� la d��nonciation des crimes du dictateur. Le Parti reste le seul ma��tre, d��cidant pour la soci��t��. Elle sera aussi de courte dur��e car apr��s le limogeage de Khrouchtchev en octobre 1964, elle est mise en sommeil pendant presque vingt ans par le nouveau ma��tre du Kremlin, Brejnev.Nikita Khrouchtchev.Les dignitaires sovi��tiques veillent le cadavre de Staline. De gauche �� droite : Khrouchtchev, Beria, Malenkov, Boulganine,Vorochilov et Kaganovitch.52Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[D��couverteYllen InaurutL���indispensable sel de d��neigement en hiverLa mine de Varang��villeAvec le retour du froid, des routes enneig��es ou verglac��es, le sel de d��neigement est un produit incontournable. Outre son efficacit��, le sel est disponible en tr��s grande quantit��, il est ��conomique et a de faibles effets ind��sirables vis-��-vis de l���homme, des infrastructures et de l���environnement. Mais ce sel, d���o�� vient-il ?des puits et galeries) et la saline appel��e aussi raffinerie (production de sel par ��vaporation de saumure provenant de la dissolution du sel gemme in situ). Ces deux techniques totalement ind��pendantes permettent n��anmoins l���exploitation du m��me gisement sae sel est actuellement produit partout dans le monde selon trois proc��d��s: la m��thode agricole pour le sel de mer, la technique mini��re pour le sel gemme et le process thermique pour le sel raffin�� (aussi appel�� sel ���ign�����). Salins est le seul groupe europ��en �� produire du sel selon ces trois technologies: sel de mer sur le pourtour du bassin m��diterran��en, avec en particulier, le salin de Salins de Giraud (Bouches-du-Rh��ne) pour la production de sel de d��neigement, sel gemme produit en Lorraine �� la mine Saint-Nicolas �� Varang��ville (Meurthe-et-Moselle), enti��rement destin�� au march�� du d��neigement, et sel ign�� produit ��galement �� Varang��ville et �� Dax (Landes). La Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l���Est (CSME) n��e en 1856 exploite �� Varang��ville (15 km �� l���est de Nancy) le principal gisement salif��re lorrain depuis la seconde moiti�� du XIXe si��cle. L�����tablissement de Varang��ville regroupe deux activit��s diff��rentes: la mine (extraction de sel gemme parLLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[D��couverteYllen InaurutL���indispensable sel de d��neigement en hiverLa mine de Varang��villeAvec le retour du froid, des routes enneig��es ou verglac��es, le sel de d��neigement est un produit incontournable. Outre son efficacit��, le sel est disponible en tr��s grande quantit��, il est ��conomique et a de faibles effets ind��sirables vis-��-vis de l���homme, des infrastructures et de l���environnement. Mais ce sel, d���o�� vient-il ?des puits et galeries) et la saline appel��e aussi raffinerie (production de sel par ��vaporation de saumure provenant de la dissolution du sel gemme in situ). Ces deux techniques totalement ind��pendantes permettent n��anmoins l���exploitation du m��me gisement sae sel est actuellement produit partout dans le monde selon trois proc��d��s: la m��thode agricole pour le sel de mer, la technique mini��re pour le sel gemme et le process thermique pour le sel raffin�� (aussi appel�� sel ���ign�����). Salins est le seul groupe europ��en �� produire du sel selon ces trois technologies: sel de mer sur le pourtour du bassin m��diterran��en, avec en particulier, le salin de Salins de Giraud (Bouches-du-Rh��ne) pour la production de sel de d��neigement, sel gemme produit en Lorraine �� la mine Saint-Nicolas �� Varang��ville (Meurthe-et-Moselle), enti��rement destin�� au march�� du d��neigement, et sel ign�� produit ��galement �� Varang��ville et �� Dax (Landes). La Compagnie des Salins du Midi et des Salines de l���Est (CSME) n��e en 1856 exploite �� Varang��ville (15 km �� l���est de Nancy) le principal gisement salif��re lorrain depuis la seconde moiti�� du XIXe si��cle. L�����tablissement de Varang��ville regroupe deux activit��s diff��rentes: la mine (extraction de sel gemme parLLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[D��couverteYllen Inaurut largeur 100 km. Ce gisement s���est constitu�� voil�� 200 millions d���ann��es, au d��but de l�����re secondaire, pendant la p��riode du trias ��vaporitique. Il est intercal�� entre deux niveaux de marnes iris��es imperm��ables (de couleur verte et lie-de-vin). Son ��paisseur totale est de 110 m �� 150 m et il comporte cinq faisceaux (ensembles de bancs de roches au sein d���une m��me couche g��ologique) d���une teneur en sel in��gale. Les couches de sel ont une pente tr��s r��guli��re et tr��s faible en direction du bassin parisien, comprise entre 1 et 4 %. M��thode g��n��rale d���exploitation Le principe: L���exploitation du sel gemme se fait �� partir de puits selon la m��thode dite des ���chambres et piliers abandonn��s���. Apr��s le fon��age (action de creuser un puits de mine) d���un puits d���extraction jusqu����� la couche de sel susceptible d�����tre exploit��e, la recette (palier dans un puits de mine) inf��rieure est le point de d��part d���un r��seau de galeries ou chambres se coupant �� angle droit, en laissant en place, suivant un maillage r��gulier, des piliers de sel qui ont pour r��le de soutenir des terrains de recouvrement. Les dimensions des galeries et des piliers sont calcul��es pour assurer la s��curit�� des personnes, et la stabilit�� �� tr��s long terme des travaux, tant en surface qu���au fond. Quatre crit��res sont principalement pris en compte dans le calcul: la profondeur de l���exploitation, les caract��ristiques m��caniques du sel, la nature et l�����paisseur des terrains de couverture. Ils permettent de d��finir le taux d���extraction maximale ou taux de ���d��fruitement���, qui est le rapport entre la surface de sel exploit��e et la surface totale. Les caract��ristiques de la mine de Varang��ville Les dimensions des galeries de la mine de Varang��ville sont aujourd���hui de 4,50 m de hauteur et de 13 m de largeur. Les piliers, de section carr��e, ont 29 m de c��t��. Il en r��sulte un taux de d��fruitement de 52 %. Si l���on mettait bout �� bout toutes les galeries de la mine, on obtiendrait un tunnel de pr��s de 200 km de long. Ce r��seau est desservi par trois puits. Le puits SaintJean-Baptiste est celui par lequel se fait l���acc��s normal �� la mine et l���extraction du sel gemme �� une profondeur de 160 m et qui permet ��galement le retour d���une partie de l���air envoy�� dans la mine. Tout le mat��riel (engins, v��hicules de toutes sortes et de toutes tailles) descend au fond de la mine par ce puits, dans une ���cage��� o�� peuvent tenir, bien serr��es les unes contre les autres, six personnes de taille moyenne (l���auteur de cet article en a fait l���exp��rience avant de visiter la mine, avec quelques amis �� bord d���un mini-lif��re �� quelques kilom��tres de distance. La raffinerie de sel de Varang��ville est la plus grande saline fran��aise, sa production peut atteindre 630000 tonnes par an d���un sel raffin�� ou ignig��ne d���une grande puret�� destin�� notamment �� l���alimentation humaine, la chimie, l���adoucissement des eaux et �� l���agriculture. La mine de Varang��ville produit 280000 tonnes par an de sel gemme ou halite, utilis�� dans l���agriculture, l���industrie, le traitement des cuirs et peaux et surtout pour le d��neigement. �� la fin de la Seconde Guerre mondiale, trois mines de sel ��taient encore exploit��es dans cette r��gion: la mine de Saint-Nicolas �� Varang��ville (ouverte en 1855), la mine de Rosi��res-Varang��ville (1858) et la mine Saint-Laurent �� Einville-au-Jard (1875). Ces deux derni��res ont ��t�� ferm��es entre 1950 et 1960 au profit de la premi��re, mieux ��quip��e et actuellement seule mine fran��aise de sel gemme en activit��. L�����tendue du gisement lorrain est consid��rable, sa longueur atteignant au maximum 230 km et sa 54Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[D��couverteYllen Inaurut largeur 100 km. Ce gisement s���est constitu�� voil�� 200 millions d���ann��es, au d��but de l�����re secondaire, pendant la p��riode du trias ��vaporitique. Il est intercal�� entre deux niveaux de marnes iris��es imperm��ables (de couleur verte et lie-de-vin). Son ��paisseur totale est de 110 m �� 150 m et il comporte cinq faisceaux (ensembles de bancs de roches au sein d���une m��me couche g��ologique) d���une teneur en sel in��gale. Les couches de sel ont une pente tr��s r��guli��re et tr��s faible en direction du bassin parisien, comprise entre 1 et 4 %. M��thode g��n��rale d���exploitation Le principe: L���exploitation du sel gemme se fait �� partir de puits selon la m��thode dite des ���chambres et piliers abandonn��s���. Apr��s le fon��age (action de creuser un puits de mine) d���un puits d���extraction jusqu����� la couche de sel susceptible d�����tre exploit��e, la recette (palier dans un puits de mine) inf��rieure est le point de d��part d���un r��seau de galeries ou chambres se coupant �� angle droit, en laissant en place, suivant un maillage r��gulier, des piliers de sel qui ont pour r��le de soutenir des terrains de recouvrement. Les dimensions des galeries et des piliers sont calcul��es pour assurer la s��curit�� des personnes, et la stabilit�� �� tr��s long terme des travaux, tant en surface qu���au fond. Quatre crit��res sont principalement pris en compte dans le calcul: la profondeur de l���exploitation, les caract��ristiques m��caniques du sel, la nature et l�����paisseur des terrains de couverture. Ils permettent de d��finir le taux d���extraction maximale ou taux de ���d��fruitement���, qui est le rapport entre la surface de sel exploit��e et la surface totale. Les caract��ristiques de la mine de Varang��ville Les dimensions des galeries de la mine de Varang��ville sont aujourd���hui de 4,50 m de hauteur et de 13 m de largeur. Les piliers, de section carr��e, ont 29 m de c��t��. Il en r��sulte un taux de d��fruitement de 52 %. Si l���on mettait bout �� bout toutes les galeries de la mine, on obtiendrait un tunnel de pr��s de 200 km de long. Ce r��seau est desservi par trois puits. Le puits SaintJean-Baptiste est celui par lequel se fait l���acc��s normal �� la mine et l���extraction du sel gemme �� une profondeur de 160 m et qui permet ��galement le retour d���une partie de l���air envoy�� dans la mine. Tout le mat��riel (engins, v��hicules de toutes sortes et de toutes tailles) descend au fond de la mine par ce puits, dans une ���cage��� o�� peuvent tenir, bien serr��es les unes contre les autres, six personnes de taille moyenne (l���auteur de cet article en a fait l���exp��rience avant de visiter la mine, avec quelques amis �� bord d���un mini-lif��re �� quelques kilom��tres de distance. La raffinerie de sel de Varang��ville est la plus grande saline fran��aise, sa production peut atteindre 630000 tonnes par an d���un sel raffin�� ou ignig��ne d���une grande puret�� destin�� notamment �� l���alimentation humaine, la chimie, l���adoucissement des eaux et �� l���agriculture. La mine de Varang��ville produit 280000 tonnes par an de sel gemme ou halite, utilis�� dans l���agriculture, l���industrie, le traitement des cuirs et peaux et surtout pour le d��neigement. �� la fin de la Seconde Guerre mondiale, trois mines de sel ��taient encore exploit��es dans cette r��gion: la mine de Saint-Nicolas �� Varang��ville (ouverte en 1855), la mine de Rosi��res-Varang��ville (1858) et la mine Saint-Laurent �� Einville-au-Jard (1875). Ces deux derni��res ont ��t�� ferm��es entre 1950 et 1960 au profit de la premi��re, mieux ��quip��e et actuellement seule mine fran��aise de sel gemme en activit��. L�����tendue du gisement lorrain est consid��rable, sa longueur atteignant au maximum 230 km et sa 54Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[bus���). De ce fait, tout ce qui descend doit ��tre d��coup�� ou compress�� (c���est le cas pour les pneus des gros engins) en surface avant d�����tre ressoud�� ou d��compress�� au fond de la mine. Le puits Saint-Maximilien situ�� �� proximit�� du premier est le puits d���entr��e d���air, �� sa base est install�� le ventilateur primaire. Le puits de Rosi��res-Varang��ville (ancienne mine) maintenu en ��tat sert de puits de retour d���air et de puits de secours en cas d���incident sur le puits principal. Les diff��rentes phases du travail au chantier L���exploitation se d��veloppe sur un panneau de 600 m de largeur dont la galerie centrale est ��quip��e du convoyeur de transport de minerai. Le havage: Cette op��ration consiste �� r��aliser au mur (sol de galeries de mines) de la galerie, avec une haveuse (sorte d�����norme tron��onneuse avec une lame de 4,50 m sur laquelle tourne une cha��ne), une saign��e horizontale de 15 cm d�����paisseur et de 4,50 m de profondeur sur 13 m de largeur. La foration: Dans le front de taille (surface verticale, suivant laquelle on attaque la couche �� exploiter) qui a subi l���op��ration de havage, sur toute sa largeur, on fore ensuite 42 trous d���un diam��tre de 40 mm et d���une profondeur de 4,50 m. Cette op��ration est r��alis��e, suivant un sch��ma pr��cis, par un engin appel�� jumbo de foration. La mise en place de l���explosif et le tir: L���explosif est introduit dans les trous for��s par des mineurs appel��s boutefeux. On utilise du nitrate-fioul en vrac, avec des d��tonateurs micro-retards tr��s ��tag��s pour supprimer les ��branlements en surface. L���explosion se fait par une s��rie de petites explosions. Chaque tir ou vol��e permet d���abattre environ 550 tonnes de sel. Le purgeage et le boulonnage: Le purgeage qui se fait manuellement �� l���aide de longues pinces sp��ciales est l�����limination au toit de la galerie des plaques de sel fissur��es ou d��coll��es. Le boulonnage renforce le toit par introduction de boulons lisses d���acier de 1,80 m, scell��s �� la r��sine. Ceci permet de solidariser les couches de sel avec les lits de marnes et de constituer une poutre rigide. Ce boulonnage l��ger est fait �� raison d���un boulon pour deux m��tres carr��s. La pr��paration m��canique et la mise au stock: Le minerai est ensuite repris par deux chargeurstransporteurs, de 12 �� 14 tonnes de capacit�� utile, qui alimentent un concasseur de chantier install�� sur un blind�� dans la galerie m��diane du panneau. Cet ensemble est d��plac�� de 42 m (29 m de pilier + 13 m de galerie) apr��s abattage de 130000 tonnes sur toute la largeur du panneau. En aval, le convoyeur �� bande, fixe, est rallong�� d���autant. Le minerai est achemin�� vers une installation de pr��paration m��canique (broyage, cri-blage) enti��rement automatique, dont la production est, soit stock��e au fond dans deux grandes chambres d���une capacit�� totale de 45000 tonnes, soit extraite par le puits Saint-Jean-Baptiste en direct au moyen de deux bennes appel��es skips, d���une contenance unitaire de 4,2 tonnes et fix��es chacune sous les cages servant �� la circulation du personnel et du mat��riel. La cadence d���extraction est de 320 tonnes/heure. Le personnel Pour assurer un poste de production, une trentaine de personnes est n��cessaire. Un agent de ma��trise et douze ouvriers professionnels (��lectriciens, m��caniciens, di��s��listes, soudeurs, graisseurs���) assurent l���essentiel de l���entretien des installations du fond. Le sel de d��neigement Les besoins en sel de d��neigement sont, d���une part, tr��s variables d���une ann��e �� l���autre, et d���autre part saisonniers, car les deux tiers du tonnage annuel sont exp��di��s entre le 1er d��cembre et le 31 mars. Pour faire face aux tr��s rapides variations de la demande tout en conservant une production r��guli��re, la mine constitue d���avril �� novembre des stocks de sel au fond mais ��galement en surface. Le sel est livr�� par la route, le fer ou la voie d���eau, soit en vrac, soit en sacs de 25 �� 50 kg palettis��s. Il conviendra ensuite de l���utiliser sous la forme qui assurera la meilleure efficacit�� �� la surface de la chauss��e, en grains, en saumure (solution quasi satur��e de sel dans l���eau) ou en bouillie de sel (m��lange de sel en grains et de saumure dans la proportion de 10 �� 30 % de solution par rapport au m��lange).Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[bus���). De ce fait, tout ce qui descend doit ��tre d��coup�� ou compress�� (c���est le cas pour les pneus des gros engins) en surface avant d�����tre ressoud�� ou d��compress�� au fond de la mine. Le puits Saint-Maximilien situ�� �� proximit�� du premier est le puits d���entr��e d���air, �� sa base est install�� le ventilateur primaire. Le puits de Rosi��res-Varang��ville (ancienne mine) maintenu en ��tat sert de puits de retour d���air et de puits de secours en cas d���incident sur le puits principal. Les diff��rentes phases du travail au chantier L���exploitation se d��veloppe sur un panneau de 600 m de largeur dont la galerie centrale est ��quip��e du convoyeur de transport de minerai. Le havage: Cette op��ration consiste �� r��aliser au mur (sol de galeries de mines) de la galerie, avec une haveuse (sorte d�����norme tron��onneuse avec une lame de 4,50 m sur laquelle tourne une cha��ne), une saign��e horizontale de 15 cm d�����paisseur et de 4,50 m de profondeur sur 13 m de largeur. La foration: Dans le front de taille (surface verticale, suivant laquelle on attaque la couche �� exploiter) qui a subi l���op��ration de havage, sur toute sa largeur, on fore ensuite 42 trous d���un diam��tre de 40 mm et d���une profondeur de 4,50 m. Cette op��ration est r��alis��e, suivant un sch��ma pr��cis, par un engin appel�� jumbo de foration. La mise en place de l���explosif et le tir: L���explosif est introduit dans les trous for��s par des mineurs appel��s boutefeux. On utilise du nitrate-fioul en vrac, avec des d��tonateurs micro-retards tr��s ��tag��s pour supprimer les ��branlements en surface. L���explosion se fait par une s��rie de petites explosions. Chaque tir ou vol��e permet d���abattre environ 550 tonnes de sel. Le purgeage et le boulonnage: Le purgeage qui se fait manuellement �� l���aide de longues pinces sp��ciales est l�����limination au toit de la galerie des plaques de sel fissur��es ou d��coll��es. Le boulonnage renforce le toit par introduction de boulons lisses d���acier de 1,80 m, scell��s �� la r��sine. Ceci permet de solidariser les couches de sel avec les lits de marnes et de constituer une poutre rigide. Ce boulonnage l��ger est fait �� raison d���un boulon pour deux m��tres carr��s. La pr��paration m��canique et la mise au stock: Le minerai est ensuite repris par deux chargeurstransporteurs, de 12 �� 14 tonnes de capacit�� utile, qui alimentent un concasseur de chantier install�� sur un blind�� dans la galerie m��diane du panneau. Cet ensemble est d��plac�� de 42 m (29 m de pilier + 13 m de galerie) apr��s abattage de 130000 tonnes sur toute la largeur du panneau. En aval, le convoyeur �� bande, fixe, est rallong�� d���autant. Le minerai est achemin�� vers une installation de pr��paration m��canique (broyage, cri-blage) enti��rement automatique, dont la production est, soit stock��e au fond dans deux grandes chambres d���une capacit�� totale de 45000 tonnes, soit extraite par le puits Saint-Jean-Baptiste en direct au moyen de deux bennes appel��es skips, d���une contenance unitaire de 4,2 tonnes et fix��es chacune sous les cages servant �� la circulation du personnel et du mat��riel. La cadence d���extraction est de 320 tonnes/heure. Le personnel Pour assurer un poste de production, une trentaine de personnes est n��cessaire. Un agent de ma��trise et douze ouvriers professionnels (��lectriciens, m��caniciens, di��s��listes, soudeurs, graisseurs���) assurent l���essentiel de l���entretien des installations du fond. Le sel de d��neigement Les besoins en sel de d��neigement sont, d���une part, tr��s variables d���une ann��e �� l���autre, et d���autre part saisonniers, car les deux tiers du tonnage annuel sont exp��di��s entre le 1er d��cembre et le 31 mars. Pour faire face aux tr��s rapides variations de la demande tout en conservant une production r��guli��re, la mine constitue d���avril �� novembre des stocks de sel au fond mais ��galement en surface. Le sel est livr�� par la route, le fer ou la voie d���eau, soit en vrac, soit en sacs de 25 �� 50 kg palettis��s. Il conviendra ensuite de l���utiliser sous la forme qui assurera la meilleure efficacit�� �� la surface de la chauss��e, en grains, en saumure (solution quasi satur��e de sel dans l���eau) ou en bouillie de sel (m��lange de sel en grains et de saumure dans la proportion de 10 �� 30 % de solution par rapport au m��lange).Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="56">
		<raw><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetPorsche VolkswagenHistoire de famille1958, Ferry Porsche est aux ��tats-Unis entre deux enfants de la maison Porsche, une Porsche 356, fondatrice du mythe, et une Volkswagen Coccinelle, une autre fondatrice de mythe.D56opportuniste et visionnaire, cr��ateur de g��nie ans le duel Porsche Volkswagen, la et autodidacte surdou��, Ferdinand Porsche. logique l���a emport��. Apr��s de Berline Panamera, S���il est le p��re de la Porsche 356, il est multiples rebondissements, anniversaire, l���actualit�� aussi le concepteur de la Coccinelle Porsche ne sera finalement Porsche aura ��t�� de Volkswagen, la voiture du peuple. pas parvenu �� acqu��rir Volkswagen et Aujourd���hui, Porsche Design ��toffe doit se r��soudre �� en devenir une fitr��s riche l���ann��e derni��re. m��me ses accessoires de mode liale. Finalement, une histoire de faUne ann��e 2009 que l���on peut avec, par exemple, des boutons de mille tr��s complexe. Un combat de aujourd���hui regarder, avec le recul, manchette qui dessinent, par un trachefs, un conflit de g��n��ration, une vail de mati��res, le profil de la c��l��bre soif de pouvoir, un go��t de gloire et comme ayant ��t�� 911. Une Porsche au poignet, c���est de puissance, avec �� la cl��, des d��chiune ann��e Porsche. Riche possible. �� partir de 145 euros. Une clef rures, des jalousies, des rivalit��s et des en rebondissements, de Porsche dans la poche aussi, avec une joutes industrielles. Et de formidables auclef USB disponible chez les concessionnaires. tomobiles. �� l���origine, un ing��nieur autrichien, surtout���Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetPorsche VolkswagenHistoire de famille1958, Ferry Porsche est aux ��tats-Unis entre deux enfants de la maison Porsche, une Porsche 356, fondatrice du mythe, et une Volkswagen Coccinelle, une autre fondatrice de mythe.D56opportuniste et visionnaire, cr��ateur de g��nie ans le duel Porsche Volkswagen, la et autodidacte surdou��, Ferdinand Porsche. logique l���a emport��. Apr��s de Berline Panamera, S���il est le p��re de la Porsche 356, il est multiples rebondissements, anniversaire, l���actualit�� aussi le concepteur de la Coccinelle Porsche ne sera finalement Porsche aura ��t�� de Volkswagen, la voiture du peuple. pas parvenu �� acqu��rir Volkswagen et Aujourd���hui, Porsche Design ��toffe doit se r��soudre �� en devenir une fitr��s riche l���ann��e derni��re. m��me ses accessoires de mode liale. Finalement, une histoire de faUne ann��e 2009 que l���on peut avec, par exemple, des boutons de mille tr��s complexe. Un combat de aujourd���hui regarder, avec le recul, manchette qui dessinent, par un trachefs, un conflit de g��n��ration, une vail de mati��res, le profil de la c��l��bre soif de pouvoir, un go��t de gloire et comme ayant ��t�� 911. Une Porsche au poignet, c���est de puissance, avec �� la cl��, des d��chiune ann��e Porsche. Riche possible. �� partir de 145 euros. Une clef rures, des jalousies, des rivalit��s et des en rebondissements, de Porsche dans la poche aussi, avec une joutes industrielles. Et de formidables auclef USB disponible chez les concessionnaires. tomobiles. �� l���origine, un ing��nieur autrichien, surtout���Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Parc d���attractionChevrolet Spark 1.0 L 68 chC���est une Chevrolet compl��tement repens��e, crise oblige, qui nous propose une tr��s ��tonnante nouvelle petite voiture. Citadins de tous les pays, cette Spark est pens��e pour vous.Prix: �� partir de 8690 euros. Atouts: silhouette attrayante, habitabilit�� acceptable et qualit��s routi��res suffisantes. Faiblesses: moteur nettement trop limit�� m��me en ville.La ligne est des plus s��duisantes, Chevrolet a tout fait pour faire oublier la vieillotte Matiz. Mais quel dommage que, pour l���instant, son moteur 1.0 soit si d��cevant. Il n���a pas d�����paules.n���ont pas droit �� un volant r��glable, l���original compte-tours rappelant l���univers de la moto plaira. Pour le reste, l�����quipement s���av��re tout de m��me spartiate. N���emp��che que pour ceux qui ont besoin de cinq portes et cinq places pour un petit prix en se d��marquant des petites fran��aises, cette Spark est un choix intelligent. Avec un 1.0 trop timor�� Si on lui reproche ce moteur nettement trop timor��, force est de reconna��tre que cette Spark a du charme. Et les citadins appr��cieront le film protecteur pour les boucliers, peints, que Chevrolet propose en accessoire. Une id��e tr��s intelligente.Ce sont des automobilistes venus du monde entier qui, en votant sur Internet, ont choisi celle qu���il allait devenir la Spark parmi les trois prototypes pr��sent��s. Une premi��re mondiale. Une puce pas si savante Une jolie petite frimousse, un habitacle des plus accueillants pour la cat��gorie, celle des petites citadines, le tout agr��ment�� de qualit��s routi��res tout �� fait acceptables, la nouvelle petite Chevrolet Spark fait tout pour faire oublier la Chevrolet Matiz n��e Daewoo. Elle y r��ussit, presque. Dommage que son petit moteur 1.0 ne s��duise personne �� cause de la mollesse de son temp��rament, ou de son absence de temp��rament. Id��ale, tout de m��me, pour conduire les enfants �� l�����cole, la Spark se montre nettement moins �� l���aise d��s qu���il faut prendre la route. D���autres lui reprocheront aussiun coffre trop petit, comme l���impossibilit�� de l���ouvrir sans la cl��. Mais la version de base a d��j�� droit �� des dossiers et assises repliables sur 2/3 1/3. C���est pratique. Louable, son int��rieur fait des efforts d���originalit��. Si les versions de base�� l���int��rieur aussi, cette toute petite Spark ne manque pas de charme et d���astuces. Seule la visibilit�� arri��re est limit��e par l���emplacement des poign��es de portes ext��rieures. Dommage.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Parc d���attractionChevrolet Spark 1.0 L 68 chC���est une Chevrolet compl��tement repens��e, crise oblige, qui nous propose une tr��s ��tonnante nouvelle petite voiture. Citadins de tous les pays, cette Spark est pens��e pour vous.Prix: �� partir de 8690 euros. Atouts: silhouette attrayante, habitabilit�� acceptable et qualit��s routi��res suffisantes. Faiblesses: moteur nettement trop limit�� m��me en ville.La ligne est des plus s��duisantes, Chevrolet a tout fait pour faire oublier la vieillotte Matiz. Mais quel dommage que, pour l���instant, son moteur 1.0 soit si d��cevant. Il n���a pas d�����paules.n���ont pas droit �� un volant r��glable, l���original compte-tours rappelant l���univers de la moto plaira. Pour le reste, l�����quipement s���av��re tout de m��me spartiate. N���emp��che que pour ceux qui ont besoin de cinq portes et cinq places pour un petit prix en se d��marquant des petites fran��aises, cette Spark est un choix intelligent. Avec un 1.0 trop timor�� Si on lui reproche ce moteur nettement trop timor��, force est de reconna��tre que cette Spark a du charme. Et les citadins appr��cieront le film protecteur pour les boucliers, peints, que Chevrolet propose en accessoire. Une id��e tr��s intelligente.Ce sont des automobilistes venus du monde entier qui, en votant sur Internet, ont choisi celle qu���il allait devenir la Spark parmi les trois prototypes pr��sent��s. Une premi��re mondiale. Une puce pas si savante Une jolie petite frimousse, un habitacle des plus accueillants pour la cat��gorie, celle des petites citadines, le tout agr��ment�� de qualit��s routi��res tout �� fait acceptables, la nouvelle petite Chevrolet Spark fait tout pour faire oublier la Chevrolet Matiz n��e Daewoo. Elle y r��ussit, presque. Dommage que son petit moteur 1.0 ne s��duise personne �� cause de la mollesse de son temp��rament, ou de son absence de temp��rament. Id��ale, tout de m��me, pour conduire les enfants �� l�����cole, la Spark se montre nettement moins �� l���aise d��s qu���il faut prendre la route. D���autres lui reprocheront aussiun coffre trop petit, comme l���impossibilit�� de l���ouvrir sans la cl��. Mais la version de base a d��j�� droit �� des dossiers et assises repliables sur 2/3 1/3. C���est pratique. Louable, son int��rieur fait des efforts d���originalit��. Si les versions de base�� l���int��rieur aussi, cette toute petite Spark ne manque pas de charme et d���astuces. Seule la visibilit�� arri��re est limit��e par l���emplacement des poign��es de portes ext��rieures. Dommage.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="58">
		<raw><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetFace �� la Ford Focus RSRenault M��gane RS 250 chn attendant la Twingo Gordini, Renault, ���marque sportive���, propose une impressionnante M��gane RS. Avec la Ford Focus RS c���est le grand face �� face.ELa Ford Focus RS ��tait la r��f��rence dans le segment des sportives compactes. D��sormais, elle n���est plus seule. La nouvelle Renault M��gane RS, m��me un peu moins muscl��e, compte sur un superbe ch��ssis pour la d��loger. Cons��quence, malgr�� une puissance plus faible, 250 ch au lieu de 305 ch, la M��gane acc��l��re presque aussi fort. Son quatre cylindres est particuli��rement volontaire dans les hauts r��gimes. M��me si la Focus impressionne par ses reprises canons et sa grande stabilit��. Bref, la M��gane est la reine des virages alors que la Ford n���a pas Prix: �� partir de 28900 euros. Atouts: moteur turbo volontaire, ch��ssis tr��s efficace, comportement agile et confort global. Faiblesses: embrayage d��sagr��able, coffre peu pratique et visibilit�� arri��re insuffisante.Dans un r��cent comparatif, nos confr��res de l���Auto Journal viennent de placer la Ford Focus RS en t��te devant la Renault M��gane RS pour son moteur aussi fantastique que son ch��ssis.d�����gale dans les courbes rapides. C���est un choix. Pour le reste, certains trouveront l���ambiance int��rieure de la Focus plus froide, m��me si son ��quipement est des plus complets, alors que la Renault est plus chaleureuse. Par contre, alors que la Focus offre une habitabilit�� plus g��n��reuse, la M��gane permet d���accueillir trois passagers �� l���arri��re. Le choix n���est pas facile. Et figurez-vous que la nouvelle floraison de radars automatiques dans un monde automobile de plus en plus sage ne freine pas les ventes de ce genre de bolides. La Ford Focus bat des records de ventes.Une vraie d��esseCitro��n C6 V6 HDi 240 chplus ni moins. La Renault Vel Satis, comme la Peugeot 607, ��tant donc aujourd���hui en fin de course. Alors dans cette C6, qui a remis au go��t du jour la silhouette de la Citro��n CX, ce V6 HDi de 240 ch associ�� �� une superbe bo��te de vitesses automatique procure un agr��ment aussi r��el qu���exceptionnel. Reste que, face �� la redoutable concurrence germanique, certains trouveront que ce moteur V6 manque de personnalit��. Quant au comportement routier, m��me souverain, il n���est malheureusement pas servi par l���agilit��. Nous sommes loin des sportives BMW S��rie 5 et Audi A6. Enfin, un dernier reproche, celui d���un design int��rieur trop monacal. Enfin, l���on peut aussi en appr��cier, comme nous, la sobri��t��. Et zut, elle est fran��aise cette C6. Et cela compte. Prix: �� partir de 49450 euros. Atouts: m��canique en grand progr��s, confort royal et tenue de route imperturbable. Faiblesses: percussions d���amortissement, habitacle sans charme et rapport prix d��cote important.Avec ce V6 de 240 ch, la plus imposante des Citro��n affronte ses grandes rivales allemandes avec beaucoup de panache. Mais cela sera-t-il suffisant pour l���emporter?lle est la plus ��l��gante, et la plus imposante, de toutes les automobiles fran��aises. Surtout en face des Renault Vel Satis et Peugeot 607 en fin de carri��re. Alors, lorsqu���elle arrive avec un nouveau V6, elle en devient pr��sidentielle.ESa silhouette ��tonne, son confort s��duit, elle est la digne h��riti��re de la reine de la route, la Citro��n DS. En attendant l���arriv��e d���autres DS. Cette C6 est, pour l���instant, le fleuron de la gamme au double chevron, comme de l���automobile fran��aise. Ni 58Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[AutomobilePhilippe ColombetFace �� la Ford Focus RSRenault M��gane RS 250 chn attendant la Twingo Gordini, Renault, ���marque sportive���, propose une impressionnante M��gane RS. Avec la Ford Focus RS c���est le grand face �� face.ELa Ford Focus RS ��tait la r��f��rence dans le segment des sportives compactes. D��sormais, elle n���est plus seule. La nouvelle Renault M��gane RS, m��me un peu moins muscl��e, compte sur un superbe ch��ssis pour la d��loger. Cons��quence, malgr�� une puissance plus faible, 250 ch au lieu de 305 ch, la M��gane acc��l��re presque aussi fort. Son quatre cylindres est particuli��rement volontaire dans les hauts r��gimes. M��me si la Focus impressionne par ses reprises canons et sa grande stabilit��. Bref, la M��gane est la reine des virages alors que la Ford n���a pas Prix: �� partir de 28900 euros. Atouts: moteur turbo volontaire, ch��ssis tr��s efficace, comportement agile et confort global. Faiblesses: embrayage d��sagr��able, coffre peu pratique et visibilit�� arri��re insuffisante.Dans un r��cent comparatif, nos confr��res de l���Auto Journal viennent de placer la Ford Focus RS en t��te devant la Renault M��gane RS pour son moteur aussi fantastique que son ch��ssis.d�����gale dans les courbes rapides. C���est un choix. Pour le reste, certains trouveront l���ambiance int��rieure de la Focus plus froide, m��me si son ��quipement est des plus complets, alors que la Renault est plus chaleureuse. Par contre, alors que la Focus offre une habitabilit�� plus g��n��reuse, la M��gane permet d���accueillir trois passagers �� l���arri��re. Le choix n���est pas facile. Et figurez-vous que la nouvelle floraison de radars automatiques dans un monde automobile de plus en plus sage ne freine pas les ventes de ce genre de bolides. La Ford Focus bat des records de ventes.Une vraie d��esseCitro��n C6 V6 HDi 240 chplus ni moins. La Renault Vel Satis, comme la Peugeot 607, ��tant donc aujourd���hui en fin de course. Alors dans cette C6, qui a remis au go��t du jour la silhouette de la Citro��n CX, ce V6 HDi de 240 ch associ�� �� une superbe bo��te de vitesses automatique procure un agr��ment aussi r��el qu���exceptionnel. Reste que, face �� la redoutable concurrence germanique, certains trouveront que ce moteur V6 manque de personnalit��. Quant au comportement routier, m��me souverain, il n���est malheureusement pas servi par l���agilit��. Nous sommes loin des sportives BMW S��rie 5 et Audi A6. Enfin, un dernier reproche, celui d���un design int��rieur trop monacal. Enfin, l���on peut aussi en appr��cier, comme nous, la sobri��t��. Et zut, elle est fran��aise cette C6. Et cela compte. Prix: �� partir de 49450 euros. Atouts: m��canique en grand progr��s, confort royal et tenue de route imperturbable. Faiblesses: percussions d���amortissement, habitacle sans charme et rapport prix d��cote important.Avec ce V6 de 240 ch, la plus imposante des Citro��n affronte ses grandes rivales allemandes avec beaucoup de panache. Mais cela sera-t-il suffisant pour l���emporter?lle est la plus ��l��gante, et la plus imposante, de toutes les automobiles fran��aises. Surtout en face des Renault Vel Satis et Peugeot 607 en fin de carri��re. Alors, lorsqu���elle arrive avec un nouveau V6, elle en devient pr��sidentielle.ESa silhouette ��tonne, son confort s��duit, elle est la digne h��riti��re de la reine de la route, la Citro��n DS. En attendant l���arriv��e d���autres DS. Cette C6 est, pour l���instant, le fleuron de la gamme au double chevron, comme de l���automobile fran��aise. Ni 58Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Conduite accompagn��ePeugeot 4007 2.2 HDi DCS6 156 ch��riv��e du Mitsubishi Outlander, la Peugeot 4007 accouple d��sormais son tr��s efficace HDi 156 ch maison �� une bo��te de vitesses automatique �� double embrayage. Pour plus de douceur.DDans un march�� des 4x4 qui n���a pas dit son dernier mot, m��me en p��riode de crise, le 4007 du lion nous arrive avec une toute nouvelle bo��te de vitesses. Cette bo��te automatique �� six vitesses est une premi��re pour le lion. Son fonctionnement est presque aussi doux que celui d���une bo��te de vitesses automatique classique, mais avec des passages beaucoup plus rapides. Autre bon point, les palettes situ��es sur le volant sont Prix: �� partir de 36700 euros. Atouts: agr��ment de conduite, sensations de confort, caract��re docile et habitabilit��. Faiblesses: consommation en hausse, acc��l��ration en baisse et moteur trop bruyant.Certes cette bo��te �� double embrayage ��quipant d��sormais le Peugeot 4007 entra��ne un suppl��ment de 1500 euros mais il est justifi�� par l���agr��ment de conduite apport�� �� ce beau SUV.accessibles et agr��ables �� manipuler. La gestion des rapports n���appelle pas de critiques. La mauvaise surprise, c���est que cette bo��te �� une consommation en hausse pour atteindre une moyenne de dix litres, contre neuf auparavant. Ainsi qu���un temps d���acc��l��ration un peu moins bon. Mais, au final, rien de r��dhibitoire pour nous dissuader de nous passer des qualit��s de ce SUV familial des plus agr��ables et habitables. Un v��hicule, enfin, d��sormais dot�� d���une bo��te automatique. Des caract��ristiques que l���on retrouve aussi, bien entendu, chez son cousin Citro��n C Crosser. L���int��r��t s���en trouve relanc��.En brefDans un monde automobile aseptis�� La Mazda MX 5 est une v��ritable bouff��e d���oxyg��ne, au propre comme au figur��. H��riti��re directe de toute une g��n��ration de petits roadsters anglais et italiens d��di��s au plaisir de conduire, �� l���insouciance et aux sensations pures et dures. Des petites anglaises elle a pris le meilleur, le charme et l�����l��gance, de par ses origines japonaises elle a une fiabilit�� sans faille et un comportement routier digne des meilleures sportives. Si vous d��sirez profiter de la nature et vous faire plaisir au volant, nul besoin de 300 ch, la MX 5 est id��ale. Cheveux au vent, m��me aux allures les plus basses, c���est une voiture intense. Faites-vous plaisir et d��couvrez ses secrets au travers d���un ouvrage qui lui est enti��rement consacr��.Il est le roadster qui a r��veill�� un march�� oubli�� depuis les ann��es 60, celui des Triumph Spitfire. Suivi par BMW, Mercedes et m��me Audi, il f��te son anniversaire. Pionnier.Peugeot WebStore r��ussite sur internet Peugeot WebStore, site de recherche de v��hicules disponibles dans le r��seau de concessionnaires a re��u le troph��e Net20 de la r��ussite sur internet pour le secteur automobile. Le client �� la recherche d���un v��hicule neuf peut visualiser une liste des mod��les disponibles, jusqu����� neuf crit��res de s��lection, par point de vente, ainsi que les op��rations promotionnelles. Ce site a ��galement ��t�� utilis�� pour des ventes flash organis��es �� deux reprises. Un principe simple, un nombre limit�� de v��hicules, propos��s sur une p��riode courte �� des tarifs attractifs. Avec plus de 600 000 visites mensuelles, c���est un ��l��ment majeur dans le processus d���achat. 13 % des contacts ��tablis donnent lieu �� une commande dans les trois mois. Un BMW X1 caritatif en briques Dernier mod��le de la famille ���X��� de BMW, le X1 se d��cline ��galement en version Lego. Plus de 165 000 petites briques auront ��t�� n��cessaires pour l���assemblage de ce mod��le. �� l���occasion d���un projet caritatif pour l���association Die Arche de Munich, 800 enfants ��g��s de 5 �� 13 ans ont reproduit le BMW X1 en Lego. Cette r��plique mesure au final 4,50 m de long pour une hauteur de 1,50 m. Cette �����uvre d���art��� a n��cessit�� environ quatre heures de travail. Le staff BMW a m��me supervis�� l���assemblage du SUV en Lego. La maquette est actuellement expos��e au mus��e ���BMW Welt��� �� Munich.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Conduite accompagn��ePeugeot 4007 2.2 HDi DCS6 156 ch��riv��e du Mitsubishi Outlander, la Peugeot 4007 accouple d��sormais son tr��s efficace HDi 156 ch maison �� une bo��te de vitesses automatique �� double embrayage. Pour plus de douceur.DDans un march�� des 4x4 qui n���a pas dit son dernier mot, m��me en p��riode de crise, le 4007 du lion nous arrive avec une toute nouvelle bo��te de vitesses. Cette bo��te automatique �� six vitesses est une premi��re pour le lion. Son fonctionnement est presque aussi doux que celui d���une bo��te de vitesses automatique classique, mais avec des passages beaucoup plus rapides. Autre bon point, les palettes situ��es sur le volant sont Prix: �� partir de 36700 euros. Atouts: agr��ment de conduite, sensations de confort, caract��re docile et habitabilit��. Faiblesses: consommation en hausse, acc��l��ration en baisse et moteur trop bruyant.Certes cette bo��te �� double embrayage ��quipant d��sormais le Peugeot 4007 entra��ne un suppl��ment de 1500 euros mais il est justifi�� par l���agr��ment de conduite apport�� �� ce beau SUV.accessibles et agr��ables �� manipuler. La gestion des rapports n���appelle pas de critiques. La mauvaise surprise, c���est que cette bo��te �� une consommation en hausse pour atteindre une moyenne de dix litres, contre neuf auparavant. Ainsi qu���un temps d���acc��l��ration un peu moins bon. Mais, au final, rien de r��dhibitoire pour nous dissuader de nous passer des qualit��s de ce SUV familial des plus agr��ables et habitables. Un v��hicule, enfin, d��sormais dot�� d���une bo��te automatique. Des caract��ristiques que l���on retrouve aussi, bien entendu, chez son cousin Citro��n C Crosser. L���int��r��t s���en trouve relanc��.En brefDans un monde automobile aseptis�� La Mazda MX 5 est une v��ritable bouff��e d���oxyg��ne, au propre comme au figur��. H��riti��re directe de toute une g��n��ration de petits roadsters anglais et italiens d��di��s au plaisir de conduire, �� l���insouciance et aux sensations pures et dures. Des petites anglaises elle a pris le meilleur, le charme et l�����l��gance, de par ses origines japonaises elle a une fiabilit�� sans faille et un comportement routier digne des meilleures sportives. Si vous d��sirez profiter de la nature et vous faire plaisir au volant, nul besoin de 300 ch, la MX 5 est id��ale. Cheveux au vent, m��me aux allures les plus basses, c���est une voiture intense. Faites-vous plaisir et d��couvrez ses secrets au travers d���un ouvrage qui lui est enti��rement consacr��.Il est le roadster qui a r��veill�� un march�� oubli�� depuis les ann��es 60, celui des Triumph Spitfire. Suivi par BMW, Mercedes et m��me Audi, il f��te son anniversaire. Pionnier.Peugeot WebStore r��ussite sur internet Peugeot WebStore, site de recherche de v��hicules disponibles dans le r��seau de concessionnaires a re��u le troph��e Net20 de la r��ussite sur internet pour le secteur automobile. Le client �� la recherche d���un v��hicule neuf peut visualiser une liste des mod��les disponibles, jusqu����� neuf crit��res de s��lection, par point de vente, ainsi que les op��rations promotionnelles. Ce site a ��galement ��t�� utilis�� pour des ventes flash organis��es �� deux reprises. Un principe simple, un nombre limit�� de v��hicules, propos��s sur une p��riode courte �� des tarifs attractifs. Avec plus de 600 000 visites mensuelles, c���est un ��l��ment majeur dans le processus d���achat. 13 % des contacts ��tablis donnent lieu �� une commande dans les trois mois. Un BMW X1 caritatif en briques Dernier mod��le de la famille ���X��� de BMW, le X1 se d��cline ��galement en version Lego. Plus de 165 000 petites briques auront ��t�� n��cessaires pour l���assemblage de ce mod��le. �� l���occasion d���un projet caritatif pour l���association Die Arche de Munich, 800 enfants ��g��s de 5 �� 13 ans ont reproduit le BMW X1 en Lego. Cette r��plique mesure au final 4,50 m de long pour une hauteur de 1,50 m. Cette �����uvre d���art��� a n��cessit�� environ quatre heures de travail. Le staff BMW a m��me supervis�� l���assemblage du SUV en Lego. La maquette est actuellement expos��e au mus��e ���BMW Welt��� �� Munich.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Sant��Roland MehlManger ��quilibr��L���alimentation du cerveauLe lien entre la ���table��� et les performances intellectuelles est bien ��tabli : il est s��r qu���une alimentation ��quilibr��e pr��vient les carences, favorise l���irrigation sanguine du cerveau et lui apporte toute l�����nergie dont il a besoin. Il n���est pas inutile de le rappeler. Premiers ingr��dients indispensables : Les fameux om��ga 3, contenus dans les huiles v��g��tales (colza, noix), ou les poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine). La famille des vitamines B est ��galement essentielle : - La B1 pr��sente dans les lentilles, les haricots blancs, le foie, permet au cerveau de fabriquer de l�����nergie indispensable pour bien m��moriser. Ses besoins sont au minimum de 1 mg par jour, soit 0,4 mg/1 000 calories.- Les B2, B6 et B9 contribuent �� la formation de neurom��diateurs, c���est-��dire d���agents de transmission des informations. Elles se trouvent dans les poissons, les ��ufs, et les l��gumes verts �� feuilles comme l���oseille et l�����pinard. Les min��raux enfin, ont aussi une action cruciale, notamment : l���iode (poissons, fruits de mer) limite la fatigue psychique ; le fer (viande rouge) intervient directement dans la production d�����nergie ; et le s��l��nium (poissons, champignons) pr��serve les structures physiologiques des h��misph��res c��r��braux. Une ration bien ��quilibr��e ��nerg��tiquement doit, de toute mani��re, comprendre au moins 350 g de glucides, 70 g de lipides et 80 g de protides. Une alimentation rationnelle et cibl��e, mais c���estbien connu, est vraiment le meilleur moyen de conserver une activit�� intellectuelle le plus longtemps possible.Les chiffres du mois. 45% des Fran��ais de plus de 60 ans pr��sentent des probl��mes d���audition, mais seul un sur dix des malentendants est appareill��. . 80% de nos citoyens souffrent du dos un jour ou l���autre dans leur vie et constituent pr��s de 10 % des consultations m��dicales. 10 % ��galement de leurs sympt��mes douloureux deviennent chroniques. . 250 000 : Nombre de malades trait��s par chimioth��rapie l���an dernier en France. Chiffre en hausse de 10 % en deux ans. . 14% : Nombre de Fran��aises ayant eu recours en 2009 �� la chirurgie esth��tique contre 6 % en 2002. . 2 000 nouveaux cas de scl��rose en plaques sont diagnostiqu��s chaque ann��e. Au total, pr��s de 80 000 personnes, sont atteintes de cette affection dont 2/3 de femmes. . 128,6 millions de consultations chez l���enfant ont ��t�� r��pertori��s l���hiver dernier concernant des ��pisodes aigus d���affections ORL (angine, sinusite, otite, laryngite, rhinopharyngite). . 10,90 % : Telle est la part du budget moyen concernant la sant�� chez un couple de 65 ans. Ce chiffre n���est que de 5,55 % �� 40 ans, et de 3,34 % pour un c��libataire.60Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Sant��Roland MehlManger ��quilibr��L���alimentation du cerveauLe lien entre la ���table��� et les performances intellectuelles est bien ��tabli : il est s��r qu���une alimentation ��quilibr��e pr��vient les carences, favorise l���irrigation sanguine du cerveau et lui apporte toute l�����nergie dont il a besoin. Il n���est pas inutile de le rappeler. Premiers ingr��dients indispensables : Les fameux om��ga 3, contenus dans les huiles v��g��tales (colza, noix), ou les poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine). La famille des vitamines B est ��galement essentielle : - La B1 pr��sente dans les lentilles, les haricots blancs, le foie, permet au cerveau de fabriquer de l�����nergie indispensable pour bien m��moriser. Ses besoins sont au minimum de 1 mg par jour, soit 0,4 mg/1 000 calories.- Les B2, B6 et B9 contribuent �� la formation de neurom��diateurs, c���est-��dire d���agents de transmission des informations. Elles se trouvent dans les poissons, les ��ufs, et les l��gumes verts �� feuilles comme l���oseille et l�����pinard. Les min��raux enfin, ont aussi une action cruciale, notamment : l���iode (poissons, fruits de mer) limite la fatigue psychique ; le fer (viande rouge) intervient directement dans la production d�����nergie ; et le s��l��nium (poissons, champignons) pr��serve les structures physiologiques des h��misph��res c��r��braux. Une ration bien ��quilibr��e ��nerg��tiquement doit, de toute mani��re, comprendre au moins 350 g de glucides, 70 g de lipides et 80 g de protides. Une alimentation rationnelle et cibl��e, mais c���estbien connu, est vraiment le meilleur moyen de conserver une activit�� intellectuelle le plus longtemps possible.Les chiffres du mois. 45% des Fran��ais de plus de 60 ans pr��sentent des probl��mes d���audition, mais seul un sur dix des malentendants est appareill��. . 80% de nos citoyens souffrent du dos un jour ou l���autre dans leur vie et constituent pr��s de 10 % des consultations m��dicales. 10 % ��galement de leurs sympt��mes douloureux deviennent chroniques. . 250 000 : Nombre de malades trait��s par chimioth��rapie l���an dernier en France. Chiffre en hausse de 10 % en deux ans. . 14% : Nombre de Fran��aises ayant eu recours en 2009 �� la chirurgie esth��tique contre 6 % en 2002. . 2 000 nouveaux cas de scl��rose en plaques sont diagnostiqu��s chaque ann��e. Au total, pr��s de 80 000 personnes, sont atteintes de cette affection dont 2/3 de femmes. . 128,6 millions de consultations chez l���enfant ont ��t�� r��pertori��s l���hiver dernier concernant des ��pisodes aigus d���affections ORL (angine, sinusite, otite, laryngite, rhinopharyngite). . 10,90 % : Telle est la part du budget moyen concernant la sant�� chez un couple de 65 ans. Ce chiffre n���est que de 5,55 % �� 40 ans, et de 3,34 % pour un c��libataire.60Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Actualit��s m��dicalesDeux innovations diagnostiques Le premier outil de diagnostic pour r��aliser in vivo la pr��sence de la maladie d���Alzheimer vient d�����tre pr��sent�� �� l���assembl��e de la Soci��t�� am��ricaine de radiologie. Il s���agit d���un traceur se liant sp��cifiquement �� la prot��ine amylo��de qui s���accumule en plaques dans le cerveau. La mol��cule permet de visualiser ces plaques lors de l���utilisation d���un syst��me d���imagerie. Quatre cents patients ont d��j�� b��n��fici�� de ce m��canisme. Autre innovation diagnostique: celui de l���appendicite. Un autre marqueur a ��t�� distingu��: la LGR (leucine-rich-glycoprot��ine) qui est en augmentation chez les enfants souffrant de cette affection, et cela, m��me si l���appendice para��t normal. De m��me, l���examen histologique montre une corr��lation entre ce taux de LGR et la gravit�� de l���appendicite. Il suffit donc de rechercher le taux de ce marqueur dans les urines pour obtenir un diagnostic certain et imm��diat. C���est bon de buller La pr��sence de bulles dans les eaux min��rales facilite l�����vacuation de la cavit�� buccale et la fonction de d��glutition. C���est une observation nouvelle due au Pr Lesourd de Clermont-Ferrand qui conseille cette boisson aux sujets ��g��s, leur permettant de faciliter la prise de liquide.La ronde des couleurs On sait l���importance de la consommation de fruits et l��gumes dans l�����quilibre alimentaire. Pour ��tre s��r de varier les apports en vitamines, un di��t��ticien californien, le Dr Heber, recommande une d��marche originale: piocher chaque jour dans chacune des cinq couleurs de ces deux groupes d���aliments en les associant: rouge (tomates et fraises), orange - jaune (carottes et citron), vert (haricots, kiwis), mauve (aubergine et raisin), et blanc (poireau et banane).Prenez date pour les dattes La consommation de 100 g de dattes par jour peut am��liorer la qualit�� du cholest��rol sanguin: telle est la conclusion d���une ��tude g��n��r��e par le professeur Aviram du Technion d���Haifa. Partant du constat que la qualit�� du cholest��rol, et non pas seulement sa quantit�� dans le sang, ��tait un facteur essentiel de risque de maladies cardiaques et vasculaires, il a recherch�� les effets d���une douzaine de fruits sur ce processus d���oxydation du cholest��rol. Il a ��t�� le premier �� d��montrer que les fruits les plus efficaces en la mati��re sont: la grenade, le raisin et l���olive mais aussi les dattes qui permettent une diminution du taux des triglyc��rides ainsi qu���une baisse de la quantit�� d���oxydation des graisses dans le sang.In vino veritas Des chimistes japonais ont trouv�� une explication scientifique qu���ils viennent de publier, �� la r��gle du ���vin rouge - viande, vin blanc - poisson���. R��ponse: le rouge provoque un arri��re-go��t peu agr��able avec le poisson en raison de sa teneur en fer; plus le vin en est charg��, moins le mariage avec les produits de la mer est heureux. Les rouges peu ferrugineux, par contre, peuvent tr��s bien s���accommoder avec tous les types de poissons.Piments rouge sang On connaissait le r��le analg��sique et antioxydant du piment. On vient maintenant de lui trouver des propri��t��s anticoagulantes. Un biochimiste australien de Hobart travaillant sur la capsica��ne, mol��cule piquante des piments, a mis en ��vidence une action sur les facteurs VIII et IX de la coagulation.Gare aux friandises des cin��mas Strictement import��e du pays de l���oncle Sam, l���habitude, surtout chez les jeunes, d���accompagner une s��ance de cin��ma par diverses friandises, notamment une portion de pop-corn, est devenue presqu���un r��flexe. Or, il est d��montr�� que l���apport calorique d���un seul sachet de ce type de friandise, accompagn�� d���un soda contient, selon une r��cente ��tude du CSPI (Centre canadien pour la science dans l���int��r��t public), au moins 1610 calories dont 21 grammes d���acides gras satur��s. Ce qui correspond �� trois ���BigMac���, ou �� peu pr��s �� l���apport calorique de toute une journ��e recommand�� pour les femmes, et d��passe largement le seuil conseill�� d���acides gras. De m��me, pour les friandises chocolat��es: 150 g de MetM, bonbons contenant chocolat et cacahu��tes et couramment absorb��s, fournissent 790 calories et 18 cuill��res �� caf�� de sucre. Cette forme d���habitude est, avec d���autres, l���une des raisons de l���augmentation spectaculaire, sur le mod��le am��ricain, du surpoids en France, o�� l���ob��sit�� atteint d��sormais pr��s de 15 % de la population, en augmentation de 70 % en 12 ans.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Actualit��s m��dicalesDeux innovations diagnostiques Le premier outil de diagnostic pour r��aliser in vivo la pr��sence de la maladie d���Alzheimer vient d�����tre pr��sent�� �� l���assembl��e de la Soci��t�� am��ricaine de radiologie. Il s���agit d���un traceur se liant sp��cifiquement �� la prot��ine amylo��de qui s���accumule en plaques dans le cerveau. La mol��cule permet de visualiser ces plaques lors de l���utilisation d���un syst��me d���imagerie. Quatre cents patients ont d��j�� b��n��fici�� de ce m��canisme. Autre innovation diagnostique: celui de l���appendicite. Un autre marqueur a ��t�� distingu��: la LGR (leucine-rich-glycoprot��ine) qui est en augmentation chez les enfants souffrant de cette affection, et cela, m��me si l���appendice para��t normal. De m��me, l���examen histologique montre une corr��lation entre ce taux de LGR et la gravit�� de l���appendicite. Il suffit donc de rechercher le taux de ce marqueur dans les urines pour obtenir un diagnostic certain et imm��diat. C���est bon de buller La pr��sence de bulles dans les eaux min��rales facilite l�����vacuation de la cavit�� buccale et la fonction de d��glutition. C���est une observation nouvelle due au Pr Lesourd de Clermont-Ferrand qui conseille cette boisson aux sujets ��g��s, leur permettant de faciliter la prise de liquide.La ronde des couleurs On sait l���importance de la consommation de fruits et l��gumes dans l�����quilibre alimentaire. Pour ��tre s��r de varier les apports en vitamines, un di��t��ticien californien, le Dr Heber, recommande une d��marche originale: piocher chaque jour dans chacune des cinq couleurs de ces deux groupes d���aliments en les associant: rouge (tomates et fraises), orange - jaune (carottes et citron), vert (haricots, kiwis), mauve (aubergine et raisin), et blanc (poireau et banane).Prenez date pour les dattes La consommation de 100 g de dattes par jour peut am��liorer la qualit�� du cholest��rol sanguin: telle est la conclusion d���une ��tude g��n��r��e par le professeur Aviram du Technion d���Haifa. Partant du constat que la qualit�� du cholest��rol, et non pas seulement sa quantit�� dans le sang, ��tait un facteur essentiel de risque de maladies cardiaques et vasculaires, il a recherch�� les effets d���une douzaine de fruits sur ce processus d���oxydation du cholest��rol. Il a ��t�� le premier �� d��montrer que les fruits les plus efficaces en la mati��re sont: la grenade, le raisin et l���olive mais aussi les dattes qui permettent une diminution du taux des triglyc��rides ainsi qu���une baisse de la quantit�� d���oxydation des graisses dans le sang.In vino veritas Des chimistes japonais ont trouv�� une explication scientifique qu���ils viennent de publier, �� la r��gle du ���vin rouge - viande, vin blanc - poisson���. R��ponse: le rouge provoque un arri��re-go��t peu agr��able avec le poisson en raison de sa teneur en fer; plus le vin en est charg��, moins le mariage avec les produits de la mer est heureux. Les rouges peu ferrugineux, par contre, peuvent tr��s bien s���accommoder avec tous les types de poissons.Piments rouge sang On connaissait le r��le analg��sique et antioxydant du piment. On vient maintenant de lui trouver des propri��t��s anticoagulantes. Un biochimiste australien de Hobart travaillant sur la capsica��ne, mol��cule piquante des piments, a mis en ��vidence une action sur les facteurs VIII et IX de la coagulation.Gare aux friandises des cin��mas Strictement import��e du pays de l���oncle Sam, l���habitude, surtout chez les jeunes, d���accompagner une s��ance de cin��ma par diverses friandises, notamment une portion de pop-corn, est devenue presqu���un r��flexe. Or, il est d��montr�� que l���apport calorique d���un seul sachet de ce type de friandise, accompagn�� d���un soda contient, selon une r��cente ��tude du CSPI (Centre canadien pour la science dans l���int��r��t public), au moins 1610 calories dont 21 grammes d���acides gras satur��s. Ce qui correspond �� trois ���BigMac���, ou �� peu pr��s �� l���apport calorique de toute une journ��e recommand�� pour les femmes, et d��passe largement le seuil conseill�� d���acides gras. De m��me, pour les friandises chocolat��es: 150 g de MetM, bonbons contenant chocolat et cacahu��tes et couramment absorb��s, fournissent 790 calories et 18 cuill��res �� caf�� de sucre. Cette forme d���habitude est, avec d���autres, l���une des raisons de l���augmentation spectaculaire, sur le mod��le am��ricain, du surpoids en France, o�� l���ob��sit�� atteint d��sormais pr��s de 15 % de la population, en augmentation de 70 % en 12 ans.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Au march��Philippe ColombetHu��tres d���ArcachonPerles du bassinNoisette, iode et sel, telles sont les caract��ristiques de toutes les hu��tres. Mais ont-elles vraiment toutes les m��mes go��ts ? Non. Ce coquillage vit en ��troite symbiose avec son milieu naturel. Ce qui refl��te intens��ment les facettes de son terroir. D��couverte.Photos: Brigitte RuizSur le bassin d���Arcachon, les hu��tres d��veloppent une palette aromatique unique en France, allant d���une saveur de champignon �� la sucrine, salade, en passant par des sensations de cr��me fra��che d���alpages et de zeste d���agrumes. Les crus d���hu��tres du bassin d���Arcachon, ��le aux Oiseaux, banc d���Arguin, cap Ferret sont diff��rents. Flash-back : la r��putation des hu��tres du bassin d��passe les fronti��res. IVe si��cle : elles garnissent d��j�� les tables romaines en Italie. On les consomme peu au Moyen ��ge mais on les adore aux XVIe, XVIIe et XVIIIe si��cles. �� cette ��poque, la culture n���existe pas. On les ramasse autour du bassin comme des moules ou des coques. C���est Napol��on III qui, en 1856, d��cide d���industrialiser l���ostr��iculture et de cr��er �� Arcachon les premiers parcs imp��riaux. Il d��p��che sur place Jean-Michel Coste, ��minent naturaliste breton et professeur au Coll��ge de France, afin qu���il organise scientifiquement la collecte. Le simple dragage des bancs menacerait l���esp��ce �� plus ou moins long terme. Coste, lui, pr��f��re la m��thode du captage de naissains que les ostr��iculteurs du bassin pratiquent encore. 1859, c���est encore Coste qui invente le premier colLion n�� 620 f��vrier 2010lecteur, un appareil qui capte les larves et les accumule dans le but de cr��er un ��levage. De son c��t��, le ma��on Michelet, cr��e en 1865 la technique du chaulage. En enduisant les tuiles plac��es dans les collecteurs avec un m��lange de chaux et de sable, l���ostr��iculteur peut d��crocher les jeunes hu��tres qui s���y sont fix��es sans risquer de les ab��mer. Le r��coltant, d��sormais capable de ���produire���, adopte le nom d���ostr��iculteur. 1964 : les ��lus locaux des dix communes riveraines mettent en place un r��seau d���assainissement des eaux us��es de 1 000 kilom��tres autour du bassin, pour le prot��ger. Entre 1970 et 1972, les ostr��iculteurs constatent qu���une maladie fulgurante d��cime les hu��tres, d���origine portugaise. En deux ans elles disparaissent. Cette ��pizootie est la crise la plus grave. Seule solution, importer une nouvelle esp��ce d���hu��tres, la creuse du Japon, Crassostera gigas. Aujourd���hui, la japonaise est la seule dans le bassin. Sentinelles de l���environnement Entre terre et oc��an, entre dunes et landes, le bassin d���Arcachon est un univers prot��g��. En partie ferm�� par un cordon dunaire, il abrite une flore et uneArcachon se bat. 2007 : 715 hectares de parcs ostr��icoles du bassin ��taient exploit��s. On recensait 462 concessionnaires. La production varie d���une ann��e sur l���autre mais on peut estimer la production sur le bassin entre 10000 et 12000 tonnes par an. Grand num��ro.]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Au march��Philippe ColombetHu��tres d���ArcachonPerles du bassinNoisette, iode et sel, telles sont les caract��ristiques de toutes les hu��tres. Mais ont-elles vraiment toutes les m��mes go��ts ? Non. Ce coquillage vit en ��troite symbiose avec son milieu naturel. Ce qui refl��te intens��ment les facettes de son terroir. D��couverte.Photos: Brigitte RuizSur le bassin d���Arcachon, les hu��tres d��veloppent une palette aromatique unique en France, allant d���une saveur de champignon �� la sucrine, salade, en passant par des sensations de cr��me fra��che d���alpages et de zeste d���agrumes. Les crus d���hu��tres du bassin d���Arcachon, ��le aux Oiseaux, banc d���Arguin, cap Ferret sont diff��rents. Flash-back : la r��putation des hu��tres du bassin d��passe les fronti��res. IVe si��cle : elles garnissent d��j�� les tables romaines en Italie. On les consomme peu au Moyen ��ge mais on les adore aux XVIe, XVIIe et XVIIIe si��cles. �� cette ��poque, la culture n���existe pas. On les ramasse autour du bassin comme des moules ou des coques. C���est Napol��on III qui, en 1856, d��cide d���industrialiser l���ostr��iculture et de cr��er �� Arcachon les premiers parcs imp��riaux. Il d��p��che sur place Jean-Michel Coste, ��minent naturaliste breton et professeur au Coll��ge de France, afin qu���il organise scientifiquement la collecte. Le simple dragage des bancs menacerait l���esp��ce �� plus ou moins long terme. Coste, lui, pr��f��re la m��thode du captage de naissains que les ostr��iculteurs du bassin pratiquent encore. 1859, c���est encore Coste qui invente le premier colLion n�� 620 f��vrier 2010lecteur, un appareil qui capte les larves et les accumule dans le but de cr��er un ��levage. De son c��t��, le ma��on Michelet, cr��e en 1865 la technique du chaulage. En enduisant les tuiles plac��es dans les collecteurs avec un m��lange de chaux et de sable, l���ostr��iculteur peut d��crocher les jeunes hu��tres qui s���y sont fix��es sans risquer de les ab��mer. Le r��coltant, d��sormais capable de ���produire���, adopte le nom d���ostr��iculteur. 1964 : les ��lus locaux des dix communes riveraines mettent en place un r��seau d���assainissement des eaux us��es de 1 000 kilom��tres autour du bassin, pour le prot��ger. Entre 1970 et 1972, les ostr��iculteurs constatent qu���une maladie fulgurante d��cime les hu��tres, d���origine portugaise. En deux ans elles disparaissent. Cette ��pizootie est la crise la plus grave. Seule solution, importer une nouvelle esp��ce d���hu��tres, la creuse du Japon, Crassostera gigas. Aujourd���hui, la japonaise est la seule dans le bassin. Sentinelles de l���environnement Entre terre et oc��an, entre dunes et landes, le bassin d���Arcachon est un univers prot��g��. En partie ferm�� par un cordon dunaire, il abrite une flore et uneArcachon se bat. 2007 : 715 hectares de parcs ostr��icoles du bassin ��taient exploit��s. On recensait 462 concessionnaires. La production varie d���une ann��e sur l���autre mais on peut estimer la production sur le bassin entre 10000 et 12000 tonnes par an. Grand num��ro.]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[faune extr��mement vari��es. Aliment�� par la Leyre et le jeu des mar��es, c���est un domaine ostr��icole de premier plan reconnu pour la qualit�� de ses eaux : pour preuve la pr��sence en abondance d���hippocampes et de vastes prairies de zost��res. Il faut dire qu���il b��n��ficie de conditions exceptionnelles pour l���ostr��iculture. Sa r��ussite d��pend directement de la qualit�� des eaux du bassin. Inversement, par leur activit��, les ostr��iculteurs participent aussi activement �� l���entretien et �� la pr��servation de la qualit�� globale du bassin d���Arcachon, en nettoyant les parcs et chenaux, en ��liminant le surplus d���hu��tres sauvages. L���hu��tre constitue un indicateur biologique et tout dysfonctionnement de l�����cosyst��me se traduit imm��diatement sur les performances des ostr��iculteurs. Quatre crus d���une mer int��rieure Les ostr��iculteurs ont pu d��crire pr��cis��ment les caract��ristiques des diff��rents quatre crus des hu��tres Arcachon cap Ferret. Le banc d���Arguin est baign�� par l���oc��an Atlantique. Ce terroir conf��re �� ses hu��tres un go��t puissant m��lant ar��mes lact��s et sucr��s �� une structure dense et onctueuse. Le cap Ferret donne des hu��tres croquantes, aux saveurs persistantes d���embruns, d���amandes fra��ches, avec des pointes de fruits verts. Le Grand Banc, avant poste de l�����le aux Oiseaux, offre aux hu��tres un m��lange harmonieux d���iode, d���agrumes et de pain frais, et une sensation d���onctuosit�� et d���amplitude en bouche surprenante. L�����le aux oiseaux est le plus vaste et le plus ancien des terroirs ostr��icoles. Cette influence foresti��re est sensible dans le go��t de ce terroir, conjuguant ar��mes de sous-bois, de champignons et de v��g��taux �� une hu��tre croquante, ���rustique��� en bouche. Sous tr��s haute protection Un milieu suivi �� la loupe. Le test de la souris est largement m��diatis��.Toutefois, il ne doit pas faire oublier les programmes nationaux : PNA, et r��gionaux : PRA, de recherche mis en place par l���AFSSA et le conseil r��gional d���Aquitaine avec la participation d���Ifremer. Plusieurs programmes ont vu le jour suite aux toxicit��s ���atypiques��� appel��es aussi ���faux positifs���, c���est��-dire occasionnant un test souris positif, mortalit��s des souris. Ces tests souris positifs n�����tant expliqu��s ni par la pr��sence d���organismes phyto-planctoniques connus, g��n��rateurs de toxines ni par l���analyse chimique, analyse de toxines. Au cours de l�����t�� 2009, les ��lus du bassin, engag��s aux c��t��s des ostr��iculteurs en col��re, n���ont pas h��sit�� �� multiplier les interventions aupr��s du minist��re, pour abandonner le test biologique de la souris au b��n��fice des analyses chimiques, comme en Allemagne. Alors maintenant �� vous de vous initier, en toute confiance, �� l���art des asSortie �� la mar��e. �� l���origine, le m��tier d���ostr��iculteur ��tait artisanal. Presque exp��rimental. On exploitait les parcs de p��re en fils, on affrontait les intemp��ries, engonc�� dans une longue capote rigide de toile ��paisse, on portait des cuissardes et on chaussait des patins mal d��grossis permettant de marcher sur la vase sans s���enfoncer. Les pinasses naviguaient �� la voile. Et quand le vent tombait, on sortait les rames.Un plateau, ce sont des hu��tres pour tous les go��ts. Les ostr��iculteurs savent d��crire, et tr��s pr��cis��ment, les caract��ristiques des quatre ���Crus historiques��� d���Arcachon.sociations ��nologiques avec les vins des appellations Bordeaux, Bordeaux Sup��rieur et Entre Deux Mers. De les d��guster avec du caviar de Gironde. Et puisqu���il y en a qui n���aiment pas les hu��tres, nous pouvons tout d���abord les plaindre et ensuite leur sugg��rer ces comprim��s d���hu��tres d��couverts en pharmacie. Ils oublient le plaisir.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[faune extr��mement vari��es. Aliment�� par la Leyre et le jeu des mar��es, c���est un domaine ostr��icole de premier plan reconnu pour la qualit�� de ses eaux : pour preuve la pr��sence en abondance d���hippocampes et de vastes prairies de zost��res. Il faut dire qu���il b��n��ficie de conditions exceptionnelles pour l���ostr��iculture. Sa r��ussite d��pend directement de la qualit�� des eaux du bassin. Inversement, par leur activit��, les ostr��iculteurs participent aussi activement �� l���entretien et �� la pr��servation de la qualit�� globale du bassin d���Arcachon, en nettoyant les parcs et chenaux, en ��liminant le surplus d���hu��tres sauvages. L���hu��tre constitue un indicateur biologique et tout dysfonctionnement de l�����cosyst��me se traduit imm��diatement sur les performances des ostr��iculteurs. Quatre crus d���une mer int��rieure Les ostr��iculteurs ont pu d��crire pr��cis��ment les caract��ristiques des diff��rents quatre crus des hu��tres Arcachon cap Ferret. Le banc d���Arguin est baign�� par l���oc��an Atlantique. Ce terroir conf��re �� ses hu��tres un go��t puissant m��lant ar��mes lact��s et sucr��s �� une structure dense et onctueuse. Le cap Ferret donne des hu��tres croquantes, aux saveurs persistantes d���embruns, d���amandes fra��ches, avec des pointes de fruits verts. Le Grand Banc, avant poste de l�����le aux Oiseaux, offre aux hu��tres un m��lange harmonieux d���iode, d���agrumes et de pain frais, et une sensation d���onctuosit�� et d���amplitude en bouche surprenante. L�����le aux oiseaux est le plus vaste et le plus ancien des terroirs ostr��icoles. Cette influence foresti��re est sensible dans le go��t de ce terroir, conjuguant ar��mes de sous-bois, de champignons et de v��g��taux �� une hu��tre croquante, ���rustique��� en bouche. Sous tr��s haute protection Un milieu suivi �� la loupe. Le test de la souris est largement m��diatis��.Toutefois, il ne doit pas faire oublier les programmes nationaux : PNA, et r��gionaux : PRA, de recherche mis en place par l���AFSSA et le conseil r��gional d���Aquitaine avec la participation d���Ifremer. Plusieurs programmes ont vu le jour suite aux toxicit��s ���atypiques��� appel��es aussi ���faux positifs���, c���est��-dire occasionnant un test souris positif, mortalit��s des souris. Ces tests souris positifs n�����tant expliqu��s ni par la pr��sence d���organismes phyto-planctoniques connus, g��n��rateurs de toxines ni par l���analyse chimique, analyse de toxines. Au cours de l�����t�� 2009, les ��lus du bassin, engag��s aux c��t��s des ostr��iculteurs en col��re, n���ont pas h��sit�� �� multiplier les interventions aupr��s du minist��re, pour abandonner le test biologique de la souris au b��n��fice des analyses chimiques, comme en Allemagne. Alors maintenant �� vous de vous initier, en toute confiance, �� l���art des asSortie �� la mar��e. �� l���origine, le m��tier d���ostr��iculteur ��tait artisanal. Presque exp��rimental. On exploitait les parcs de p��re en fils, on affrontait les intemp��ries, engonc�� dans une longue capote rigide de toile ��paisse, on portait des cuissardes et on chaussait des patins mal d��grossis permettant de marcher sur la vase sans s���enfoncer. Les pinasses naviguaient �� la voile. Et quand le vent tombait, on sortait les rames.Un plateau, ce sont des hu��tres pour tous les go��ts. Les ostr��iculteurs savent d��crire, et tr��s pr��cis��ment, les caract��ristiques des quatre ���Crus historiques��� d���Arcachon.sociations ��nologiques avec les vins des appellations Bordeaux, Bordeaux Sup��rieur et Entre Deux Mers. De les d��guster avec du caviar de Gironde. Et puisqu���il y en a qui n���aiment pas les hu��tres, nous pouvons tout d���abord les plaindre et ensuite leur sugg��rer ces comprim��s d���hu��tres d��couverts en pharmacie. Ils oublient le plaisir.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetO�� d��busquer le bison?De l���herbe dans les assiettesLes derniers bisons d���Europe vivent au nord-est de la Pologne dans la plaine de Biallowieza, o�� se situe une des derni��res for��ts primaires du continent. Sur ces plaines orientales pousse la nourriture favorite des bisons, Heriochloe odorata, l���herbe des bisons���Photos: Philippe PlantroseLe fait que ces plaines aient servi, longtemps, de r��serve de chasse aux rois polonais explique leur sauvegarde, jusqu����� nos jours. Cette herbe aromatique parfume Zubrowka, litt��ralement ���Vodka de bison���, lui donnant ses reflets verts et son go��t si recherch��. Elle est fauch��e �� la main, selon des m��thodes ancestrales au d��but de l�����t��. C���est �� cette saison qu���elle atteint la bonne taille tout en restant verte. C���est aussi �� ce stade qu���elle lib��re le plus d���ar��me. Elle est ensuite s��ch��e, li��e en gerbes et livr��e �� la distillerie.���Elle d��gage une odeur de foin tout juste fauch�� et de fleurs de printemps, de thym et de lavande, et laisse une douce impression au palais, tellement agr��able. C���est comme ��couter de la musique au clair de lune. C���est troublant, la couleur est comparable �� l���odeur. De ce vert que l���on voit parfois au c��ur d���une rose blanche���, explique cet extrait du livre Au bord de l���ab��me de William Somerset Maugham. Autres notes de d��gustation? Le nez pr��sente des notes sucr��es, r��v��lant des ar��mes qui rappellent la f��ve de tonka. En bouche, l���alcool enrobe le palais de son moelleux, apaisant le feu de la vodka. Puis les notes florales et v��g��tales, per��ues tout d���abord au nez, s���attardent sur langue. La finale est courte et discr��te, une sensation de fra��cheur presqu���anis��e.Renata Dominik, di��t��ticienne polonaise ��lev��e �� la cuisine fran��aise depuis plus de vingt ans, veille �� ce que c��leris, crosnes et rutabagas fr��quentent les lieux. Son enrubann�� d���esturgeon se m��le �� une mousseline d���herbe de bison. Simplement badigeonn��s d���une huile de noisettes et enroul��s sur l���herbe, les filets �� peine cuits �� la vapeur gardent toute leur consistance. Ces d��licats petits rouleaux poissonneux se trouvent vivifi��s par un trait de vodka frapp��e. ��ric Coisel et Renata Dominik, c���est Prunier et deux si��cles d���existence sur une identit�� marine, entretenue d��sormais de partis-pris ��cologiques.64Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetO�� d��busquer le bison?De l���herbe dans les assiettesLes derniers bisons d���Europe vivent au nord-est de la Pologne dans la plaine de Biallowieza, o�� se situe une des derni��res for��ts primaires du continent. Sur ces plaines orientales pousse la nourriture favorite des bisons, Heriochloe odorata, l���herbe des bisons���Photos: Philippe PlantroseLe fait que ces plaines aient servi, longtemps, de r��serve de chasse aux rois polonais explique leur sauvegarde, jusqu����� nos jours. Cette herbe aromatique parfume Zubrowka, litt��ralement ���Vodka de bison���, lui donnant ses reflets verts et son go��t si recherch��. Elle est fauch��e �� la main, selon des m��thodes ancestrales au d��but de l�����t��. C���est �� cette saison qu���elle atteint la bonne taille tout en restant verte. C���est aussi �� ce stade qu���elle lib��re le plus d���ar��me. Elle est ensuite s��ch��e, li��e en gerbes et livr��e �� la distillerie.���Elle d��gage une odeur de foin tout juste fauch�� et de fleurs de printemps, de thym et de lavande, et laisse une douce impression au palais, tellement agr��able. C���est comme ��couter de la musique au clair de lune. C���est troublant, la couleur est comparable �� l���odeur. De ce vert que l���on voit parfois au c��ur d���une rose blanche���, explique cet extrait du livre Au bord de l���ab��me de William Somerset Maugham. Autres notes de d��gustation? Le nez pr��sente des notes sucr��es, r��v��lant des ar��mes qui rappellent la f��ve de tonka. En bouche, l���alcool enrobe le palais de son moelleux, apaisant le feu de la vodka. Puis les notes florales et v��g��tales, per��ues tout d���abord au nez, s���attardent sur langue. La finale est courte et discr��te, une sensation de fra��cheur presqu���anis��e.Renata Dominik, di��t��ticienne polonaise ��lev��e �� la cuisine fran��aise depuis plus de vingt ans, veille �� ce que c��leris, crosnes et rutabagas fr��quentent les lieux. Son enrubann�� d���esturgeon se m��le �� une mousseline d���herbe de bison. Simplement badigeonn��s d���une huile de noisettes et enroul��s sur l���herbe, les filets �� peine cuits �� la vapeur gardent toute leur consistance. Ces d��licats petits rouleaux poissonneux se trouvent vivifi��s par un trait de vodka frapp��e. ��ric Coisel et Renata Dominik, c���est Prunier et deux si��cles d���existence sur une identit�� marine, entretenue d��sormais de partis-pris ��cologiques.64Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Peter Nilsson �� la Gazzetta, c���est bison fut��. La transhumance Su��de Pologne s���arr��te rue des Cottes o�� le restaurant devient lieu de transmission et r��fl��chit �� savoir qui de l�����uf ou du bison a d��gain�� le premier. Tartare de b��uf, c��leri cuit aux herbes de bison, cr��me et vodka. Donnez-lui un bison, Peter Nilsson vous tranchera dans cette viande moins grasse que celle d���un b��uf mais plus compacte qu���un ruminant charolais, un joli tartare au couteau, juste sal�� poivr��. �� c��t��, un c��leri-rave cuit �� l�����tuv��e d���une herbe de bison, comme parfois il pourrait cuire �� la paille de petits l��gumes de saison. Dessus, un flan de lait, pour ce c��t�� bufflonne et cr��meux de la mozzarella, et juste m��lang�� �� la vodka pour adjoindre un peu de force. Enfin, quelques brisures un peu grill��es d���un fruit ol��agineux. ���C���est un peu la steppe���, r��sume-t-il.Pur��e de betteraves, Chioggia et harengs fum��s. Les couleurs et l�����quilibre sont toujours de la partie. Inaki a pos�� sa guitare ��lectrique, fum�� le poisson et ��crit. Le Chateaubriand, c���est avenue Parmentier �� Paris, onzi��me.Pour mettre du vert C���est une g��n��ration de chefs qui navigue autour de la trentaine, ��lev��e �� la table des grandes toques blanches d���aujourd'hui. Sous les ordres de celles-ci, elle a appris la rigueur d���une cuisine fran��aise, s���est construite de savoir-faire ��tablis, a pos�� des bases pour l'avenir. Mais de leurs maisons, elle a aussi vite appris �� s���affranchir. S���ouvrir �� des horizons interdits, s���attaquer �� des tabous g��n��rationnels, se nourrir de cultures extraterritoriales. Introduire du gingembre, sous cuire un poisson, servir un l��gume en dessert. Porteuse de ce que sera l���histoire de la gastronomie hexagonale, cette g��n��ration ��crit une nouvelle page. Tout h��t��rog��ne qu���elle soit, elle milite en commun pour une cuisine d'ouverture, empreinte de la personnalit�� de chacun et bousculant des codes bien an-cr��s. Avec eux et son identit�� forte, la vodka Zubrowka a relev�� les go��ts, point�� des alliances et initi�� des rapprochements. De leurs r��flexions, chefs, patissiers, glaciers et designers ont fait na��tre des propositions d���associations et des suggestions de d��gustation. Des chefs et des recettes Ainsi, les accords fum��s sont ceux d���Inaki Aizpitarte, au Chateaubriand, avec pur��e de betteraves et maquereaux fum��s parsem��s de lamelles de l��gumes. Les accords lointains sont, bien entendu, ceux de William Ledeuil �� ���Kitchen gallery��� avec tarama, mangue, anguille fum��e, vodka, mangue verte, pomme verte. Christophe Pel��, �� la Bigarade, est r��v��lateur d���agrumes, c��leri, coco, vodka et ananas. GontranLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Peter Nilsson �� la Gazzetta, c���est bison fut��. La transhumance Su��de Pologne s���arr��te rue des Cottes o�� le restaurant devient lieu de transmission et r��fl��chit �� savoir qui de l�����uf ou du bison a d��gain�� le premier. Tartare de b��uf, c��leri cuit aux herbes de bison, cr��me et vodka. Donnez-lui un bison, Peter Nilsson vous tranchera dans cette viande moins grasse que celle d���un b��uf mais plus compacte qu���un ruminant charolais, un joli tartare au couteau, juste sal�� poivr��. �� c��t��, un c��leri-rave cuit �� l�����tuv��e d���une herbe de bison, comme parfois il pourrait cuire �� la paille de petits l��gumes de saison. Dessus, un flan de lait, pour ce c��t�� bufflonne et cr��meux de la mozzarella, et juste m��lang�� �� la vodka pour adjoindre un peu de force. Enfin, quelques brisures un peu grill��es d���un fruit ol��agineux. ���C���est un peu la steppe���, r��sume-t-il.Pur��e de betteraves, Chioggia et harengs fum��s. Les couleurs et l�����quilibre sont toujours de la partie. Inaki a pos�� sa guitare ��lectrique, fum�� le poisson et ��crit. Le Chateaubriand, c���est avenue Parmentier �� Paris, onzi��me.Pour mettre du vert C���est une g��n��ration de chefs qui navigue autour de la trentaine, ��lev��e �� la table des grandes toques blanches d���aujourd'hui. Sous les ordres de celles-ci, elle a appris la rigueur d���une cuisine fran��aise, s���est construite de savoir-faire ��tablis, a pos�� des bases pour l'avenir. Mais de leurs maisons, elle a aussi vite appris �� s���affranchir. S���ouvrir �� des horizons interdits, s���attaquer �� des tabous g��n��rationnels, se nourrir de cultures extraterritoriales. Introduire du gingembre, sous cuire un poisson, servir un l��gume en dessert. Porteuse de ce que sera l���histoire de la gastronomie hexagonale, cette g��n��ration ��crit une nouvelle page. Tout h��t��rog��ne qu���elle soit, elle milite en commun pour une cuisine d'ouverture, empreinte de la personnalit�� de chacun et bousculant des codes bien an-cr��s. Avec eux et son identit�� forte, la vodka Zubrowka a relev�� les go��ts, point�� des alliances et initi�� des rapprochements. De leurs r��flexions, chefs, patissiers, glaciers et designers ont fait na��tre des propositions d���associations et des suggestions de d��gustation. Des chefs et des recettes Ainsi, les accords fum��s sont ceux d���Inaki Aizpitarte, au Chateaubriand, avec pur��e de betteraves et maquereaux fum��s parsem��s de lamelles de l��gumes. Les accords lointains sont, bien entendu, ceux de William Ledeuil �� ���Kitchen gallery��� avec tarama, mangue, anguille fum��e, vodka, mangue verte, pomme verte. Christophe Pel��, �� la Bigarade, est r��v��lateur d���agrumes, c��leri, coco, vodka et ananas. GontranLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="66">
		<raw><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetInnovateur, chercheur, fureteur et auteur d���une des meilleures tartes au citron de la capitale, Jacques G��nin est ���fondeur en chocolat���. Sa tartelette au chocolat et �� l���herbe de bison en t��moigne. La ganache Cara��be, 66 %, des ar��mes de fruits secs, une belle amertume, la p��te sucr��e, fondant craquant et de l���herbe pr��sente au nez dans la vodka qui r��v��le son penchant amande sauvage.Pour Inaki Aizpitarte, du Chateaubriand, sous la yourte, il y a la plage. Iconoclaste chef d���une nouvelle g��n��ration modifiant les codes, il conserve toute sa nature dans un paysage gastronomique qui oublie toutes ses convictions.St��phane Bureaux propose de nouveaux codes de flaconnage pour une association gustative. Arrosoir en verre �� Zubrowka sur glace aux ��ufs de lump. Attir�� par cette cr��ation, le Bac �� Glaces r��pond par d���iconoclastes associations. Ce sera ���glace aux ��ufs de poisson et ses paillettes d���algues���. Des ��ufs de lump colorant la cr��me anglaise d���un gris tendance, mais qui rajout��s in fine, roulent leurs petites billes noires sur ce champ glac��. Un sal�� vif, un iod�� consolid�� par la minuscule laitue marine.Cherrier nous fait ���37��2 le matin���. Les accords terriens sont ceux de Beno��t Bordier, des ��tangs de Corot, une cuisine de c��ur, d���instinct avec escargot et bison. Peter Nilsson, �� la Gazzetta, se fait bison aff��t�� avec tartare de b��uf, c��leri cuit aux herbes de bison, cr��me et vodka. Chez Guillaume Delage, au Jadis, l���herbe est plus verte, gel��e dure eau de tomate de chez Jackie Mercier, salpicon de colvert. Les accords iod��s sont ceux de St��phane Bureaux avec l���arrosoir �� Zubrowka sur glace aux ��ufs de lump. ��ric Coisel 66Lion n�� 620 f��vrier 2010et Renata Dominik, de Prunier, proposent un duo iod��, hu��tres poch��es en gel��e de vodka et hareng au poivre noir, enrubann�� d���esturgeon, mousseline d���herbe de bison. Les accords sucr��s sont ceux de Jacques G��nin et sa chocolaterie avec tarte au chocolat aux f��ves de tonka. Nathalie Robert et Didier Matray, au Pain de sucre, ont les doigts verts avec tartelette m��lusine �� la cr��me d���amandes, pistaches et ang��lique mac��r��e �� la vodka. Parfum��e d���herbes cisel��es. S��bastien Gaudard, en passant par l���Alsace et la Lorraine, c���est cr��me au th�� vert matcha, sabl�� noisette. Et, enfin, les accords vertueux sont ceux de Fr��d��ric Le Bordays, au Cercle, avec une m��diation contemplative, un cocktail conjuguant Zubrowka et Chartreuse. Rappelons que cette vodka est 100 % seigle. Seigle cultiv�� dans le nord ouest de la Pologne. Grains m��rs s��lectionn��s, apr��s distillation, elle est aromatis��e �� l���herbe de bison. Il suffit d���un �� deux kilos d���herbes pour aromatiser 1000 litres. Sa saveur et sa couleur vert olive sont incomparables. Ce qui lui vaut une r��putation mondiale, tant en Europe qu���au Japon. Elle a remport�� trois titres de ���Master���, la plus haute distinction ainsi que la m��daille d���argent de sa cat��gorie lors de l���International Wine and Spirit Competition. Ainsi la vodka de bison, n���a plus de secrets pour vous. Secrets que vous pouvez retrouver dans tous ces restaurants, www.duvertdanslesassiettes.com, du 1er au 7 mars prochains. Avec mod��ration, bien entend]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[GastronomiePhilippe ColombetInnovateur, chercheur, fureteur et auteur d���une des meilleures tartes au citron de la capitale, Jacques G��nin est ���fondeur en chocolat���. Sa tartelette au chocolat et �� l���herbe de bison en t��moigne. La ganache Cara��be, 66 %, des ar��mes de fruits secs, une belle amertume, la p��te sucr��e, fondant craquant et de l���herbe pr��sente au nez dans la vodka qui r��v��le son penchant amande sauvage.Pour Inaki Aizpitarte, du Chateaubriand, sous la yourte, il y a la plage. Iconoclaste chef d���une nouvelle g��n��ration modifiant les codes, il conserve toute sa nature dans un paysage gastronomique qui oublie toutes ses convictions.St��phane Bureaux propose de nouveaux codes de flaconnage pour une association gustative. Arrosoir en verre �� Zubrowka sur glace aux ��ufs de lump. Attir�� par cette cr��ation, le Bac �� Glaces r��pond par d���iconoclastes associations. Ce sera ���glace aux ��ufs de poisson et ses paillettes d���algues���. Des ��ufs de lump colorant la cr��me anglaise d���un gris tendance, mais qui rajout��s in fine, roulent leurs petites billes noires sur ce champ glac��. Un sal�� vif, un iod�� consolid�� par la minuscule laitue marine.Cherrier nous fait ���37��2 le matin���. Les accords terriens sont ceux de Beno��t Bordier, des ��tangs de Corot, une cuisine de c��ur, d���instinct avec escargot et bison. Peter Nilsson, �� la Gazzetta, se fait bison aff��t�� avec tartare de b��uf, c��leri cuit aux herbes de bison, cr��me et vodka. Chez Guillaume Delage, au Jadis, l���herbe est plus verte, gel��e dure eau de tomate de chez Jackie Mercier, salpicon de colvert. Les accords iod��s sont ceux de St��phane Bureaux avec l���arrosoir �� Zubrowka sur glace aux ��ufs de lump. ��ric Coisel 66Lion n�� 620 f��vrier 2010et Renata Dominik, de Prunier, proposent un duo iod��, hu��tres poch��es en gel��e de vodka et hareng au poivre noir, enrubann�� d���esturgeon, mousseline d���herbe de bison. Les accords sucr��s sont ceux de Jacques G��nin et sa chocolaterie avec tarte au chocolat aux f��ves de tonka. Nathalie Robert et Didier Matray, au Pain de sucre, ont les doigts verts avec tartelette m��lusine �� la cr��me d���amandes, pistaches et ang��lique mac��r��e �� la vodka. Parfum��e d���herbes cisel��es. S��bastien Gaudard, en passant par l���Alsace et la Lorraine, c���est cr��me au th�� vert matcha, sabl�� noisette. Et, enfin, les accords vertueux sont ceux de Fr��d��ric Le Bordays, au Cercle, avec une m��diation contemplative, un cocktail conjuguant Zubrowka et Chartreuse. Rappelons que cette vodka est 100 % seigle. Seigle cultiv�� dans le nord ouest de la Pologne. Grains m��rs s��lectionn��s, apr��s distillation, elle est aromatis��e �� l���herbe de bison. Il suffit d���un �� deux kilos d���herbes pour aromatiser 1000 litres. Sa saveur et sa couleur vert olive sont incomparables. Ce qui lui vaut une r��putation mondiale, tant en Europe qu���au Japon. Elle a remport�� trois titres de ���Master���, la plus haute distinction ainsi que la m��daille d���argent de sa cat��gorie lors de l���International Wine and Spirit Competition. Ainsi la vodka de bison, n���a plus de secrets pour vous. Secrets que vous pouvez retrouver dans tous ces restaurants, www.duvertdanslesassiettes.com, du 1er au 7 mars prochains. Avec mod��ration, bien entend]]></basicChars>
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	<page id="67">
		<raw><![CDATA[Saint-JulienCh��teau Gloria a 70 ansSoixante-dix ans de Gloria chez Senderens c���est navet de Padailhan en trois fa��ons. Gloria 1979, ���Le contact du navet revigore ce 1979 dont l�����volution marqu��e se r��jouit de l���amertume du plat���, supr��me de grouse d�����cosse en viennoise, g��teau de c��leri et truffe, ch��teau SaintPierre 1989, ���La fermet�� et la puissance de la grouse requiert un vin ample et g��n��reux. Ce 1989 a su garder sa g��n��rosit�� solaire tout en atteignant une pl��nitude de finesse et de race���, Saint-Nectaire aux champignons cr��me de Paris et pain toast��, Gloria 1966, ���L���onctuosit�� du fromage et ses ar��mes d��licats de bois mouill�� et champignon s���immiscent dans les tanins du vin jusqu����� former un couple �� l���intimit�� ��vidente���, assiette de chocolats autour du Gloria 1989, ���Les faibles acidit�� et amertume du cacao de Saint-Domingue respectent le velout�� du Saint-Julien���.Une histoire unique dans le Bordelais. Contrairement aux c��l��bres ch��teaux du Bordelais dont le pass�� se perd dans la nuit des temps, l���histoire de ch��teau Gloria est toute r��cente. 1939, Henri Martin, petit-fils d���un ma��tre de chai de ch��teau Gruaud Larose et fils d���un tonnelier du village de Beychevelle. abandonne le m��tier de tonnelier pour se consacrer exclusivement �� la viticulture dans le sillage de son p��re Alfred. C���est alors qu���il se lance dans une d��marche tout �� fait in��dite dans le M��doc. Rang de vigne par rang de vigne, parcelle par parcelle, patiemment et syst��matiquement, il commence �� n��gocier avec ses amis propri��taires de la commune de Saint-Julien pour acqu��rir des parcelles de crus class��s, certaines prestigieuses. Ces pi��ces composeront le vignoble de Gloria qui atteindra sa surface actuelle de 44 hectares dans les ann��es 70. oixante-dix ans c��l��br��s chez Alain Senderens qui soufflait aussi ses 70 bougies en compagnie de grands crus. Ceux du plus jeune des ch��teaux du M��doc, un ch��teau cr���� ex-nihilo par Henri Martin en 1939.SSans ��tre cru class�� Pourquoi ? Tout simplement parce que lors du classement en 1855, il n���existait pas. Jean-Louis Triaud, aux commandes des domaines Martin depuis 1991, poursuit son ��uvre avec passion. Un challenge qui prendtoute sa dimension dans un vignoble dont l���exception se fonde sur le potentiel du terroir et une politique de s��lection. De sorte que Gloria restitue �� des prix qui ont su rester sages toute la magie. Et deux grands chefs soufflent donc, comme Gloria, cette ann��e leurs 70 ans. Pierre Wynants, venu sp��cialement de Bruxelles. Et Alain Senderens, n�� le 2 d��cembre 1939 �� Lourdes. Un homme de gastronomie autant que de vin qui s���est livr�� �� l���exercice de haute pr��cision qui le passionne, et dans lequel il est pass�� ma��tre : accorder les vins en l���occurrence, ch��teau SaintPierre 1989 et ch��teau Gloria 1966, 1979 et 1989, avec les mets. Les plus beaux atours gastronomiques, beau cadeau d���anniversaire pour un vin ? Dans les accords culinaires avec les vins, nous avons l���habitude d�����tre confront��s �� des ar��mes primaires et secondaires : ���Avec les ch��teaux Gloria et Saint-Pierre s��lectionn��s pour ce menu, nous sommes face �� des ar��mes tertiaires. J���ai tent�� de faire une cuisine de courtoisie pour ces flacons. Le vin est une ��uvre d���art termin��e, on ne peut pas y toucher. C���est au plat de s���adapter. Pour construire ce plat, nous avons une palette de go��ts, d���ar��mes, comme un peintre.���Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Saint-JulienCh��teau Gloria a 70 ansSoixante-dix ans de Gloria chez Senderens c���est navet de Padailhan en trois fa��ons. Gloria 1979, ���Le contact du navet revigore ce 1979 dont l�����volution marqu��e se r��jouit de l���amertume du plat���, supr��me de grouse d�����cosse en viennoise, g��teau de c��leri et truffe, ch��teau SaintPierre 1989, ���La fermet�� et la puissance de la grouse requiert un vin ample et g��n��reux. Ce 1989 a su garder sa g��n��rosit�� solaire tout en atteignant une pl��nitude de finesse et de race���, Saint-Nectaire aux champignons cr��me de Paris et pain toast��, Gloria 1966, ���L���onctuosit�� du fromage et ses ar��mes d��licats de bois mouill�� et champignon s���immiscent dans les tanins du vin jusqu����� former un couple �� l���intimit�� ��vidente���, assiette de chocolats autour du Gloria 1989, ���Les faibles acidit�� et amertume du cacao de Saint-Domingue respectent le velout�� du Saint-Julien���.Une histoire unique dans le Bordelais. Contrairement aux c��l��bres ch��teaux du Bordelais dont le pass�� se perd dans la nuit des temps, l���histoire de ch��teau Gloria est toute r��cente. 1939, Henri Martin, petit-fils d���un ma��tre de chai de ch��teau Gruaud Larose et fils d���un tonnelier du village de Beychevelle. abandonne le m��tier de tonnelier pour se consacrer exclusivement �� la viticulture dans le sillage de son p��re Alfred. C���est alors qu���il se lance dans une d��marche tout �� fait in��dite dans le M��doc. Rang de vigne par rang de vigne, parcelle par parcelle, patiemment et syst��matiquement, il commence �� n��gocier avec ses amis propri��taires de la commune de Saint-Julien pour acqu��rir des parcelles de crus class��s, certaines prestigieuses. Ces pi��ces composeront le vignoble de Gloria qui atteindra sa surface actuelle de 44 hectares dans les ann��es 70. oixante-dix ans c��l��br��s chez Alain Senderens qui soufflait aussi ses 70 bougies en compagnie de grands crus. Ceux du plus jeune des ch��teaux du M��doc, un ch��teau cr���� ex-nihilo par Henri Martin en 1939.SSans ��tre cru class�� Pourquoi ? Tout simplement parce que lors du classement en 1855, il n���existait pas. Jean-Louis Triaud, aux commandes des domaines Martin depuis 1991, poursuit son ��uvre avec passion. Un challenge qui prendtoute sa dimension dans un vignoble dont l���exception se fonde sur le potentiel du terroir et une politique de s��lection. De sorte que Gloria restitue �� des prix qui ont su rester sages toute la magie. Et deux grands chefs soufflent donc, comme Gloria, cette ann��e leurs 70 ans. Pierre Wynants, venu sp��cialement de Bruxelles. Et Alain Senderens, n�� le 2 d��cembre 1939 �� Lourdes. Un homme de gastronomie autant que de vin qui s���est livr�� �� l���exercice de haute pr��cision qui le passionne, et dans lequel il est pass�� ma��tre : accorder les vins en l���occurrence, ch��teau SaintPierre 1989 et ch��teau Gloria 1966, 1979 et 1989, avec les mets. Les plus beaux atours gastronomiques, beau cadeau d���anniversaire pour un vin ? Dans les accords culinaires avec les vins, nous avons l���habitude d�����tre confront��s �� des ar��mes primaires et secondaires : ���Avec les ch��teaux Gloria et Saint-Pierre s��lectionn��s pour ce menu, nous sommes face �� des ar��mes tertiaires. J���ai tent�� de faire une cuisine de courtoisie pour ces flacons. Le vin est une ��uvre d���art termin��e, on ne peut pas y toucher. C���est au plat de s���adapter. Pour construire ce plat, nous avons une palette de go��ts, d���ar��mes, comme un peintre.���Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="68">
		<raw><![CDATA[Philat��lieRoland MehlLa capitale de BourgogneRendez-vous �� DijonBeaucoup d���entre nous se retrouveront bient��t �� Dijon pour une r��union traditionnelle et attendue. L�����l��gance, la richesse et l���intense activit�� de cette cit�� feront pour tous les participants des moments de grand plaisir. Le pr��texte �� un bilan philat��lique���Les armoiries de la ville sont caract��ristiques de son destin, avec, ainsi que le montre un timbre ��mis en 1942: un blason sem�� de six fleurs de lys �� la bordure compos��e d���argent, et au chef, la croix de la L��gion d���Honneur qu���un d��cret de 1899 a conf��r�� �� la ville pour faits de r��sistance.Son histoire est mouvement��e. �� l���origine, existait un simple castrum construit sur une rivi��re le ���Divio���: cette grande cit�� a h��rit�� du nom de ce ruisseau devenu souterrain. Saccag��e et pill��e �� maintes reprises �� travers les ��ges, elle est conquise par le roi de France, Robert le Pieux, en 1015, puis, une nouvelle fois incendi��e, reprise par le duc Hugues II. Son successeur, Philippe le Hardi, re��oit le duch�� de Bourgogne des mains du roi Jean le Bon en 1477, ��v��nement rappel�� 500 ans plus tard par un timbre c��l��brant ce rattachement. Il inaugure ainsi la lign��e des ducs de la maison 68Lion n�� 620 f��vrier 2010de Valois qui feront de Dijon une ville au rayonnement incontestable Elle fut florissante sous ses successeurs Jean Sans Peur et Philippe le Bon, c��l��br�� par un superbe timbre, reproduction d���un tableau de Roger van der Weyden, qui le repr��sente avec une fi��re allure. Son fils, Charles le T��m��raire combattra leroi Louis XI, et unifiera les territoires bourguignons morcel��s. On les voit tous les deux, le regard belliqueux, sur un timbre ��mis en 1969. Troubl��e durant les guerres de religion, Dijon prend d��sormais un grand essor et n���est plus d��rang��e que par la pr��sence des Alli��s, en 1814; en 1870, par l���invasion prussienne qu���une h��ro��que r��sistance ne put emp��cher; et en 1944, o�� elle subit de nombreux dommages. Mais depuis, elle a connu un d��veloppement urbanistique important pour devenir une agglom��r]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Philat��lieRoland MehlLa capitale de BourgogneRendez-vous �� DijonBeaucoup d���entre nous se retrouveront bient��t �� Dijon pour une r��union traditionnelle et attendue. L�����l��gance, la richesse et l���intense activit�� de cette cit�� feront pour tous les participants des moments de grand plaisir. Le pr��texte �� un bilan philat��lique���Les armoiries de la ville sont caract��ristiques de son destin, avec, ainsi que le montre un timbre ��mis en 1942: un blason sem�� de six fleurs de lys �� la bordure compos��e d���argent, et au chef, la croix de la L��gion d���Honneur qu���un d��cret de 1899 a conf��r�� �� la ville pour faits de r��sistance.Son histoire est mouvement��e. �� l���origine, existait un simple castrum construit sur une rivi��re le ���Divio���: cette grande cit�� a h��rit�� du nom de ce ruisseau devenu souterrain. Saccag��e et pill��e �� maintes reprises �� travers les ��ges, elle est conquise par le roi de France, Robert le Pieux, en 1015, puis, une nouvelle fois incendi��e, reprise par le duc Hugues II. Son successeur, Philippe le Hardi, re��oit le duch�� de Bourgogne des mains du roi Jean le Bon en 1477, ��v��nement rappel�� 500 ans plus tard par un timbre c��l��brant ce rattachement. Il inaugure ainsi la lign��e des ducs de la maison 68Lion n�� 620 f��vrier 2010de Valois qui feront de Dijon une ville au rayonnement incontestable Elle fut florissante sous ses successeurs Jean Sans Peur et Philippe le Bon, c��l��br�� par un superbe timbre, reproduction d���un tableau de Roger van der Weyden, qui le repr��sente avec une fi��re allure. Son fils, Charles le T��m��raire combattra leroi Louis XI, et unifiera les territoires bourguignons morcel��s. On les voit tous les deux, le regard belliqueux, sur un timbre ��mis en 1969. Troubl��e durant les guerres de religion, Dijon prend d��sormais un grand essor et n���est plus d��rang��e que par la pr��sence des Alli��s, en 1814; en 1870, par l���invasion prussienne qu���une h��ro��que r��sistance ne put emp��cher; et en 1944, o�� elle subit de nombreux dommages. Mais depuis, elle a connu un d��veloppement urbanistique important pour devenir une agglom��r]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[tion de pr��s de 400000 habitants, avec une c��l��bre universit��, une intense activit�� culturelle, industrielle et commerciale, v��ritable ville-mus��e dot��e d���un patrimoine incomparable au prestige international. On retrouve d���ailleurs, dans un timbre ��mis en 1975, sous le vocable ���Bourgogne���, les symboles de ses quatre activit��s primordiales : culture, agriculture, ��levage et vignobles. Deux monuments importants ont ��t�� repr��sent��s lors d�����missions philat��liques: - Le Palais des ducs de Bourgogne reb��ti sur les plans de Hardouin-Mansart. On distingue sur le timbre de 1973 sa belle fa��ade gothique, devant la salle des Gardes que domine la haute tour de Philippe le Bon datant du XVe si��cle, et dont les ailes sym��triques contiennent, �� gauche les services de l���H��tel de Ville, et �� droite le prestigieux mus��e des Beaux-Arts, contenant d���appr��ciables collections de sculptures et peintures depuis la Renaissance jusqu����� nos jours, de pr��cieux objets d���art, souvenirs de la Toison d���Or, de magnifiques retables et les tombeaux de Philippe le Hardi, Jean Sans Peur et Marguerite de Bavi��re.au XIVe si��cle avec, pr��sentes sur le c��t�� gauche du timbre, les deux statues du Puits de Mo��se, symbole de la source de vie, sculpt��es en 1402 par le Hollandais Claus Sluter qui se trouvent dans le clo��tre de la chartreuse de Champmol. Plusieurs personnalit��s c��l��bres sont natives de Dijon, et ont eu le privil��ge d�����tre repr��sent��es en effigie lors d�����missions philat��liques: - Jacques-B��nigne Bossuet y naquit en 1627. Fils de hauts magistrats bourguignons, il fit ses ��tudes au coll��ge de J��suites de la ville et fut ordonn�� pr��tre le 16 mars 1652. Apr��s un canonicat �� Metz, il fut nomm�� �� l�����v��ch�� de Condom, puis fut pr��cepteur du Grand Dauphin, ce qui lui permit d���obtenir les faveurs du roi qui le r��compensa avec l�����v��ch�� de Meaux dont la proximit�� lui permettait de longs s��jours �� Paris et Versailles. Conf��rant �� ses pr��dications et ses sermons une intensit�� dramatique et un souffle lyrique, son talent d���orateur donne �� son ��uvre un pouvoir po��tique indiscutable et fait de lui l���un des sommets du classicisme fran��ais. Un timbre lui a ��t�� consacr�� �� l���occasion du 250e centenaire de sa mort, en 1954.bre du roi��� et entreprit alors une carri��re triomphale, composant trentedeux com��dies, ballets, op��ras-comiques, motets, cantates et trag��dies lyriques. Il fut un v��ritable th��oricien de la musique, qui poursuivit sur son art la r��flexion la plus approfondie avec une invention m��lodique et une couleur orchestrale. Ceci lui permit de traduire musicalement tous les sentiments, avec un sens proph��tique du timbre: ce qui fait de lui l���un des plus grands pionniers de l���orchestration moderne. Saint-Sa��ns l���a qualifi�� de ���plus grand de tous les compositeurs fran��ais��� et ses ��uvres telles que Les Indes galantes, Hippolyte et Aricie, Orph��e, Pygmalion, ou ses pi��ces pour clavecin resteront universelles. Un timbre lui a ��t�� d��di��, en 1964, �� l���occasion du bicentenaire de sa mort.- La cath��drale Saint B��nigne de pur style gothique bourguignon reconstruite- Jean-Philippe Rameau naquit en 1683 dans la capitale de la Bourgogne. Apr��s des ��tudes d���humanit�� chez les J��suites, il succ��da �� son p��re comme organiste �� la tribune de l���orgue de Notre-Dame, puis �� la cath��drale de Clermont. ��minent p��dagogue, il fit para��tre divers ouvrages promouvant un nouveau syst��me de musique th��orique. Il fut nomm�� ���compositeur de la Cham-- Fran��ois Rude est n�� un si��cle plus tard �� Dijon. Ce grand sculpteur avait le sens de l���expression, le go��t du mouvement, des masses anim��es, sans pour autant se d��partir d���une certaine sobri��t�� dans l���observation pr��cise. Directeur de l�����cole de dessin de Dijon, il y enseigna l���admiration des Anciens et l�����tude du mod��le antique et re��ut le Grand prix de Rome. Repr��sentant officiel de l���acad��misme imp��rial, il ex��cuta le buste de David, du mar��chalLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[tion de pr��s de 400000 habitants, avec une c��l��bre universit��, une intense activit�� culturelle, industrielle et commerciale, v��ritable ville-mus��e dot��e d���un patrimoine incomparable au prestige international. On retrouve d���ailleurs, dans un timbre ��mis en 1975, sous le vocable ���Bourgogne���, les symboles de ses quatre activit��s primordiales : culture, agriculture, ��levage et vignobles. Deux monuments importants ont ��t�� repr��sent��s lors d�����missions philat��liques: - Le Palais des ducs de Bourgogne reb��ti sur les plans de Hardouin-Mansart. On distingue sur le timbre de 1973 sa belle fa��ade gothique, devant la salle des Gardes que domine la haute tour de Philippe le Bon datant du XVe si��cle, et dont les ailes sym��triques contiennent, �� gauche les services de l���H��tel de Ville, et �� droite le prestigieux mus��e des Beaux-Arts, contenant d���appr��ciables collections de sculptures et peintures depuis la Renaissance jusqu����� nos jours, de pr��cieux objets d���art, souvenirs de la Toison d���Or, de magnifiques retables et les tombeaux de Philippe le Hardi, Jean Sans Peur et Marguerite de Bavi��re.au XIVe si��cle avec, pr��sentes sur le c��t�� gauche du timbre, les deux statues du Puits de Mo��se, symbole de la source de vie, sculpt��es en 1402 par le Hollandais Claus Sluter qui se trouvent dans le clo��tre de la chartreuse de Champmol. Plusieurs personnalit��s c��l��bres sont natives de Dijon, et ont eu le privil��ge d�����tre repr��sent��es en effigie lors d�����missions philat��liques: - Jacques-B��nigne Bossuet y naquit en 1627. Fils de hauts magistrats bourguignons, il fit ses ��tudes au coll��ge de J��suites de la ville et fut ordonn�� pr��tre le 16 mars 1652. Apr��s un canonicat �� Metz, il fut nomm�� �� l�����v��ch�� de Condom, puis fut pr��cepteur du Grand Dauphin, ce qui lui permit d���obtenir les faveurs du roi qui le r��compensa avec l�����v��ch�� de Meaux dont la proximit�� lui permettait de longs s��jours �� Paris et Versailles. Conf��rant �� ses pr��dications et ses sermons une intensit�� dramatique et un souffle lyrique, son talent d���orateur donne �� son ��uvre un pouvoir po��tique indiscutable et fait de lui l���un des sommets du classicisme fran��ais. Un timbre lui a ��t�� consacr�� �� l���occasion du 250e centenaire de sa mort, en 1954.bre du roi��� et entreprit alors une carri��re triomphale, composant trentedeux com��dies, ballets, op��ras-comiques, motets, cantates et trag��dies lyriques. Il fut un v��ritable th��oricien de la musique, qui poursuivit sur son art la r��flexion la plus approfondie avec une invention m��lodique et une couleur orchestrale. Ceci lui permit de traduire musicalement tous les sentiments, avec un sens proph��tique du timbre: ce qui fait de lui l���un des plus grands pionniers de l���orchestration moderne. Saint-Sa��ns l���a qualifi�� de ���plus grand de tous les compositeurs fran��ais��� et ses ��uvres telles que Les Indes galantes, Hippolyte et Aricie, Orph��e, Pygmalion, ou ses pi��ces pour clavecin resteront universelles. Un timbre lui a ��t�� d��di��, en 1964, �� l���occasion du bicentenaire de sa mort.- La cath��drale Saint B��nigne de pur style gothique bourguignon reconstruite- Jean-Philippe Rameau naquit en 1683 dans la capitale de la Bourgogne. Apr��s des ��tudes d���humanit�� chez les J��suites, il succ��da �� son p��re comme organiste �� la tribune de l���orgue de Notre-Dame, puis �� la cath��drale de Clermont. ��minent p��dagogue, il fit para��tre divers ouvrages promouvant un nouveau syst��me de musique th��orique. Il fut nomm�� ���compositeur de la Cham-- Fran��ois Rude est n�� un si��cle plus tard �� Dijon. Ce grand sculpteur avait le sens de l���expression, le go��t du mouvement, des masses anim��es, sans pour autant se d��partir d���une certaine sobri��t�� dans l���observation pr��cise. Directeur de l�����cole de dessin de Dijon, il y enseigna l���admiration des Anciens et l�����tude du mod��le antique et re��ut le Grand prix de Rome. Repr��sentant officiel de l���acad��misme imp��rial, il ex��cuta le buste de David, du mar��chalLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Philat��lieRoland Mehl Ney, mais aussi un Napol��on s�����veillant �� l���immortalit�� ou une Jeanne d���Arc entendant des voix. Mais surtout, il r��alisa sur une commande de Thiers, la d��coration d���un pied de l���Arc de triomphe de l�����toile : Le d��part des volontaires plus connu sous le nom de La Marseillaise (repr��sent��e sur une demi-douzaine de timbres, dont celui sorti �� l���occasion du centenaire en 1936 de la mort de Rouget de l���Isle). - Gaspard Monge n�� en 1746 tout �� c��t�� �� Beaune. Math��maticien et physicien de g��nie, il fut �� l���origine de la cr��ation de l�����cole polytechnique, de l�����cole centrale des Travaux publics et de l�����cole normale o�� il enseigna la physique exp��rimentale et l���hydrodynamique. Il fut le premier �� pr��ciser les principes de la g��om��trie descriptive et analytique, r��alisa la synth��se de l���eau et ��tudia la liqu��faction des gaz. Lors d���une mission en Italie, il se lia avec Bonaparte qui le fera plus tard ministre de la Marine, s��nateur et comte de P��luse. Il fut aussi membre de l���Acad��mie des Sciences et mourut en 1818 combl�� d���honneurs. Sa statue - buste sculpt�� en bronze - ex��cut��e par Rude tr��ne dans le centre de Beaune. Un timbre lui est consacr�� en 1990 pour le bicentenaire de la R��volution. ��cluses de Gatun dans le canal de Panama, et bien entendu, la Tour qui porte son nom, devenue le symbole inalt��rable de la capitale et qu���il r��alisa en deux ans. Enfin, il ��tablit �� Auteuil le premier laboratoire d���a��rodynamique en 1912, contribuant ainsi �� l���essor de l���aviation jusqu����� sa mort en 1923. Le 150e anniversaire de sa naissance a ��t�� c��l��br�� par l�����mission d���un timbre �� son effigie. Il faut citer ��galement : Vergennes, ministre des Affaires ��trang��res de Louis XVI, ��douard Estauni��, ��crivain prolixe, membre de l���Acad��mie fran��aise, et Bernard de Clairvaux, l���une des plus importantes personnalit��s de l���Occident chr��tien et qui fut sanctifi��. D���autres personnalit��s sont ��galement n��es �� Dijon, sans qu���elles aient eu l���honneur d�����tre ���timbrifi��es���: les auteurs dramatiques �� succ��s au XVIIe si��cle Piron et Cr��billon, le chimiste Courtois qui a d��couvert la morphine et l���iode, le physicien Mariotte, qui fonda les principes de l���hydrodynamique, l���ing��nieur Navier qui, le premier, a con��u la th��orie de l�����lasticit��, le docteur Guillemin, fondateur de la neuro-endocrinologie, ��videmment le folklorique chanoine Kir��� Bon s��jour �� Dijon.- Gustave Eiffel, lui aussi, a vu le jour �� Dijon en 1832. Sorti ing��nieur de l�����cole centrale, il eut une destin��e hors pair. Ayant fond�� �� trente-cinq ans les Ateliers de construction m��tallique �� Levallois, dans la banlieue de Paris, il fut le sp��cialiste mondialement reconnu des ponts et viaducs. Il livra des charpentes de gares, usines, lyc��es, ��glises, un peu partout, con��ut le viaduc de Garabit, le pont Maria Pia de Porto, l���ossature de la statue de la Libert�� �� New York, les&amp;quot;Bulletin d���abonnement �� la revue Lion en fran��aisJe soussign�� : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Souhaite souscrire un abonnement (Tarifs annuels) : �� Abonnements France : 16 euros/an �� Abonnements ��tranger ordinaire : 29 euros/an �� Abonnements ��tranger par avion : 39 euros/an Dur��e : �� 1 an �� 2 ans Coordonn��es du destinataire (si diff��rent du souscripteur) Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ............................................................................... ..............................................................................Ci-joint r��glement par ch��que de���.............. euros - �� l���ordre de : Lions Clubs International DM 103 - Revue nationale �� adresser : Maison des Lions de France - Abonnements - 295 rue Saint-Jacques - 75 005 Paris Date :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Signature : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .70Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Philat��lieRoland Mehl Ney, mais aussi un Napol��on s�����veillant �� l���immortalit�� ou une Jeanne d���Arc entendant des voix. Mais surtout, il r��alisa sur une commande de Thiers, la d��coration d���un pied de l���Arc de triomphe de l�����toile : Le d��part des volontaires plus connu sous le nom de La Marseillaise (repr��sent��e sur une demi-douzaine de timbres, dont celui sorti �� l���occasion du centenaire en 1936 de la mort de Rouget de l���Isle). - Gaspard Monge n�� en 1746 tout �� c��t�� �� Beaune. Math��maticien et physicien de g��nie, il fut �� l���origine de la cr��ation de l�����cole polytechnique, de l�����cole centrale des Travaux publics et de l�����cole normale o�� il enseigna la physique exp��rimentale et l���hydrodynamique. Il fut le premier �� pr��ciser les principes de la g��om��trie descriptive et analytique, r��alisa la synth��se de l���eau et ��tudia la liqu��faction des gaz. Lors d���une mission en Italie, il se lia avec Bonaparte qui le fera plus tard ministre de la Marine, s��nateur et comte de P��luse. Il fut aussi membre de l���Acad��mie des Sciences et mourut en 1818 combl�� d���honneurs. Sa statue - buste sculpt�� en bronze - ex��cut��e par Rude tr��ne dans le centre de Beaune. Un timbre lui est consacr�� en 1990 pour le bicentenaire de la R��volution. ��cluses de Gatun dans le canal de Panama, et bien entendu, la Tour qui porte son nom, devenue le symbole inalt��rable de la capitale et qu���il r��alisa en deux ans. Enfin, il ��tablit �� Auteuil le premier laboratoire d���a��rodynamique en 1912, contribuant ainsi �� l���essor de l���aviation jusqu����� sa mort en 1923. Le 150e anniversaire de sa naissance a ��t�� c��l��br�� par l�����mission d���un timbre �� son effigie. Il faut citer ��galement : Vergennes, ministre des Affaires ��trang��res de Louis XVI, ��douard Estauni��, ��crivain prolixe, membre de l���Acad��mie fran��aise, et Bernard de Clairvaux, l���une des plus importantes personnalit��s de l���Occident chr��tien et qui fut sanctifi��. D���autres personnalit��s sont ��galement n��es �� Dijon, sans qu���elles aient eu l���honneur d�����tre ���timbrifi��es���: les auteurs dramatiques �� succ��s au XVIIe si��cle Piron et Cr��billon, le chimiste Courtois qui a d��couvert la morphine et l���iode, le physicien Mariotte, qui fonda les principes de l���hydrodynamique, l���ing��nieur Navier qui, le premier, a con��u la th��orie de l�����lasticit��, le docteur Guillemin, fondateur de la neuro-endocrinologie, ��videmment le folklorique chanoine Kir��� Bon s��jour �� Dijon.- Gustave Eiffel, lui aussi, a vu le jour �� Dijon en 1832. Sorti ing��nieur de l�����cole centrale, il eut une destin��e hors pair. Ayant fond�� �� trente-cinq ans les Ateliers de construction m��tallique �� Levallois, dans la banlieue de Paris, il fut le sp��cialiste mondialement reconnu des ponts et viaducs. Il livra des charpentes de gares, usines, lyc��es, ��glises, un peu partout, con��ut le viaduc de Garabit, le pont Maria Pia de Porto, l���ossature de la statue de la Libert�� �� New York, les&amp;quot;Bulletin d���abonnement �� la revue Lion en fran��aisJe soussign�� : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Souhaite souscrire un abonnement (Tarifs annuels) : �� Abonnements France : 16 euros/an �� Abonnements ��tranger ordinaire : 29 euros/an �� Abonnements ��tranger par avion : 39 euros/an Dur��e : �� 1 an �� 2 ans Coordonn��es du destinataire (si diff��rent du souscripteur) Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pr��nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ............................................................................... ..............................................................................Ci-joint r��glement par ch��que de���.............. euros - �� l���ordre de : Lions Clubs International DM 103 - Revue nationale �� adresser : Maison des Lions de France - Abonnements - 295 rue Saint-Jacques - 75 005 Paris Date :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Signature : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .70Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BaladeAnne GouvernelMyst��res, batailles��� et douceur de vivreLavardin@�� 25 kilom��tres au sud-ouest de Vend��me, au c��ur de la vall��e du Loir o�� naquit Ronsard, Lavardin respire la douceur de vivre du c��ur de la France tout en gardant les traces d���un pass�� myst��rieux et belliqueux !u pied d���une butte verdoyante, domin�� par les ruines de son imposante forteresse, Lavardin d��gage �� la fois puissance, myst��re et romantisme. Favoris�� par sa situation entre rivi��re et for��t, le site est occup�� d��s la Pr��histoire comme en t��moignent les grottes taill��es dans le calcaire et les nombreux outils de pierre taill��e trouv��s sur place. �� l�����poque gauloise, le coteau aurait abrit�� un puissant coll��ge de druides et de druidesses quiALion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BaladeAnne GouvernelMyst��res, batailles��� et douceur de vivreLavardin@�� 25 kilom��tres au sud-ouest de Vend��me, au c��ur de la vall��e du Loir o�� naquit Ronsard, Lavardin respire la douceur de vivre du c��ur de la France tout en gardant les traces d���un pass�� myst��rieux et belliqueux !u pied d���une butte verdoyante, domin�� par les ruines de son imposante forteresse, Lavardin d��gage �� la fois puissance, myst��re et romantisme. Favoris�� par sa situation entre rivi��re et for��t, le site est occup�� d��s la Pr��histoire comme en t��moignent les grottes taill��es dans le calcaire et les nombreux outils de pierre taill��e trouv��s sur place. �� l�����poque gauloise, le coteau aurait abrit�� un puissant coll��ge de druides et de druidesses quiALion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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	<page id="72">
		<raw><![CDATA[BaladeAnne Gouvernelse seraient adonn��s, selon la l��gende toujours tenace, �� des rites sacrificiels sanguinaires dans des grottes que l���on appelle encore aujourd���hui ���Caves des Vierges��� (ouvertes �� la visite). Apr��s l�����poque gallo-romaine et toute la p��riode de christianisation de la vall��e du Loir, c���est au Moyen ��ge que se construisent le village et le destin de Lavardin. Au IXe si��cle, pour parer aux invasions Vikings, le pouvoir royal d��cide de faire fortifier tous les points de passages de la vall��e du Loir et c���est sur l�����peron rocheux de ���Lavarzin��� qu���est ��difi�� un premier poste de surveillance. Au fil des si��cles, une v��ritable forteresse avec un syst��me de d��fense ��tag�� s�����difie. C���est qu���il faut repousser les assauts de Richard C��ur de Lion! Pour ce faire, les seigneurs de Lavardin et ceux de la cit�� voisine de Montoire, apr��s s�����tre pourtant livr��s une guerre sans merci un si��cle durant, s���allient et parviennent �� leurs fins. Face �� Henri IV et �� ses troupes, les seigneurs de la r��gion ne pourront en revanche pas lutter. Furieux du refus de ses sujets de se convertir au protestantisme, le jeune roi de Navarre et duc de Vend��me d��mant��le les forteresses de Montoire,Vend��me et Lavardin. Heureusement pour le visiteur, il reste de toutes ces ��poques des t��moignages qui permettent de 72Lion n�� 620 f��vrier 2010d��couvrir Lavardin comme on ouvre un livre d���histoire: le village, qui m��le maisons troglodytiques, gothiques et Renaissance, fa��ades de tuffeau blanc ou colombages, l�� une tourelle �� encorbellement, ici une porte en ogive��� Et bien s��r les vestiges de la forteresse. Soigneusement restaur��e pour ��tre ouverte au public, cette ruine majestueuse de 190 m de haut a conserv�� sa structure en paliers. Du premier subsistent une muraille ainsi que le ch��telet avec ses deux tours massives, sa porte en ogive et son pont-levis et quelques salles. Le second palier pr��sente des ruines aux crois��es d���ogives qui pourraient appartenir �� la crypte de l���ancienne chapelle, l���escalier d���honneur, la tour du capitaine ou encore la salle des gardes. Enfin, le troisi��me palier correspond essentiellement au donjon��� Mais point trop de d��tails: la visite guid��e du ch��teau est l�� pour ne rien rater des admirables vestiges de l�����difice��� Avant cela, un tour complet du village s���impose, en passant notamment par le magnifique pont gothique dont les huit arches enjambent les eaux paisibles du Loir. Outre le charme et l�����l��gance de l���habitat, un autre ��difice majeur de Lavardin m��rite la visite: l�����glise romane Saint-Genest. Modeste dans son apparence, elle s���ouvre par un singulier clocher-porc]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BaladeAnne Gouvernelse seraient adonn��s, selon la l��gende toujours tenace, �� des rites sacrificiels sanguinaires dans des grottes que l���on appelle encore aujourd���hui ���Caves des Vierges��� (ouvertes �� la visite). Apr��s l�����poque gallo-romaine et toute la p��riode de christianisation de la vall��e du Loir, c���est au Moyen ��ge que se construisent le village et le destin de Lavardin. Au IXe si��cle, pour parer aux invasions Vikings, le pouvoir royal d��cide de faire fortifier tous les points de passages de la vall��e du Loir et c���est sur l�����peron rocheux de ���Lavarzin��� qu���est ��difi�� un premier poste de surveillance. Au fil des si��cles, une v��ritable forteresse avec un syst��me de d��fense ��tag�� s�����difie. C���est qu���il faut repousser les assauts de Richard C��ur de Lion! Pour ce faire, les seigneurs de Lavardin et ceux de la cit�� voisine de Montoire, apr��s s�����tre pourtant livr��s une guerre sans merci un si��cle durant, s���allient et parviennent �� leurs fins. Face �� Henri IV et �� ses troupes, les seigneurs de la r��gion ne pourront en revanche pas lutter. Furieux du refus de ses sujets de se convertir au protestantisme, le jeune roi de Navarre et duc de Vend��me d��mant��le les forteresses de Montoire,Vend��me et Lavardin. Heureusement pour le visiteur, il reste de toutes ces ��poques des t��moignages qui permettent de 72Lion n�� 620 f��vrier 2010d��couvrir Lavardin comme on ouvre un livre d���histoire: le village, qui m��le maisons troglodytiques, gothiques et Renaissance, fa��ades de tuffeau blanc ou colombages, l�� une tourelle �� encorbellement, ici une porte en ogive��� Et bien s��r les vestiges de la forteresse. Soigneusement restaur��e pour ��tre ouverte au public, cette ruine majestueuse de 190 m de haut a conserv�� sa structure en paliers. Du premier subsistent une muraille ainsi que le ch��telet avec ses deux tours massives, sa porte en ogive et son pont-levis et quelques salles. Le second palier pr��sente des ruines aux crois��es d���ogives qui pourraient appartenir �� la crypte de l���ancienne chapelle, l���escalier d���honneur, la tour du capitaine ou encore la salle des gardes. Enfin, le troisi��me palier correspond essentiellement au donjon��� Mais point trop de d��tails: la visite guid��e du ch��teau est l�� pour ne rien rater des admirables vestiges de l�����difice��� Avant cela, un tour complet du village s���impose, en passant notamment par le magnifique pont gothique dont les huit arches enjambent les eaux paisibles du Loir. Outre le charme et l�����l��gance de l���habitat, un autre ��difice majeur de Lavardin m��rite la visite: l�����glise romane Saint-Genest. Modeste dans son apparence, elle s���ouvre par un singulier clocher-porc]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Renseignements: Mairie www.lavardin.net 0254850774 Ressources et iconographie: dlebigot PBVFde forme carr��e, elle renferme de magnifiques fresques peintes entre le XIIe et le XVIe si��cle et restaur��es au XXe si��cle et repr��sentant, entre autres, le bapt��me du Christ et la Passion. Sur l���un des chapiteaux du ch��ur, qui m��ritent ��galement l���attention, est sculpt��e une Vierge �� l���Enfant consid��r��e comme l���une des plus anciennes sculptures de l���art roman. Pays de joueurs et de bons vivants Les curiosit��s de Lavardin ne s���arr��tent pas aux cultes et rites druidiques des temps anciens et le caract��re belliqueux des gens du pays se perp��tue toujours��� mais de mani��re beaucoup plus pacifiste et conviviale! En effet, depuis 1974, le village, �� travers l���association Les Amis de Lavardin, organise chaque ann��e le tr��s officiel Championnat du monde de ���Chouine���. Ce jeu de cartes, apparent�� �� la belote, est en effet tr��s r��pandu dans le Centre-Ouest de la France et en particulier dans la vall��e du Loir. Lavardin en est devenue la capitale en organisant cet ��v��nement international qui donne toujours lieu �� un agr��able moment de convivialit�� autour d���un bon pot-au-feu! Autre d��couverte, autre plaisir, celui de la visite des caves troglodytiques.Am��nag��es avec go��t, parfois d��cor��es de fresques bacchiques, elles sont v��ri-tablement l�����me du village. On y d��guste le vin du pays (avec mod��ration bien s��r) mais aussi charcuterie et volailles cuites au feu de bois. Nich��es sur le coteau, elles se d��couvrent en empruntant la ���Rotte aux biques��� (ancien passage des ch��vres). Si la mont��e demande un peu d���efforts, la r��compense est assur��e, non seulement par les plaisirs de bouche mais aussi avec la vue imprenable sur le village et la vall��e que procure la balade. Plus romantique, appr��ci��e des peintres et des photographes, la ���Promenade du po��te���, en hommage �� Ronsard qui naquit non loin de l��, vous conduira le long du Loir et vers le lavoir o�� jadis les Lavardinoises lavaient leur linge���Rendez-vous 7 mars 2010Championnat du monde de ChouineParticipez �� ce concours de jeu de cartes ancestral et passez un week-end convivial �� Lavardin ! Renseignements : Les Amis de Lavardin www.amis-de-lavardin.comLion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Renseignements: Mairie www.lavardin.net 0254850774 Ressources et iconographie: dlebigot PBVFde forme carr��e, elle renferme de magnifiques fresques peintes entre le XIIe et le XVIe si��cle et restaur��es au XXe si��cle et repr��sentant, entre autres, le bapt��me du Christ et la Passion. Sur l���un des chapiteaux du ch��ur, qui m��ritent ��galement l���attention, est sculpt��e une Vierge �� l���Enfant consid��r��e comme l���une des plus anciennes sculptures de l���art roman. Pays de joueurs et de bons vivants Les curiosit��s de Lavardin ne s���arr��tent pas aux cultes et rites druidiques des temps anciens et le caract��re belliqueux des gens du pays se perp��tue toujours��� mais de mani��re beaucoup plus pacifiste et conviviale! En effet, depuis 1974, le village, �� travers l���association Les Amis de Lavardin, organise chaque ann��e le tr��s officiel Championnat du monde de ���Chouine���. Ce jeu de cartes, apparent�� �� la belote, est en effet tr��s r��pandu dans le Centre-Ouest de la France et en particulier dans la vall��e du Loir. Lavardin en est devenue la capitale en organisant cet ��v��nement international qui donne toujours lieu �� un agr��able moment de convivialit�� autour d���un bon pot-au-feu! Autre d��couverte, autre plaisir, celui de la visite des caves troglodytiques.Am��nag��es avec go��t, parfois d��cor��es de fresques bacchiques, elles sont v��ri-tablement l�����me du village. On y d��guste le vin du pays (avec mod��ration bien s��r) mais aussi charcuterie et volailles cuites au feu de bois. Nich��es sur le coteau, elles se d��couvrent en empruntant la ���Rotte aux biques��� (ancien passage des ch��vres). Si la mont��e demande un peu d���efforts, la r��compense est assur��e, non seulement par les plaisirs de bouche mais aussi avec la vue imprenable sur le village et la vall��e que procure la balade. Plus romantique, appr��ci��e des peintres et des photographes, la ���Promenade du po��te���, en hommage �� Ronsard qui naquit non loin de l��, vous conduira le long du Loir et vers le lavoir o�� jadis les Lavardinoises lavaient leur linge���Rendez-vous 7 mars 2010Championnat du monde de ChouineParticipez �� ce concours de jeu de cartes ancestral et passez un week-end convivial �� Lavardin ! Renseignements : Les Amis de Lavardin www.amis-de-lavardin.comLion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FuturPhilippe Colombet�� Poitiers et dans tout l���hexagoneLunettes obligatoiresDes d��buts du cin��ma �� l���invention de la t��l��vision, les progr��s de la technologie de l���image ont donn�� lieu �� des innovations pendant des d��cennies. Voici pourquoi la 3D pr��sente aujourd���hui une nouvelle avanc��e cruciale.Gr��ce �� la 3D, c���est �� une exp��rience visuelle que l���on assiste. Apr��s s�����tre amus��s au cours d���un parcours d��couverte interactif dans le monde des Minimoys et s�����tre identifi��s �� ces cr��atures minuscules, les visiteurs du Futuroscope participent �� une course aux c��t��s d���Arthur pour le raccompagner �� temps dans le monde des humains.L74e film Avatar de James Cameron, 250 millions d���euros, est l���un des plus gros budgets de l���histoire du cin��ma. On parle d��j�� de r��volution num��rique, la 3D comme vous ne l���avez jamais vue. Hind Meddeb ne m��chait pas ses mots fin d��cembre, couvrant l���actualit�� culturelle pour France Info. La France n���est pas en reste. Luc Besson vient d���inaugurer une at-traction au Futuroscope de Poitiers. �� Paris, la cin��math��que fran��aise programme une quarantaine de films en 3D des ann��es 50 �� nos jours. Le crime ��tait presque parfait, Les dents de la mer 3, Amityville, Emmanuelle 4, la 3D traverse les ��poques et les genres. On apprend aussi que la premi��re cam��ra st��r��oscopique qui permet de voir les images en relief a ��t�� invent��e �� la fin du XIXe si��cle.Lion n�� 620 f��vrier 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FuturPhilippe Colombet�� Poitiers et dans tout l���hexagoneLunettes obligatoiresDes d��buts du cin��ma �� l���invention de la t��l��vision, les progr��s de la technologie de l���image ont donn�� lieu �� des innovations pendant des d��cennies. Voici pourquoi la 3D pr��sente aujourd���hui une nouvelle avanc��e cruciale.Gr��ce �� la 3D, c���est �� une exp��rience visuelle que l���on assiste. Apr��s s�����tre amus��s au cours d���un parcours d��couverte interactif dans le monde des Minimoys et s�����tre identifi��s �� ces cr��atures minuscules, les visiteurs du Futuroscope participent �� une course aux c��t��s d���Arthur pour le raccompagner �� temps dans le monde des humains.L74e film Avatar de James Cameron, 250 millions d���euros, est l���un des plus gros budgets de l���histoire du cin��ma. On parle d��j�� de r��volution num��rique, la 3D comme vous ne l���avez jamais vue. Hind Meddeb ne m��chait pas ses mots fin d��cembre, couvrant l���actualit�� culturelle pour France Info. La France n���est pas en reste. Luc Besson vient d���inaugurer une at-traction au Futuroscope de Poitiers. �� Paris, la cin��math��que fran��aise programme une quarantaine de films en 3D des ann��es 50 �� nos jours. Le crime ��tait presque parfait, Les dents de la mer 3, Amityville, Emmanuelle 4, la 3D traverse les ��poques et les genres. On apprend aussi que la premi��re cam��ra st��r��oscopique qui permet de voir les images en relief a ��t�� invent��e �� la fin du XIXe si��cle.Lion n�� 620 f��vrier 20]]></basicChars>
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	<page id="75">
		<raw><![CDATA[Le Futuroscope vient de lancer l���une des nouveaut��s 2010, Arthur, l���Aventure 4D, une attraction imagin��e par Luc Besson et inspir��e de la trilogie Arthur et les Minimoys.Transformation du monde de l���image Au Futuroscope, se glisser dans la peau d���un autre, c���est changer de point de vue et modifier son regard sur le monde. C���est aussi une fa��on de vivre plusieurs vies en une seule visite. ��tre tout petit est un th��me fort de la litt��rature et de l���imaginaire collectif qui permet de regarder le monde, la nature avec humilit�� et compr��hension, mais aussi d���int��grer les notions de diff��rence et de respect. Cette nouveaut�� dispose d���un concentr�� technologique unique au monde. La projection en relief d���un film d���animation sur un d��me Imax de 900 m2, un simulateur de mouvements synchronis��s et des effets multi-sensoriels 4D favorisent l���immersion des visiteurs dans cette cr��ation num��rique de Luc Besson. Ce dispositif technologique, mis au point sur mesure, constitue un outil d���expression artistique in��dit. Cin��astes et ing��nieurs ont ouvert la voie �� l���obtention des plus hauts niveaux d���imagerie et de visionnage. Le d��veloppement de la technologie 3D, de m��me que les am��liorations qui y ont ��t�� apport��es, nous permettent de d��couvrir une toute nouvelle g��n��ration de 3D. La puissance de la 3D veut s���imposer Toujours sur France Info, un J��r��me Colombain rentrant du Consumer Electronic Show de Las Vegas soulignait : ���Cette ann��e, les regards sont cach��s par de grosses lunettes. On se bouscule devant les nouveaux t��l��viseurs en 3D.��� La 3D est la vedette incontest��e. UneLa technologie met les exp��riences 3D interactives �� la port��e de tous. Aujourd���hui, Dassault Syst��mes dispose de logiciels pour cr��er des exp��riences interactives, qu���elles soient individuelles, collectives, sur internet, dans les dispositifs plus complexes de r��alit�� virtuelle ou augment��e, en passant bien s��r par les consoles de jeu, les ��crans relief ou encore les salles de cin��ma. Ces services permettent d���imaginer des exp��riences dans de nombreux secteurs. Et des paquets de c��r��ales deviennent consoles de jeu vid��o 3D.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le Futuroscope vient de lancer l���une des nouveaut��s 2010, Arthur, l���Aventure 4D, une attraction imagin��e par Luc Besson et inspir��e de la trilogie Arthur et les Minimoys.Transformation du monde de l���image Au Futuroscope, se glisser dans la peau d���un autre, c���est changer de point de vue et modifier son regard sur le monde. C���est aussi une fa��on de vivre plusieurs vies en une seule visite. ��tre tout petit est un th��me fort de la litt��rature et de l���imaginaire collectif qui permet de regarder le monde, la nature avec humilit�� et compr��hension, mais aussi d���int��grer les notions de diff��rence et de respect. Cette nouveaut�� dispose d���un concentr�� technologique unique au monde. La projection en relief d���un film d���animation sur un d��me Imax de 900 m2, un simulateur de mouvements synchronis��s et des effets multi-sensoriels 4D favorisent l���immersion des visiteurs dans cette cr��ation num��rique de Luc Besson. Ce dispositif technologique, mis au point sur mesure, constitue un outil d���expression artistique in��dit. Cin��astes et ing��nieurs ont ouvert la voie �� l���obtention des plus hauts niveaux d���imagerie et de visionnage. Le d��veloppement de la technologie 3D, de m��me que les am��liorations qui y ont ��t�� apport��es, nous permettent de d��couvrir une toute nouvelle g��n��ration de 3D. La puissance de la 3D veut s���imposer Toujours sur France Info, un J��r��me Colombain rentrant du Consumer Electronic Show de Las Vegas soulignait : ���Cette ann��e, les regards sont cach��s par de grosses lunettes. On se bouscule devant les nouveaux t��l��viseurs en 3D.��� La 3D est la vedette incontest��e. UneLa technologie met les exp��riences 3D interactives �� la port��e de tous. Aujourd���hui, Dassault Syst��mes dispose de logiciels pour cr��er des exp��riences interactives, qu���elles soient individuelles, collectives, sur internet, dans les dispositifs plus complexes de r��alit�� virtuelle ou augment��e, en passant bien s��r par les consoles de jeu, les ��crans relief ou encore les salles de cin��ma. Ces services permettent d���imaginer des exp��riences dans de nombreux secteurs. Et des paquets de c��r��ales deviennent consoles de jeu vid��o 3D.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[FuturPhilippe ColombetArthur et les Minimoys sensibilise �� la nature, en 3D.Panasonic a pr��sent�� une cam��ra 3D ultra-l��g��re �� peine plus grosse qu���une cam��ra de t��l��vision traditionnelle. C���est avec ce joujou, muni de deux objectifs, que l���on va commencer �� tourner des fictions, des reportages, des rencontres sportives.innovation qui ne devrait pas ��tre r��alit�� dans nos salons avant plusieurs mois, mais d��j�� tous les ingr��dients sont r��unis. Sony va filmer vingt-cinq matchs de la coupe du monde de football 2010 en trois dimensions. ��videmment, pour b��n��ficier de ces nouvelles images, il faudra un t��l��viseur compatible 3D. Et du coup, les fabricants se frottent d��j�� les mains en pensant �� ce nouveau march�� qui, en plus, pourrait ��tre boost�� par la coupe du monde. La t��l��vision en 3D arrive. Des soci��t��s comme Panasonic emploient la m��thode d���affichage s��quentiel des images pour amener le r��alisme du cin��ma dans les films 3D jusque dans votre salon. Des images diff��rentes pour chaque ��il sont lues tour �� tour �� grande vitesse. En regardant ces images avec des lunettes �� obturateur sp��ciales, pr��vues pour ouvrir et fermer les objectifs droit et gauche �� mesure que les images alternent, vous pouvez vivre un visionnage en 3D dans le confort, sans la perte de qualit�� de syst��mes 3D conventionnels. La r��volution est en marche Les cam��ras 3D utilisent une carte en lieu et place d���une cassette, proc��d�� qui est devenu depuis la norme de facto pour la m��moire des ��quipements de diffusion. De m��me, un syst��me bi-objectif est en cours de d��veloppement pour les tournages en 3D. �� notre confr��re J��r��me Colombain la conclusion : ���C���est dans les vieux pots qu���on fait la meilleure soupe, y compris en high-tech. Prenez la 3D, cela existe depuis des ann��es. Le premier film en relief date de 1954. Il s���intitulait L�����trange cr��ature du lac noir. Les vieilles lunettes Ana76Lion n�� 620 f��vrier 2010gliph, avec un ��il bleu et un ��il rouge, sont aujourd���hui remplac��es par des lunettes dites actives qui obturent alternativement la vision de chaque ��il cent fois par secondes pour cr��er une impression de relief.��� L���histoire des technologies est ainsi marqu��e par des innovations arriv��es avant l���heure. Il ne suffit pas d���avoir une bonne id��e pour conna��tre le succ��s, encore faut-il que cette id��e arrive au bon moment. Et maintenant, ceux qui se sont lanc��s dans la fabrication de lunettes 3D ont peut-��tre bien eu raison. M��me Lego, le roi de la brique, se lance dans la 3D. Alors. La 3D num��rique devrait r��volutionner l���industrie, et pas seulement celle du cin��ma. Mais Serge Toubiana, directeur de la cin��math��que, s���interroge tout de m��me sur les limites du genre. La technique prendra-t-elle le dessus sur l���inventivit�� ?Pour b��n��ficier de ces nouvelles images, il faudra un t��l��viseur compatible 3D. Et du coup, les fabricants se frottent d��j�� les mains en pensant �� ce nouveau march�� qui, en plus, pourrait ��tre boost�� par la coupe du monde de footbal]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[FuturPhilippe ColombetArthur et les Minimoys sensibilise �� la nature, en 3D.Panasonic a pr��sent�� une cam��ra 3D ultra-l��g��re �� peine plus grosse qu���une cam��ra de t��l��vision traditionnelle. C���est avec ce joujou, muni de deux objectifs, que l���on va commencer �� tourner des fictions, des reportages, des rencontres sportives.innovation qui ne devrait pas ��tre r��alit�� dans nos salons avant plusieurs mois, mais d��j�� tous les ingr��dients sont r��unis. Sony va filmer vingt-cinq matchs de la coupe du monde de football 2010 en trois dimensions. ��videmment, pour b��n��ficier de ces nouvelles images, il faudra un t��l��viseur compatible 3D. Et du coup, les fabricants se frottent d��j�� les mains en pensant �� ce nouveau march�� qui, en plus, pourrait ��tre boost�� par la coupe du monde. La t��l��vision en 3D arrive. Des soci��t��s comme Panasonic emploient la m��thode d���affichage s��quentiel des images pour amener le r��alisme du cin��ma dans les films 3D jusque dans votre salon. Des images diff��rentes pour chaque ��il sont lues tour �� tour �� grande vitesse. En regardant ces images avec des lunettes �� obturateur sp��ciales, pr��vues pour ouvrir et fermer les objectifs droit et gauche �� mesure que les images alternent, vous pouvez vivre un visionnage en 3D dans le confort, sans la perte de qualit�� de syst��mes 3D conventionnels. La r��volution est en marche Les cam��ras 3D utilisent une carte en lieu et place d���une cassette, proc��d�� qui est devenu depuis la norme de facto pour la m��moire des ��quipements de diffusion. De m��me, un syst��me bi-objectif est en cours de d��veloppement pour les tournages en 3D. �� notre confr��re J��r��me Colombain la conclusion : ���C���est dans les vieux pots qu���on fait la meilleure soupe, y compris en high-tech. Prenez la 3D, cela existe depuis des ann��es. Le premier film en relief date de 1954. Il s���intitulait L�����trange cr��ature du lac noir. Les vieilles lunettes Ana76Lion n�� 620 f��vrier 2010gliph, avec un ��il bleu et un ��il rouge, sont aujourd���hui remplac��es par des lunettes dites actives qui obturent alternativement la vision de chaque ��il cent fois par secondes pour cr��er une impression de relief.��� L���histoire des technologies est ainsi marqu��e par des innovations arriv��es avant l���heure. Il ne suffit pas d���avoir une bonne id��e pour conna��tre le succ��s, encore faut-il que cette id��e arrive au bon moment. Et maintenant, ceux qui se sont lanc��s dans la fabrication de lunettes 3D ont peut-��tre bien eu raison. M��me Lego, le roi de la brique, se lance dans la 3D. Alors. La 3D num��rique devrait r��volutionner l���industrie, et pas seulement celle du cin��ma. Mais Serge Toubiana, directeur de la cin��math��que, s���interroge tout de m��me sur les limites du genre. La technique prendra-t-elle le dessus sur l���inventivit�� ?Pour b��n��ficier de ces nouvelles images, il faudra un t��l��viseur compatible 3D. Et du coup, les fabricants se frottent d��j�� les mains en pensant �� ce nouveau march�� qui, en plus, pourrait ��tre boost�� par la coupe du monde de footbal]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La montre sortie d���un filmBillet intergalactiquee ne sera pas la montre la plus facile �� porter. Mais Kubrick et 2001, l���odyss��e de l���espace en sont le d��part. Flash-back. 1966, Stanley Kubrick demanda �� Hamilton de cr��er des garde-temps pour son film 2001, l���Odyss��e de l���Espace. L�����quipe de designers pr��senta une montrebracelet futuriste et une pendule de bureau. Leur design ��tait tellement accrocheur qu���une foule de clients voulut acheter ces montres de l�����re spatiale. Malheureusement, cette montre exclusive n�����tait pas destin��e �� ��tre commercialis��e. Plus tard, en 2005, Hamilton lan��a la X-01, une r��interpr��tation du mod��leCapparaissant dans le film de Kubrick. Au XXIe si��cle, la saga se poursuit avec une nouvelle ��dition limit��e. Pour voyager dans le temps, la derni��re cr��ation, la ODC X-02 quartz, propulse le design des montres vers de nouvelles fronti��res. Dot�� d���un bo��tier model�� sur la section transversale de l���aile d���un avion, ce garde-temps permet de se trouver �� trois endroits diff��rents en m��me temps. Trois cadrans oblongs ind��pendants d��voilent l���heure dans un fuseau horaire distinct. Arborant un design inspir�� du mod��le cr���� pour le film, elle aspire d���ores et d��j�� �� des r��les cin��matographiques. Au-dessus de chaque cadran, un poussoir en forme de valve permet de r��glerl���heure dans trois fuseaux distincts. Vues de c��t��, les trois couronnes ressemblent �� de minuscules t��lescopes aux extr��mit��s faciles �� manier. L���affichage analogique de l���heure dans chacune des trois sections est proche du poussoir, donnant l���impression qu���il flotte �� la surface du verre en saphir du cadran. Chacun des trois fuseaux horaires est mu par un mouvement quartz et lisible ��galement par les c��t��s du bo��tier au travers d���un verre saphir. Avec un design venu d���ailleurs, elle s���impose par sa taille impressionnante mais pas par son poids. Heureusement, le bo��tier en titane noir ou argent assure une certaine l��g��ret��.Sa forme angulaire contraste avec le cadre aux coins arrondis soutenant les verres. Le bracelet noir en caoutchouc lisse est tenu par une boucle en m��tal noir qui s���embo��te comme les pi��ces d���un puzzle. Limit�� �� 1000 exemplaires, ce garde-temps est dans la fiction comme dans la r��alit��.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La montre sortie d���un filmBillet intergalactiquee ne sera pas la montre la plus facile �� porter. Mais Kubrick et 2001, l���odyss��e de l���espace en sont le d��part. Flash-back. 1966, Stanley Kubrick demanda �� Hamilton de cr��er des garde-temps pour son film 2001, l���Odyss��e de l���Espace. L�����quipe de designers pr��senta une montrebracelet futuriste et une pendule de bureau. Leur design ��tait tellement accrocheur qu���une foule de clients voulut acheter ces montres de l�����re spatiale. Malheureusement, cette montre exclusive n�����tait pas destin��e �� ��tre commercialis��e. Plus tard, en 2005, Hamilton lan��a la X-01, une r��interpr��tation du mod��leCapparaissant dans le film de Kubrick. Au XXIe si��cle, la saga se poursuit avec une nouvelle ��dition limit��e. Pour voyager dans le temps, la derni��re cr��ation, la ODC X-02 quartz, propulse le design des montres vers de nouvelles fronti��res. Dot�� d���un bo��tier model�� sur la section transversale de l���aile d���un avion, ce garde-temps permet de se trouver �� trois endroits diff��rents en m��me temps. Trois cadrans oblongs ind��pendants d��voilent l���heure dans un fuseau horaire distinct. Arborant un design inspir�� du mod��le cr���� pour le film, elle aspire d���ores et d��j�� �� des r��les cin��matographiques. Au-dessus de chaque cadran, un poussoir en forme de valve permet de r��glerl���heure dans trois fuseaux distincts. Vues de c��t��, les trois couronnes ressemblent �� de minuscules t��lescopes aux extr��mit��s faciles �� manier. L���affichage analogique de l���heure dans chacune des trois sections est proche du poussoir, donnant l���impression qu���il flotte �� la surface du verre en saphir du cadran. Chacun des trois fuseaux horaires est mu par un mouvement quartz et lisible ��galement par les c��t��s du bo��tier au travers d���un verre saphir. Avec un design venu d���ailleurs, elle s���impose par sa taille impressionnante mais pas par son poids. Heureusement, le bo��tier en titane noir ou argent assure une certaine l��g��ret��.Sa forme angulaire contraste avec le cadre aux coins arrondis soutenant les verres. Le bracelet noir en caoutchouc lisse est tenu par une boucle en m��tal noir qui s���embo��te comme les pi��ces d���un puzzle. Limit�� �� 1000 exemplaires, ce garde-temps est dans la fiction comme dans la r��alit��.Lion n�� 620 f��vrier 2010]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SciencesSonia ClairemidiUne famille de lanceurs civils europ��ens de satellitesOn a f��t�� les 30 ans d���ArianeLe 24 d��cembre dernier, un grand quotidien fran��ais soulignait que trente ans auparavant ������ la premi��re fus��e Ariane s���envolait vers les ��toiles������ ���Vers les ��toiles��� ? Ariane n���allait pas si loin ! Mais elle partait, convenablement, et c���est cela qui constitue un ��v��nement heureux, pour la France, pour l���Europe. Il ��tait 14 h 24 �� Kourou, le 24 d��cembre 1979, lorsqu���Ariane 1 d��colla. Cette belle aventure n���aurait pas ��t�� possible sans l�����lan initial communiqu�� par la France, via le Centre national d�����tudes spatiales. Mais cela ne se serait pas fait sans les autres ��tats membres de l���Agence spatiale europ��enne (ESA), laquelle a pour mission d�����laborer le programme spatial europ��en et de le mener �� bien. Ce sont des ��tats qui ont mis au point une collaboration en mati��re de savoir-faire, de financement, et enfin de solidarit�� dans les ��checs comme dans les succ��s.Un brin d���histoire et quelques principes On ne saurait r��aliser ici un historique fiable des fus��es. La poudre noire, �� base de salp��tre, soufre et charbon, tr��s probablement mise au point par des Chinois d���il y a longtemps, a pu, lors de ses combustions et autres explosions, servir de propulseur et donner des id��es. Le d��but de l�����pop��e moderne peut se rep��rer �� la lumi��re des travaux d���un instituteur russe: Constantin Tsiolkovski. En effet, d��s la fin du XIXe si��cle, ce pr��curseur autodidacte comprend que la propulsion dans l���atmosph��re par ��jection de gaz rel��ve d���un principe qui demeure valable dans le vide. Nous connaissons cette action-r��action. Lorsqu���une arme de poing, par exemple, lib��re sa balle, le tireur sent le ���recul���. Ce dernier effet est sensible parce que la balle, m��me de faible masse, s���extrait �� grande vitesse. L�����jection rapide de gaz par la fus��e provoque le ���recul��� de celleci. En l���occurrence, une expulsion de gaz vers le bas provoque donc une ��l��vation de la fus��e. 78Lion n�� 620 f��vrier 2010Plus la fus��e s�����l��ve et plus l���atmosph��re devient t��nue. Il est clair que l���on ne peut exclusivement user d���un carburant qui aurait besoin de l���oxyg��ne de l���air pour donner toute sa puissance. La pens��e de Tsiolkovski va assez loin: il imagine aussi bien une fus��e �� propergols liquides, qu���une fus��e �� plusieurs ��tages. Les ��tages: on peut faire l���analogie avec une locomotive qui serait particuli��rement gourmande et qui tra��nerait des wagons de nutriments d��di��s �� ses propres besoins. Lorsqu���un wagon est vide, autant s���en d��barrasser: il y a moins �� tra��ner. On peut de plus adapter le contenu des wagons �� leur phase de fonctionnement. La gen��se d���Ariane C���est en 1957 que l���URSS r��ussissait �� placer un satellite en orbite: le fameux premier Spoutnik. Dans les ann��es suivantes, Am��ricains et Sovi��tiques vont se partager les lancements spatiaux. Si les premiers lancements relevaient d���une course �� la performance, la notion de service et celle de tran]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SciencesSonia ClairemidiUne famille de lanceurs civils europ��ens de satellitesOn a f��t�� les 30 ans d���ArianeLe 24 d��cembre dernier, un grand quotidien fran��ais soulignait que trente ans auparavant ������ la premi��re fus��e Ariane s���envolait vers les ��toiles������ ���Vers les ��toiles��� ? Ariane n���allait pas si loin ! Mais elle partait, convenablement, et c���est cela qui constitue un ��v��nement heureux, pour la France, pour l���Europe. Il ��tait 14 h 24 �� Kourou, le 24 d��cembre 1979, lorsqu���Ariane 1 d��colla. Cette belle aventure n���aurait pas ��t�� possible sans l�����lan initial communiqu�� par la France, via le Centre national d�����tudes spatiales. Mais cela ne se serait pas fait sans les autres ��tats membres de l���Agence spatiale europ��enne (ESA), laquelle a pour mission d�����laborer le programme spatial europ��en et de le mener �� bien. Ce sont des ��tats qui ont mis au point une collaboration en mati��re de savoir-faire, de financement, et enfin de solidarit�� dans les ��checs comme dans les succ��s.Un brin d���histoire et quelques principes On ne saurait r��aliser ici un historique fiable des fus��es. La poudre noire, �� base de salp��tre, soufre et charbon, tr��s probablement mise au point par des Chinois d���il y a longtemps, a pu, lors de ses combustions et autres explosions, servir de propulseur et donner des id��es. Le d��but de l�����pop��e moderne peut se rep��rer �� la lumi��re des travaux d���un instituteur russe: Constantin Tsiolkovski. En effet, d��s la fin du XIXe si��cle, ce pr��curseur autodidacte comprend que la propulsion dans l���atmosph��re par ��jection de gaz rel��ve d���un principe qui demeure valable dans le vide. Nous connaissons cette action-r��action. Lorsqu���une arme de poing, par exemple, lib��re sa balle, le tireur sent le ���recul���. Ce dernier effet est sensible parce que la balle, m��me de faible masse, s���extrait �� grande vitesse. L�����jection rapide de gaz par la fus��e provoque le ���recul��� de celleci. En l���occurrence, une expulsion de gaz vers le bas provoque donc une ��l��vation de la fus��e. 78Lion n�� 620 f��vrier 2010Plus la fus��e s�����l��ve et plus l���atmosph��re devient t��nue. Il est clair que l���on ne peut exclusivement user d���un carburant qui aurait besoin de l���oxyg��ne de l���air pour donner toute sa puissance. La pens��e de Tsiolkovski va assez loin: il imagine aussi bien une fus��e �� propergols liquides, qu���une fus��e �� plusieurs ��tages. Les ��tages: on peut faire l���analogie avec une locomotive qui serait particuli��rement gourmande et qui tra��nerait des wagons de nutriments d��di��s �� ses propres besoins. Lorsqu���un wagon est vide, autant s���en d��barrasser: il y a moins �� tra��ner. On peut de plus adapter le contenu des wagons �� leur phase de fonctionnement. La gen��se d���Ariane C���est en 1957 que l���URSS r��ussissait �� placer un satellite en orbite: le fameux premier Spoutnik. Dans les ann��es suivantes, Am��ricains et Sovi��tiques vont se partager les lancements spatiaux. Si les premiers lancements relevaient d���une course �� la performance, la notion de service et celle de tran]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Arianespace est une soci��t�� priv��e dont les principaux actionnaires sont le CNES, le groupe europ��en EADS, le groupe international SAFRAN et d���autres soci��t��s sises en Europe. Dans la plaquette 2010, d���Arianespace, le PDG s���exprime: ���Depuis 1980, nous avons poursuivi un seul objectif: garantir le libre acc��s �� l���espace de tous les satellites, qu���ils soient destin��s au progr��s scientifique, �� l�����tude de notre plan��te, au maintien de la paix ou aux communications��� En trente ans, nous avons lanc�� 277 satellites pour 73 clients, ce qui repr��sente plus de 50 % des satellites commerciaux mis en orbite dans le monde entier.��� Le Pr��sident cite le lanceur Ariane 5 qui, avec un indice de fiabilit�� de 96 %, est la cl�� de vo��te de l���ensemble des services de la soci��t�� Arianespace.Les d��bris ��videmment, la gestion des d��chets produits n���est pas le volet le plus glorieux d���une aventure. Mais elle est incontournable car l���espace devient encombr��, et parce qu���au sol il y a nos t��tes, la flore, la faune, nos ��quipements. Chaque ��tat est responsable de tout dommage caus�� par un lancement qui se fait �� partir d���une de ses bases. Le CNES / Centre spatial guyanais surveille les risques li��s �� la retomb��e des ��tages de ce qui a d��coll�� �� Kourou. Le CNES Toulouse assure le suivi d���une quinzaine de satellites pour pr��venir les risques de collisions. Pour le site de Kourou, il importe que tous les ��tages du lanceur retombent en mer. Les autorit��s maritimes et a��riennes sont inform��es du moment et du lieu de risque de retomb��e. Lorsqu���un ��l��ment autre que le satellite reste sur orbite, il importe qu���il soit ���passiv�����, c���est-��-dire qu���il ne pr��sente plus le moindre risque d���explosion. Il arrive que l���on soit conduit �� r��cup��rer un ��l��ment du lanceur Ariane sur les c��tes de Guyane, mais g��n��ralement les objets coulent et ont vocation �� devenir des r��cifs artificiels sur les fonds marins. L�����volution du programme Dans les ann��es 80, en face de l���exploitation de la navette spatiale am��ricaine, r��utilisable et capable d���embarquer une masse utile bien sup��rieure �� celle du programme Ariane, le lanceur Ariane 4 est mis au point et entre en fonction en 1988, succ��dant �� Ariane 2 et 3. Pr��s de soixante soci��t��s de onze pays europ��ens sont mobilis��es pour la r��alisation du projet. Ariane 4 est un lanceur modulaire dont six versions permettent de s���adapter �� une gamme ��tendue de satellites �� placer (de masses comprises entre 2 et 4,5 tonnes). Les mod��les se diff��rencient par le type et le nombre de propulseurs d���appoint. Cette fus��e a ��t�� utilis��e jusqu���en 2003. Il convient d��sormais de r��pondre aux besoins du march�� qui s���articule autour de satellites de plus en plus diversifi��s et massifs. Ainsi, Ariane 5 est en service depuis 1996 et peut placer, selon ses versions, jusqu����� 10 tonnes en orbite. Pour que programme et services demeurent comp��titifs, de nouvelles g��n��rations sont toujours �� l�����tude, en particulier en ce qui concerne les modes de propulsion des ��tages sup��rieurs. La soci��t�� Astrium (filiale d���EADS d��di��e aux syst��mes et services spatiaux civils et militaires) est le ma��tre d�����uvre d���Ariane 5 et s���appuie sur une dizaine de pays et plus de 80 fournisseurs pour la fabrication du lanceur qui est livr�� �� Arianespace puis, �� terme, assembl�� �� Kourou. Un projet Ariane 6 se met en place pour des masses utiles allant jusqu����� 12 tonnes. �� ce jour, l���ESA dispose des lanceurs Ariane 5, Soyuz (en collaboration avec l���agence spatiale f��d��rale russe), et Vega (en collaboration avec l���agence spatiale italienne). Ces deux derniers lanceurs sont utiles pour de petits satellites, pour des orbites basses.Lion n�� 620 f��vrier 2010port spatial �� vocation commerciale s���impos��rent rapidement. L���Europe aurait pu ne pas refaire ce que d���autres faisaient si bien. Elle aurait pu confier ses satellites aux lanceurs qui avaient fait leurs preuves, ce moyennant finances. Mais elle travailla cependant sur le projet de fus��e Europa (lequel fut au final un ��chec, certainement d�� au manque de coordination entre les pays qui se r��partissaient les t��ches). En 1972, la r��ticence de l���ancien pr��sident Nixon �� autoriser la mise en place de Symphonie, satellite de communication francoallemand, finit par avoir raison des derniers frileux quant au d��veloppement d���un programme spatial europ��en. En juillet 1973 naissait le projet Ariane. En 1979, apr��s deux reports successifs, le 1er essai fut une r��ussite. Quelques chiffres: la masse d���Ariane 1 au d��collage est de l���ordre de 210 tonnes; la fus��e peut mettre 1,75 tonne en orbite. Ce lanceur a connu neuf succ��s sur onze tirs jusqu���en 1986, date �� laquelle d��bute la p��riode Ariane 2. Le r��le des ��tages: le premier est le plus puissant. En effet la masse est maximale, la pesanteur aussi, la r��sistance de l���air aussi. Le deuxi��me ��tage, lorsqu���il prend le relais, continue l���ascension mais rend la trajectoire plus horizontale, dans l���objectif de la mise finale en orbite. Le troisi��me ��tage termine la phase de satellisation: quand la vitesse n��cessaire est atteinte, les moteurs sont stopp��s et des ressorts larguent la ���masse utile���. Les ��quipements ��lectroniques du lanceur sont dans la ���case �� ��quipements���. Quant �� la ���coiffe���, elle prot��ge les satellites embarqu��s.]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Arianespace est une soci��t�� priv��e dont les principaux actionnaires sont le CNES, le groupe europ��en EADS, le groupe international SAFRAN et d���autres soci��t��s sises en Europe. Dans la plaquette 2010, d���Arianespace, le PDG s���exprime: ���Depuis 1980, nous avons poursuivi un seul objectif: garantir le libre acc��s �� l���espace de tous les satellites, qu���ils soient destin��s au progr��s scientifique, �� l�����tude de notre plan��te, au maintien de la paix ou aux communications��� En trente ans, nous avons lanc�� 277 satellites pour 73 clients, ce qui repr��sente plus de 50 % des satellites commerciaux mis en orbite dans le monde entier.��� Le Pr��sident cite le lanceur Ariane 5 qui, avec un indice de fiabilit�� de 96 %, est la cl�� de vo��te de l���ensemble des services de la soci��t�� Arianespace.Les d��bris ��videmment, la gestion des d��chets produits n���est pas le volet le plus glorieux d���une aventure. Mais elle est incontournable car l���espace devient encombr��, et parce qu���au sol il y a nos t��tes, la flore, la faune, nos ��quipements. Chaque ��tat est responsable de tout dommage caus�� par un lancement qui se fait �� partir d���une de ses bases. Le CNES / Centre spatial guyanais surveille les risques li��s �� la retomb��e des ��tages de ce qui a d��coll�� �� Kourou. Le CNES Toulouse assure le suivi d���une quinzaine de satellites pour pr��venir les risques de collisions. Pour le site de Kourou, il importe que tous les ��tages du lanceur retombent en mer. Les autorit��s maritimes et a��riennes sont inform��es du moment et du lieu de risque de retomb��e. Lorsqu���un ��l��ment autre que le satellite reste sur orbite, il importe qu���il soit ���passiv�����, c���est-��-dire qu���il ne pr��sente plus le moindre risque d���explosion. Il arrive que l���on soit conduit �� r��cup��rer un ��l��ment du lanceur Ariane sur les c��tes de Guyane, mais g��n��ralement les objets coulent et ont vocation �� devenir des r��cifs artificiels sur les fonds marins. L�����volution du programme Dans les ann��es 80, en face de l���exploitation de la navette spatiale am��ricaine, r��utilisable et capable d���embarquer une masse utile bien sup��rieure �� celle du programme Ariane, le lanceur Ariane 4 est mis au point et entre en fonction en 1988, succ��dant �� Ariane 2 et 3. Pr��s 
